BB à l’honneur chez Lancel...
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Icône des années 60, Brigitte Bardot est devenue le sex-symbol de toute une génération et l'incarnation de l'émancipation de la femme. Femme-enfant dans les pages mode du Elle dans les années 50 ou bombe sexuelle dans Et Dieu...créa la femme en 1956, B.B reste un des fantasmes absolus pour les hommes.
Alors que Lancel sort ce mois-ci un sac hommage à la star, découvrez toutes les astuces pour copier le beauty look de la blonde sulfureuse.
Lèvres rosées, regard ourlet de noir et crinière sauvage, le look sensuel de B.B est toujours au top.
LUDOVIC
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Demain est un grand jour pour Lancel. Les vitrines de tous ses magasins vont revêtir un ensemble vichy et c’est à travers un œilleton que les clients pourront, pour la première fois, apercevoir le Brigitte Bardot, le sac noué à devenir l’un des grands classiques de la marque, avec le Premier Flirt et l’Adjani. L’événement exigeait une communication à sa mesure. Pendant des semaines, le Bardot est allé de mensuel en hebdomadaire, en taxi (métro interdit), incognito dans une grande poche rouge et dorée. Les rédactions avaient la formelle interdiction de le « shooter »… qu’elles ont pour beaucoup outrepassée. Seules deux photos du fameux sac ont été mises à la disposition de la presse. On les a vues ces dernières semaines dans Gala, L’Express Style, Grazia… Et la plupart des journalistes ne disposaient que de quelques minutes pour palper l’objet, l’examiner, l’essayer.
Si Lancel a multiplié les mystères, c’est que l’enjeu est capital : après Isabelle Adjani, le maroquinier s’attaque à la muse absolue. C’est à Leonello Borghi (ex-Armani et Ralph Lauren), le directeur artistique nommé en janvier dernier, que la marque a confié cette tâche ardue. L’exercice, type portrait chinois, s’apparentait à un défi anthropomorphique. Le jeune styliste a donc aussi été missionné pour expliquer aux journalistes sa démarche artistique.
Dans le bar d’un hôtel parisien, fin mai, le designer italien ouvre son carnet d’inspiration, d’un air convaincu. « Il a fallu que je me plonge dans des milliers de photos pour faire des choix d’allures et de traits de caractère », explique-t-il dans un français parfait. Comme l’actrice est connue pour avoir de la personnalité, on le croit quand il raconte : « Brigitte s’est investie à toutes les étapes de la création. Elle appelait, jour et nuit, pour donner une idée, apporter telle précision. »
Lancel
« Il me ressemble parce qu’il fait la moue, est à la fois tendre et inattendu et ne se galvaude pas n’importe où. C’est mignon d’être un porte-secret », nous confie de son écriture ronde Brigitte Bardot. |
Quand Bardot inspire Lancel
Une poche extérieure inspirée du décolleté
Dessins et photos à l’appui, le DA nous montre les ressemblances entre sa création et l’icône des années 1960, n’hésitant pas, pour les besoins de sa démonstration, à mettre Bardot en
pièces. Ses longs cheveux blonds deviennent des pompons qui pendent de chaque Enfin, comme sa muse aime la musique, le BB se pare aussi d’une bandoulière de guitare et d’une ceinture bohémienne. « Il me ressemble parce qu’il fait la moue, est à la fois tendre et inattendu et ne se galvaude pas n’importe où. C’est mignon d’être un porte-secret », nous confie de son écriture ronde Brigitte Bardot, qui n’utilise pas Internet. « C’est une femme très sauvage et sensuelle. Son sac ne pouvait pas être une boîte carrée et dépouillée ! », s’exclame Leonello Borghi. L’Adjani étant rectangulaire, quelles conclusions en tirer ? À l’intérieur, c’est l’univers de l’actrice que l’on retrouve. Le vichy rose vif de la doublure, la fameuse marguerite en métal, qui accompagne la signature de Bardot encore aujourd’hui. Tandis que les poches intérieures s’appellent place des Lys, Madrague… Comme en écho, Lancel vient d’ailleurs d’ouvrir sa première boutique à Saint-Tropez. À deux pas de chez l’actrice, pour que les deux Bardot ne se perdent pas de vue. Mais surtout, surtout, si le sac est fidèle à l’ardente alliée des animaux, c’est parce qu’il n’est évidemment pas en cuir. Quelle incohérence, sinon ! Le BB existe en deux versions : l’une en tweed (coton biologique), l’autre en alcantara, une fibre synthétique souple conçue à base de polyester. Les finitions sont en cuir… de synthèse. Même les couleurs ont été élaborées avec des teintures à base de fruits et de légumes. « J’espère de tout mon cœur qu’il sera un sac “nouvelle vague”, qui donnera un exemple à la mode, afin qu’on en termine avec les crocodiles, les serpents et le cuir en général dans la maroquinerie », poursuit Bardot dans sa lettre au Figaro. Mais l’éthique a un prix (à partir de 680 euros pour le modèle tweed, 880 euros en alcantara), car la mise au point des matières de synthèse coûte cher. Peu importe, avec le BB, Lancel a l’intention de s’installer dans la cour du club fermé de la très haute maroquinerie.
Source : http://madame.lefigaro.fr/mode/en-kiosque/2903-quand-bardot-inspire-lancel/2 |
Imaginé avec la complicité de l'actrice, le sac B. Bardot de Lancel qui sort ce mardi rend hommage la star.
La révolution Bardot côté style comme côté moeurs advint sans prévenir. Pourtant il y eut des signes prémonitoires. Elle fut d'abord mannequin. Sa première couverture d'un magazine date de 1950, pour Elle. Cheveux courts, maintien de danseuse, ce n'était plus une enfant et pas encore une femme. C'était la jeune fille moderne, dont Bonjour tristesse, de Françoise Sagan (1954), préciserait les contours. L'allure de la demoiselle, déjà, était inspirante. Sur son modèle valsèrent les petites robes vichy à Saint-Germain-des-Prés. A 16 ans à peine, Brigitte avait conquis la rue.
Elle tourna quelques films, convola avant l'âge légal. Au Festival de Cannes, l'année 1955, celle qui était devenue une starlette éclipsa même Sophia Loren... Un an plus tard, le monde entier découvrit son pouvoir subversif avec Et Dieu... créa la femme (1956), de son mari Roger Vadim.
Dans le rôle sur mesure de Juliette, mi-sauvageonne, mi-déesse, Brigitte Bardot donnait les preuves de sa plastique parfaite, de sa sensualité torride. Une scène devait entrer dans l'anthologie de l'érotisme au cinéma. Pieds nus, cheveux défaits, la peau luisante de sueur, l'actrice danse sur de la musique carioca comme possédée par un feu intérieur. Cinq longues minutes paroxystiques telles que la caméra n'en avait jamais connu jusqu'alors.
Dans la France corsetée des années 1950, une atmosphère d'incrédulité teintée d'un parfum de scandale accueillit la sortie du film. Les réactions furent plus violentes encore en Amérique, où des dirigeants de salles à Memphis, Cleveland ou Philadelphie furent poursuivis en justice. Résultat: un succès phénoménal. Le mythe Bardot était né.
Lancel/DR
Le sac B.Bardot en tweed ivoire.
Car on allait vite s'apercevoir de ceci: l'image sulfureuse de la star ne cachait rien d'autre... que la vérité. L'égérie des metteurs en scène (Clouzot, Godard, Malle, etc.), le sex-symbol traqué par les paparazzis était avant tout une femme libre. Sa règle de vie: aimer, quitter, choisir, sans souci de morale. Dans son sillage, une vague de naturel chamboula les rouages intimes de la société. "Brigitte Bardot est une nouvelle Eve", dira Simone de Beauvoir, fascinée. Outre la beauté d'une icône, c'est le tempérament d'une affranchie que la marque Lancel a voulu célébrer en lançant, en collaboration étroite avec l'ex-actrice, le sac Brigitte Bardot, d'une forme seau généreuse et conçu (défense des animaux oblige) sans cuir mais en tweed ou en alcantara.
PARIS | Comme le Birkin d'Hermès ou le Kate Moss de
Longchamp, la maison Lancel s'est offert la collaboration d'un mythe, Brigitte Bardot, pour lancer mardi le B.B Bag, un sac "à l'image des goûts, de la vie et de la silhouette" de l'actrice.
AFP | 14.06.2010 | 15:16
La maroquinier français pour lequel "le sac à main est la clé d'entrée de la séduction féminine" a déjà réalisé une collection avec Isabelle Adjani.
Le B.B Bag en tweed ou en alcantara s'adresse, souligne la maison fondée en 1876, à "chaque femme qui veut avoir un peu de Bardot en elle".
D'un coût de 680 euros pour la version tweed entièrement biologique et 880 euros pour l'alcantara, le "Bardot" est fabriqué sans peaux, ni procédé chimique de coloration ou de tannage, sa marraine étant une fervente militante de la protection animale.
Ce sac "qui respecte la nature et les animaux" et se décline en bleu, rose, abricot, gris, ivoire ou moka, vise une clientèle éclectique de femmes.
L'Adjani de Lancel, caba en cuir façon croco de près de 1.000 euros, est un succès et se vend aujourd'hui sur liste d'attente.Source : http://www.tdg.ch/depeches/courrier-lecteurs/lancel-cree-bb-bag-sac-veut-image-brigitte-bardot
"Portrait pour la galerie" - par Philippe Bouvard.
Pendant un demi-siècle - et c'est long quand on est un journaliste chargé de confesser des stars -, j'ai cru que je ne parviendrais jamais à la rencontrer.
Jeune chroniqueur du Figaro et alors qu'elle bénéficiait déjà d'une renommée quasi planétaire, j'en avais fait ma tête de Turc, déduisant d'une élocution simplette et chantonnante qu'elle devait avoir un pois chiche en guise de cervelle.
Elle m'en avait voulu. Et j'avais fini par lui en vouloir aussi de m'avoir involontairement forcé à dire du mal de quelqu'un que, d'en mon for intérieur, j'appréciais énormément.
D'autant que ses interviews, ses croisades et ses interventions révélaient une grande sensibilité, doublée d'une solide intelligence.
Il lui en avait fallu de la finesse et du caractère pour affronter sa célébrité, défendre son droit aux amours avant de prendre en pleine gloire, une retraite très précoce.
Quand on m'interrogeait sur nos relations, je croyais m'en tirer par de méchantes pirouettes. Et puis un jour, je dis la vérité :
"J'éprouve beaucoup d'admiration à l'égard de Brigitte Bardot. Et pas seulement pour sa carrière mais parce que, depuis ses débuts, elle a réussi à m'éviter".
La boutade la fit rire. Je l'appris par un ami commun. Du coup, j'osais l'inconcevable. Je l'invitais aux "Grosses têtes". Et, plus inattendu encore, elle accepta mon invitation.
J'avais tort d'appréhender cette rencontre entre deux personnes qui ne s'étaient jamais vues car, d'emblée, elle me tomba dans les bras.
Marchant difficilement et refusant de se faire opérer de la hanche, elle se montra d'une grande vivacité durant notre entretien, faisant preuve d'une belle franchise, me taclant à propos de questions un peu maladroites, défendant la cause de ses chers animaux...
Elle repartit comme elle était venue, ainsi qu'un mirage...
Elle ne sait sans doute pas, qu'elle m'a causé ma plus grande émotion professionnelle...
(Ph. Bouvard).
Source : http://bienvenuschezmoi.blog50.com/archive/2010/06/12/brigitte-bardot.html#comments
Si les abattoirs ne sont pas, par définition, un lieu de bien-être pour les peu chanceux qui viennent y finir leur vie, des mesures ont néanmoins vu le jour pour adoucir leur sort, ou tout du
moins éviter le maximum de stress et de douleurs aux animaux. Ainsi, il y a plus de 30 ans, le Droit français, de même qu’européen, édictait l’étourdissement préalable à l’abattage afin de
limiter les souffrances lors de la mise à mort. Toutefois, une dérogation fut accordée aux abattages rituels israélite et musulman, lesquels n’incluent pas d’insensibilisation, les animaux étant
égorgés conscients.
Malheureusement, une permissivité croissante fait qu’aujourd’hui cette exception en vient presque à se substituer à la règle. En France, elle concernerait ainsi à l’heure actuelle plus de 50 %
des ovins et s’appliquerait, d’une manière générale, à des dizaines de millions d’animaux chaque année.
Pourtant, les experts scientifiques reconnaissent désormais la réalité des souffrances infligées aux animaux lors d’abattages rituels. Comme le relaie la Fondation Brigitte Bardot, la Fédération
vétérinaire européenne considère que « l’abattage des animaux sans étourdissement préalable est inacceptable en toute circonstance ». Un point de vue parfaitement légitime alors qu’une récente
expertise scientifique sur la souffrance animale, émanant de l’INRA (1), note que la perte de conscience après l’égorgement est lente chez bon nombre d’animaux, l’agonie pouvant aller jusqu’à 14
minutes en ce qui concerne les bovins.
Outre la question de la souffrance infligée à l’animal, se pose également le droit d’information des consommateurs qui, bien souvent, n’ont aucun moyen de savoir de quel mode d’abattage est issue
la viande qu’ils consomment. Pour faire reconnaître ce droit fondamental, 11 organisations nationales de protection animale ont adressé une lettre ouverte, datée du 10 juin 2010, au président de
la République, Nicolas Sarkozy afin que celui-ci prenne des mesures face à la généralisation de l’abattage rituel sans étourdissement.
En effet, si les organisations signataires reconnaissent que « la liberté religieuse doit être respectée », elles admettent également la réciprocité de cette marque de respect et de
reconnaissance. Au regard de quoi, les consommateurs rejetant ce mode d’abattage doivent être libres de choisir de consommer de la viande issue d’un abattage classique. Or, à l’heure actuelle, «
aucun étiquetage n’est prévu pour les carcasses d’animaux abattus sans être étourdis qui rejoignent le circuit de distribution classique », incluant boucheries, grandes surfaces, cantines,
restaurants etc. Ce manque de transparence des filières de production rend donc inaccessible pour le consommateur toute information relative à la traçabilité de la viande commercialisée.
Pourtant, d’après un sondage Ipsos, réalisé en décembre 2009, 72 % des Français se déclarent opposés à la dérogation permettant l’abattage d’animaux sans qu’ils soient étourdis.
Dans leur courrier, les organisations n’ont pas manqué de rappeler les propos tenus en décembre 2006 par Nicolas Sarkozy, exerçant alors en tant que Ministre de l’Intérieur. A cette époque, ce
dernier avait, en effet, écrit à plusieurs associations de protection animale, déclarant : « Je souhaite que les animaux souffrent le moins possible lors de leur abattage. Je souhaite que, dans
toute la mesure du possible, l’étourdissement préalable soit généralisé ».
L’initiative de cette lettre n’est certes pas le fruit du hasard, l’Union européenne devant se prononcer lundi prochain sur la question de l’étiquetage relatif à l’étourdissement des animaux
abattus pour leur viande. Pour l’heure, les organisations ont d’ores et déjà annoncé qu’en l’absence de « mesures effectives et rapides », elles inaugureraient dès la rentrée « une campagne
unitaire d’information et de sensibilisation auprès des citoyens français ».
La volonté de ces organisations de rétablir le droit élémentaire à l’information de tout consommateur semble bien légitime, d’autant que l’enjeu l’est tout autant dans la mesure où : « les
motivations éthiques de ceux qui exigent l’insensibilisation des animaux ne sont pas respectées à l’égal des motifs davantage traditionnels que religieux de ceux qui la refusent ».
Source : http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=4264
La maison Lancel s’est inspiré de la célèbre actrice des années 60, Brigitte Bardot, en créant ce sac intitué “B. Bardot”.
Il s’agit d’une reprise du sac “Seau” de Lancel, revisité façon BB, en tissu vichy rose en doublure, et un grigri en or aux initiales de l’actrice. Le sac “B. Bardot” sera disponible en tweed ou alcantara, il est fabriqué en matières écologiques et sans peaux d’animaux, ni procédé chimique à la demande de Bardot.
Le sac “B. Bardot” sortira le 14 juin prochain.
Brigitte Bardot ne décolère pas. Alertée par courrier sur cette histoire insolite d'un sanglier sauvé des eaux puis abattu début avril, la défenseure du droit des animaux a écrit au préfet des Alpes-Maritimes, Francis Lamy, pour y exprimer toute son indignation.
En réponse à cette missive, la préfecture a décidé d'ouvrir une enquête, confiée à la direction départementale des territoires et de la mer (DDTM). Les bénévoles de la SNSM du Cros-de-Cagnes, qui avaient secouru la laie, ont été entendu.
La mort du sanglier avait scandalisé de nombreux riverains, qui avaient lancé une pétition.
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(Photo SNSM)
À Marina-Baie-des-Anges, là où un sanglier a été repêché en mer, il y a une dizaine de jours, les riverains sont en colère. À l’annonce de la mise à mort de cette laie, quelques heures
après son sauvetage par la SNSM du Cros-de-Cagnes, le quartier a décidé de lancer une pétition (Nice-Matin des 11 et 13 avril). Pour dénoncer l’absurdité et la cruauté du sort réservé à
cet animal. Un sentiment qui revient au fil des très nombreux messages adressés à notre titre et autres commentaires sur nicematin.com.
« On sauve un animal pour le tuer ensuite. On déplace : 1 canot de sauvetage avec son équipage des pompiers (en fait la SNSM, ndlr) ; 1 vétérinaire et ensuite on fait venir un
louvetier pour tuer cette pauvre bête… »
Sauveteurs dépités
L’équipage de la SNSM, lui aussi, est dépité : « Nous sommes repartis, l’animal était pris en charge par les pompiers, qui ont montré autant de bonne volonté que nous pour en prendre
soin. Nous étions tous très fiers de notre intervention, et aussi choqué aujourd’hui du sort qui lui a été réservé… »
Patrick Mir, lui, interroge : « En quoi cet animal a-t-il été “ sauvé ” ? Il vaquait à une occupation certes surprenante mais qui ne regardait que lui. Il ne faisait aucun
mal et l’intervention humaine avec les moyens que l’on sait était-elle justifiée ? »
Si la laie avait poursuivi sa route aurait-elle eu la vie sauve ? Beaucoup le pensent. Ainsi, Bernard Baudin, président de la Fédération départementale des chasseurs est formel : « Le
sanglier, espèce robuste et puissante, n’hésite pas à se lancer à l’eau pour quelque motif que ce soit. Il y a fort à parier que la laie était en mesure de revenir sur la terre ferme par
ses propres moyens. »
« Elle aurait du être relâchée »
Patrick Mir confirme la robustesse de l’espèce : « J’ai vu un sanglier de plus de 100 kg sur le glacier Blanc des Écrins dans le Parc des Écrins. Les traces laissées dans la neige
prouvaient que l’animal venait de franchir le Col des Écrins à 3 500 m. »
Mais pourquoi la laie, visiblement en bonne santé, n’a-t-elle pas été relâchée : la question revient très souvent. Michel Silvy, ancien agent de l’Office national des forêts, précise que
l’animal « aurait dû être relâché en forêt par les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. »
« Des structures d’accueil existent »
Idem pour Francis Sans : « Étant, à maintes reprises, intervenu au cours de ma carrière professionnelle dans le sauvetage d’animaux en danger, je trouve scandaleux la décision prise…
Il existe des structures capables d’accueillir tout animal, même sauvage afin de le préserver de la prédation de l’homme ou d’un autre animal et le réintroduire ensuite dans son milieu
naturel… »
Bernard Baudin confirme : « Il était possible que la laie soit relâchée dans une des nombreuses réserves de chasse et de faune sauvage du département… »
Source : http://www.nicematin.com/article/societe/sanglier-sauve-puis-abattu-la-colere-ne-faiblit-pas