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"Brigitte, c’est 95 % du travail photographique de mon père": Pierre-Laurent Dussart autour de l'exposition à Saint-Tropez

Publié le par Ricard Bruno

"Je ne voulais pas d’une exposition élitiste!", assène d’emblée Pierre-Laurent Dussart, en arpentant les quatre étages de la galerie tropézienne où il apparaît encadré, en culottes courtes avec son frère, auprès de B. B.

Dans le salon de La Madrague avec son âne Cornichon, dans les années 60. Photo Ghislain Dussart

Dans le salon de La Madrague avec son âne Cornichon, dans les années 60. Photo Ghislain Dussart

"En vérité, papa prenait très peu de photos de nous. Côté professionnel, il a bien photographié d’autres célébrités, mais au final, Brigitte constitue 95 % de son œuvre photographique. En même temps, c’était sa copine et la plus belle femme du monde, alors pourquoi aller chercher ailleurs d’autres muses?", interroge-t-il légitimement.

Dans le viseur des Nikon et Hasselblad du paternel, une Brigitte joueuse de guitare gipsy, sportive en ski nautique… Magie de la scénographie, ces objets d’époque paradent également aux murs de la galerie tropézienne.

"Tout jeune, je voulais jouer comme Chico et ses gypsies, alors Brigitte m’avait offert sa guitare dans les années 70. C’est bien celle que l’on voit sur la photo exposée ! Pareille pour le ski nautique sur lequel Brigitte évolue en baie des Canoubiers, devant La Madrague", précise Pierre-Laurent qui, enfant, logeait pour les vacances à La Petite Madrague, chez Brigitte, qu’il a même vue nager dans sa piscine avec le bébé phoque fraîchement sauvé sur la banquise.

"Il y a encore tant à explorer dans les photos de mon père"

"Il y a encore tant à explorer dans les photos de mon père. Rien qu’avec les animaux, je décompte près de mille images. Et puis, il y a toutes ces photos inexploitées à l’époque. Depuis, l’œil photographique et le statut de la star Bardot ont évolué. Donc une multitude de séries écartées autrefois sont à exhumer!", s’enthousiasme Pierre-Laurent.

Autant dire que cette première exposition en appelle d’autres, comme le confirme Guy Pieters, qui veut faire clignoter la signature "Dussart" dans le monde.

"La découverte de ces photos m’a procuré une grosse émotion. Un vibrant témoignage de ces temps extraordinaires, avec au centre la presqu’île de Saint-Tropez, lieu unique dans le monde avec un tel historique culturel. Alors oui, il s’agit bien de faire voyager tout cela hors de nos frontières!", s’enthousiasme le galeriste flamand.

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« On vient de Chicago pour voir ça » : Saint-Tropez déjà aux couleurs de Brigitte Bardot pour ses 90 ans

Publié le par Ricard Bruno

hotos géantes, tableaux, exposition… À la veille de l’anniversaire de BB, en septembre, la célèbre petite ville où elle s’est installée lui rend hommage tout l’été.

« On vient de Chicago pour voir ça » : Saint-Tropez déjà aux couleurs de Brigitte Bardot pour ses 90 ans

En septembre, Brigitte Bardot aura 90 ans. Profitant de l’été et du magnétisme que Saint-Tropez (Var) provoque sur les touristes du monde entier, la mairie a recouvert son phare du visage souriant de la star, entourée d’animaux. Ses yeux sont tournés vers le quai de l’Epi, où les yachts se bousculent déjà pour trouver une place. Et, depuis le large, un autre portrait de BB, de 10 m de haut, indique l’entrée du port. « Ça va être l’été Bardot cette année. Baladez-vous dans le village, il y a des photos d’elle partout », oriente un commerçant.

Effectivement, des représentations de celle qu’on n’appelle ici que par son prénom fleurissent sur toutes les places. En premier lieu, la place Blanqui où trône une sculpture de BB en déesse antique, réalisée par l’artiste italien Milo Manara. Tout autour, des images en grands formats racontent l’histoire de Saint-Tropez, 

Source de l'article et suite : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot, l’album privé d’une icône : un hors-série Paris Match

Publié le par Ricard Bruno

En couverture de notre hors-série « Brigitte Bardot, l’album privé d’une icône », une photo de Sam Lévin, le portraitiste des vedettes (1967).

En couverture de notre hors-série « Brigitte Bardot, l’album privé d’une icône », une photo de Sam Lévin, le portraitiste des vedettes (1967).

Découvrez notre hors-série « Bardot, l’album privé d’une icône », 92 pages de photos et de reportages exclusifs consacrées à la plus mythique des actrices françaises, en vente dès le vendredi 28 juin chez votre marchand de journaux et sur notre boutique en ligne...

Initiales B.B. Cette lettre deux fois répétée a contribué à écrire la légende d’une comédienne devenue un mythe nimbé de mystères. Adolescente, elle fait à 14 ans la couverture du magazine «Elle». Brigitte Bardot ne quittera plus l’avant-scène, ornera à 42 reprises la première page de Paris Match et deviendra, en quelques films, la plus grande star française. Elle fit de son nom le synonyme de la beauté mais dans sa forme la plus rare et la plus précieuse: l’élégance!

Élégance dont elle fit une démonstration éclatante et sidérante en 1973. À 39 ans, ne voulant lasser personne et surtout pas elle-même, elle met un terme à sa carrière de comédienne. À Christian Brincourt, l’un de ses vrais intimes, à qui elle accorde ici une brillante interview, elle confesse à propos du cinéma: «Je l’ai quitté au bon moment lorsqu’il s’est cassé la gueule pour devenir minable.» Plus tard, elle mit sa notoriété au service des animaux. Son engagement contre leur maltraitance ne fut jamais pris en défaut. Il fallut du courage et de l’abnégation à l’orée des années 1980 pour sauver les bébés phoques au pôle Nord, les moutons saignés pour l’Aïd, les chiens «oubliés» sur une aire d’autoroute l’été…

 
 
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J-2 avant ouverture des portes / Exposition Brigitte Bardot par Ghislain Dussart / Place des Lices

Publié le par Ricard Bruno

J-2 avant ouverture des portes / Exposition Brigitte Bardot par Ghislain Dussart / Place des Lices
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Invitation ouverture exposition Brigitte Bardot le 14 06 2024

Publié le par Ricard Bruno

Invitation ouverture exposition Brigitte Bardot le 14 06 2024
Invitation ouverture exposition Brigitte Bardot le 14 06 2024

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Les plus beaux clichés de Brigitte Bardot au Festival de Cannes

Publié le par Ricard Bruno

Les plus beaux clichés de Brigitte Bardot au Festival de Cannes

C'est en 1953 que Brigitte Bardot éblouit pour la première fois le Festival de Cannes. Et pour cause, la belle de 19 ans s'exhibe en bikini sur la plage de la Croisette. Dès lors, elle s'y sent comme chez elle. Pablo Picasso, Jeanne Moreau, Roger Vadim... BB se rend au Festival avec ses proches du moment. Retour sur 11 clichés époque Fifties et Sixties qui sentent encore la chaleur cannoise.

Les plus beaux clichés de Brigitte Bardot au Festival de Cannes

Les plus beaux clichés de Brigitte Bardot au Festival de Cannes

Les plus beaux clichés de Brigitte Bardot au Festival de Cannes

Brigitte Bardot à Cannes en 1955

Brigitte Bardot à Cannes en 1955

Les plus beaux clichés de Brigitte Bardot au Festival de Cannes

Les plus beaux clichés de Brigitte Bardot au Festival de Cannes

Les plus beaux clichés de Brigitte Bardot au Festival de Cannes

Les plus beaux clichés de Brigitte Bardot au Festival de Cannes

Les plus beaux clichés de Brigitte Bardot au Festival de Cannes

Les plus beaux clichés de Brigitte Bardot au Festival de Cannes

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Jour 5 : ... et si Bardot montait les marches en 2024 ?

Publié le par Ricard Bruno

Cette année encore, « L’Orient-Le Jour » vous raconte les coulisses du plus grand festival du cinéma au monde. Des cancans de bistrot au tapis rouge guindé, en passant par les soirées alcoolisées. 

Jour 5 : ... et si Bardot montait les marches en 2024 ?

Face à la gare SNCF, Monique achète croissants et viennoiseries par dizaines. Elle doit bien ça à ses nouveaux camarades des escabeaux l’ayant accueilli dans le groupe cette année. Dans la seule boulangerie aux « prix accessibles de la ville », celle qui vient de souffler ses 70 bougies se montre pourtant lassée, à presque mi-parcours du marathon cannois.

Lunettes de soleil sur le nez et banane attachée autour des hanches, elle s'apprête, pour la cinquième journée consécutive, à passer ses après-midis à parler mondanités et variétés sous un soleil tempéré.

Devant le portique de sécurité où s'installe la mamie aux mèches blondes platine, le débat autour de l’affiche officielle de cette 77e édition s’étend jusqu’aux derniers rangs de la file d’attente croissante.

 

Le gang des escabeaux s'installe à 9 heures devant les portiques tous les matins. Photo Téa Ziadé/L’Orient-Le Jour

Le gang des escabeaux s'installe à 9 heures devant les portiques tous les matins. 

« C’est l’affiche la plus laide qu’on a eu depuis au moins 20 ans », râle Martine, sa voisine de palier, tout aussi passionnée. De cette photographie extraite de Rhapsodie en août, long métrage du grand cinéaste japonais Akira Kurosawa - présenté en ces mêmes lieux en compétition officielle en 1991 -, les deux femmes ne retiennent que la déception de ne toujours pas voir Brigitte Bardot honorée par la manifestation qui a fait d’elle l’étoile qu’elle a été.« On a mis en avant Belmondo, Anna Karina, Mastroianni puis Deneuve, mais jamais B.B. ! Et pourquoi ? Parce qu’elle dérange, parce qu’elle n’est pas la langue de bois ! », ajoutent en cœur les festivalières en n’évoquant qu'à demi-mot les positions controversées de l’ancienne gloire des sixties, aujourd’hui enfermée dans sa maison de Saint-Tropez. « Elle est libre de penser ce qu’elle veut ! », renchérit Jeanine, assise deux marche-pieds plus loin. C’est certain, la ville de Cannes ne risque pas de pencher à gauche.

Tinkerbell, le chihuahua star de la Croisette. Photo Téa Ziadé/L’Orient-Le Jour

Tinkerbell, le chihuahua star de la Croisette.

Debout, deux jeunes adolescentes ricanent, filment discrètement la scène sur leurs téléphones. De Bardot, elles ne savent rien. Ni couleur politique, ni combats sociaux. Et ce n’est peut-être pas si mal…

Made in Cannes

Au lever du jour, la Croisette, toujours plus fêtarde, est encore quasi-vide. Au milieu des boutiques fermées et des bistrots prêts à accueillir les premières âmes décaféinées, Aurélien assure l’ouverture du tabac qu’il a hérité de ses grands-parents. Sur la devanture des 30 mètres carrés lui servant de local sont placardés clichés et autographes d’un autre temps. Delon et Darc, Johnny et Adeline, Gainsbarre et Birkin, tous les couples mythiques passés par le festival sont représentés pour tenter d’attirer une clientèle adepte de kitsch.

« Ne prenez surtout pas de photos ! Il faut que les gens viennent admirer ces raretés de leurs propres yeux ! », scande le jeune homme qui vient tout juste d'avoir 20 ans, en sortant une carte postale à l'effigie de Bardot et de Vadim, torrides amoureux sur le sable brûlant de la plage de la Bocca en 1956.

B.B. sur la plage de la Bocca en 1953. Photo AFP

B.B. sur la plage de la Bocca en 1953. 

Le 23 avril de cette année-là, B.B. arrive dans la capitale du cinéma avec une valise et des illusions plein la tête. Sur le quai de la station de train, une poignée de photographes l’attendent timidement. Ce n’est pas encore la star que tout le monde veut voir mais au bout du deuxième jour, un détail va tout changer. Une teinture surtout.

Désormais blonde après une longue soirée passée avec le coiffeur du Carlton, Brigitte passe du statut de jeune première à celui de femme fatale. Les producteurs américains craquent, Vadim obtient le financement qu’il recherchait désespérément. Le tournage de Et Dieu créa la femme peut enfin commencer. Le reste de l’histoire est connu de tous...

Salma, Selena et enfin, Rachida !

Retour au présent. Le soleil presque couché, la voix de Barbara Carlotti berce les premiers convives décidés à investir le tapis rouge alors que les Miss France oubliées débarquent en farandole. Comme un signe voulant les rappeler à l'ordre, l'icône almodovarienne Rossy de Palma - qui est visiblement allée chercher de l’inspiration dans le dressing de Geneviève de Fontenay - vient perturber, fleur rouge dans la poitrine, un public conquis par les maniérismes de la dernière prima donna ibérique.

Rossy de Palma, fantasque diva. Photo Loic Venance/AFP

Rossy de Palma, fantasque diva.

Clope au bec, Leos Carax ignore la foule jusqu'à mépriser une Elsa Zylberstein crispée et une Charlotte Gainsbourg refusant d'ôter ses binocles fumées. Sans doute pour éviter de croiser la plus people des ministres de la Culture, entourée d’une bande de lycéens pour une cause ou une autre. Il faut bien prétendre s’investir entre deux galas.

Au bras de son époux, accessoirement archi-milliardaire, Salma Hayek prend possession des 60 mètres lui étant entièrement concédés, en attendant la sortie des voitures blindées du casting d’Emilia Perez de Jacques Audiard, en lice pour la Palme d’or.

Avec près d’une demi-heure de retard, c’est entre la présidente Iris Knobloch et le délégué générale Thierry Frémaux que Rachida Dati accueille un cru cinq étoiles composé, entre autres, de Zoe Saldana, d’Edgar Ramírez et de Selena Gomez, la Geri Halliwell de l’époque.

Selena Gomez sur les marches, le 18 mai 2024. Photo Sameer Al Doumy/AFP

Selena Gomez sur les marches, le 18 mai 2024.

Jour 5 : ... et si Bardot montait les marches en 2024 ?

Brigitte Bardot sur la Croisette en 1953. Photo AFP

Face à la gare SNCF, Monique achète croissants et viennoiseries par dizaines. Elle doit bien ça à ses nouveaux camarades des escabeaux l’ayant accueilli dans le groupe cette année. Dans la seule boulangerie aux « prix accessibles de la ville », celle qui vient de souffler ses 70 bougies se montre pourtant lassée, à presque mi-parcours du marathon cannois.

Lunettes de soleil sur le nez et banane attachée autour des hanches, elle s'apprête, pour la cinquième journée consécutive, à passer ses après-midis à parler mondanités et variétés sous un soleil tempéré.

Devant le portique de sécurité où s'installe la mamie aux mèches blondes platine, le débat autour de l’affiche officielle de cette 77e édition s’étend jusqu’aux derniers rangs de la file d’attente croissante.

Le gang des escabeaux s'installe à 9 heures devant les portiques tous les matins. Photo Téa Ziadé/L’Orient-Le Jour Le gang des escabeaux s'installe à 9 heures devant les portiques tous les matins. Photo Téa Ziadé/L’Orient-Le Jour

« C’est l’affiche la plus laide qu’on a eu depuis au moins 20 ans », râle Martine, sa voisine de palier, tout aussi passionnée. De cette photographie extraite de Rhapsodie en août, long métrage du grand cinéaste japonais Akira Kurosawa - présenté en ces mêmes lieux en compétition officielle en 1991 -, les deux femmes ne retiennent que la déception de ne toujours pas voir Brigitte Bardot honorée par la manifestation qui a fait d’elle l’étoile qu’elle a été.« On a mis en avant Belmondo, Anna Karina, Mastroianni puis Deneuve, mais jamais B.B. ! Et pourquoi ? Parce qu’elle dérange, parce qu’elle n’est pas la langue de bois ! », ajoutent en cœur les festivalières en n’évoquant qu'à demi-mot les positions controversées de l’ancienne gloire des sixties, aujourd’hui enfermée dans sa maison de Saint-Tropez. « Elle est libre de penser ce qu’elle veut ! », renchérit Jeanine, assise deux marche-pieds plus loin. C’est certain, la ville de Cannes ne risque pas de pencher à gauche.

Tinkerbell, le chihuahua star de la Croisette. Photo Téa Ziadé/L’Orient-Le Jour Tinkerbell, le chihuahua star de la Croisette. Photo Téa Ziadé/L’Orient-Le Jour

Debout, deux jeunes adolescentes ricanent, filment discrètement la scène sur leurs téléphones. De Bardot, elles ne savent rien. Ni couleur politique, ni combats sociaux. Et ce n’est peut-être pas si mal…

Made in Cannes

Au lever du jour, la Croisette, toujours plus fêtarde, est encore quasi-vide. Au milieu des boutiques fermées et des bistrots prêts à accueillir les premières âmes décaféinées, Aurélien assure l’ouverture du tabac qu’il a hérité de ses grands-parents. Sur la devanture des 30 mètres carrés lui servant de local sont placardés clichés et autographes d’un autre temps. Delon et Darc, Johnny et Adeline, Gainsbarre et Birkin, tous les couples mythiques passés par le festival sont représentés pour tenter d’attirer une clientèle adepte de kitsch.

« Ne prenez surtout pas de photos ! Il faut que les gens viennent admirer ces raretés de leurs propres yeux ! », scande le jeune homme qui vient tout juste d'avoir 20 ans, en sortant une carte postale à l'effigie de Bardot et de Vadim, torrides amoureux sur le sable brûlant de la plage de la Bocca en 1956.

B.B. sur la plage de la Bocca en 1953. Photo AFPB.B. sur la plage de la Bocca en 1953. Photo AFP

Le 23 avril de cette année-là, B.B. arrive dans la capitale du cinéma avec une valise et des illusions plein la tête. Sur le quai de la station de train, une poignée de photographes l’attendent timidement. Ce n’est pas encore la star que tout le monde veut voir mais au bout du deuxième jour, un détail va tout changer. Une teinture surtout.

Désormais blonde après une longue soirée passée avec le coiffeur du Carlton, Brigitte passe du statut de jeune première à celui de femme fatale. Les producteurs américains craquent, Vadim obtient le financement qu’il recherchait désespérément. Le tournage de Et Dieu créa la femme peut enfin commencer. Le reste de l’histoire est connu de tous...

Salma, Selena et enfin, Rachida !

Retour au présent. Le soleil presque couché, la voix de Barbara Carlotti berce les premiers convives décidés à investir le tapis rouge alors que les Miss France oubliées débarquent en farandole. Comme un signe voulant les rappeler à l'ordre, l'icône almodovarienne Rossy de Palma - qui est visiblement allée chercher de l’inspiration dans le dressing de Geneviève de Fontenay - vient perturber, fleur rouge dans la poitrine, un public conquis par les maniérismes de la dernière prima donna ibérique.

Rossy de Palma, fantasque diva. Photo Loic Venance/AFPRossy de Palma, fantasque diva. Photo Loic Venance/AFP

Clope au bec, Leos Carax ignore la foule jusqu'à mépriser une Elsa Zylberstein crispée et une Charlotte Gainsbourg refusant d'ôter ses binocles fumées. Sans doute pour éviter de croiser la plus people des ministres de la Culture, entourée d’une bande de lycéens pour une cause ou une autre. Il faut bien prétendre s’investir entre deux galas.

Au bras de son époux, accessoirement archi-milliardaire, Salma Hayek prend possession des 60 mètres lui étant entièrement concédés, en attendant la sortie des voitures blindées du casting d’Emilia Perez de Jacques Audiard, en lice pour la Palme d’or.

Avec près d’une demi-heure de retard, c’est entre la présidente Iris Knobloch et le délégué générale Thierry Frémaux que Rachida Dati accueille un cru cinq étoiles composé, entre autres, de Zoe Saldana, d’Edgar Ramírez et de Selena Gomez, la Geri Halliwell de l’époque.

Selena Gomez sur les marches, le 18 mai 2024. Photo Sameer Al Doumy/AFPSelena Gomez sur les marches, le 18 mai 2024. Photo Sameer Al Doumy/AFP

Idole d’une génération préférant aduler les très lisses interprètes-Cendrillons de 35 ans aux punkettes d’autrefois, la star américaine réussit l’exploit en ce samedi après-midi de réunir quelque 2 500 admirateurs hystériques et en pleine puberté.

« J’ai rarement entendu autant de cris de jeunes gens à l'unisson ! C’est rare de voir des personnes sous l'âge de la retraite ici ! », s’amuse à dire Monique en découvrant l’existence même de la chanteuse aux 428 millions d’abonnés. « Ça m'a rappelé la folie qui existait autour de B.B. ! L’époque a bien changé… »

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Publié le par Ricard Bruno

NON AU CIRQUE à Châteauroux !

NON AU CIRQUE à Châteauroux !

Le 03 04 2024

Mr Le maire,

Monsieur Gil Avérous

Bonjour,

J’ai été alerté ce matin par plusieurs de vos concitoyens que le cirque Zavatta s’était installé, pour plusieurs représentations. Sur votre territoire

J’ose espérer que vous n’avez pas autoriser l’implantation scandaleuse de ce cirque avec des animaux sauvages !

Vous n’êtes pas sans ignorer qu’en France des centaines de villes interdise ce genre de spectacle affligeant et totalement en contradiction avec le bien être animal .

Votre ville s’est positionné en interdisant ces spectacles sur votre territoire, comment se fait il qu’il soit présent à Châteauroux ?

Avez vous prévenu la gendarmerie afin qu’ils fasse ce qu’il faut pour qu’il n’y est pas de représentation, et faire respecter votre arrêté !

En attente de vous lire.

Cordialement

Bruno Ricard

Les animaux sauvages seront, en 2028, interdits dans les cirques.

 

 

Maire de Châteauroux

Président de Châteauroux Métropole

02 54 08 33 54

Facebook : https://www.facebook.com/gilaverous

X :  https://twitter.com/gilaverous 

Instagram : https://www.instagram.com/gilaverous/

LINKED IN  : https://fr.linkedin.com/in/gilaverous

 

 

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Publié le par Ricard Bruno

Affiche le Trou Normand 120cm x 160cm

Affiche le Trou Normand 120cm x 160cm

Affiche Si Versailles m'était conté 39cm x 54,5cm

Affiche Si Versailles m'était conté 39cm x 54,5cm

Affiche La femme et le pantin 32cm x 70cm (Suède)

Affiche La femme et le pantin 32cm x 70cm (Suède)

Lettre du 20 02 1970 de Brigitte Bardot à Anna Magnani pour le 37ème gala de l'union des artistes le 17 04 1970

Lettre du 20 02 1970 de Brigitte Bardot à Anna Magnani pour le 37ème gala de l'union des artistes le 17 04 1970

Affiche La Mariée est trop belle 32cm x 70cm (Suède)

Affiche La Mariée est trop belle 32cm x 70cm (Suède)

Cartes de collection (Suède)
Cartes de collection (Suède)
Cartes de collection (Suède)
Cartes de collection (Suède)
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Cartes de collection (Suède)
Cartes de collection (Suède)
Cartes de collection (Suède)
Cartes de collection (Suède)
Cartes de collection (Suède)
Cartes de collection (Suède)

Cartes de collection (Suède)

Valeurs actuelles n°4543 et 4544 du 21 12 2023

Valeurs actuelles n°4543 et 4544 du 21 12 2023

DVD de 2009 La face cachée des fesses

DVD de 2009 La face cachée des fesses

MayfairVol 12 n°1 de Janvier 1977 (Angleterre)

MayfairVol 12 n°1 de Janvier 1977 (Angleterre)

Photo n et b 18cm x 24,2cm de 1956 d'origine et d'époque Brigitte Bardot et Roger Vadim Film et Dieu créa la femme anotations ai dos

Photo n et b 18cm x 24,2cm de 1956 d'origine et d'époque Brigitte Bardot et Roger Vadim Film et Dieu créa la femme anotations ai dos

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