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Saint-Tropez : voici les meilleures adresses pour imiter Brigitte Bardot cet été

Publié le par Ricard Bruno

Saint-Tropez : voici les meilleures adresses pour imiter Brigitte Bardot cet été

Cet été, cap sur Saint-Tropez. Découvrez nos adresses coup de cœur pour des vacances dans le Sud de la France. Restaurants, plages, hôtels et institutions... les voici.

Village de pêcheur ou temple de la Côte d’Azur glamour et festive… Depuis la Nouvelle Vague des années 1960, Saint-Tropez allie charme authentique, évasions luxueuses et nuits enivrées avec une recette dont elle seule a le secret.

Dieu… créa la femme mais c’est à Brigitte Bardot que l’on doit St-Trop’. Climat méditerranéen, hôtels luxueux, dancefloor branchés… Saint-Tropez fait rêver son monde, et notamment celui des VIP. Conjuguant tradition et popularité, elle est l’une des destinations les plus emblématiques du Sud de la France. Plages tendance, recommandations gastronomiques, adresses des meilleures pâtisseries… En bref, découvrez le carnet d’adresses complet pour vivre des vacances jet-set en immersion totale ou découvrir les paysages de Matisse et Bonnard.

 

Cheval Blanc, emblème de l'art de vivre méditerranéen

Entre la nature sauvage du massif des Maures et l'écume de la Méditerranée, à l'ombre des pins, au rythme de la brise matinale et de l'odeur du sel… Ainsi va la dolce vita à Cheval Blanc Saint-Tropez. Le palace cultive l'élégance discrète et pointue. Et on s'y sent bien. Son restaurant 3 étoiles depuis 10 ans, La Vague d'Or, orchestré par Arnaud Donckele depuis 2005, met en lumière cette carte postale azuréenne aux milles saveurs. Le chef revisite le terroir local et ses recettes phares grâce à la pêche, aux vergers et aux maraîchers de sa région d'adoption. On (re)découvre ainsi la liche grillée, poisson oublié de Méditerranée, ou la borgne, la soupe de poissons de roche couleur ocre. Un havre de paix où le raffinement est roi et les souvenirs inoubliables, à vivre au moins une fois dans sa vie.

Cheval Blanc, Plage de la Bouillabaisse, 83 990 Saint-Tropez, chevalblanc.com. Menu à partir de 360 euros.

La Tropézienne de Cyril Lignac

Vous ne pouvez pas passer à côté si vous êtes aux alentours. Sur la route des plages, la pâtisserie de Cyril Lignac, inaugurée l'année dernière, propose des signatures de la maison comme les oursons en guimauve et le cake marbré, mais aussi des créations inédites imaginées sur place, comme la pavlova aux fruits de saison et surtout la mythique tarte Tropézienne, moelleuse et vanillée. Juste ce qu'il faut pour passer une bonne journée !

66, route des Plages, 83 990 Saint-Tropez, cyrillignac.com. Ouverte toute l’année du lundi au dimanche, de 7 heures à 20 heures.

Le Café Sénéquier, un passage obligatoire

Depuis 125 ans, le Café Sénéquier fait perdurer les recettes mythiques du nougat blanc, de la tarte tropézienne ou de la meringue. Aucun doute, la célèbre "terrasse rouge", rendez-vous trendy de la « Nouvelle Vague » dans les années 1960, reste un passage obligé de la French Riviera.

Où faire la fête ?

Autour des tables italiennes du Noto, dans le sable électrique de la Casa Amor, sur les tubes des années 1980, au Café, ou au rythme des déhanchés orientaux du Salama… Chaque été, Saint-Tropez tient son rang de temple de la nuit sur la Côte d'Azur, qui attire la jet-set du monde entier. Des soirées jusqu'au petit matin qui font partie du charme tropézien et font vibrer nos vacances.

La Ponche, spot mythique

Découverte dans le film Et Dieu créa la femme, la célèbre crique qui a vu naître la légende Brigitte Bardot et son idylle avec Jean-Louis Trintignant, sous le regard brûlant de son mari et réalisateur Roger Vadim, nourrit sa légende au fil du temps sans en perdre son authenticité et son élégance paisible. Ici, au bord des vagues, le plus petit - et plus secret - des hôtels 5 étoiles de Saint-Tropez, 21 chambres, reflète l'âme intime de la côte azuréenne, loin des strass et des paillettes. Cet ancien bar de pêcheurs, devenu le repaire des artistes et les intellectuels, comme Picasso, Romy Schneider, Sartre et Beauvoir, nous transporte dans l'histoire de Saint-Tropez et sur la scène éternelle de la French Riviera.

5 Rue des Remparts, 83 990 Saint-Tropez, laponche.com.

St-Trop' les pieds dans le sable

Kalamata

Si le village et ses ruelles orangées incarnent le poumon de Saint-Tropez, les plages ne sont pas en reste. Pour un moment cosy ou faire la fête, la magnifique baie de Pampelonne offre une multitude d'options : la magie bohème de la Cabane Bambou, le style hippy chic de l'Indie beach, ou encore l'escapade grecque de Kalamata Beach, sans oublier de passer par le Club 55, ou encore la villa Gigi Ramatuelle et sa piscine. Un cadre idyllique pour passer des vacances de rêve.

Évasion

Que ce soit à La Bastide de Marie, boutique hôtel bohème de la famille Sibuet, et ses 14 chambres chic et arty en plein cœur d'un vignoble de 23 hectares, face à la mer au Lily of the Valley, l'hôtel 5 étoiles - et ultra healthy - signé Philippe Starck, à la Croix Valmer, ou encore face à la vue panoramique du Tigrr… Entre terre et mer, la côte tropézienne promet des parenthèses enchantées comme nulle part ailleurs.

Luxe, calme et volupté sur la côte d'Azur

Saint-Tropez et sa presqu'île abritent un grand nombre d'hôtels de luxe qui participent à sa renommée. Le plus mythique ? Le Byblos, palace iconique qui a accueilli les plus grandes stars grâce à son charme authentique et sa célèbre boîte de nuit, Les Caves du Roy. On peut aussi compter sur La Réserve Ramatuelle et son architecture contemporaine signée Jean-Michel Wilmotte ou encore le Château de la Messardière et son domaine de 12 hectares au cœur de la pinède.

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Brigitte Bardot théâtre de l'atelier L'invitation au château en 1953...

Publié le par Ricard Bruno

L'invitation au château en 1953 de Jean Anouilh fût la seule pièce de théâtre que Brigitte Bardot à fait.

Bruno Ricard

 

 

Affiche originale ©collection privée Bruno Ricard

Affiche originale ©collection privée Bruno Ricard

Brigitte Bardot théâtre de l'atelier L'invitation au château en 1953...
Brigitte Bardot théâtre de l'atelier L'invitation au château en 1953...
Brigitte Bardot théâtre de l'atelier L'invitation au château en 1953...
Brigitte Bardot théâtre de l'atelier L'invitation au château en 1953...
Brigitte Bardot théâtre de l'atelier L'invitation au château en 1953...
Brigitte Bardot théâtre de l'atelier L'invitation au château en 1953...
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Brigitte Bardot en photos...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot en photos...
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Exposition de portraits de Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot dancing on the table, 1967. Crédit : Douglas Kirkland

Brigitte Bardot dancing on the table, 1967. Crédit : Douglas Kirkland

Pourquoi faut-il absolument voir cette exposition de portraits de Brigitte Bardot ?

Récemment disparu, Douglas Kirkland était un plus grands photographes de la deuxième moitié du XXème siècle. Ses portraits de Bardot sont devenus iconiques. Ils sont exposés cet été à Paris.

«  Ce que la photographie reproduit à l'infini n'a lieu qu'une fois » avait magnifiquement résumé Roland Barthes. Cet instant fragilisé par son essence éphémère ne se laisse pas capter sans protester. Souvent, il se dérobe, s’échappe, s’enfuit, profitant d’un moment d’inattention de l’artiste pour le désespérer. L’immense talent de Douglas Kirkland était précisément de ne pas le laisser s’évader : de star en star, d’Elizabeth Taylor à Marilyn Monroe, sans oublier Coco Chanel, de tournage mythique en tournage mythique, de 2001 : L’Odyssée de l’Espace à Titanic, il a su trouver où placer son regard, définir le point de vue juste sur son sujet, ni irrespectueux ni intimidé. On imagine - on ne peut qu’imaginer - que c’est précisément cette délicatesse teintée d’audace qui lui a permis d’approcher Brigitte Bardot, pour en faire des portraits restés dans l’histoire. Au naturel, spontanée, aussi libre que joyeuse, l’actrice est autant sublime que protagoniste des images, et jamais considérée comme un modèle sans âme ni corps ni cœur. On comprend mieux son attachement au photographe, dont atteste une touchante lettre « Doug my darling, I miss you so much … » commence-t-elle. On laissera aux visiteurs-euses le plaisir de sa découverte dans cette belle exposition qui fera date. 

Du 8 juin au 21 juillet 2023. Exposition : Brigitte Bardot : 'Doug my Darling...‘

Galerie GADCOLLECTION. 4 rue du Pont Louis-Philippe. 75004 Paris

Du mardi au vendredi : 14h00 - 19h00. Samedi et dimanche : 14h30 - 19h00

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LE MÉPRIS : TOTALEMENT, TENDREMENT, TRAGIQUEMENT

Publié le par Ricard Bruno

LE MÉPRIS : TOTALEMENT, TENDREMENT, TRAGIQUEMENT
LE MÉPRIS : TOTALEMENT, TENDREMENT, TRAGIQUEMENT

« Il y a Brigitte Bardot et Michel Piccoli…Et Jack Palance et Georgia Moll…Et Fritz Lang »….Le générique parlé du Mépris commence sur fond de travelling où l’on voit la caméra de Raoul Coutard qui avance en partant du fond du plan et on se trouve déjà au cinéma puissance mille… Ce générique a été repris en intégralité, paraît-il, par l’émission cinéphilique de Frédéric Mitterrand, Etoiles et toiles, à l’époque où elle concurrençait plus ou moins celle d’Anne Andreu, Michel Boujut et Claude Ventura, Cinéma Cinémas. Ceci explique à quel point Le Mépris est l’un des plus beaux films sur le cinéma et son générique, accompagné par la musique sombre et vénéneuse de Georges Delerue, représente presque à lui seul l’amour du cinéma, avec cette phrase apocryphe d’André Bazin, qui appartient en fait à Michel Mourlet : « le cinéma substitue à notre regard un monde qui s’accorde à nos désirs« . Il suffit à Godard de rajouter à la suite de cette phrase : « Le Mépris est l’histoire de ce monde », pour que le long métrage prenne d’emblée une dimension symbolique et mythique.

L’écrivain-scénariste Paul Javal mène une vie heureuse avec sa femme Camille. Le célèbre producteur américain Jeremy Prokosch lui propose de travailler à une adaptation de l’Odyssée, réalisée par Fritz Lang à Cinecittà. Le couple se rend alors sur les lieux et rencontre l’équipe du film. Prokosch fait bientôt des avances à Camille sous les yeux de Paul. Cette tentative de séduction va sonner le glas de leur couple…

Godard, en filmant des statues grecques ou romaines sur fond de ciel bleu ou de Méditerranée, donne toute une dimension lyrique et symbolique à son oeuvre, au départ un drame de la jalousie, ou plutôt de la non-jalousie.

Si Le Mépris, adapté d’un roman d’Alberto Moravia, est l’une des plus belles évocations du cinéma, « una invenzione sine avenire« , il ne s’inscrit pourtant pas parmi les hommages trop louangeurs vantant le plaisir collectif du travail en équipe, tel La Nuit Américaine de François Truffaut. Non, Le Mépris n’occulte pas ce qui se trouve souvent au centre du travail cinématographique : la beauté de l’art, le sexe et l’argent. Godard en fait justement le sujet de son film, comment l’art parvient à survivre au milieu de facteurs aussi disruptifs que le sexe et l’argent? Contrairement à des hommages enjoués dans le style de Chantons sous la pluie, le film de Godard se situe plutôt du côté de Prenez garde à la sainte putain de Rainer Werner Fassbinder, où le tournage n’a pas grand’chose d’agréable et le metteur en scène s’avère quasiment despotique. Ce qui s’impose pourtant, c’est la beauté sublime des images du film dans cette version restaurée, permettant au bleu du ciel et de la Méditerranée d’illuminer chaque plan par leur magnificence. Une luminosité qui est pour beaucoup dans le fait que Le Mépris est l’un des plus beaux Godard, aimé et respecté y compris par les détracteurs de JLG.

Ce film de Godard, on le retrouve a minima dans trois autres immenses films. Tout d’abord dans L’Important c’est d’aimer d’Andrzej Zulawski, où le Polonais tourmenté a également fait appel aux services de Georges Delerue pour livrer une musique sombre et tortueuse, illustrant les déboires d’un couple déséquilibré où, d’après le même schéma scénaristique, la femme finit par mépriser le mari. Ensuite dans Casino de Martin Scorsese où l’Italo-américain frénétique réutilise le thème de Camille dans cette histoire de couple désaccordé où l’épouse trompe le mari avec son meilleur ami. Enfin, dans Mulholland Drive où David Lynch a réparti sur deux personnages les personnalités de la brune et de la blonde que Camille Javal incarnait toute seule au moyen d’une perruque. Notons qu’il n’est sans doute pas innocent que les deux films se terminent exactement par le même mot, Silenzio, renvoyant au silence des plateaux de tournage ou à celui définitif de la mort.

Sans forcer du tout la métaphore, Godard, en filmant des statues grecques ou romaines sur fond de ciel bleu ou de Méditerranée, donne toute une dimension lyrique et symbolique à son oeuvre, au départ un drame de la jalousie, ou plutôt de la non-jalousie. Godard met ainsi en parallèle l’histoire de Paul et Camille Javal et celle d’Ulysse et de Pénélope dans L’Odyssée que Paul adapte dans le film existant au sein du Mépris, le producteur Jérémy Prokosch (Jack Palance) prétendant que Pénélope a été fondamentalement infidèle à Ulysse, ce qui pourrait expliquer le temps qu’il a mis pour revenir à Ithaque. Dans le film, Ulysse-Paul pousse quasiment sa femme Pénélope-Camille dans les bras de Prokosch, par intérêt, pour se faire bien voir du producteur et avoir une augmentation de salaire pour son travail de scénariste. Dans Le Mépris, Godard essaie de comprendre comment une personne peut en aimer une autre et en quelques secondes, décider de le mépriser. Cela se joue à quelques secondes près et une poignée de regards boudeurs de Bardot. Quelques simples plans de Méditerranée et de statues grecques suffisent à Godard pour donner à son film une résonance mythique, en étant bien aidé par la sublime musique de Georges Delerue, l’une des plus belles bandes originales de toute l’histoire du cinéma.

Le Mépris, serait-il le plus beau des Godard? Peut-être mais 1) bien que commençant en trombe par ce fameux générique, puis la scène du lit avec Bardot et Piccoli, et le travelling à Cinécitta, il s’étiole légèrement dans sa partie centrale dans la villa, partie un peu trop longue mais fondamentale, avant de reprendre brillamment dans sa dernière demi-heure où Godard tutoie de toute évidence l’éternité. 2) Pierrot le fou, deux ans plus tard, fera au moins aussi bien sinon mieux, jouant la virtuosité du montage fragmenté contre l’amplitude des plans-séquences, et ne souffrant guère de problèmes de rythme. 3) Quoi qu’il en soit, ces deux chefs-d’oeuvre font d’ores et déjà partie des plus beaux films de l’histoire du cinéma, à côté d’autres films de Godard comme Vivre sa vie, A bout de souffle, Une Femme mariée, Sauve qui peut (la vie) ou Nouvelle Vague.

 

Et si on évoque ces statues grecques, on peut souligner que Bardot est justement filmée dans Le Mépris comme une statue grecque, sans une once de pornographie, mais avec au contraire tous les égards dus à sa beauté, avec sobriété et pudeur. Cela rend absolument inopérante et stérile cette maladroite tentative de Cancel culture, en 2019, lorsque, aux Beaux-Arts de Marseille, une projection du Mépris a été interrompue par des étudiantes qui ont débranché le projecteur au motif que Godard se rendait coupable de male gaze. Dans Le Mépris, au contraire, Jean-Luc Godard contemple ses personnages du point de vue de la beauté et de l’éternité. Vouloir arrêter la projection d’un aussi beau film, c’est non seulement un acte de censure mais surtout de censure complètement infondée. On ne censure pas la beauté.

RÉALISATEUR : Jean-Luc Godard 
NATIONALITÉ :  franco-suisse
GENRE : drame
AVEC : Brigitte Bardot, Michel Piccoli, Jack Palance, Giorgia Moll, Fritz Lang 
DURÉE : 1h45 
DISTRIBUTEUR : Carlotta Films 
SORTIE LE Prochainement
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Adieu Nellie...

Publié le par Ricard Bruno

Adieu Nellie...
Doyenne de nos pensionnaires, elle est décédée à l’âge de 27 ans.
Issue de notre premier sauvetage de bovins, en 2002, voici la photo de Nellie lors de sa prise en charge.
Sous la protection de la FBB depuis, elle aura eu une belle et longue vie !
👉 Comme Nellie, des milliers d’animaux sont recueillis dans l’Arche de BB pour y couler des jours heureux jusqu’à leur belle mort.
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2024...l'année Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

2024...l'année Brigitte Bardot
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Cannes 2023 : quand Brigitte Bardot choquait la Croisette en “petite tenue”

Publié le par Ricard Bruno

À Cannes, le spectacle est toujours sur le tapis rouge, parfois ailleurs sur la Croisette. Brigitte Bardot a créé l'émoi lors de son tout premier festival en posant en bikini...

Chaque année depuis plus de 75 ans, les stars du grand écran se réunissent à Cannes pendant une dizaine de jours. Le festival de Cannes attire les plus grandes célébrités du monde entier. Les montées des marches à l’occasion des cérémonies d’ouverture et de clôture, ainsi que des projections des films donnent lieu à des défilés de haute couture extraordinaire et à des robes inoubliables. Certaines stars osent parfois des tenues très osées, risquant même l’accident de robe malencontreux. Mais le spectacle est parfois ailleurs que sur le tapis rouge. En 1953, une jeune actrice a fait le buzz, et a choqué les festivaliers, il s’agit de Brigitte Bardot.

La jeune actrice pose en bikini sur la plage du Carlton de Cannes. Elle expose ainsi son nombril, une posture jugée scandaleuse pour l’époque. Brigitte Bardot a 18 ans à peine, c’est une étoile montante du cinéma français, promise à un destin d’icône du glamour qu’elle ignore encore. Elle n'avait pas encore changé sa couleur pour adopter le blond platine qui est devenu sa marque de fabrique. 3 ans plus tard, elle sera la star de Et dieu créa la femme, et Hélène de Troie. 10 ans plus tard, elle chamboulera le cinéma avec son rôle dans Le Mépris. La série de photographies de l’actrice sur la plage font en tout cas les choux gras de la presse. Kirk Douglas qui a été immortalisé sur le sable cannois aux côtés de la jeune actrice s’était d'ailleurs fendu d’un commentaire entré dans l’histoire : “I have never seen one of these before…” en voyant Brigitte Bardot arborer son bikini à motif fleuri.

Source de l'article et vidéo : Cliquez ICI

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Nouveauté : Livre "Being Bardot" photographies par Douglas Kirkland et Terry O'Neil parution le 05 06 2023

Publié le par Ricard Bruno

Nouveauté : Livre "Being Bardot" photographies par Douglas Kirkland et Terry O'Neil parution le 05 06 2023

Nouveauté : Livre "Being Bardot" photographies par Douglas Kirkland et Terry O'Neil parution le 05 06 2023

Prix Fnac : 69 euros ou 65,55 euros avec un retrait en magasin

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