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tout ou presque sur brigitte

Yvelines : venez voir les 700 animaux qui ont trouvé refuge chez Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Le site de la fondation créée par l’actrice, qui habitait elle-même le domaine jusqu’en 2006, ouvre officiellement ses portes au public ce samedi à Bazoches-sur-Guyonne.

 

Bazoches-sur-Guyonne. Ici, pas de cages ni de box : les 700 animaux se promènent en semi-liberté. FONDATION BRIGITTE BARDOT.

Bazoches-sur-Guyonne. Ici, pas de cages ni de box : les 700 animaux se promènent en semi-liberté. FONDATION BRIGITTE BARDOT.

Il fut le refuge tranquille d'une des plus grandes stars du cinéma français mais désormais, ce sont les animaux qui y sont chouchoutés comme des stars. A Bazoches-sur-Guyonne (Yvelines), le refuge de la Fondation Bardot ouvre ses portes au public ce samedi, jour de son inauguration officielle, après deux années de travaux de rénovation.

C'est en 2006 que l'inoubliable interprète d'« Et Dieu créa la femme » (1956), a fait don de cette maison qu'elle avait achetée dans les années 1960 afin de s'y reposer, loin des projecteurs et des paparazzis.

 

« C'était une toute petite maison de campagne, une bergerie sans eau ni électricité, explique Ghyslaine Calmels-Bock, directrice générale de la Fondation. Puis elle l'a rénovée et a pu réunir des parcelles et des bâtiments voisins. Après le don, nous aussi avons acheté d'autres parcelles pour aboutir à ce refuge situé dans un parc de 3 ha. »

«Pour les animaux, c'est un vrai 4 étoiles»

Ghyslaine Calmels-Bock, directrice générale de la Fondation. FONDATION BRIGITTE BARDOT.

Ghyslaine Calmels-Bock, directrice générale de la Fondation. FONDATION BRIGITTE BARDOT.

Un parc, en fait une véritable ferme, où gambadent près de 700 animaux en semi-liberté. Car là est l'originalité des trois refuges de la Fondation, ceux de Bazoches, de Montpont (Dordogne) et de La Mare Auzou (Eure). « C'est un concept atypique : il n'y a pas de cage, pas de box, reprend Ghyslaine Calmels-Bock. Au moment de créer des refuges, Brigitte Bardot avait été très choquée de voir que dans les sites des autres associations, les animaux étaient enfermés. Ici, ils sont accueillis dans un environnement idéal. Ils sont en famille ! Pour eux, c'est un vrai quatre étoiles ! »

Un palace à ciel ouvert qui accueille en ce moment quelque 300 chats à adopter, mais aussi des chèvres, moutons, poules, oies, canards et autres poneys ou ânes. Des bêtes recueillies par la Fondation souvent après un signalement d'abandon ou de maltraitance, mais en tout cas, jamais en situation d'errance. « Nous n'avons pas le droit car nous n'avons pas le statut de fourrière, rappelle la directrice générale. Ce sont souvent des animaux qui arrivent là après une saisie juridique pour cause de maltraitance, parce que leur propriétaire est expulsé ou décédé. Nous entretenons beaucoup de relations avec les services sociaux, les services de police ou vétérinaires. »

A l'arrivée, ce sont des « milliers d'animaux » qui, chaque année, rejoignent un des trois refuges ou des pensions disséminées dans toute la France. « On ne refuse jamais un animal, on a trop peur qu'il soit euthanasié, souligne Ghyslaine Calmels-Bock. Quoi qu'il arrive, on trouve toujours de la place même quand on se retrouve devant un lot de 600 chèvres comme ce fut le cas récemment. »

La Fondation a ainsi proposé à des agriculteurs ou des éleveurs dont l'activité est en baisse, voire en passe de péricliter, d'accueillir ces animaux contre une rémunération. « Les bêtes trouvent une place et cela permet à l'agriculteur de poursuivre son métier », sourit la directrice.

Bazoches-sur-Guyonne. Brigitte Bardot a fait don de sa propriété à sa Fondation en 2006. Le parc s’étend désormais sur 3 ha. FONDATION BRIGITTE BARDOT.

Bazoches-sur-Guyonne. Brigitte Bardot a fait don de sa propriété à sa Fondation en 2006. Le parc s’étend désormais sur 3 ha. FONDATION BRIGITTE BARDOT.

A Bazoches-sur-Guyonne, une dizaine d'employés s'occupent à plein temps du refuge et de ses pensionnaires, aidés en cela parfois par des bénévoles. « Maintenant que les travaux sont terminés, nous allons pouvoir accueillir les élèves des écoles, se félicite Ghyslaine Calmels-Bock. On peut aussi compter sur les résidants d'une maison de retraite toute proche qui nous fabriquent des jouets pour les chats. » Quant au grand public, il pourra désormais venir tous les samedis dans le but de rencontrer les chats à adopter, mais aussi quelques chiens.

Fondation Brigitte Bardot, chemin de la Buissonnerie à Bazoches-sur-Guyonne. Rens. : fondationbrigittebardot.fr

La SPA lance un appel

La Société Protectrice des Animaux (SPA) a constaté une augmentation de 10 % de chiens et chats abandonnés dans ses refuges cet été par rapport à 2018. Pour faire « adopter ces animaux et sensibiliser le public au bien-être animal », l’association organise ce samedi et ce dimanche un week-end « portes ouvertes ». Les membres des refuges proposeront diverses animations au public afin de mieux présenter leurs protégés. Dans le département, trois refuges participent : à Hermeray (situé à La Berthière), Plaisir (bois de Sainte-Apolline, sur la D 134) et Orgeval (1, route Royale).Rendez-vous ce samedi et ce dimanche, de 10 heures à 17 heures.

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Tarbes. Les animaux ont leur journée

Publié le par Ricard Bruno

C'est la première journée des animaux à Tarbes./ Photo DR

Pour la première fois, Tarbes va accueillir sa Journée mondiale des animaux, ce samedi. C'est la fondation Brigitte Bardot qui est à l'initiative de cet événement, qu'elle organise déjà depuis quelques années à Pau et d'autres villes des Pyrénées-Atlantiques.

«On veut toucher un autre public», explique Daniel Raposo, le délégué Fondation Brigitte Bardot pour les Pyrénées-Atlantiques. Une dizaine d'associations de la cause animale seront présentes pour partager leur travail, à leur stand et à travers des interventions.

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Brigitte Bardot Nouveautés

Publié le par Ricard Bruno

Ce disque sorti très récemment (août 2019) a été autorisé par Brigitte Bardot...disponible uniquement sur le site de la FNAC Prix : 16 euros
Ce disque sorti très récemment (août 2019) a été autorisé par Brigitte Bardot...disponible uniquement sur le site de la FNAC Prix : 16 euros

Ce disque sorti très récemment (août 2019) a été autorisé par Brigitte Bardot...disponible uniquement sur le site de la FNAC Prix : 16 euros

Ce disque aussi sorti en août 2019 n'a pas été autorisé par Brigitte Bardot
Ce disque aussi sorti en août 2019 n'a pas été autorisé par Brigitte Bardot

Ce disque aussi sorti en août 2019 n'a pas été autorisé par Brigitte Bardot

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Pour un ministère de la protection animale

Publié le par Ricard Bruno

Durant une corrida à Nîmes (Gard), en 2010.

Durant une corrida à Nîmes (Gard), en 2010.

Un collectif de personnalités artistiques et de responsables d'association demande au gouvernement le retrait de l'attribution «protection animale» au ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation.

Tribune. Alors que 3 Français sur 4 souhaitent l’abolition de la corrida, que cette pratique est qualifiée d’acte de cruauté et de sévice grave par le code pénal, lequel l’interdit sur 90 % du territoire français et sanctionne les auteurs de cette infraction à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende, Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture, assistait le 14 août à une corrida dans les arènes de Bayonne. Le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation a pourtant la protection animale sous sa responsabilité. Elle fait partie de ses attributions au titre du décret du 24 mai 2017. La présence du ministre à cette corrida, où six taureaux ont été mis à mort, témoigne sans conteste du profond mépris qu’il a pour la protection animale, ce qui est incompatible avec sa mission.

Avec une note de 2,2/20 sur le site Politique & Animaux, qui évalue les personnalités politiques en fonction de l’impact favorable ou non de leurs décisions sur les animaux, Didier Guillaume s’inscrit dans une désormais longue tradition de complaisance à l’égard de la souffrance animale. Il affirme en outre «ne pas connaître un chasseur qui ne soit pas un protecteur du bien-être animal»… (1) Le ministre n’envisage ainsi pas d’interdire la castration à vif ni la coupe des queues des porcelets (2), malgré les souffrances considérables qu’elles engendrent et alors même que des alternatives sont en vigueur dans d’autres pays. Il a augmenté le nombre de loups pouvant être abattus. Il s’est également opposé à l’abolition de la chasse à la glu, qui piège même les oiseaux en voie de disparition, ce qui constitue une infraction à la directive européenne Oiseaux et a valu à la France d’être récemment mise en demeure par la Commission européenne pour qu’elle se mette en conformité. De la part d’un ministre en charge de la protection animale, cela est extrêmement inquiétant et lui ôte toute crédibilité dans la poursuite de cette attribution.

Il apparaît aujourd’hui manifeste que monsieur Didier Guillaume ne peut plus rester en charge de la protection animale. La compétence «protection animale» doit donc lui être retirée pour être confiée à un ministre qui en aurait la charge exclusive. Plus généralement, il est  indispensable que la protection animale, qui dépend à l’heure actuelle du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, fasse l’objet d’un ministère indépendant, libéré de tout conflit d’intérêts avec les lobbys de l’agriculture, de l’élevage, de l’alimentation ou de la chasse. 89 % des Français jugent la question animale importante, 77 % sont favorables à la création d’un ministère de la protection animale. La volonté affichée du gouvernement de faire du bien-être animal une priorité trouverait là une application concrète, loin des seules déclarations d’intention. Par conséquent, nous, signataires de cette tribune, demandons au président de la République, Emmanuel Macron, et au Premier ministre, Edouard Philippe :
– le retrait de l’attribution «Protection animale» au ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation ;
– la nomination d’un(e) ministre de la Protection animale reconnu(e) pour son engagement et son expertise en matière de protection des animaux.

Signataires : AFAAD, Association en faveur de l’abattage des animaux dans la dignité ; Anouk Aimée, actrice ; Nathalie Baye, actrice ; Alliance anticorrida, association pour l’abolition des corridas ; Souad Amidou, actrice ; Pamela Anderson, actrice ; Yaël Angel, juriste, documentation technique du Parti animaliste ; Animal Cross, association de protection des animaux ; AJD, Animal, justice et droit ; Association Droits des animaux, association pour la reconnaissance des droits des animaux ; Association et refuge GroinGroin, refuge pour animaux de ferme ; Association Gorilla, association pour la protection des gorilles et primates ; ASPAS, association pour la protection des animaux sauvages ; Association Stéphane-Lamart, association dédiée à la défense des droits des animaux ; AVES France, association pour la protection des espèces menacées ; Laurent Baffie, humoriste ; Brigitte Bardot, actrice et fondatrice de la Fondation Brigitte-Bardot ; Phil Barney, chanteur ; Nathalie Baye, actrice ; Valentin Bernard, coprésident du Parti animaliste ; Christine Berrou, humoriste, comédienne, auteure ; Claude Boucher, association LI-ZA (association de protection animale et d’adoption) ; CNDA, Confédération nationale défense de l’animal (réseau des refuges indépendants) ; Florence Burgat, philosophe et directrice de recherche à l’INRA ; C’est Assez !, association engagée dans la défense des cétacés captifs ; Code animal, association spécialisée dans la relation entre l’espèce humaine et l’animal sauvage ; Mario d’Alba, acteur et compositeur ; Pascal Danel, chanteur et compositeur ; Hélène de Fougerolles, actrice ; Mylène Demongeot, actrice ; Sophie Dol, vétérinaire ; Michel Drucker, animateur et producteur de télévision ; Isabelle Dudouet-Bercegeay, cofondatrice et coprésidente du Parti animaliste ; Anny Duperey, actrice ; Fédération CREL, association de défense des lévriers ; FLAC Anticorrida, Fédération des luttes pour l’abolition des corridas ; Fondation Brigitte-Bardot, fondation vouée à la protection des animaux ; Sophie Forte, comédienne et scénariste ; Galgos sans famille, association de sauvetage des lévriers espagnols ; Marc Giraud, naturaliste, écrivain et journaliste spécialisé en zoologie ; Laure Gisie, coprésidente du Parti animaliste ; Global Earth Keeper, ONG qui vise à renforcer les lois internationales sur la protection animale et environnementale ; Chantal Goya, actrice et chanteuse ; Olivier Gracia, écrivain et éditorialiste politique ; Astrid Guillaume, coprésidente de la Société française de zoosémiotique ; Audrey Jougla, auteure et professeure de philosophie, fondatrice de l’association Animal Testing (association pour rendre visibles les animaux de laboratoire) ; Florence Juralina, coprésidente du Parti animaliste ; Virginie Lemoine, humoriste et actrice ; L214 Ethique et Animaux, association de protection animale œuvrant pour une pleine reconnaissance de la sensibilité des animaux et l’abolition de pratiques ; Martine Lelouch, actrice ; Gérard Lenorman, auteur, compositeur, interprète ; Caroline Loeb, actrice, animatrice de radio, chanteuse, metteuse en scène ; Douchka Markovic, cofondatrice et coprésidente du Parti animaliste ; André Ménache, vétérinaire ; Raphaël Mezrahi, humoriste et acteur ; Nicoletta, chanteuse ; No Corrida, association anticorrida ; One Voice, association pour les droits des animaux et le respect de toute vie ; Paris Animaux Zoopolis, défense des intérêts des animaux, sans distinction d’espèces ; le Parti animaliste, parti politique pour les animaux ; Peta France, association dédiée à établir et à protéger les droits de tous les animaux ; Laurent Petitguillaume, animateur de télévision et de radio ; Matthieu Ricard, docteur en génétique cellulaire, moine bouddhiste tibétain, auteur et photographe ; Firmine Richard, actrice ; Sylvie Rocard, écrivaine ; Michel Sardou, chanteur ; Dany Saval, actrice et présidente de l’association LI-ZA ; Sea Shepherd France, ONG internationale de défense et de protection des océans ; Henry-Jean Servat, écrivain et journaliste ; Agnès Soral, actrice ; SPA, Société protectrice des animaux ; Laurent Spielvogel, acteur, metteur en scène et humoriste ; Stone, chanteuse et actrice ; Hélène Thouy, cofondatrice et coprésidente du Parti animaliste ; Corinne Touzet, actrice ; Une histoire de galgos, association de sauvetage des galgos et podencos martyrs d’Espagne ; Isabelle Yvos, coprésidente du Parti animaliste.

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Ces chansons qui font l'actu. "Harley Davidson" par Brigitte Bardot : l'emmêlement des mythes

Publié le par Ricard Bruno

1967 : le 45 original de "Harley Davidson" par Brigitte Bardot. (Disc AZ - Universal)

1967 : le 45 original de "Harley Davidson" par Brigitte Bardot. (Disc AZ - Universal)

Depuis 1967, une bonne part du mythe de la Harley Davidson est associée à la plastique légendaire de Brigitte Bardot et à sa troublante voix de chanteuse.

Une Harley Davidson FLH Electra Glide 1200 a aussi joué d’une double valeur mythologique il y a quelques jours, pusique c'est pour 730 000 euros que cette moto a été vendue aux enchères – un prix qui ne s’explique que parce qu’elle a été achetée par Elvis Presley le 11 août 1976, un an et quelques jours avant sa mort.

Dans le second épisode de Ces chansons qui font l’actu diffusé ce week-end, vous entendez des extraits de :  

Brigitte Bardot, Harley Davidson, 1967

Anna Karina, Roller Girl, 1967

Jane Birkin, Kawasaki, 1973

IAM, Harley Davidson, 1993

Serge Gainsbourg, Harley David Son of a Bitch, 1984

Eric Burdon & The Animals, San Franciscan Nights, 1967

Jethro Tull, Too Old To Rock'n'roll: Too Young To Die, 1976

Ugly Kid Joe, Jesus Rode A Harley, 1995

Johnny Hallyday, Que ma Harley repose en paix, 1998

Young Thug, Now, 2018

Brigitte Bardot, Harley Davidson, 1967

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LA MINISTRE DE L’ÉCOLOGIE VIENT D’AUTORISER LE PIÉGEAGE DE CENTAINES DE MILLIERS D’OISEAUX !

Publié le par Ricard Bruno

LA MINISTRE DE L’ÉCOLOGIE VIENT D’AUTORISER LE PIÉGEAGE DE CENTAINES DE MILLIERS D’OISEAUX !

Élisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, vient de signer une série d’arrêtés qui fixent les quotas de chasses traditionnelles dans plusieurs départements français pour la campagne de chasse 2019-2020.

Ces pratiques de chasse cruelles et archaïques – glu, filets et cages… – vont causer la mort de plus de 150 000 oiseaux sauvages, sans aucun respect pour la souffrance animale et la biodiversité.

DES PRATIQUES DE CHASSE ARCHAÏQUES ET CRUELLES

Onze arrêtés publiés au Journal Officiel le 3 septembre 2019 par la ministre en charge de l’écologie vont permettre de capturer dans des conditions indignes des dizaines de milliers d’oiseaux sauvages. Un nombre encore plus élevé que l’an dernier !

Alors que la biodiversité est en pleine débâcle dans les campagnes françaises, ces méthodes de chasse « traditionnelles » vont piéger des milliers d’oiseaux dont certaines espèces aujourd’hui menacées.

Ainsi, pendant la campagne de chasse 2019-2020, Merles noirs pourront être piégés à l’aide de de gluaux, fins bâtons enduits de glu placés en haut des arbres dans 5 départements de la région PACA : Alpes-Maritimes, Alpes de Haute Provence, Vaucluse, Var, Bouches-du-Rhône.

Les oiseaux seront ensuite décollés, et gardés vivants pour être placés dans des cages, permettant d’attirer par leur chant leurs congénères qui seront alors tirés au fusil…

106 500 Alouettes des champs pourront être attrapées à l’aide de grands filets horizontaux, les pantes, ou de petites cages tombantes, les matoles, dans les Landes, la Gironde, le Lot-et-Garonne et les Pyrénées- Atlantiques.

Grivée musicienne piégée à la glu

Grivée musicienne piégée à la glu

Enfin, 5 800 Grives et Merles noirs, 1 200 Vanneaux huppés et 30 Pluviers dorés pourront être capturés au moyen de filets ou de collets par les pratiquants de la tenderie dans les Ardennes. 

Une catastrophe pour les populations d’oiseaux vivant en milieu agricole cultivé, en fort déclin en France ces dernières années !

LA FRANCE EN DÉFAUT DE PROTECTION ANIMALE

Alors que l’Alouette des champs a perdu 30% de ses effectifs en 15 ans, ces décisions consternantes de la ministre de la Transition écologique est une nouvelle preuve de l’influence du lobby de la chasse sur la politique environnementale.

LA MINISTRE DE L’ÉCOLOGIE VIENT D’AUTORISER LE PIÉGEAGE DE CENTAINES DE MILLIERS D’OISEAUX !

 

LA FRANCE EN DÉFAUT DE PROTECTION ANIMALE

Alors que l’Alouette des champs a perdu 30% de ses effectifs en 15 ans, ces décisions consternantes de la ministre de la Transition écologique est une nouvelle preuve de l’influence du lobby de la chasse sur la politique environnementale.

 

Le gouvernement d’Edouard Philippe fait fi de la position d’une majorité de Français, exprimée lors de consultations préalables à la publication de ces arrêtés, qui s’oppose radicalement à ce type de chasse.

Ces récents arrêtés sont la suite deux arrêtés pris au cours de l’été permettant l’abattage de 2 espèces menacées : 6 000 Courlis cendré et 18 000 Tourterelles des bois. 

Fort heureusement, le premier arrêté a été suspendu par le Conseil d’État suite à un recours de la Ligue Protectrice des Oiseaux (LPO), tandis qu’un second recours est engagé pour le second arrêté.

La France manque également à ses obligations de protection des espèces menacées selon la Commission européenne, qui a mis en demeure notre pays, à nouveau sans aucune écoute de la part du gouvernement.

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200 personnalités réclament la fin de l’élevage intensif dans une tribune

Publié le par Ricard Bruno

Un élevage de poules à Plougoulm, le 7 août 2012

Un élevage de poules à Plougoulm, le 7 août 2012

200 personnalités réclament, au nom de « l’urgence éthique, climatique, environnementale, sanitaire et sociale » la fin de l’élevage intensif en France. Parmi elles, l’actrice Isabelle Adjani, l’astrophysicien Aurélien Barrau ou encore l’avocat Arno Klarsfeld ont apposé leur nom dans une tribune publiée ce jeudi 5 septembre dans plusieurs médias.

Médecins, comédiens, chercheurs, animateurs télé, philosophes… Près de 200 personnalités de tous horizons publient une tribune collective appelant à la fin de l’élevage intensif en France, ce jeudi 5 septembre.

Le texte intitulé « Nous ne voulons plus de ce système ennemi de l’intérêt général » a été dévoilé sur le site de plusieurs médias dont Franceinfo et Le Monde. L’animateur Stéphane Bern, le philosophe Frédéric Lenoir, l’ancienne comédienne Brigitte Bardot ou encore le journaliste Hugo

Les signataires dénoncent les conséquences environnementales, sanitaires, sociales et économiques de cette pratique.

« Ne voulons plus des élevages intensifs et industriels qui confinent les animaux dans des bâtiments fermés, dans des cages, dans des bassins en béton, les forçant à vivre dans des conditions de promiscuité extrêmes », expliquent-ils en préambule.

« Nous ne voulons plus d’un modèle alimentaire fortement carné et lacté qui sous-tend ces modes de production et qui met en danger notre santé », est-il également précisé.

Les signataires dénoncent en outre « l’immobilisme » des élus et responsables politiques ainsi que de leur « soutien actif au lobby de l’élevage intensif ».

Ils réclament trois mesures concrètes : « un moratoire immédiat sur l’élevage intensif et l’interdiction de nouvelles constructions destinées à élever des animaux sans accès au plein air » ; « un plan concret de sortie de l’élevage intensif, avec accompagnement des personnes qui en dépendent aujourd’hui vers des productions alternatives » ; « une végétalisation d’ampleur de l’alimentation en restauration collective publique ou privée. »

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Décès de Liliane Sujanszky

Publié le par Ricard Bruno

Merci à BDO pour cette triste nouvelle.

Bruno Ricard 

 

Liliane Sujanszky fut directrice nationale de la SPA pendant dix ans, puis de la Fondation Brigitte Bardot dont elle permit le véritable démarrage. Elle poursuivit ensuite son activité auprès de la Fondation Assistance aux Animaux, puis comme membre du conseil d'administration de la Société Nationale pour la Défense des Animaux. C'est à elle que l'on doit maintes avancées primordiales dans le domaine de la protection des animaux. Ce livre retrace 45 années de lutte en faveur des animaux (abandons, stérilisation, chasse, vivisection, chasse à courre, corrida, fourrure...) Il se veut un témoignage utile pour les personnes qui s'investissent aujourd'hui dans cette cause, une façon d'apprendre la protection animale et surtout un outil pratique afin que les nouveaux venus ne commettent pas les mêmes erreurs et s'inspirent de ce qui a déjà été fait pour ne perdre ni temps ni argent. Brigitte Bardot dans sa préface, Allain Bougrain-Dubourg (LPO), Jacques Dary (CRAC), Sylvana Ferretti (ancienne responsable de refuge à la Fondation Assistance Aux Animaux), Jean-Louis Grosmaire (écrivain et géographe) et Patrick Sacco (RESPECTONS), autant d'acteurs importants de la protection animale, ont tenu à apporter leurs témoignages à travers des textes publiés dans cet ouvrage montrant combien Liliane Sujanszky est connue et appréciée de tous pour son engagement sans faille, son courage et la ténacité dont elle a su faire preuve durant toutes ces années. Véritable guide, « 45 ans de protection animale - Une vie de combats » retrace le parcours incroyable d'une personne qui a voué toute son existence au bien-être des animaux. C'est l'ouvrage indispensable à toute personne désireuse d'agir au quotidien, qui souhaite comprendre l'évolution de la condition animale en France grâce à une vue d'ensemble survolant plus de quatre décennies d'actions, mettant en avant les points forts et les écueils à éviter.

Décès de Liliane Sujanszky
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La nouvelle campagne d'affichage de la fondation Brigitte Bardot placardée dans le Var

Publié le par Ricard Bruno

En France, 360 communes ont déjà pris position pour des cirques sans animaux. Ci-dessus, l’affiche que l’on peut découvrir à Fréjus et Saint-Raphaël. Photo DR

En France, 360 communes ont déjà pris position pour des cirques sans animaux. Ci-dessus, l’affiche que l’on peut découvrir à Fréjus et Saint-Raphaël. Photo DR

Depuis mercredi 21 août, la Fondation Brigitte Bardot a lancé sa campagne contre la captivité des animaux sous les chapiteaux. Vingt-cinq affiches ont été placardées à Fréjus et Saint-Raphaël.

Ce ne sont pas des clowns. Pourtant, ils continuent à faire le show.

Pour la Fondation Brigitte Bardot - une association vouée à la protection animale -, c’en est trop. Chaque été, elle montre les crocs pour protester contre la captivité dans les cirques.

Sur son site Internet, on peut lire notamment que "ces êtres sensibles sont maintenus dans des conditions incompatibles avec leurs besoins physiologiques et sont forcés à réaliser des tours contre-nature".

Pour relayer cette offensive qui concerne aussi bien les animaux sauvages et domestiques, rien de tel qu’une campagne d’affichage. Plus de 1.800 affiches de 12m² et 8m², financées par les dons recueillis, ont été placardées dans toute la France. Dont vingt-cinq à Fréjus et Saint-Raphaël, visibles jusqu’au 3 septembre.

>> LIRE AUSSI. "N'encouragez pas les cirques avec animaux": la nouvelle campagne d'affichage de la fondation Brigitte Bardot sur la Côte d'Azur

Faire réagir le gouvernement

Le slogan? "Offrez-lui la liberté! N’encouragez plus les cirques avec animaux." Bruno Jacquelin, responsable du service communication, précise que "Brigitte Bardot s’est énormément investie sur le visuel. C’est elle-même qui a souhaité un éléphant, l’un des symboles les plus forts."

Pourtant, la commune de Saint-Raphaël interdit la venue des cirques avec animaux sur son territoire, du 15 avril au 15 octobre, via un arrêté municipal entré en vigueur depuis le 28 mars 2017. En revanche, Fréjus les autorise.

"Cette campagne n’est pas contre les villes, elle vise simplement à sensibiliser le public, précise Bruno Jacquelin. L’été est la plus grande période pour ce genre de spectacles, car les parents sont nombreux à amener leurs enfants."

Toutefois, le message ne s’adresse pas qu’aux spectateurs. "Nous voulons faire comprendre que derrière les strass et les paillettes des affiches des différents cirques se cache de la souffrance. Nous incitons le gouvernement à interdire les cirques avec animaux."

Un combat que l’association mène depuis trente-trois ans…

La France à la traîne?

Le bien-être et la situation des animaux non-domestiques forment une préoccupation grandissante. Même si cela ne suffit pas à la Fondation Brigitte Bardot, qui ne démord pas. Selon elle, la France se rend coupable "d’un manque de considération pour le bien-être animal de la part de politiciens".

Bruno Jacquelin ajoute, dans un communiqué, que "la France ne pourra pas être indéfiniment en retard sur une évolution sociétale qui ne fera plus marche arrière".

Source de l'article : Cliquez ICI

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