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tout ou presque sur brigitte

Le jour où… Brigitte Bardot a décidé d'arrêter le cinéma

Publié le par Ricard Bruno

1 ) Brigitte Bardot 2) Laurent Vergez et Brigitte Bardot en 1972 3) Brigitte Bardot dans "Viva Maria!" en 1965 4) Brigitte Bardot et Lino Ventura dans "Boulevard du Rhum" en 1971 5) Brigitte Bardot dans "Une parisienne" en 1957 6) Brigitte Bardot dans "Le trou normand" en 1952
1 ) Brigitte Bardot 2) Laurent Vergez et Brigitte Bardot en 1972 3) Brigitte Bardot dans "Viva Maria!" en 1965 4) Brigitte Bardot et Lino Ventura dans "Boulevard du Rhum" en 1971 5) Brigitte Bardot dans "Une parisienne" en 1957 6) Brigitte Bardot dans "Le trou normand" en 1952
1 ) Brigitte Bardot 2) Laurent Vergez et Brigitte Bardot en 1972 3) Brigitte Bardot dans "Viva Maria!" en 1965 4) Brigitte Bardot et Lino Ventura dans "Boulevard du Rhum" en 1971 5) Brigitte Bardot dans "Une parisienne" en 1957 6) Brigitte Bardot dans "Le trou normand" en 1952
1 ) Brigitte Bardot 2) Laurent Vergez et Brigitte Bardot en 1972 3) Brigitte Bardot dans "Viva Maria!" en 1965 4) Brigitte Bardot et Lino Ventura dans "Boulevard du Rhum" en 1971 5) Brigitte Bardot dans "Une parisienne" en 1957 6) Brigitte Bardot dans "Le trou normand" en 1952
1 ) Brigitte Bardot 2) Laurent Vergez et Brigitte Bardot en 1972 3) Brigitte Bardot dans "Viva Maria!" en 1965 4) Brigitte Bardot et Lino Ventura dans "Boulevard du Rhum" en 1971 5) Brigitte Bardot dans "Une parisienne" en 1957 6) Brigitte Bardot dans "Le trou normand" en 1952

1 ) Brigitte Bardot 2) Laurent Vergez et Brigitte Bardot en 1972 3) Brigitte Bardot dans "Viva Maria!" en 1965 4) Brigitte Bardot et Lino Ventura dans "Boulevard du Rhum" en 1971 5) Brigitte Bardot dans "Une parisienne" en 1957 6) Brigitte Bardot dans "Le trou normand" en 1952

Il y a 45 ans, le plus grand mythe français tournait la page, disant adieu aux caméras pour un autre combat. Flash-back.

L'histoire de ce film en costumes doit être "très bonne et très joyeuse", mais Bardot s'y sent "étrangère". Printemps 1973. BB est à Sarlat, en Dordogne, pays du gavage d'oies. Mauvais présage. Après l'échec de l'inepte Don Juan 73, où elle partageait les ébats de Maurice Ronetet de Jane Birkin, Brigitte a accepté l'offre de son agent, Olga Horstig, surnommée Mama Olga. La réalisatrice de L'Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot Trousse-Chemise n'est-elle pas Nina Companeez, délicieuse scénariste d'un de ses films préférés, L'Ours et la poupée ? Pourtant, à 38 ans, la plus grande star française cherche un sens à sa vie.

Le cinéma, détesté depuis le tournage en 1952 de son premier film, Le Trou normand, lui a peut-être apporté la gloire. Mais à quel prix ? Vingt ans plus tard, comme elle l'écrira dans ses mémoires, "l'animal sauvage qui était en moi avait pris le dessus sur la star". Au point que, sur Colinot Trousse-Chemise, tout l'irrite : depuis sa présence dans cette région de chasseurs, jusqu'à son partenaire, le tout jeune Francis Huster, dont elle trouve qu'il a, parfois, "une attitude suffisante et prétentieuse". Nina Companeez aimerait pourtant épauler Bardot. En l'aidant, peut-être, à vaincre aussi sa crainte du temps qui passe ? "À l'époque, dira la cinéaste, elle portait un maquillage des yeux très appuyé ; j'avais l'impression que c'était une espèce de masque, pour se protéger. J'ai eu du mal à lui faire accepter d'être filmée sans ce maquillage, le visage à nu, avec plus de pureté."

dizaines de chercheurs

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Un coup de tête

Un jour, le masque tombe, définitivement. Brigitte tourne une scène au château de Lamothe-Fénelon lorsqu'elle aperçoit une figurante escortée de deux chevreaux. Allant les caresser, elle apprend qu'une des bêtes doit être servie en méchoui, le dimanche suivant. Horrifiée, l'actrice rachète la petite chèvre et l'emmène à son hôtel. "C'est à ce moment précis, racontera Bardot, que je pris la décision d'arrêter ce métier. Je me vis dans le miroir avec mon harnachement moyenâgeux sur le dos, ma chienne et ma chèvre sur mes talons, bêlant et aboyant. J'eus subitement ras-le-bol de tous ces faux-semblants."

Dépassée par Mai 68

Le 6 juin à Sarlat, sous le regard médusé de Mama Olga, elle se confie à la journaliste deFrance Soir Nicole Jolivet : "Eh oui, je me retire ! Il n'y a pas de quoi faire tant d'histoires. J'ai tourné plus de 48 films en 21 ans et je trouve que ça suffit. Je ne peux plus assumer le fait de me consacrer à un métier qui ne me touche pas personnellement. Je veux vivre." Mais lorsque la reporter lui demande ce qu'elle compte faire, BB répond : "Pour l'instant ? Rien." Comme s'il lui fallait trouver un nouveau chemin. Jugée scandaleuse en 1956 avec Et Dieu créa la femme,saluée par Simone de Beauvoir qui voit en elle une émancipatrice, Bardot, dont la liberté et la sexualité décomplexée annoncent 1968, finit dépassée par la révolution de Mai.

Après les scandales, l'embourgeoisement

Juste avant, elle incarnait encore la rébellion en chansons avec les chefs-d'œuvre qu'avait écrits pour elle Gainsbourg. Mais dès 1969, son visage servait de modèle au buste de Marianne. Symbole d'embourgeoisement ? Au cinéma, il est loin le temps où, d'En cas de malheur auMépris, Brigitte créait l'événement. Qu'elle ait à présent Sean Connery ou Claudia Cardinalepour partenaires n'émeut guère. Cependant, l'aura sulfureuse est toujours là. Henri Tisot, qui joue avec elle dans Colinot, s'en souviendra : "Les gens lui demandaient : " S'il vous plaît, faites une photo avec moi... Venez prendre un verre ! " Puis, on lui demandait davantage. Et quand elle s'esquivait, ça se terminait immanquablement par des insultes : "Salope ! Connasse ! Elle est pas si belle que ça ! "»

Tout pour les animaux

Sans doute doit-on chercher dans cette folie humaine les raisons de son choix. Divorcée de Gunther Sachs, Brigitte pratique, en 1973, la valse des amants. Hier, l'artiste Laurent Vergez.Demain, le sculpteur Mirko. Mais au fond d'elle, BB sait quel sera son nouveau port d'attache : la défense des animaux. "J'ai appris jour après jour, écrira-t-elle, me mettant au service de la SPA." Ce sera sa seconde vie, où Bardot recevra encore plus de coups qu'en marge des plateaux. Elle le fera bravement, sans se renier. "J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes, dira-t-elle en forme d'épitaphe autant que de bon mot. Maintenant, je donne ma sagesse et mon expérience aux animaux."

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Brigitte Bardot : le magazine "Vivre Saint-Tropez" est en vente !

Publié le par Ricard Bruno

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Gironde : une manif à Bordeaux pour Cookie, la chatte défenestrée deux fois

Publié le par Ricard Bruno

Une manifestation pour la chatte Cookie, morte après avoir été défenestrée deux fois, va avoir lieu ce vendredi 8 juin à 14h devant le palais de justice de Bordeaux (Gironde).

La chatte Cookie a été défenestrée deux fois par son maître

La chatte Cookie a été défenestrée deux fois par son maître

Défenestrée à deux reprises par son propriétaire en 2017 et morte le 15 mai 2018, une manifestation pour la chatte Cookie est organisée ce vendredi 8 juin à 14h devant le palais de justice de Bordeaux (Gironde), ainsi qu’une marche blanche.

L’appel est lancé par des membres de lassociation Bastet, avec la participation de la Fondation Brigitte Bardot, One Voice et des associations locales.

Sur la déclaration de manifestation, nous nous donnons RDV à 14h place de la République, devant la cour d’appel, puis vers 15h ou 16h selon passage des gens, nous manifesterons devant le TGI, la rue juste derrière, 30 rue des frères Bonie car elle est plus passante et les personnes sortent du travail, du tramway, de l’école de magistrature, de la mairie, et du TGI, expliquent les organisateurs de la manifestation

La plainte classsée sans suite

Elle avait été recueillie par l’association Bastet de Lormont qui a porté plainte contre le propriétaire de l’animal. 

La Fondation Brigitte Bardot s’était constituée partie civile. 

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Brigitte Bardot : "Quand on me connaît bien je ne suis pas vraiment intimidante"

Publié le par Ricard Bruno

1995 |Retour sur les années 50 grâce à l'émission "Radio archives" qui consacre une heure d'entretiens avec des acteurs célèbres de cette époque. Dans un patchwork d'interviews et d'extraits de films, retrouvez entre autres la voix de Brigitte Bardot qui parle de son rapport à la presse et à sa renommée.

 

Brigitte Bardot : "Quand on me connaît bien je ne suis pas vraiment intimidante"

Dans cette émission "Radio archives" intitulée pour l'occasion "Radio cinoche", on peut entendre plusieurs entretiens de célébrités du cinéma comme Anouck Aimé, Brigitte Fossey ou encore Brigitte Bardot au Festival de Cannes, qualifiée de "gentille et charmante" par l’intervieweuse visiblement séduite. La star internationale décrit par la suite l'assaut des paparazzis qui la font trébucher et l'empêchent de sortir :"C'est adorable, c'est très mignon mais nous n'avons aucune liberté pour aller nous promener.", déplore-t-elle. C'était juste avant le tournage des "Grandes manœuvres" de René Clair sorti en 1955.

Ecoutez, pour le moment je n'en connais pas une autre... C'est triste, c'est embêtant pour la fille qu'on compare à moi dans ces conditions-là. C'est mieux que l'on dise : Voilà la nouvelle unetelle, avec son vrai nom. C'est toujours ennuyeux que l'on vous compare à quelqu'un d'autre. Je ne suis ni sûre , ni pas sûre [de moi]. Je suis moi c'est tout. Je ne suis pas indétrônable, je suis détrônable par quelqu'un qui ne sera pas une nouvelle Bardot !

Son rapport à sa célébrité hors-norme intrigue beaucoup. Quant à son attitude envers la foule des journalistes, il a été remarqué un changement de sa part, qu'elle serait devenue "coopérative avec tout le monde". Elle raconte qu'elle a affectivement changé de "tactique" puisque la fuite ne servait à rien.

Au lieu de me cacher et fuir, j'essaye de faire le contraire, de rester là, de faire des photos. Ce qui fait que le résultat est le même mais je suis souriante sur les photos au lieu d'être grognon. Ce qui est mieux!

Sur les questions indiscrètes qu'on peut lui poser : "J'ai une spécialité formidable c'est que je ne réponds pas ! Je détourne, je zigzague ! "

A la toute fin de l'émission, on entend le couturier de Brigitte Bardot s'exprimer, Jacques Esterel, l'inventeur de la si fameuse robe Vichy que portait l'actrice lors de son mariage en 1959 avec Jacques Charrier, et qui contrastait tellement avec la robe blanche traditionnelle.

Le phénomène Bardot est un phénomène absolument extraordinaire. J'ai l'impression qu'il y en a un par siècle ou tous les deux siècles. Que la pensée du monde se cristallise comme ça sur un seul être, c'est une chose qui m'a donné à réfléchir, d'autant plus que je la connais. Je connais cette idole, je l'ai vue de près. Et donc je me suis demandé : mais qui avait fait Brigitte Bardot ? Et je pense que son personnage dépasse largement la publicité qu'on a faite sur elle, c'est-à-dire que ça ne dépend plus de la publicité. Jacques Esterel

Et de poursuivre sa réflexion :

Je pense que Brigitte Bardot n'a pas été faite par les hommes mais par les femmes.[...] Elle représente pour les femmes ce qu'elles croient que les hommes aiment. Elle représente pour les femmes ce qu'elles redoutent le plus. La concurrence même c'est Brigitte Bardot. Et je ne suis pas sûr que les femmes aient tellement raison. Je ne suis pas sûr que ce soit à ce point-là. J'imagine que les hommes aiment Brigitte Bardot et que les femmes la détestent presque, la craignent, la redoutent d'une façon terrible. Pour la femme, elle représente le sommet de la séduction, l'idéal de ce qu'une femme doit être pour plaire à un homme. Voilà comment je m’explique cette fameuse Brigitte Bardot. Jacques Esterel

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Rémi Gaillard à TPMP le 05 06 2018

Publié le par Ricard Bruno

Rémi Gaillard qui intervient sur C8 dans l'émission TPMP, le 06 06 2018 il parle de protection animale et de sa rencontre avec Brigitte Bardot... allez directement à 13mm et 26s

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La mairie de Saint-Etienne se positionne contre les cirques avec des animaux sauvages...

Publié le par Ricard Bruno

Depuis lundi soir, la ville de Saint-Etienne est officiellement opposée aux cirques avec des animaux sauvages. Ce vœu a été voté à l'unanimité moins une abstention au conseil municipal. Un "grand pas" pour la Fondation Brigitte Bardot, mais du côté des cirques, les professionnels sont plus mitigés.

Saint-Etienne rejoint la liste des 101 villes françaises opposés aux cirques qui travaillent avec des animaux sauvages.

Saint-Etienne rejoint la liste des 101 villes françaises opposés aux cirques qui travaillent avec des animaux sauvages.

Les cirques avec des animaux sauvages ne sont plus les bienvenus à Saint-Etienne. Le conseil municipal a voté à l'unanimité, moins une abstention, un vœu dans ce sens lundi soir. Techniquement, cela n'interdit pas absolument à ces cirques de venir à Saint-Etienne. Cette décision est davantage symbolique, mais pour la mairie, c'est un moyen d'interpeller les députés ligériens pour que la loi française évolue sur ce sujet. 

La majorité explique que Pierrick Courbon avait proposé une délibération en vue de la prise d'un arrêté, mais cet arrêté risquait d'être cassé, d'où le fait que le conseil municipal ait plutôt choisi le vote d'un vœu. 

Un "grand pas en avant" pour la Fondation Brigitte Bardot

Si les arrêtés pris par les municipalités sont effectivement régulièrement cassés, c'est parce qu'il n'y a pas de cadre nationale sur la question de la présence d'animaux sauvages dans les cirques, explique Elodie Gérôme, en charge de la faune sauvage à l'internationale pour la Fondation Brigitte Bardot. "A chaque fois qu'une mairie prend cette décision, c'est un grand pas en avant, puisque toute mairie supplémentaire envoie un message au gouvernement, pour qu'une décision soit prise au niveau nationale." 

Elle précise que l'Etat, pour l'instant, ne répond pas positivement à la volonté des associations de défense des droits des animaux quant à une interdiction des mammifères sauvages dans les cirques. 

Certains professionnels du cirque sont perplexes

Mais alors peut-on vraiment créer un spectacle de cirque sans animaux ? C'est ce que fait la compagnie des Kipounis à Saint-Etienne. Du "cirque nouveau", sans animaux, avec des acrobaties, du jonglage. Le directeur Gilles Thomann, est également directeur de tournée du cirque Arlette Grüss, la tradition du cirque par excellence, avec les numéros d'éléphants et de tigres. 

Pour lui, les animaux n'incarnent pas l'âme du cirque, même s'ils sont très présents dans l'imaginaire du public. Pour autant, il a du mal à les imaginer quitter les pistes des chapiteaux : "Les cirques avec des animaux, ça fait quand même partie du patrimoine culturel, explique-t-il, et je peux vous garantir que dans les cirques avec animaux qui respectent la réglementation, les animaux sont bien traités." 

101 villes sont opposées aux cirques avec des animaux sauvages en France, et cela met en danger les tournées selon Gilles Thomann : "On n'y va plus. D'une manière ou d'une autre, les dossiers bloques. On sent bien qu'on est persona non grata." 

Malgré tout, pour lui, ce débat mérite d'être ouvert, à l'échelle nationale et avec les professionnels du cirque.

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Duel de stars : Marilyn Monroe ou Brigitte Bardot ?

Publié le par Ricard Bruno

L'article date de 2017...

Duel de stars : Marilyn Monroe ou Brigitte Bardot ?

Le point commun entre Marilyn Monroe et Brigitte Bardot ? Outre leur chevelure blonde emblématique et leurs courbes à couper le souffle, les deux bombes ont redéfini les canons de la beauté. Ces deux femmes étaient des stars du septième art et ont toutes les deux embrassé leur sensualité. S'il est facile de comparer ces deux actrices, elles diffèrent également sur plusieurs points. Découvrons ensemble leurs différences.

Leur enfance
Nées à huit ans d'intervalle et élevées de part et d'autre de l'océan Atlantique, Monroe et Bardot ont vécu des enfances très différentes. Marilyn est née dans la vallée de Los Angeles en 1926, tandis que Bardot a grandi au cœur de Paris au milieu des années 1930. Marilyn a passé une grande partie de son enfance de foyer d'accueil en orphelinat et commença à travailler en usine dès son plus jeune âge dans le cadre de l'effort de guerre. Brigitte Bardot était en revanche la fille d'un ingénieur et a grandi dans la classe moyenne supérieure, choisissant de devenir ballerine. Elle se forma ainsi pendant trois ans auprès du chorégraphe russe Boris Knyazev.

 

Duel de stars : Marilyn Monroe ou Brigitte Bardot ?

La célébrité
Marilyn a été très vite remarquée. Alors qu'elle avait à peine 20 ans, elle posa comme pin-up ce qui la conduisit à des petits rôles au cinéma ainsi qu'à des contrats de courte durée avec des sociétés de production cinématographique en pleine essor. Elle signa son premier contrat conséquent avec la Fox en 1951. C’était le début d’une célébrité grandissante pour Marilyn Monroe. Quand Time Magazine lui posa des questions sur les photos de nu qu'elle avait faites avant de devenir une star, elle répondit sans gêne et avec éloquence. Cela a bien entendu aidé Marilyn Monroe à devenir la nouvelle icône sexuelle américaine du 20e siècle.

Duel de stars : Marilyn Monroe ou Brigitte Bardot ?

De l'autre côté de l'océan, à l'âge de 15 ans, Brigitte Bardot fut invitée à poser en couverture du magazine Elle. Elle fut ainsi remarquée par le jeune réalisateur Marc Allégret, ce qui la conduisit à son premier casting pour un petit rôle dans un film. Elle décrocha rapidement plusieurs rôles dans les longs métrages. Elle apparaissait régulièrement à l'écran complètement nue ou très peu vêtue, dévoilant ainsi le fossé culturel entre les États-Unis et l'Europe. Son image sexuelle à l'écran attira l'attention des intellectuels français et elle fut décrite comme la « première femme libérée de la France d'après-guerre ».

Un terme à leur carrière
Les deux femmes ont en commun la fin prématurée de leur carrière d'actrice : la première dans des circonstances tragiques et la seconde par choix. Le matin du 5 août 1962, Marilyn Monroe fut retrouvée morte dans sa chambre par son psychiatre. Elle avait fait une overdose de médicaments prescrits par des médecins en raison de son haut niveau d'anxiété et de ses fréquentes sautes d'humeur. Bardot quitta en revanche la scène de sa propre initiative, en 1973, s'isolant dans une petite propriété qu'elle avait achetée dans le sud de la France et consacrant sa vie à la cause des droits des animaux. Elle considérait qu'il s'agissait pour elle « d'un moyen de sortir élégamment » de l'industrie du cinéma. Aujourd'hui, à l'âge de 83 ans, elle se concentre toujours sur sa cause et mène une vie paisible.

Duel de stars : Marilyn Monroe ou Brigitte Bardot ?

Ayant toutes les deux quitté le grand écran relativement tôt dans leur carrière, ces deux femmes resteront en un sens éternellement jeunes. Elles représentent un style plus vivant aujourd'hui que jamais. Quand une quelle célébrité aux cheveux blonds décolorés foule le tapis rouge, portant du rouge à lèvres écarlate, ne vous rappelle-t-elle pas Brigitte Bardot et Marilyn Monroe ?

Explorez les ventes hebdomadaires de photographie d’art de Catawiki, la plateforme de ventes aux enchères en ligne, afin de dénicher de magnifiques clichés de Brigitte Bardot et de Marilyn Monroe. Catawiki propose également des ventes hebdomadaires dans d'autres catégories telles que le design, la modeles voitures de collection, le vin, les bijoux et bien plus encore.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Roger Vadim sur Bardot : "C'est une actrice instinctive mais pas capable d'entrer dans des personnages différents"

Publié le par Ricard Bruno

1992 |Dans "Le Bon plaisir" de Roger Vadim, le réalisateur évoque son travail avec Brigitte Bardot et explique le plaisir qu'il a eu à la diriger.

Roger Vadim et Brigitte Bardot le 8 février 1962.• Crédits : Keystone/Zumapress - Maxppp

Roger Vadim et Brigitte Bardot le 8 février 1962.• Crédits : Keystone/Zumapress - Maxppp

Conçu comme un abécédaire, "Le Bon plaisir" avec Roger Vadim diffusé en 1992, s'arrête à la lettre B comme... Bardot. Brigitte Bardot a été son épouse de 1952 à 1957 et a tourné dans cinq de ses films. Le cinéaste décrypte alors sa relation avec la comédienne qu'il qualifie au plus fort de sa gloire comme "la grande, grande star internationale connue dans le monde entier, sans doute la personne la plus connue sur la planète après le général de Gaulle à cette époque".

C'était une enfant, je l'ai connue avant son quinzième anniversaire. Elle en faisait dix-huit. Elle était faite comme on le sait... comme on l'imagine. Danseuse classique, donc beaucoup de tenue, d'allure. Une sorte d'aura, d'éclat, de joie... et pourtant déjà c'était une fille cyclothymique. Elle avait déjà des moments d'inquiétude. C'est le genre de personne, et elle a toujours été comme ça, qui gâche sa vie et tout le potentiel de bonheur, par des petites choses qui la tourmentent et qui l'angoissent dans sa vie. Elle a toujours été merveilleuse un soir, riant, s'amusant et le lendemain au bord du suicide. C'est une nature.

Quant à tourner avec elle, il dit apprécier de travailler avec des acteurs qu'il connaît bien, cela lui permet facilement de "provoquer des réactions", grâce "aux petits secrets" qu'il maîtrise.  Il précise au sujet de Brigitte Bardot actrice, qu'"elle a toujours été totalement naturelle, vraie et instinctive".

Brigitte, par exemple, si j'avais une scène où elle devait pleurer parce qu'elle apprenait la mort de son père, je lui disais : "Pense très très fort que ton petit chat vient de se casser la patte en tombant de la fenêtre !" Et j'obtenais un meilleur résultat que si je lui disais : "Pleure parce que tes parents viennent de mourir dans un accident de voiture !"... bon c'est anecdotique, je ne prends pas d'exemple réel...

Roger Vadim poursuit sur la capacité limitée de Brigitte Bardot d'entrer dans ses rôles, il y voit une force mais aussi une faiblesse.

Il n'y a jamais rien eu de triché chez Brigitte, au point d'ailleurs qu'elle se limitait un peu dans ses rôles mais c'est aussi la raison pour laquelle elle est devenue une grande star. Elle n'a jamais été une actrice capable de jouer des rôles entièrement différents.

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Brigitte Bardot: "Serge était ma passion et moi sa muse"

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot: "Serge était ma passion et moi sa muse"

Entre Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg, ce fût une histoire d'amour à la folie mais aussi la rencontre de deux artistes.

À cette époque, Brigitte était mariée à Jacques Charrier. Elle était enceinte de huit mois et venait de signer le contrat de « La vérité », qui allait devenir son meilleur film. Henri-Georges Clouzot, tyrannique et intraitable, n’avait pas retenu Jean-Paul Belmondo pour le premier rôle masculin. C’est Sami Frey qui l’obtint... Brigitte vivra une histoire d’amour torride avec son partenaire.

Fou de rage, Jacques Charrier voulut interdire à Brigitte de faire le film au prétexte que le scénario allait déshonorer sa femme ainsi que lui et le reste de sa famille. Brigitte l’ignora. Le couple vécut des affrontements réels, jusqu’à une tentative de suicide qui laissa des traces psychologiques importantes.

La naissance était imminente. Charrier fut appelé sous les drapeaux en septembre 1959. La guerre d’Algérie était à son paroxysme. Le long-métrage « Babette s’en va-t-en guerre » sur le tournage duquel Brigitte avait rencontré son mari, sortit simultanément dans les salles.

Pour fêter la venue au monde de son fils, Jacques Charrier reçoit journalistes et photographes au Royal Passy.

Pour fêter la venue au monde de son fils, Jacques Charrier reçoit journalistes et photographes au Royal Passy.

Comme toutes les célébrités de l’époque, Bardot réserva une chambre à la clinique du Belvédère à Boulogne-Billancourt pour son accouchement. Mais elle n’avait pas imaginé la déferlante médiatique qui allait s’abattre sur elle ! Témoin de l’événement irrationnel, j’avais vu, depuis la mi-décembre 1959, des dizaines de photographes de presse, des reporters radio français et étrangers, des cameramen de tous les pays commencer à planquer jour et nuit sur les trottoirs du 71 avenue Paul-Doumer, à Paris.

Dans la nuit du 10 janvier 1960 à 2 h 10, dans son salon transformé en unité médicale, Brigitte mit au monde un beau bébé de 3,5 kg

Les chambres de service du quartier furent louées à prix d’or. De là, des journalistes braquaient leurs téléobjectifs sur les fenêtres de la star, en rêvant de les voir s’ouvrir. Mais les volets de fer restaient désespérément clos. Brigitte vivait prisonnière chez elle. Elle tournait en rond comme une lionne en cage. Sur le point de mettre au monde son enfant, elle vivait comme une bête traquée. Impossible pour elle de sortir, à peine l’espace d’une demi-heure quotidienne pour prendre l’air. En 1996, dans ses Mémoires, « Initiales B.B. », elle écrira : « Devant ce raz-de-marée journalistique international qui en aucun cas ne m’aurait permis de partir en clinique au jour J sans une manifestation hurlante, flashante et horrifiante, mon médecin, mes parents, mon mari et moi-même dûmes prendre des mesures immédiates. Il fallait installer une salle d’accouchement dans l’appartement d’en face, réservé au bébé. »

Dehors, sur le trottoir, plus de 200 représentants de la presse internationale occupaient les lieux, 24 heures sur 24. Les voisins de la comédienne, furieux de cette invasion, faisaient régulièrement appel aux forces de l’ordre, sans grand résultat.

Dans la nuit du 10 janvier 1960 à 2 h 10, dans son salon transformé en unité médicale avec son médecin et trois infirmières, Brigitte mit au monde un beau bébé de 3,5 kg. Le lendemain matin, 11 janvier, « l’émeute » devant sa porte atteignit son paroxysme. Pas une voiture qui ne fasse hurler son avertisseur sonore en passant dans la rue, les bouquets de fleurs arrivaient par centaines. Jacques Charrier descendit au café du coin où l’attendaient des dizaines d’envoyés spéciaux et déclara : « J’ai un fils, il est grand comme ça [en écartant les bras] et s’appelle Nicolas, je suis le plus heureux des pères. » Ce que le monde ignorait, c’est la réaction de rejet de Brigitte, épuisée par les conditions surréalistes de cette naissance et toute l’agitation indécente autour d’elle, qui sembla dédaigner son nouveau-né. Elle l’écrira plus tard : l’arrivée rocambolesque de ce bébé était la cause directe d’une « bardolâtrerie » invivable.

Nicolas sera élevé et éduqué par son père, mais des liens filiaux s’établirent entre elle et son enfant, qui ne seront jamais rompus. J’en fus le témoin au cours de l’été 1980. Venus passer quelques jours à La Madrague, nous avons assisté avec des amis à une scène d’une grande tendresse. Magnifique et solaire dans l’éclat de ses 20 ans, Nicolas était venu passer des vacances auprès de sa mère. Un matin, au cours du petit déjeuner, nous l’avons vu tel un chaton blotti contre Brigitte, si féline. Ils riaient et plaisantaient dans une connivence affective précieuse. Inoubliable !

Face à face, Serge et Brigitte étaient très intimidés l’un par l’autre

On ne se rappellera pas non plus, sans émotion, la pluie de roses qui s’abattit quelques années plus tard sur La Madrague, lancée depuis un hélicoptère par Gunter Sachs, couronnement de la cour effrénée que fit le milliardaire allemand à la star française, lui demandant sa main dans la foulée. Brigitte, fascinée par ses extravagances, accepta, comme on fait sauter un jéroboam de champagne ! Un mariage hors norme l’attendait. Son futur mari proposa un tour du monde. L’actrice et le playboy embarquèrent sur Air France, sous un faux nom : Gunter devint un certain M. Sahatz et le billet de Brigitte avait été émis au nom de Mme Bordat. Première escale : Las Vegas, le 13 juillet 1966. Après quelques heures passées dans la capitale du jeu et des noces minute, Gunter choisit le 14 juillet pour passer la bague au doigt de sa promise. A 1 h 30 du matin, heure française, Bardot devint Mme Sachs, le jour de la fête nationale...

Gainsourg et BB dans la peau de "Bonnie and Clyde"

Gainsourg et BB dans la peau de "Bonnie and Clyde"

Le voyage se poursuivit en Polynésie, avec un passage obligé par Bora Bora. La nouvelle de leur mariage fut dévoilée et l’ensemble des journaux de la planète titra sur cette union très « people ». Certains notèrent que Brigitte se mariait tous les sept ans : Roger Vadim en 1952, Jacques Charrier en 1959, Gunter Sachs en 1966 !
Leur mariage leur procura de jolis moments, mais ils connurent des épisodes douloureux et traversèrent des tempêtes. Brigitte découvrit que son célèbre mari était aussi un époux volage… C’est ainsi que, contre toute attente, un certain Serge Gainsbourg entra dans son existence. En effet, au-delà de sa carrière au cinéma, Brigitte connaissait un très joli succès en chansons, parmi lesquelles « La Madrague ».

L’idée de composer pour l’actrice germa dans l’esprit de Gainsbourg, poète et bohème, en avance sur les modes. Il sollicita un rendez-vous qu’elle lui accorda, chez elle. Face à face, Serge et Brigitte étaient très intimidés l’un par l’autre. Le musicien se mit au piano et joua les premières mesures de « Harley-Davidson ». Brigitte ne connaissait rien au monde de la moto et fredonna sans trop y croire « Je n’ai besoin de personne / en Harley-Davidson »… Pour détendre l’atmosphère, Serge proposa une coupe de champagne. Alors Brigitte, imperceptiblement, se laissa aller. Avec insolence et sensualité, elle se mit à chanter ce qui allait devenir un énorme tube. Serge était heureux, Brigitte riait aux éclats. Le lendemain, il lui faisait livrer une caisse de dom-pérignon. Entre eux la glace était plus que rompue.

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Entre Serge et moi ce fut une immense passion comme un incendie de forêt qui brûle tout

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C’est au studio Barclay, avenue Foch, que fut enregistré le clip sulfureux où Brigitte, ses longues jambes gainées de cuissardes, chevauche la célèbre moto. A cette période de sa vie, l’échec de son dernier mariage la crucifiait. Elle avait un besoin viscéral d’être aimée, désirée, d’appartenir corps et âme à un homme qu’elle puisse admirer et qui la respecte. Entre Gainsbourg et Bardot commença un amour fou.

Quelques années plus tard, Brigitte me confia à propos de Serge : « Entre lui et moi ce fut une immense passion comme un incendie de forêt qui brûle tout. » Et elle me raconta la genèse de « Je t’aime moi non plus », œuvre qui fit scandale. Un soir, elle demanda à Serge de lui écrire la plus belle chanson d’amour au monde. Alors qu’elle allait s’assoupir, Gainsbourg créa la musique et les paroles uniques de cette ballade sulfureuse. Elle ne fut pas, comme on le croit, composée pour Jane Birkin, qui la chantera plus tard, mais bel et bien pour Brigitte, qui écrira : « De ce jour, de cette nuit, de cet instant, aucun autre être, aucun autre homme, ne compta pour moi. Il était mon amour, me rendait la vie. Il me faisait belle. J’étais sa muse. » Ils enregistrèrent ensemble le titre chez Barclay, côte à côte, se tenant la main, sans autre témoin que le technicien du son. Cependant, au-delà de cette passion qui la dévorait, Brigitte restait l’épouse de... Gunter Sachs !

Un nouvel épisode très délicat se profila, à la veille de la sortie prévue du disque sur lequel devait se trouver « Je t’aime moi non plus », chanté par Brigitte et Serge. L’apprenant, Gunter menaça sa femme d’un scandale judiciaire à même de ternir définitivement son image si le titre était mis en vente et diffusé sur les antennes. Gainsbourg accepta donc de supprimer la chanson de son 33-tours. La bande originale fut enfermée dans les coffres de la firme Philips. En 1969, Serge offrit la balade à la nouvelle femme de sa vie, Jane Birkin, qui l’enregistra à son tour et en fit un succès mondial.
Gainsbourg est mort – seul – chez lui, rue de Verneuil à Paris, en 1991. Près d’une photo grandeur nature de Brigitte, toujours en place dans son salon noir.  http://www.parismatch.com/People/Brigitte-Bardot-Serge-etait-ma-passion-et-moi-sa-muse-1524416

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