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tout ou presque sur brigitte

Brigitte Bardot interpelle le président de la FIFA dénonçant "une véritable tuerie de masse des chiens et chats errants" en Russie

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot Photo DR

Brigitte Bardot Photo DR

A quelques semaines de la 21e coupe du monde de football qui se déroulera en Russie, BB a décidé d'interpeller le président de la FIFA dans une lettre.

Selon ses mots "de nombreuses villes russes procèdent actuellement à une véritable tuerie de masse des chiens et chats errants".

Après avoir interpellé Vladimir Poutine dans une lettre pour que ces "massacres" cessent, Brigitte Bardot a décidé de s'adresser également à Gianni Infantino a qui il appartient "d’agir pour ne pas y associer la FIFA."

"On ne peut pas accepter la mise à mort de milliers d’êtres sensibles pour permettre à quelques-uns de taper dans un ballon, cela n’a pas de sens. L’esprit du sport devrait être de défendre certaines valeurs. Hélas, trop souvent les événements d’importance, comme la coupe du monde de football ou les Jeux Olympiques, s’organisent sur le sang des animaux", déplore la star tropézienne.

En publiant cette lettre ouverte, BB souhaite appeler les autorités russes à cesser "la capture de chiens et chats errants" pour que cette coupe du monde ne soit pas "endeuillée par la mort de milliers d’innocents".

Source de l'article : Cliquez ICI

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Un œuvre vidéo de poulets vivants en train de "brûler" fait polémique à Lyon

Publié le par Ricard Bruno

Mais comment peut on laisser faire ce telles horreurs, ce n'est pas possible...

Qui donne le droit d'exposer ça !  C'est une HONTE !

La protection animale en France est la risée du MONDE !

On n'a qu'à prendre ce pseudo artiste, et lui faire de même, on le fout à poil et on le brûle !

Bruno Ricard

 

 

Un œuvre vidéo de poulets vivants en train de "brûler" fait polémique à Lyon

L’art contemporain est souvent destiné à choquer le spectateur. C’est probablement ce qu’a voulu faire l’artiste Adel Abdessemed au musée d’art contemporain de Lyon (MAC Lyon) que les défenseurs de la cause animale ont épinglé. Sur une des œuvres vidéo de l’artiste franco-algérien, filmé par un visiteur du musée choqué, on y voit des poulets - vivants - suspendus par les pattes contre un mur en train de "brûler".

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Philippe Gindraux, L'Express du 11 mars 1968: Far West en Andalousie...

Publié le par Ricard Bruno

Philippe Gindraux, L'Express du 11 mars 1968: Far West en Andalousie...

Ce reportage de L'Express rappelle que les westerns spaghetti étaient en fait des westerns... paella. Et que l'amour des animaux de BB ne date pas d'hier.

La Rolls blanche, chauffeur noir au volant. double une diligence poussiéreuse au pied des collines pelées. Elle mène Mme Brigitte Bardot vers un canyon brûlé de soleil où l'attendent son metteur en scène, Edward Dmytryk, et toute l'équipe de Shalako [...]  

C'est ainsi depuis des mois dans le désert d'Almeria, en Andalousie. Naguère, cette cité côtière de 90 000 habitants vivait médiocrement de ses agrumes. Elle n'était même pas une station touristique à la mode. Aujourd'hui, les cinéastes européens croient y voir une nouvelle Californie.  

Le mouvement a été donné en 1957, quand André Cayatte découvrit, à une trentaine de kilomètres au nord de la ville, sur la route de Murcie, un superbe désert qu'il utilisa pour son film Oeil pour oeil. En 1961, ce fut Denys de La Patellière (Un taxi pour Tobrouk). Puis, l'année suivante, David Lean (Lawrence d'Arabie). Ensuite vinrent les Italiens (Pour une poignée de dollars). Aujourd'hui, c'est la ruée, et les autres villes andalouses lorgnent d'un oeil envieux leur soeur qui s'enrichit par la vertu du VIIe Art.  

1968 DANS LE RÉTRO >> Recevez chaque semaine la newsletter dans votre boîte e-mail en vous inscrivant gratuitement  

A prix d'or. Ce qui faisait la pauvreté d'Almeria est aujourd'hui la source de sa fortune: des industriels ont acheté aux paysans, pour une bouchée de pain, des terrains pelés et stériles qu'ils louent à prix d'or aux cinéastes. Les cinq hôtels de la ville fonctionnent à plein rendement et voient, de surcroît, arriver de Grenade ou de Madrid une clientèle espagnole désireuse de côtoyer les vedettes. 

Les éleveurs de chevaux arabes et pur-sang ont développé leurs élevages pour fournir des montures à tous ces cow-boys et Indiens, et l'un d'eux, propriétaire de cinq cents bêtes, est d'ores et déjà multimillionnaire. Les menuisiers ont abandonné la construction des bateaux de pêche pour édifier, avec charpentiers et maçons du cru, des villages entiers du Far West: saloon, general store, sheriff office, barber shop, county bank, etc. 

Les dames d'Almeria ont du mal à se faire coiffer, car les jeunes coiffeuses ont déserté leurs salons et travaillent "pour ceux du cinéma". Les chauffeurs de taxi, radieux, font quotidiennement plusieurs courses de 20 à 60 km pour emmener acteurs et techniciens sur les différents lieux de tournage. Certains restaurateurs ont été chargés d'organiser sur place, en plein "désert", des cantines pour les équipes de tournage.  

Tout peut servir, à Almeria: les Gitans maigres et farouches font de très bons Indiens à la journée. Quant aux selles, qui sont louées 120 pesetas par jour (8 Francs), elles proviennent de vieux stocks américains abandonnés à Naples à la fin de la dernière guerre mondiale.  

[...] L'autorité réelle, il semble bien que ce soit B.B. qui la détienne: n'a-t- elle pas réussi à imposer sa volonté à Edward Dmytryk?  

"Vous vous rendez compte? Il voulait anesthésier un puma avec un fusil spécial! Ça ne me plaît déjà pas trop de jouer les chasseresses sanguinaires, mais s'il faut faire souffrir des bêtes pour de bon, je ne marche plus.  

- L'anesthésie, c'est inoffensif.  

- Ça vous dirait, que je vous tire une cartouche paralysante dans la fesse?"  

En tout cas, Dmytryk a cédé. Il n'y aura pas de gros plan du puma inerte.  

Déchets. C'est elle aussi qui a demandé au cuisinier de la production de lui garder tous les déchets de viande. Le soir, sur le chemin du retour, elle fait arrêter sa Rolls et distribue cette pitance aux dizaines de chiens errants qui peuplent les lieux de tournage. C'est d'ailleurs comme cela qu'elle a connu Hippy, un mini-chien andalou à poil ras qui, malin, sauta dans la voiture sans y être invité. "Adopté!" s'écria Brigitte. Ils ne se quittent plus.  

Maintenant, sous un soleil éclatant, au milieu des collines or et mauve du "désert" d'Aimeria, elle se tient assise à l'écart de l'équipe anglo­-saxonne. Très droite dans sa longue robe de coton noir, elle observe Brahim, son chauffeur, qui, dans un uniforme beige coupé sur mesure chez Mic-Mac (la boutique tropézienne de Gunther Sachs), joue au football avec des machi­nistes.  

"Pourquoi un chauffeur noir?  

- Parce qu'il va bien avec ma Rolls blanche." 

Et, dans ce faux Far West où elle s'ennuie, elle nous livre quelques aphorismes bardoliens :  

"Vous cherchez des compagnons qui vous fassent rire?  

- Si c'était ça, je louerais un clown chez Pinder.  

- Pensez-vous au jour où l'on dira: 'Bardot. c'est fini'?  

- On le dira demain, si mon avion tombe. Alors... 

- Avez-vous beaucoup d'amis? 

- De moins en moins. J'étais candide, je suis devenue méfiante.  

- Vous n'êtes pas toujours très coopérative avec les journalistes?  

- Nous sommes quittes depuis longtemps. Ce qu'ils m'ont donné à mes débuts, je le leur ai rendu avec intérêt.  

- L'amitié masculine?  

- Pas possible. Les autres transforment tout de suite ça en romance.  

- L'amitié féminine?  

- Ah, j'aime avoir des amies très belles. Je ne comprends pas ces femmes qui s'affichent avec des laiderons pour leur servir de faire valoir.  

- A ces amies, confiez-vous vos peines?  

- A personne. Pas même à mon mari."  

Tracasseries. Quand vient le soir, on peut assister à un curieux spectacle au pied des collines rocheuses que le couchant fait rougeoyer: des gardes civils, coiffés du bicorne en cuir bouilli, désarment gravement les cow-boys barbus de Robert Hossein et les chasseurs de fauves de Dmytryk. Colts, winchesters, fusils sont bouclés pour la nuit au poste de police. Fiévreux, éreinté, les joues mangées de barbe, Robert Hossein supporte avec agacement ces tracasseries policières [...]  

LIRE AUSSI CETTE SEMAINE-LA >> Les Montand à la mi-temps 

Le bistrot du port. Le soir, à l'hôtel Aguadulce, les équipes fraternisent. B.B. et M.M. président la table française et reçoivent leurs invités du "Marché commun", Stephen Boyd, Giuliano Gemma. Dans un coin, des cow-boys patibulaires jouent à la belote. On voit passer, accompagné de Michael Caine, Harry Saltzman, producteur des James Bond, producteur de Shalako, producteur enfin d' Ecrit sur le sable, film de guerre dont les extérieurs seront tournés... à Almeria.  

Les couche-tard peuvent encore faire un saut chez Pierre Hatet et Philippe Baronnet, deux comédiens du film de Hossein qui ont ouvert un petit club dans l'arrière-salle d'un bistrot du port. Pour l'ambiance, B.B. et M.M. ont prêté leurs propres disques. Almeria n'est pas encore Hollywood. Mais ça vient.  

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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Larmes de combat...Brigitte Bardot...vous remrcie...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot vous remercie de tout cœur...

 

Bruno Ricard 

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RARE DOCUMENT Jean Renoir et Brigitte Bardot le 22 avril 1968

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot et Jacques Chazot...une belle complicité...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot et Jacques Chazot...une belle complicité...
Brigitte Bardot et Jacques Chazot...une belle complicité...
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Brigitte Bardot et Jacques Chazot...une belle complicité...
Brigitte Bardot et Jacques Chazot...une belle complicité...
Brigitte Bardot et Jacques Chazot...une belle complicité...
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Brigitte Bardot : Nouvelle rentrée dans mes collections !

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot Lundi 05 03 2018 Sur France 5 à 20h55 Film "Et Dieu créa la feme"

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot Lundi 05 03 2018 Sur France 5 à 20h55 Film "Et Dieu créa la femme"

Synopsis

Et Dieu créa la femme
A Saint-Tropez, tout le monde remarque Juliette. Cette orpheline de 18 ans, adoptée par les Morin, est d'une éclatante beauté. Ingénue, libre et se moquant des conventions, elle s'amuse à séduire les hommes. Eric Carradine, un riche financier allemand, tombe sous son charme. Mais Juliette lui préfère Antoine Tardieu. Inquiets de la réputation de la jeune femme, ses parents adoptifs décident de la renvoyer à l'orphelinat.
 
Le parfum de scandale de ce film mythique a disparu. Il reste la modernité et l'ébouriffante énergie de la jeune Brigitte Bardot.

 

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Des chevaux mis sous protection...

Publié le par Ricard Bruno

Il aura fallu près d’une heure pour que le premier étalon accepte de monter dans le camion. Les deux autres se soumettront plus facilement. Les dix juments ont embarqué dans un second véhicule.

Il aura fallu près d’une heure pour que le premier étalon accepte de monter dans le camion. Les deux autres se soumettront plus facilement. Les dix juments ont embarqué dans un second véhicule.

Ça y est. Les chevaux de Rambervillers sont partis. Ces équidés qui vivaient dans un carré d’environ 1 000 mètres carrés, autour de la maison de leur propriétaire, le long de la départementale 414. Ce mardi matin, à la demande des services vétérinaires, la Société vosgienne de protection animale (SVPA) de Brouvelieures et la Fondation Brigitte Bardot (FBB) ont embarqué trois étalons et dix juments.

Le feuilleton aura duré quatre ans. Une histoire que nous avons largement évoquée, dans nos colonnes, depuis ses débuts en janvier 2014. Et pour laquelle la justice ne pouvait rien faire. « La situation de maltraitance ou de cruauté n’a jamais été avérée sur ces animaux qui ont manifestement toujours été nourris et abreuvés », précisait à l’époque Etienne Manteaux, le procureur de la République. La situation a pris un virage à 180 degrés début janvier lorsqu’un anonyme a remis en main propre une vidéo « très parlante » au maire de la commune, Jean-Pierre Michel, en présence des gendarmes. « Les images sont terribles. On voit un cheval vivant, sans doute blessé, allongé sur un plateau. Le soir même, le propriétaire enterrait l’animal dans son terrain », explique le premier magistrat. À partir de là, une enquête s’est enclenchée. « Les gendarmes ont retrouvé un autre cheval avec une balle dans la tête. Il a été enterré le 13 décembre dans un bois, situé à une centaine de mètres de l’habitation », révèle le maire. Et « nous avons décidé de les saisir en fonction des conditions d’élevages insuffisantes », précise Denis Parmentelot, chef du service productions animales et environnement à la DDCSPP (Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations) des Vosges.

 

Le chargement, parfois laborieux, s’est terminé en début d’après-midi. Les étalons comme les juments ont pris une destination, provisoire, tenue secrète, jusqu’à la décision du Parquet d’Épinal. « Nous récupérons les mâles », souligne Edith Quié, la directrice de l’association de Brouvelieures qui ne cachait pas son soulagement devant cet épilogue. Ils sont partis dans une structure et nous nous chargerons de régler la pension (300 euros/mois et par cheval) ainsi que les frais vétérinaires. Les femelles ont trouvé refuge « chez trois partenaires de la fondation », ajoute Aline Maatouk, chargée de mission équidés de la FBB à Paris.

Source de l'article : Cliquez ICI

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