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tout ou presque sur brigitte

Brigitte Bardot a eu une statue pour son anniversaire...

Publié le par Ricard Bruno

Une statue située à l’entrée de Saint-Tropez a été offerte à Brigitte Bardot pour ses 83 ans. Il est à noter que cette ancienne actrice avait apporté sa contribution à la renommée mondiale de la station balnéaire jet-set...

Quelques détails sur la statue de Brigitte Bardot

Le directeur de l’office de tourisme de la ville, Claude Maniscalco a fait ressortir que la statue de Brigitte Bardot est « assez imposante ». Celle-ci a une hauteur de 2,5 mètres et un poids de 700 kg. Ce bronze s’inspire d’une aquarelle du maître italien de la bande dessinée Milo Manara.

Le lien entre la star et Saint-Tropez

Grâce à Brigitte Bardot, la station balnéaire est devenue un mythe. Elle s’est installée dans la région en 1958 et réside toujours dans son domaine de La Madrague. Selon Claude Maniscalco, il existe un « lien très fort » entre la star et la commune française. En offrant cette sculpture, c’est un hommage que la ville a voulu lui rendre pour ses 83 ans.

 

Brigitte Bardot a eu une statue pour son anniversaire...
Brigitte Bardot a eu une statue pour son anniversaire...
L’actrice a remercié les Tropéziens pour ce cadeau

Brigitte Bardot a remercié les Tropéziens pour ce geste, et a déclaré qu’elle était honorée de recevoir cette statue. « C’est un grand MERCI, les larmes aux yeux, que je vous adresse à tous », a dit la star de 83 ans dans un petit mot manuscrit.

L’inauguration de la statue

Le bronze est face au musée de la gendarmerie et du cinéma. Le public a eu la possibilité d’assister à l’inauguration grâce à une invitation qu’il fallait télécharger sur le site de la mairie de Saint-Tropez.

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Noël sous le signe des années 60 avec Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Noël sous le signe des années 60 avec Brigitte Bardot...

Merci à Elodie pour cette information...

...

EN IMAGES - Sélection de cadeaux du style de BB.

Avez-vous vu l'Esmeralda de Saint-Tropez? Celle qui dansait le tchatcha en robe rouge et retournait les cœurs comme on retourne des chaussettes. De 1952 à 1973, Brigitte Bardot joua le même rôle, encore et encore. La blonde fragile et prédatrice. Celle qui vous balade en pleine nuit, vous attire dans un atelier, branche la radio et, lorsque vous vous penchez sur elle, détourne le visage: «Je suis trop triste.» «Elle est faite pour perdre les hommes», avertit, par solidarité masculine, une de ses victimes (Et Dieu créa la femme). Mais, au fond, qui l'a écouté? «J'adore me marier», lance joyeusement l'icône.

On la retrouve dans Le Mépris, quelque part entre ciel et béton. Elle bronze sur le toit de la Villa Malaparte. Un livre couvre ses fesses. Son titre? «Frappez sans entrer.» No comment. Brigitte Bardot appartient au soleil et aux bords de mer. Quand on la touche, on se brûle. Est-ce pour se venger d'avoir été quitté que Roger Vadim la fit tourner dans les Alpes en plein hiver (La Bride sur le cou) ?

Pour ses 83 ans, fin septembre, Saint-Tropez a inauguré une sculpture kitschissime: BB anadyomène dans une coquille Saint-Jacques. Nue, évidemment. L'illustre résidente n'est pas allée saluer son double. Dans un Scopitone (Je me donne à qui me plaît), le col et les poignets de son manteau étaient en angora. À La Madrague, désormais, elle occupe son temps sur Twitter à s'indigner contre les chasseurs, les zoos et les cirques. Et regrette, sans doute, le temps du tchatcha.

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Murray Head ne se résume pas à une chanson...

Publié le par Ricard Bruno

Murray Head : une légende de la chanson samedi soir au Studio de Bretteville-l’Orgueilleuse.

Murray Head : une légende de la chanson samedi soir au Studio de Bretteville-l’Orgueilleuse.

Pour le grand public, Murray Head restera éternellement associé à son mega-tube « Say It Ain’t So, Joe ». C’est un peu réducteur, car le chanteur anglais a composé d’autres très jolies chansons. Faisons mieux connaissance avant son concert de samedi soir à Bretteville-sur-Odon.

Vrai ? Faux ?

« Say It Ain’t So, Joe » est un hommage à son frère

FAUX.  Sorti en 1975, c’est l’un des slows les plus marquants de cette décennie. Ce titre que l’on pourrait traduire par « Dis mois que ce n’est pas vrai, Jo », s’adresse en réalité à Jo Jackson, star américaine du base-ball dans les années 20, compromis dans une affaire de matches truqués. « Say It Ain’t So » est le cri du cœur d’un jeune supporter de l’équipe des White Sox de Chicago, effondré de voir son idole terminer sa carrière dans la honte et la déchéance.

Murray Head parle un français parfait

VRAI.  Né à Londres de parents anglais, Murray Head est un Britannique pur jus. Mais son père (réalisateur) et sa mère (actrice), amoureux de la culture française, l’inscrivent dans un lycée français et passent toutes leurs vacances dans l’Hexagone. Murray Head devient très rapidement bilingue.

Murray Head n’a connu qu’un seul succès

FAUX.  Certes, « Say It Ain’t So, Jo » vient immédiatement à l’esprit lorsqu’on évoque Murray Head. Mais en 1984, il obtient un succès interplanétaire avec « One Night In Banckock », chanson composée par le duo masculin d’Abba : Benny Andersson et Björn Ulvaeus. La chanson se classe dans le haut des charts partout en Europe, mais aussi aux USA, au Canada, en Afrique du Sud, en Australie…

Murray Head est aussi un très bon acteur

VRAI.  Fils de comédienne et de réalisateur, frère d’acteur (dans la série Buffy contre les Vampires, le personnage Rupert Giles n’est autre que son frère cadet, Anthony Stewart Head), Murray Head a toujours entretenu des rapports étroits avec le milieu cinématographique. Ami intime de Patrick Dewaere, il a tourné dans de nombreux films français et côtoyé sur les plateaux de cinéma Brigitte Bardot et Jean Rochefort (À cœur joie, 1967), Annie Girardot et Philippe Noiret (La mandarine, 1972), Fabrice Lucchini et Sandrine Kiberlain (Beaumarchais, l’insolent, 1996), Bernadette Lafont (Les amants du Nil, 2002)… Son nom est également inscrit au générique de nombreuses séries TV.

Murray Head a côtoyé les plus grands musiciens de la planète

VRAI.  Même s’il est resté un peu dans l’ombre des grandes stars du rock anglo-saxon, Murray Head s’est souvent entouré des meilleurs. En 1970, il participe à la comédie musicale « Jesus Christ Superstar » avec Ian Gillian, futur chanteur de Deep Purple. En 1976, il assure la première partie de la tournée d’Elton John, tandis que « Say It Ain’t So Jo » est repris par Roger Daltrey, le chanteur des Who. En 1980, il enregistre un album avec Jeff Beck. En 1993 il cosigne un titre avec Luc Plamandon. « Un Homme, Une Femme », qui cartonne au Canada. Véritable touche-à-tout, Murray Head a également composé de nombreuses musiques de films dont celles de : « Pour 100 briques t’as plus rien » et « A gauche en sortant de l’ascenseur » d‘Édouard Molinaro,

Murray Head en concert au Studio, à Bretteville-l’Orgueilleuse (commune de Thue et Mue), samedi 9 décembre à 20 h 30. Réservations : tél. 06 99 15 75 79 ou lestudio.bretteville@gmail.fr. Facebook : Association Studio culture Bretteville-l’Orgueilleuse.

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Bréhan. Il encourt 8 821 € pour maltraitance sur une renarde

Publié le par Ricard Bruno

 Bréhan, près de Pontivy, une renarde retrouvée amaigrie, stressée, portant des traces de morsures, avec des dents cassées, avait été capturée lors d'une chasse, en mars 2016

Bréhan, près de Pontivy, une renarde retrouvée amaigrie, stressée, portant des traces de morsures, avec des dents cassées, avait été capturée lors d'une chasse, en mars 2016

A Bréhan, près de Pontivy, une renarde retrouvée amaigrie, stressée, portant des traces de morsures, avec des dents cassées, avait été capturée lors d'une chasse, en mars 2016.

« Je sers d'entraînement aux chiens. Venez me tuer pour abréger mes souffrances », indique la lettre anonyme adressée à la Société protectrice des animaux. Courrier qui va permettre de mettre fin aux souffrances d'une renarde, détenue dans un clapier, à Bréhan, près de Pontivy.

L'animal retrouvé amaigri, stressé, portant des traces de morsures, avec des dents cassées, avait été capturé lors d'une chasse, en mars 2016.

Son jeune « propriétaire » de 23 ans décide de la garder « pour exciter » ses neuf chiens de chasse. Les représentants de l'Office national de la chasse vont d'ailleurs retrouver les jacks russels s'acharnant contre les grilles de la porte de l'animal, le jour de leur contrôle, un mois plus tard.

À la barre, accusé de mauvais traitements infligés à un animal, le prévenu soutient « qu'il allait relâcher » la renarde, qu'il nourrissait de croquettes. Elle ne pesait que 3,8 kg (le poids normal varie entre 7 et 14 kg). La présidente s'interroge sur le but d'une telle captivité. Le jeune homme a bien du mal à répondre. « Je ne savais pas que c'était interdit », se justifie-t-il.

Hier, plusieurs fondations de sauvegarde des animaux, dont celle de Brigitte Bardot, ont sollicité 3 821 € de dommages et intérêts. Les efforts entrepris par l'association Volée de piafs contre la maltraitance animale, pour sauver la renarde, ont permis de la rendre à la vie sauvage. Et de réclamer 5 000 € de dommages et intérêts.

 

Le parquet a du mal à croire à l'ignorance du jeune chasseur quant à la législation sur les animaux sauvages. Il requiert deux mois de prison avec sursis, et 250 € d'amende eu égard aux importantes demandes des parties civiles. Le tribunal s'est donné jusqu'au 8 janvier pour rendre sa décision.

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Le film qui... de Benicio del Toro...Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

 ©Lucas Film LTD

©Lucas Film LTD

À l'affiche de Star Wars : Les Derniers Jedi, Benicio del Toro nous parle des films qui l'ont marqué. 

À l'occasion de la sortie de Star Wars : Les Derniers Jedi de Rian Johnson, Première s'est plongé dans ses archives pour vous faire découvrir les films qui ont marqué Benicio del Toro. Nous l'avions rencontré en 2013, pour la sortie de Jimmy P. d'Arnaud Desplechin.

Le film qui...

... parle le mieux de l’Amérique centrale ?

Il y en a deux : Mémoires du sous- ddéveloppement, de Tomas Guttiérez Alea, et The Harder They Come, avec Jimmy Cliff. L’un est cubain, l’autre jamaïcain. Ce sont des films superbes qui dressent des tableaux très représentatifs de l’époque et de la culture dont ils sont issus, mais qui en même temps paraissent totalement universels et intemporels. Ils sont un peu meilleurs à chaque fois que je les revois.

... vous faisait faire des cauchemars quand vous étiez enfant ?

Les Nerfs à vif, de J. Lee Thompson. Parce que l’histoire de ce cinglé qui harcèle une famille est terrifiante, bien sûr, mais surtout à cause de Robert Mitchum, de sa gueule, de sa démarche. Petit, j’étais fasciné par les films de monstres avec Bela Lugosi, Boris Karloff, Lon Chaney... Mais là, c’était la première fois qu’un mec bien réel – pas une créature – me flanquait la chair de poule. Vraiment flippant.

... devrait être montré dans tous les cours d’art dramatique ?

Un tramway nommé Désir, d'Elia Kazan. L’alliance parfaite entre le cinéma et le théâtre, entre un texte brillant et de grands acteurs – Marlon Brando, Vivien Leigh, Kim Hunter, Karl Malden... Mais je cite peut-être ce film-là parce que j’ai étudié avec Stella Adler, qui avait été la prof de Brando. Pour tous les apprentis comédiens de ma génération, c’était la référence absolue.

... vous a donné envie de faire ce métier ?

Sans doute Papillon, de Franklin J. Schaffner. Mais ça n’a pas été conscient, je ne suis pas sorti du cinéma en me disant : "Je veux devenir acteur !" C’est juste que cette histoire était si forte, si fascinante...  Dans ce film, les performances de Steve McQueen et de Dustin Hoffman sont d’une puissance inégalable.

... s’apprécie mieux dans un état second ?

Les Lumières de la ville. Voir Chaplin jouer l’ivrogne te permet de te sentir moins seul si tu as toi aussi un coup dans le nez. (Rire.) Sinon, pour planer, rien ne vaut Pinocchio, Dumbo ou n’importe quel Disney de la grande époque. Des trips visuels qui marchent très bien sans le son.

... vous a fait tomber amoureux de son actrice ?

Je ne suis pas le genre de spectateur qui fantasme facilement sur les actrices. Cela dit, je dois reconnaître que la beauté de Brigitte Bardot dans Le Mépris, de Godard, a quelque chose de surréel qui m’avait scotché à mon fauteuil. J’ai cru comprendre que je n’étais pas le seul, d’ailleurs. À part ça, quand j’étais gosse, j’avais le béguin pour la fiancée de Frankenstein.

... devrait être envoyeé dans l’espace pour informer les extraterrestres de notre existence ?

Ça dépend du message qu’on souhaite faire passer. Un Capra pour leur souhaiter la bienvenue ? Ou le Chien andalou de Bunuel pour les refroidir ? (Rire.) Vraiment, impossible de trancher. On ne pourrait pas plutôt leur faire parvenir un coffret avec une sélection de chefs-d’œuvre ? Adressez-leur de ma part Le Parrain, Les Sept Mercenaires  et Le Trésor de la Sierra Madre.

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The New-York Times : En France, depuis 1945, il y a eu 3 stars : de Gaulle, Brigitte Bardot et Hallyday !

Publié le par Ricard Bruno

The New-York Times : En France, depuis 1945, il y a eu 3 stars : de Gaulle, Brigitte Bardot et Hallyday !

The Star Power of Johnny Hallyday (Jimi Hendrix Was His Opening Act)

 

Johnny Hallyday in concert at the Parc des Princes stadium in Paris in 1993, shortly after his 50th birthday.

Johnny Hallyday in concert at the Parc des Princes stadium in Paris in 1993, shortly after his 50th birthday.

Few in the United States had, or have, heard of Johnny Hallyday, the rock star known as the Elvis of France, who died this week at the age of 74. But, as the French public relations guru Gilles Paquet once said, “In France, since 1945, there have been three stars: de Gaulle, Brigitte Bardot and Johnny Hallyday.”

As proof, to celebrate his 50th birthday, in June 1993, Mr. Hallyday mounted three mega-concerts at the Parc des Princes stadium in Paris, each drawing an audience of 60,000 and replete with a 400-foot stage; a set, built at a military base in the French city of Strasbourg, featuring New York skyscrapers; 100 members of his Harley motorcycle club, the Desperados, escorting him across a bridge over the crowd; a 20-piece band; a bevy of sexy backup singers; a ballet of American muscle cars; bungee-jumping off the roof; and fireworks.

Beforehand, Mr. Hallyday sat down at his home in the 16th Arrondissement of Paris to reflect on his career, in an interview that is being published here for the first time.

How many albums have you recorded?

I don’t know. Really, I don’t know. A lot. In the ’70s, we used to do albums like we’d go to the movies. We could do an album in six weeks. Now we take six months. On the last album, which we did in New York, I worked with Richie Sambora from Bon Jovi. Jon Bon Jovi is writing two songs for my next album, with Richie. Richie is a good friend of mine, and I’m proud of it, because honestly, I like what he does.

What is rock ’n’ roll?

There’s no more rock ’n’ roll. For me, rock ’n’ roll died at the end of the ’60s. There’s basic music, but not rock ’n’ roll. I don’t like rap. I mean, I don’t hate it. A good one, I’d listen to it, but I would never do it.

Is there good pop music?

Not a lot. In France, the only one is Vanessa Paradis. What she has inside — what she gives — that you can never learn. She’s like Brigitte Bardot. Brigitte Bardot, she was not a good actress but nobody could play a role like she did, because she had something more. Vanessa is the same.

What is rock ’n’ roll?

There’s no more rock ’n’ roll. For me, rock ’n’ roll died at the end of the ’60s. There’s basic music, but not rock ’n’ roll. I don’t like rap. I mean, I don’t hate it. A good one, I’d listen to it, but I would never do it.

Is there good pop music?

Not a lot. In France, the only one is Vanessa Paradis. What she has inside — what she gives — that you can never learn. She’s like Brigitte Bardot. Brigitte Bardot, she was not a good actress but nobody could play a role like she did, because she had something more. Vanessa is the same.

Mr. Hallyday in 1971...

Mr. Hallyday in 1971...

Yes. My favorite musicians are American. In the early ’60s, Eddie Cochran and Gene Vincent. After that, Creedence Clearwater Revival, and after that, Rick James a little bit. And Jimi Hendrix.

You know, he was my opening act for a while. I discovered him in London at a club one night. I was with Otis Redding, and we were eating at the restaurant of the club, and we heard that incredible guitar. We went to see who was playing, and it was Jimi. I was about to start a tour in Europe, and I needed an opening act and said, “Do you want to do it?” And he said, “Yeah.” So he toured with me for six months, and we became friends.

After he did “Hey Joe,” he said, “I have a version I’m not using. Do you want it?” I said, “Yeah.” I went to London and recorded “Hey Joe” in French, with Jimi Hendrix playing acoustic behind. It became a No. 1 hit for two months.

After that, he became — well, you know about Jimi. He started to take all those drugs, and then he died. One thing I miss in my life is Jimi. Jimi was one of my few best friends. I hate drugs for that. Drugs take all the good fellows I know.

Do you like being a star?

No. No, not so much.

Why?

Well, because it’s difficult to live a life being a star. I was so young when I started. I really feel like I missed my adult male life. Like being with a woman — being a star has spoiled everything. I mean, I cannot live a normal life with a woman. A woman who wants to have children. I would love to have a normal life, with a wife and kids I could take to school, but I don’t know if I’d be able. It’s difficult to find a woman, first. I’m trying, I hope before I die I’ll find her.

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Moi non plus, la romance de Gainsbourg et Bardot au théâtre de la Madeleine...

Publié le par Ricard Bruno

Moi non plus, la romance de Gainsbourg et Bardot au théâtre de la Madeleine...

Serge Gainsbourg et Brigitte Bardot se voient de nouveau réunis dans une pièce de Bertrand Soulier à découvrir au théâtre de la Madeleine à compter du 19 janvier prochain, avec dans les rôles titres Amélie Zorzetto et Jérémie Lippmann.

L'histoire, tout le monde la connaît. Brigitte Bardot, la femme la plus adulée de son époque, rejoint un soir de décembre 1967 Serge Gainsbourg dans un palace parisien et lui demande de lui écrire la plus belle chanson d'amour de tous les temps. Le chanteur poète s'installe derrière son piano et lui compose Je t'aime, moi non plus. C'est cette nuit d'amour devenue un moment d'histoire qui sert de trame à la nouvelle pièce de Bertrand Soulier, avec Philippe Lellouche à la mise en scène, à découvrir au théâtre de la Madeleine à partir du 19 janvier 2018.

Et pour camper les rôles des deux amoureux éperdus, Amélie Zorzetto (vue dans Plus belle la vie ou Section de recherches) dans la peau de BB et Jérémie Lippmann (qui a notamment joué dans Les Interdits ou La repentie) dans celui de l'homme à la tête de chou. De quoi nous mettre l'eau à la bouche...

Infos pratiques :
Moi non plus
Lieu : théâtre de la Madeleine
Du 19 janvier au 3 mars 2018
Prix : de 19 à 39,50 euros 

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Vaches maltraitées cherchent pension

Publié le par Ricard Bruno

Toute personne susceptible d’accueillir les vaches peut contacter la FBB au 01 45 05 14 60 ou par mail : christophe.marie@fondationbrigittebardot.fr

La Fondation Brigitte Bardot (FBB) est intervenue ce jeudi auprès de la préfecture du Doubs pour tenter de sauver le cheptel de Saint-Vit. Un appel est lancé pour trouver des pensions provisoires dans le Doubs et la grande région.

Vaches maltraitées cherchent pension

L’avenir s’assombrit pour les moins de 300 vaches survivantes de Saint-Vit, laissées quasiment à l’abandon par leur propriétaire, avec très peu de nourriture, depuis de nombreux mois (lire nos éditions de samedi dernier et de ce jeudi ). Daniel Prieur, président de la Chambre d’agriculture du Doubs, confirme que la première solution envisagée par les services vétérinaires (SV), lors de la cellule de crise de mardi en préfecture du Doubs, est l’abattage du troupeau en début de semaine prochaine.

« Je n’ai pas envie d’enfoncer le propriétaire », souligne Daniel Prieur. « Mais il faut qu’il prenne ses responsabilités. Il est de mauvaise foi et n’a pas respecté les normes sanitaires depuis plusieurs années. » Pierre Nicod, le marchand de bestiaux en question, injoignable au téléphone ce jeudi, évoquait vendredi dernier ses gros soucis administratifs avec les SV.

« Ils bloquent mes bêtes depuis quatre ans parce qu’ils ont fait des erreurs », affirmait-il. « Je ne gagne plus ma vie. Elles se sont reproduites. J’en ai trop. Comment voulez-vous que je les nourrisse toutes ? » Le souci, selon la Chambre d’agriculture et le maire de Saint-Vit, est qu’il n’a jamais appelé au secours.

Cherche agriculteurs dans la région, sans élevage

Ce jeudi, après avoir pris connaissance de l’affaire par l’intermédiaire de Rolande Bouvard, la Fondation Brigitte Bardot (FBB) a réagi depuis Paris. Elle a pris attache avec la préfecture du Doubs pour tenter de sauver le cheptel. Les bêtes, non vaccinées, à l’origine incertaine, ne peuvent pas bouger hors de la région. « Nos pensions se trouvent en Normandie », précise Christophe Marie, le porte-parole de FBB.

« La crise de la fièvre catarrhale ovine en France les limite dans leurs mouvements. Les SV nous ont indiqué que les vaches peuvent être recueillies dans le Doubs, le Jura, l’Ain et la Savoie. Aussi, nous cherchons des agriculteurs de ces départements, à la retraite ou en activité hors élevage, qui possèdent des étables vides susceptibles de les accueillir en pension provisoire pendant deux mois. Nous nous chargerons financièrement de leur transport, de leur entretien et de leur nourriture. »

Toute personne susceptible d’accueillir les vaches peut contacter la FBB au 01 45 05 14 60 ou par mail : christophe.marie@fondationbrigittebardot.fr

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La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval

Le 4 août 2017, le zoo de Beauval a fait les gros titres de la presse française et internationale, suite à la naissance d’un bébé panda, une première dans l’Hexagone. Fils de Huan Huan et Yuan Zi, le petit a été au centre de toutes les attentions, tant sa venue revêtait un caractère exceptionnel : la reproduction des pandas en captivité est rare. Le gouvernement chinois a même dépêché des soigneuses sur place afin qu’elles assistent l’équipe vétérinaire du zoo. Dans trois ou quatre ans, le petit panda rejoindra la Chine. Mais ce sort n’a pas manqué d’émouvoir la Fondation Brigitte Bardot, qui dénonce les traitements réservés aux pandas dans certains zoos de l’Empire du Milieu.

FONDATION B. BARDOT‏Compte certifié @FBB_PORTEPAROLE 4 déc.

"Donc, dans 3 ans Yuan Meng quitte Beauval et sa mère pour intégrer un programme chinois de reproduction en captivité où des employés sont accusés de maltraiter les pandas... le prix de l'amitié franco-chinoise..."

Un cas de maltraitance avait notamment défrayé la chronique : un employé d’un zoo chinois, filmé par les caméras de vidéosurveillance, avait malmené violemment deux bébés pandas. Les images avaient fait scandale sur le réseau social chinois Weibo, tant et si bien que le soigneur avait tenté de se justifier, en précisant que les petits l’avaient mordu. La Fondation Brigitte Bardot s’inquiète ainsi du sort qui attend le panda, une fois qu’il sera retourné en Chine, et reproche à la France et à la Chine de n’en faire qu’un vulgaire outil diplomatique.

Le nom du bébé, une cérémonie à part entière

Durant près de trois mois, le bébé panda du Zoo de Beauval n’a pas eu de nom à proprement parlé. Simplement surnommé Mini Yuan Zi, en hommage à son père, le petit a dû attendre le 4 décembre pour enfin être baptisé, en présence de Brigitte Macron, sa co-marraine avec la première dame chinoise, Peng Liyuan – absente pour l’occasion. C’est lors de cette cérémonie, très médiatisée, que le panda a reçu son nom, Yuan Meng, « souhait qui se réalise », en chinois.

La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval

Brigitte Macron a profité de l’occasion pour rappeler l’amitié franco-chinoise, en déclarant :

 

"Il est dans la vie des bonheurs simples et dont la profondeur vous étonne: c’est précisément ce que je viens de ressentir en rencontrant Yuan Meng. […] Le geste que nous accomplissons aujourd’hui est issu d’une tradition chinoise fondée sur le partage et la confiance mutuelle. [La naissance de Yuan Meng] est l’illustration du dialogue toujours fécond entre nos deux peuples qui se regardent, s’écoutent et se comprennent depuis deux siècles."

La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval

Emmanuel et Brigitte Macron se rendront en Chine au début de l’année 2018, dans le cadre d’un voyage officiel.

 

La diplomatie du panda, ou le « soft power » à la chinoise

À l’heure actuelle, seuls 23 zoos détiennent des pandas géants dans le monde. Chaque animal a été prêté par la Chine, pour une durée bien précise et moyennant bien évidemment finance. Pour Huan Huan et Yuan Zi, le zoo de Beauval a accepté de payer la modique somme de 850 000 euros par an, pendant dix ans.

La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval

Considéré comme trésor national, le panda est un outil diplomatique très efficace. Jusqu’en 1984, le gouvernement chinois en a même offert plusieurs à des gouvernements étrangers, avant d’abandonner cette pratique pour se tourner vers le simple prêt, sous la pression des écologistes. L’utilisation du panda dans les relations avec l’étranger n’est pas nouvelle : l’impératrice Wu Zetian l’avait mise à profit lors de son règne, entre 690 et 705. Mais c’est surtout après la guerre que la « diplomatie du panda » a connu son paroxysme, lors de la période maoïste.

Le don de pandas a parfois permis le dégel de relations tendues ou le désamorçage d’incidents diplomatiques. Leur attribution et leur arrivée dans un pays peuvent aussi subir les aléas de l’actualité internationale. Les deux pandas du zoo de Beauval auraient dû prendre leurs quartiers en 2008, mais les manifestations de protestation entourant le passage de la flamme olympique en France, avant les JO de Pékin, et surtout, la rencontre entre le président Nicolas Sarkozy et le Dalaï-lama avaient repoussé leur arrivée au 15 janvier 2012.

La « pandamania », un engouement lucratif pour les zoos

Le panda jouit d’une excellente réputation auprès du grand public et exerce un pouvoir d’attraction particulier. Avec la naissance de Yuan Meng, la France n’a pas échappé au phénomène, et les moyens déployés par le zoo de Beauval n’ont pas été en reste. Communication journalière sur la santé du bébé, vidéos, écrans géants, présence des journalistes lors de la cérémonie du nom… L’engouement pour les pandas est réel, comme Delphine Delord, chargée de la communication à la direction du parc, le confiait au journal L’Express lors de la naissance du bébé :

Il y a eu 25,8 millions de vues sur l’ensemble des posts Facebook du zoo de Beauval. Nous avons dû gagner environ 40 000 fans en une semaine et près de 2000 followers sur Twitter.

La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval

Le zoo de Beauval a d’ailleurs aussitôt créé une ligne de produits dérivés dédiés au petit Yuan Meng. Le parc, qui s’attend à une augmentation significative de sa fréquentation, a même embauché pour faire face à l’afflux de visiteurs en fin d’année, pourtant période habituellement creuse. Le phénomène « Yuan Meng » n’est donc pas près de retomber.

La Fondation Bardot choquée par le sort réservé au petit panda qui vient de naître au zoo de Beauval
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