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tout ou presque sur brigitte

Les archives photo de Paris Match au cœur d’une expo délicieusement vintage à Paris

Publié le par Ricard Bruno

Les négatifs d’anciens numéros du magazine ont été développés en grand format pour le plus grand plaisir de nos mirettes.

 

Marilyn Monroe et l’éléphant du cirque Barnum, 30 mars 1955.

Marilyn Monroe et l’éléphant du cirque Barnum, 30 mars 1955.

Dans notre Hexagone, une poignée de magazines perdure depuis des décennies et continue encore aujourd’hui d’enchaîner les publications dans nos kiosques de quartier. Parmi ces piliers de la presse écrite qui font de la résistance, on retrouve Paris Match, hebdomadaire axé sur l’actualité et la sphère people, et ce depuis 1949. Le journalisme et la photographie étant rarement dissociables, le magazine a dû faire appel à de multiples as de la photo au fil des années, aussi bien pour ses couvertures que pour l’illustration de dossiers.

Une fois n’est pas coutume, la galerie Argentic est allée déterrer les planches-contacts en négatif de plusieurs shootings iconiques du magazine français. Exposées en grands formats, ces images d’archives ont été sélectionnées par Paris Match et montrent qu’une bonne photo peut nécessiter plusieurs tentatives. Ainsi, les travaux de quelques photographes sont mis à l’honneur, à savoir Walter Carone, Maurice Jarnoux, François Pages, Jack Garofalo, Michou Simon et Patrice Habans.

 

Avec des photos argentiques en noir et blanc retraçant les 50’s et les 60’s, cette exposition est un pur voyage dans le temps qui permet de redécouvrir des personnalités emblématiques de l’époque sous un autre angle. On croise notamment Pablo Picasso, Jack Nicholson, Brigitte Bardot en justaucorps sur les toits de Paris ou encore Marilyn Monroe, rayonnante perchée sur le dos d’un éléphant. Une expo à zieuter d’urgence à la galerie Argentic dans le 5e arrondissement parisien, puisqu’elle s’achève le 18 novembre prochain.

Brigitte Bardot, "la petite fiancée de Paris Match", 1er mai 1952.

Brigitte Bardot, "la petite fiancée de Paris Match", 1er mai 1952.

Sagan et sa Jaguar, 22 juin 1956.

Sagan et sa Jaguar, 22 juin 1956.

Sylvette David et Pablo Picasso, juin 1954.

Sylvette David et Pablo Picasso, juin 1954.

Arrivée des 24 Heures du Mans, 13 juin 1954.

Arrivée des 24 Heures du Mans, 13 juin 1954.

Sylvette David et Pablo Picasso, juin 1954.

Sylvette David et Pablo Picasso, juin 1954.

Arrivée des 24 Heures du Mans, 13 juin 1954.

Arrivée des 24 Heures du Mans, 13 juin 1954.

Brigitte Bardot, "la petite fiancée de Paris Match", 1er mai 1952.

Brigitte Bardot, "la petite fiancée de Paris Match", 1er mai 1952.

Sagan et sa Jaguar, 22 juin 1956.

Sagan et sa Jaguar, 22 juin 1956.

Marilyn Monroe et l’éléphant du cirque Barnum, 30 mars 1955.

Marilyn Monroe et l’éléphant du cirque Barnum, 30 mars 1955.

Paris Match Planches-Contacts", exposition jusqu’au 18 novembre 2017 à la galerie Argentic.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot : La vérité...par "Le bleu du mirroir"...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : La vérité...par "Le bleu du mirroir"...
LA VÉRITÉ

Dominique Marceau est jugée pour meurtre. Son amant, Gilbert, a été retrouvée mort, assassiné. Après une tentative de suicide ratée, la voilà devant juges, jurés et procureur, forcée de se remémorer une relation intense et tragique.

Une femme en colère.

Souvent célébrés pour leurs twists et leurs retournements de situation, on oublie parfois aux détours des conversations les plus pressées de s’attarder sur la dimension sociale des films de Clouzot. Les violences, les meurtres sont une belle occasion de passer au peigne fin la société de l’époque – l’espacement dans le temps de la filmographie du réalisateur permet, qui plus est, d’en contempler différentes profondeurs, toujours à remettre dans le contexte de leur époque. En 1960, fine augure de la décennie à venir, Clouzot semble deviner déjà les confrontations générationnelles et les bourgeonnements de libertés individuelles. Ces derniers viennent de pair avec une profonde défiance de la convention. Celle de toutes les institutions, de tous les passéismes, de tous les pouvoirs et de toutes les traditions.

Pour accéder à La Vérité, le jugement. Un jugement partial mais pas partiel, où les figures de puissance de la société, mâles et blanches, font ce qu’elles savent faire de mieux : réaffirmer leur(s) diktats. Le twist, dans La Vérité, on s’en passera bien : le meurtre est là, commis. Au tribunal, avocat de la défense compris (Charles Vanel, bonheur d’humanisme et lueur d’espoir quasi-littérale), personne ne le remet jamais en question. Le vrai sujet est autre. Le vrai sujet est de savoir si Dominique, sublime Brigitte Bardot, est prête à se reconnaître coupable du seul véritable crime qu’elle a commis : avoir osé, l’espace d’un instant, remettre en question le bien-fondé des éthiques arbitraires de la société.

Qu’on ne s’y trompe pas un instant : La Vérité est dévoué entièrement à la cause de Dominique. Le choix du cadrage durant les séquences du tribunal suffisent à convaincre, la caméra constamment placée derrière les épaules de la jeune femme, le spectateur subissant de plein fouet les regards inquisiteurs d’une salle entière muée en procureur – comme si le regard glacial du préposé officiel, le glaçant Paul Meurisse, ne faisait pas déjà merveilleusement son office. Si cela n’est pas assez, Clouzot colle à la peau de Bardot. Bien au delà de la raison. Bien au delà du synopsis de son scénario. Le vrai crime, s’il doit y en avoir un, réside dans la réduction de La Vérité au romantisme de son crime passionnel.

la verite avis

Étreinte tentaculaire

La justice arrache la biographie de Dominique comme on lui arrache le cœur. Voilà donc le portrait d’une jeune femme représentante de la jeunesse et d’un anti-conformisme naissant. La confrontation prend la forme d’une rencontre amoureuse. Alors qu’il semblait promis à Annie (Marie-José Nat), sœur de Dominique, Gilbert Tellier, jeune homme moyen, musicien moyen de classe moyenne dédié à un destin pas plus anormal que la médiane de ses qualificatifs tombe amoureux de cet interdit aux yeux de biche. Un homme qu’on présente comme innocent et “bien sous tous rapports”. En réalité, un homme médiocre, possessif, jaloux, infantile jusqu’à avoir des attitudes ridicules, passives, comme de celle du retour de la virée nocturne de Bardot, comme un gamin qui attend sa mère à la sortie de l’école. Le même gamin qui gribouille le nom de son amoureuse dans son cahier de texte, ici en l’occurrence, dans son agenda.

On pourrait écrire des lignes et des lignes sur le personnage et la performance de Sami Frey, évidemment excellent. D’autres l’ont fait, d’autres le font, d’autres le feront encore. Mais l’attrait, que dit-on, l’aimant Bardot et tout ce qu’elle représente est bien trop puissant pour faire de ce médiocre individu le centre d’une réflexion autour de La Vérité. On le répète, au delà du jugement pénal, le film transforme l’amour / haine impossible entre Dominique et Gilbert comme métaphore tragique entre la révolte de la jeunesse et le poids écrasant de la société. S’amusant d’abord des codes, cette jeunesse en reste malgré elle attachée, jusqu’à ce que le poids de la culpabilité et des promesses du confort viennent à rendre l’amour et la soumission. Frey, attaché par la moelle à son petit pouvoir, n’est rien d’autre qu’un musicien raté sans sa baguette de chef d’orchestre. Il n’aime jamais vraiment, se met plutôt au défi, ne confiant ses baisers qu’à la condition d’une révérence perverse qui doit lui être rendue, fuguant du lit charnel dès son affaire terminée, chuintant ses “je t’aime” sous le bruit porcin d’un orgasme nul et égoïste.

Durant un peu plus de deux heures, La Vérité est le témoin terrible de la pureté qui s’écroule. Le poids du destin, renforcé par le montage, pèse chaque seconde un peu plus, en même temps que les ramifications et les symbolismes se multiplient et étreignent Dominique. L’image de Clouzot se retrouve peut être le mieux dans le personnage de l’écrivain bohème. Celui qui propose, au détour d’une phrase anodine, qu’il faudrait que Dominique soit jugée par les jeunes pour être comprise. Celui qui insuffle, si doute il y avait, la vérité de sa morale. Celle rangée du côté de Bardot, celle de la vie et de la liberté, qui n’engendre que musique, danse et batifolages. Le cinéma nous apprend qu’il faut apparemment 12 hommes en colère pour remettre en cause la société. Clouzot nous prouve avec merveille, poésie et tragédie qu’il ne suffit que d’une seule femme pour faire de même.

La fiche

 
LA VÉRITÉ
Réalisé par Henri-Georges Clouzot
Avec Brigitte Bardot, Sami Frey, Charles Vanel
France – Drame
Sortie : 1960
Durée : 
124 min
 
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Laurence Parisot sur la chasse à courre : "J'ai toujours été très sensible au bien-être animal"

Publié le par Ricard Bruno

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Chasse : Brigitte Bardot écrit à Emmanuel Macron

Publié le par Ricard Bruno

Chasse : Brigitte Bardot écrit à Emmanuel Macron

Brigitte Bardot, président de la fondation qui porte son nom, a écrit au président de la République pour lui rappeler ses engagements de campagne en faveur des animaux.

La Fondation Brigitte-Bardot a porté plainte contre le veneur Alain Drach dans l’affaire du cerf abattu sur une propriété privée à Lacroix-Saint-Ouen (Oise) mais aussi contre la Fédération Nationale des Chasseurs pour diffamation. Brigitte Bardot, apparemment très remontée, a aussi écrit une lettre ouverte à Emmanuel Macron. En voici le texte...

« Monsieur le Président,

« Le 13 avril 2017, alors que vous étiez candidat à l'élection présidentielle, vous avez répondu aux 30 propositions du manifeste « AnimalPolitique » dont fait partie ma Fondation. Sur le volet « faune sauvage », à la proposition 22 « interdire les pratiques barbares, réprimer les pratiques sources de stress infligées aux animaux sauvages pour des buts autres que la protection ou la conservation » vous avez répondu... OUI !

« Vous étiez également favorable à une réforme de la chasse pour mieux protéger la faune sauvage et favoriser le retour naturel des grands prédateurs.

« Que sont devenus ces engagements de campagne ?

« D'après le Président de la Fédération Nationale des Chasseurs, M. Willy Schraen, vous avez désavoué votre ministre de la Transition Ecologique en maintenant la chasse à courre, pratique barbare qui scandalise et choque les Français.

« Vous vous soumettez au lobby de la chasse, au chantage de cette Fédération qui s’en prend avec mépris aux associations de défense des animaux et a l’indécence d'écrire qu'il est « nécessaire de mettre un terme aux agissements de ces groupuscules d'extrémistes qui prônent la haine, la violence et le meurtre au nom d'une pseudo-défense des animaux qui n'est qu'un prétexte ». Ces accusations sont diffamatoires. C’est une honte !

« Contrairement aux chasseurs, nous ne sommes pas des assassins !

« La chasse est responsable de crimes sur des victimes humaines : un adolescent de 13 ans tué le 17 septembre dernier d'un coup de fusil en pleine tête, cet autre enfant de 11 ans gravement blessé dans le Var le même jour, cette femme de 69 ans abattue dans son jardin le 14 octobre, etc.

« L'urgence est de stopper la prédominance des chasseurs sur la nature, dénoncer avec fermeté les actes de cruauté commis au nom d’un « loisir » auquel vous vous soumettez et vous nous soumettez.

« Les chasseurs représentent bien moins d'électeurs que les défenseurs des animaux, la société évolue et les politiques doivent évoluer aussi. Vous devez donner l'exemple et soutenir Nicolas Hulot, qui désire lancer une réflexion sur la condition animale, remettre en cause les pratiques cruelles et abolir la chasse à courre comme elle l'a été en Allemagne, en Belgique, en Ecosse et en Angleterre.


« Monsieur le Président, la France ne doit pas faire marche arrière... Je compte sur votre fermeté légendaire. »


Brigitte Bardot

Présidente

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Laurence Gautier Mariette

Publié le par Ricard Bruno

«Brigitte Bardot. Moi je joue» ./ Photo DR

Aussi surprenant que cela puisse paraître, aucun livre n'avait jamais été publié sur la carrière de chanteuse de Brigitte Bardot, qui regorge pourtant d'imparables bijoux pop comme «La Madrague», «La machine à sous» et tant d'autres. Une lacune aujourd'hui comblée grâce à «Brigitte Bardot – Moi je joue», que le Toulousain Dominique Choulant publie, avec François Bagnaud, chez Flammarion. Un superbe livre, magnifiquement illustré – c'est la moindre des choses quand le sujet en est l'icône BB – et très richement documenté. Surtout, l'ouvrage bénéficie des commentaires de la star, écrits à la main au fil des pages. Tour à tour drôles, espiègles et tendres, ils donnent l'impression que l'on parcoure un album de photos à ses côtés : «Juliette Gréco, c'est l'anti-moi ! Notre seul point commun : nos amants», écrit-elle ici ; «Petite sœur lointaine mais proche», griffonne-t-elle là à propos de Sylvie Vartan.

«Je suis parti du constat qu'en effet, on parlait plus souvent de l'actrice que de la chanteuse, confie Dominique Choulant. Une chanteuse sans doute sous-estimée, car elle-même chantait entre deux tournages, pour le plaisir, mais qui s'est montrée ravie de participer à ce livre. Chanter n'était pas vraiment un métier pour elle : elle aimait la musique, la fête, elle adorait s'amuser, donner, embrasser qui vous voulez ! Ses chansons reflétaient cela, des vacances perpétuelles.»

Celle qui voit la chanson comme «sa récréation» met sa plastique incomparable et sa voix terriblement sensuelle au service de compositeurs et paroliers qui sauront mettre ses nombreux atouts en valeur : «Elle aime les hommes et ils le lui rendent bien. Elle veut chanter ce qu'elle est : une mangeuse d'homme qui tombe des bras de l'un à ceux d'un autre et l'on retrouve cela dans ses chansons légères. Il y a toutefois d'autres chansons méconnues, plus tendres, qui méritent d'être redécouvertes», observe l'auteur.

C'est bien sûr le génial Serge Gainsbourg qui lui offrira ses plus belles chansons, dont le mémorable «Je t'aime moi non plus» en 1967 («la plus belle, la plus sensuelle déclaration d'amour qu'un homme puisse offrir à une femme», écrit-elle) et dont le mari allemand de Bardot, Gunther Sachs, bloquera la sortie, par peur du scandale. Serge promettra à Brigitte de ne jamais l'enregistrer avec une autre qu'elle – une promesse qu'il aura bien du mal à tenir quand une jeune et ravissante anglaise croisera sa route quelques années plus tard…

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Dijon : ces acteurs qui sont venus faire leur théâtre en ville

Publié le par Ricard Bruno

Dijon : ces acteurs qui sont venus faire leur théâtre en ville

« À la Sainte-Valérie, souvent le soleil luit », affirme le proverbe qui célèbre le 28 avril. C’était un samedi, en 1962, et, ce jour-là, le soleil a brillé avec la venue de Brigitte Bardot, la plus belle femme du monde avec Marilyn Monroe. Elle a tourné à Dijon plusieurs scènes du film de Roger Vadim Le Repos du guerrier. 

L’acteur Robert Dalban, à la clinique de Dijon, lit Le Bien public, vendredi 19 juillet 1963, l’année de la sortie du film culte Les Tontons flingueurs. Photo archives LBP

L’acteur Robert Dalban, à la clinique de Dijon, lit Le Bien public, vendredi 19 juillet 1963, l’année de la sortie du film culte Les Tontons flingueurs.

Samedi 17 juin 1972, Jean Yanne, lauréat du Prix Moutarde, reçoit son poids en moutarde. Photo archives LBP

Samedi 17 juin 1972, Jean Yanne, lauréat du Prix Moutarde, reçoit son poids en moutarde.

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Animaux et cirques, un lien toujours contesté

Publié le par Ricard Bruno

OUI au CIRQUE ! ............SANS ANIMAUX !

 

Animaux et cirques, un lien toujours contesté

Le Grand Cirque de Saint-Pétersbourg et ses animaux sont installés sur la plaine du Hameau jusqu’à ce soir.

 

Jusqu’à ce vendredi soir, le Grand Cirque de Saint-Pétersbourg ouvre ses portes dans la cité béarnaise. Implanté à côté du Stade du Hameau, le chapiteau propose une multitude d’animations. Parents et enfants viennent assister à des spectacles dont la place des acteurs principaux fait débat. Depuis plusieurs mois, la polémique sur la présence d’animaux dans ces...

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Azzaro : la maison italienne fête ses 50 ans avec un livre ultra bling...

Publié le par Ricard Bruno

Les Editions de La Martinière présentent «Azzaro, 50 ans d'éclat», un beau livre qui retrace 50 ans de mode au seine de la maison de couture fondée par Loris Azzaro en 1967.

Du glamour, des courbes sensuelles, des regards séducteurs, appuyés. Quelques adjectifs pour qualifier l'esthétique sexy d'Azzaro, couturier franco-italien de la maison de couture du même nom. Et nombreuses sont celles à s'être arrachées ses créations... Dans ses robes sirène, fourreau ou mini se succèdent Brigitte Bardot, Liza Minnelli, Marisa Berenson, Elizabeth Taylor, Tina Turner ou encore Jane Birkin. Un parcours cinq étoiles que la maison d'édition La Martinière a décidé de rassembler au sein d'«Azzaro, 50 ans d'éclat», paru à l'occasion des 50 ans de la marque, à la fin octobre.

Du glamour à tous les étages... jusqu'en 2017

Outre cet héritage, La Martinière n'a pas oublié de mettre en avant «la suite» du label, qui se poursuit depuis la disparition de Loris Azzaro en 2003 avec Vanessa Seward, puis le duo Arnaud Maillard et Alvaro Castejon puis Maxime Simoëns depuis le printemps 2017. Happy 50 !

«Azzaro, 50 ans d'éclat» - Textes de Serge Gleizes - Editions de La Martinière   Parution le 26 octobre, 50 euros

«Azzaro, 50 ans d'éclat» - Textes de Serge Gleizes - Editions de La Martinière   Parution le 26 octobre, 50 euros

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Bon anniversaire Mr Delon...

Publié le par Ricard Bruno

Bon anniversaire Mr Delon...

"B.B avait rendu hommage à cet homme de talent doté d’un tempérament exceptionnel d’éloquence et de bon sens : « Tu es le symbole vivant du chef d’œuvre que la France a produit durant ce siècle que nous avons traversé ensemble...Tu es cet aigle à deux têtes, le ying et le yang, le meilleur et le pire..."

Stéphane Mulys

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