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tout ou presque sur brigitte

Paris Match rend hommage aux 60's avec plus de 160 clichés en vente aux enchères

Publié le par Ricard Bruno

Offenburg - juin 1964 - le chanteur Johnny HALLYDAY en uniforme et la chanteuse Sylvie VARTAN - © Gérard GERY/PARISMATCH/SCOO

Offenburg - juin 1964 - le chanteur Johnny HALLYDAY en uniforme et la chanteuse Sylvie VARTAN - © Gérard GERY/PARISMATCH/SCOO

Le magazine français s'associe pour une deuxième fois avec la maison de ventes Cornette de Saint Cyr pour une vente consacrée aux années 1960 qui se tiendra le 6 décembre prochain, dès 19h.

Cette nouvelle vente sera divisée en cinq parties "représentatives de l'esprit Paris Match" : la conquête de l'espace, les arts et la culture, les reportages, la musique et le cinéma.

Parmi les 160 clichés proposés à la vente, la majorité est signée par les photographes de Paris Match, mais aussi par six photographes invités. Les lots sont estimés entre 500 et 4.000 euros.

A ne pas manquer, un portrait de Brigitte Bardot et Jeanne Moreau sur le tournage de "Viva Maria" de Louis Malle, par Gérard Géry, ainsi qu'un cliché montrant un Jacques Chirac, alors ministre du Travail, fumant une cigarette en bricolant dans le moteur de sa voiture modèle Peugeot 403, par Patrice Habans.

Lancé en 1949, le magazine Paris Match couvre l'actualité nationale et internationale et s'est démarqué par la qualité de ses reportages photo.

Les clichés seront exposés jusqu'au 6 décembre de 10h à 18h, au 6 avenue Hoche à Paris.

Source de l'article : Cliquez ICI

Le plus du blog Brigitte Bardot

 

Couverture du catalogue de vente aux enchères...

Couverture du catalogue de vente aux enchères...

Visuels en vente de Brigitte Bardot, voir ci dessous...

Paris Match rend hommage aux 60's avec plus de 160 clichés en vente aux enchères
Paris Match rend hommage aux 60's avec plus de 160 clichés en vente aux enchères
Paris Match rend hommage aux 60's avec plus de 160 clichés en vente aux enchères
Paris Match rend hommage aux 60's avec plus de 160 clichés en vente aux enchères
Paris Match rend hommage aux 60's avec plus de 160 clichés en vente aux enchères
Paris Match rend hommage aux 60's avec plus de 160 clichés en vente aux enchères
Paris Match rend hommage aux 60's avec plus de 160 clichés en vente aux enchères

Lot 124 Walter Carone 1500 à 2000 euros

Lot 125 Walter Carone 1500 à 2500 euros

Lot 126 Gérard Géry de 1500 à 2500 euros

Lot 127 Gérard Géry 1500 à 2500 euros

Lot 128 Gérard Géry 1500 à 2500 euros

Lot 129 François Gragnon 1500 à 2500 euros

Lot 130 Ghislain (Jicky) Dussart 1500 à 2500 euros

 

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Max Guazzini : “Brigitte Bardot est une sainte !”

Publié le par Ricard Bruno

Max Guazzini : “Brigitte Bardot est une sainte !”

Ce créateur inclassable vient d’écrire son autobiographie. En exclusivité pour France Dimanche, Max Guazzini évoque quarante ans de souvenirs d’une vie passionnée… Dalida, Mitterrand, Claude François, Johnny.

Ex-président du Stade français et cofondateur de la radio NRJ, Max Guazzini nous a reçu dans une brasserie de la porte de Saint-Cloud : après s’être confié sur ses racines italiennes et son enfance tumultueuse à Marseille, il nous parle à cœur ouvert de la star qui a marqué sa jeunesse : Dalida.

France Dimanche : Vous débutez votre livre par un coup de fil d’Orlando, catastrophé, le 3 mai 1987. Que se passait-il ?

Max Guazzini : Sa sœur Dalida venait de se donner la mort. C’était un dimanche, en milieu d’après-midi. Au téléphone, il disait : « Viens, viens, il faut que tu viennes tout de suite ! Max écoute, viens ! ». J’ai aussitôt compris. Vingt ans plus tôt, elle avait fait une tentative de suicide qui avait échoué. Cette fois, elle avait tout mis en œuvre pour réussir. Orlando voulait cacher ce drame : « On va le dire à personne, on va l’enterrer et on verra après.  » Ce qui était complètement illusoire : les pompiers étaient venus, le Samu était intervenu, donc la presse était forcément informée. Il était 17 heures. La dépêche est tombée 3 heures après, vers 20 h 10. On est restés trois heures, coupés du monde, dans un non-dit complet, enfermés, barricadés…

F.D. : Et le soir même, en rentrant chez vous, vous assistez à un spectacle à peine croyable…

M.G. : Oui. Il y avait dans ma chambre une penderie coulissante composée de miroirs. Lorsque je suis rentré, le miroir était brisé ! Dans la chambre d’à côté se trouvait un tableau que le peintre Richard Chanfray, l’ex-compagnon de Dalida, m’avait donné. Il représentait New York avec un ciel orange. Le tableau s’était décroché, il était tombé…

F.D. : Avant d’être l’attaché de presse de Dalida, vous avez été vous-même chanteur… C’était une vocation ?

M.G. : Plutôt une expérience que j’avais envie de vivre : j’avais décidé que je serai chanteur. Mais comme je n’étais pas vraiment doué, j’ai réussi à ne faire que deux disques. Comme quoi dans la vie, quand on veut vraiment quelque chose, on finit par y arriver. à l’époque, Orlando et Dalida avaient créé une maison de production, ils avaient quitté Barclay, ils voulaient découvrir de jeunes talents. Après beaucoup d’auditions, et beaucoup de travail, j’ai été retenu.

F.D. : Autre révélation, vous racontez que Dalida prêtait de l’argent à la mère de Claude François, Chouffa, accro aux jeux de hasard…

M.G. : Profondément généreuse, Dalida n’osait pas dire non lorsque Chouffa lui en réclamait. Un jour, elle l’a avoué à Claude François. Très en colère, il lui a ordonné « Arrête tout de suite ! ». Elle a arrêté. Mais Claude et Dalida s’aimaient beaucoup : ils avaient en commun des racines égyptiennes et un passé douloureux.

F.D. : Vous évoquez la relation de la chanteuse avec François Mitterrand. L’ancien président de la République a donc bien été son amant ?

M.G. : Je n’étais pas dans leur lit… Mais une chose est sûre : Mitterrand était un sacré séducteur, un « chaud lapin » à cette époque. Avec Dalida, ils se connaissaient depuis 1974. Ils s’étaient rencontrés à une Fête de la rose, à Marseille, je crois. Elle aimait son côté intellectuel et son immense culture. Elle n’avait pas fait d’études supérieures, et le savoir, le phrasé de François Mitterrand la fascinaient. Une fois devenu président, il venait lui rendre visite incognito, sans service de sécurité. Pour lui faire plaisir, il a ordonné l’installation de réverbères rue d’Orchampt, où elle habitait. Aujourd’hui, les riverains de la rue profitent sans le savoir de l’éclairage de François Mitterrand  à la mort de la chanteuse. Mitterrand ne s’est même pas déplacé à ses obsèques. Peut-être avait-il peur de la rumeur…

F.D. : En 1986, vous révélez que lors du deuxième anniversaire d’NRJ, vous affrontez l’un des pires drames de votre vie…

M.G. : C’était au pub Renault sur les Champs-Élysées, un samedi après-midi, il y avait Jean-Luc Lahaye. Johnny Hallyday était venu la veille. Beaucoup d’adolescents étaient là devant la vitrine, une centaine, deux cents peut-être… Et là, Nathalie, mon assistante, remarque un paquet suspect, avec une fleur qui sortait. Et comme on était en pleine période d’attentats, elle a appelé deux policiers. Ils ont pris le paquet, l’ont descendu dans un sous-sol et ça a explosé. Ils sont morts tous les deux, déchiquetés ! Ils se sont sacrifiés pour éviter un carnage. Moi, j’étais effondré…

F.D. : En dehors de Dalida, il existe une autre femme que vous admirez beaucoup : Brigitte Bardot. Pourquoi ?

M.G. : Tout ce que fait Brigitte Bardot est formidable. Ecoutez, elle est peut-être critiquée, moi je ne la connais pas personnellement… Reste que cette femme est une sainte pour les animaux. Elle est une sainte tout court. J’ai beaucoup d’admiration pour l’actrice, parce qu’il n’y a jamais eu une comédienne plus belle qu’elle dans l’histoire du cinéma français. Franchement, personne ne lui arrive à la cheville. C’est la diva, la star, point à la ligne ! Les autres actrices de l’époque, elles étaient bien gentilles, mais elles pouvaient toujours aller se rhabiller. Aujourd’hui, ce que Brigitte Bardot fait pour les animaux est incroyable. Je déplore d’ailleurs que les médias ne soient pas toujours tendres avec elles. Moi, je me fous de ce qu’elle pense, je regarde simplement ce qu’elle fait pour les bêtes : c’est hautement respectable !

F.D. : Vous-même adorez les animaux. à commencer par Holy et Mirka, vos deux chiennes…

M.G. : Je les adore comme mes propres enfants. Quand, à l’été 2015, Holy s’est égarée deux semaines dans les Landes, j’ai beaucoup pleuré, je ne vivais plus. Pour la retrouver, beaucoup de gens m’ont aidé, ainsi que des journaux, dont le vôtre. Merci du fond du cœur ! Je n’oublierai jamais ces gestes de gentillesse. En septembre dernier, j’ai adopté, dans un refuge, un jeune chien du nom de Rick.

F.D. : Vous m’avez avoué que notre journal, France Dimanche, vous renvoie à votre petite enfance…

M.G. : Ma mère, une femme très douce, l’achetait et le lisait régulièrement. Et je me souviens très bien du petit garçon que j’étais découvrant les couvertures spectaculaires de votre journal.

F.D. : Pourquoi avoir intitulé votre livre Je ne suis pas un saint ?

M.G. : Je suis un grand timide, un homme pudique, assez secret, et parfois si torturé… Et comme tous les timides, j’ai été dans ma vie capable des plus grandes audaces : imaginez que j’ai été chanteur, avocat, créateur d’NRJ avec Jean-Paul Baudecroux, puis président du Stade français Rugby (cinq fois champion de France), initiateur du catalogue Les dieux du Stade, puis producteur de CD de chants grégoriens. Malgré ces mille vies, je n’ai pas tout dit, loin de là : il y a des pensées et des choses que j’ai faites qui demeureront à jamais enfouies au plus profond de moi. Vraiment, croyez-moi : je ne suis pas un saint… »

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017

Publié le par Ricard Bruno

Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
Non au cirque avec animaux...manifestation à Paris le 03 12 2017
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Le cirque revient… sans ses tigres

Publié le par Ricard Bruno

Le cirque Bormann, installé désormais square Carlo Sarabezzoles (XVe) ne fera pas sortir ses tigres lors de son premier spectacle ce dimanche.

Le cirque Bormann, installé désormais square Carlo Sarabezzoles (XVe) ne fera pas sortir ses tigres lors de son premier spectacle ce dimanche.

Une semaine après la fin tragique d’un de ses tigres, échappé en plein Paris, le cirque Bormann reprend du service. Mais pour l’instant sans ses fauves.

Un spectacle sous protection policière… Ce dimanche, la Première sous le chapiteau des Bormann-Moreno s’annonce sous tension. Des menaces de manifestation planent encore sur ce cirque, fraîchement parti de la porte d’Aubervilliers (XIXe) pour s’installer square Carlo Sarrabezolles, au sud du XVe arrondissement, entre les maréchaux et le boulevard périphérique. Un cirque qui, essaie de dépasser la polémique du tigre tué la semaine dernière en plein Paris. De reprendre le cours de sa vie circassienne. Et d’ouvrir au public ses portes avec son tout nouveau spectacle : « Nouvelles expériences ».

« Trois secondes pour réfléchir »

Mais l’impensable fait divers reste dans tous les esprits. Le vendredi 24 novembre, Mevy, un tigre âgé d’un an et demi pesant près de 200 kg, a semé la panique, s’échappant de sa cage pour se retrouver dans les rues de la capitale. Son dompteur, le patron du cirque, Eric Bormann, n’a eu « pas plus de trois secondes pour réfléchir ». Voyant que l’animal s’apprêtait à traverser les maréchaux direction le pont de Garigliano, il s’est résolu à prendre son fusil à pompes et a l’abattre.

Placé en garde à vue pour « mise en danger d’autrui », Eric Bormann a depuis été relaché. L’enquête de cette rocambolesque évasion qui aurait pu tourner au drame a été confiée au commissariat du XVe. Alexandra Bormann, sa femme, évoque la piste d’un acte malveillant « avec un cadenas retrouvé ouvert ».

« On a tous les feux verts »

Hier, Eric Bormann se voulait pourtant positif : « J’ai eu ma visite de sécurité. On a tous les feux verts ». Vendredi, les services de la préfecture, vétérinaire et pompiers, sur place, ont effectivement donné leur avis favorable. Un feu vert qui n’est pas cependant du goût de la Fondation Brigitte Bardot, « scandalisée par l’abattage de ce tigre et en colère contre Anne Hidalgo qui méprise, depuis des mois, nos demandes répétées de ne plus autoriser la venue de cirques avec animaux dans Paris ». L’association PETA (People for the Ethical Treatment of Animals), dédiée aux droits des animaux, a fait, quant à elle, appel à Pamela Anderson ! L’actrice américaine « amie des bêtes » vient d’écrire à la mairie de Paris, lui demandant d’interdire les cirques animaliers dans la capitale, comme ça a été fait dans plusieurs villes de France dont Bagnolet et Montreuil (Seine-Saint-Denis). Ainsi que dans treize Etats membres de l’Union européenne.

S’ils affirment ne pas vouloir céder aux pressions, les Bormann ont pourtant décidé de ne pas sortir les tigres lors de cette première représentation de dimanche (lire ci contre). Une « décision familiale ». Pas sûr que celà suffise à calmer la colère des amis des animaux…

Alexandra Bormann : « Mon mari est triste d’avoir dû abattre son animal »

Ce sont les stars de ce cirque. Mais ce dimanche, ils brilleront pas leur absence. Les trois tigres d’Eric Bormann ne feront pas leur numéro sous le nouveau chapiteau, pour la première du spectacle. «Il ne les présentera pas, confirme Alexandra Bormann. C’est un choix familial. Au moins pour cette représentation là ».

La femme du dompteur estime que suite à la polémique du tigre tué par son mari, «les gens comprennent bien ». «Si ça avait été le contraire, peut-être d’ailleurs n’auraient ils pas compris ». « C’est aussi un moyen de calmer les associations animalistes qui les tracassent et les menacent, la mobilisation anti animaux de cirque, les manifestations, les pétitions, la pression sur la maire de Paris... », analyse pour sa part une source à l’Hôtel de ville.

Alexandra Bormann avance une autre raison : son dompteur de mari est « triste et très choqué d’avoir du abattre son animal », même si elle n’a aucun doute sur le fait que c’était « la bonne décision » à prendre devant un tigre qui se retrouvait dans la rue face à des passants et des enfants. Si le patron du cirque Bormann Moreno a continué cette semaine d’entrer dans les cages pour s’occuper de ses félins, «il est stressé. Et les fauves le savent et le sentent. Il ne peut pas ! ».

Source de l'article : Cliquez ICI

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BB chanteuse : Je la voyais comme une statue grecque...

Publié le par Ricard Bruno

BB chanteuse : Je la voyais comme une statue grecque...

Jean-Max Rivière qui lui signa sa « chanson fétiche », La Madrague, revient sur son amitié indéfectible avec Brigitte alors que sort un ouvrage qui retrace le parcours de B.B. chanteuse

Gainsbourg a beau lui avoir ravi (artistiquement) la belle, Jean-Max Rivière demeure celui qui offrit à Brigitte Bardot (en tandem avec Gérard Bourgeois disparu l'an dernier) le plus de chansons. De ses premiers tubes 60's jusqu'à son dernier 45 tours dédié à la cause animale en 1982.

Logiquement, celui qui écrivit aussi pour Juliette Gréco, Françoise Hardy ou France Gall figure en bonne place dans l'ouvrage dédié à la « BB chanteuse ».

« Je n'ai plus de jalousie envers Gainsbourg. Heureusement qu'elle l'a chanté. Cela lui a donné une autre dimension, alors j'applaudis des deux mains ! », confesse cet administrateur de la...

Suite et source de l'article : Cliquez ICI

 
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La fondation de Brigitte Bardot s’en mêle...

Publié le par Ricard Bruno

La fondation de Brigitte Bardot s’en mêle...

Quarante-cinq minutes. Voila la durée de la conversation téléphonique jeudi entre Brigitte Bardot et Corinne Flament, responsable de l’antenne d’Hirson-Thiérache de la SPA. Le coup de fil fait suite à la découverte par la SPA d’un chien à Fourmies encore vivant mais dans un état de décomposition avancé. Corinne Flament avait posté des photos choquantes de l’animal sur la page Facebook de l’association. Le post a été partagé partout en France avant de remonter aux oreilles de la fondation Bardot. «  Au départ j’ai reçu un premier appel des représentants de la fondation, puis Brigitte Bardot elle-même m’a contacté  », révèle Corinne Flament.

Parties civiles

La militante de la cause animale a félicité les équipes de la SPA pour leur travail, même si le chien a dû être au final euthanasié vu la gravité de ses blessures. «  Elle m’a dit qu’il ne fallait pas hésiter si nous avions besoin d’une quelconque aide, même matérielle comme de la nourriture pour chien. Mais la situation financière de notre SPA est bonne  », ajoute Corinne Flament. Brigitte Bardot a néanmoins promis de rembourser une partie des frais vétérinaires, lesquels peuvent être assez exorbitants. Pour l’antenne d’Hirson, ces frais oscillent entre 70 et 80 000 € par an.

Contactée ce vendredi, la fondation Bardot a confirmé avoir pris contact avec les personnes qui ont recueilli le chien à Fourmies. «  En cas de procédure judiciaire, nous allons nous constituer parties civiles dans ce dossier  », annonce une porte-parole. Mais les gendarmes de la compagnie d’Avesnes-sur-Helpe n’en sont pas encore là. Les militaires précisent qu’une enquête est bien ouverte, mais elle est à un stade préliminaire. L’animal devait être autopsié ce vendredi à 15 h. Si l’hypothèse des sévices est confirmée par les vétérinaires, les propriétaires du chien seront entendus. Ils pourraient être poursuivis pour acte de cruauté envers un animal domestique.

Ironie de cette triste histoire, ce chien se trouvait à la SPA avant d’être adopté. «  Puis le propriétaire l’a donné à quelqu’un d’autre, puis le chien est passé de mains en mains avant d’atterrir chez ces gens à Fourmies  », assure Corinne Flament. Il vivait dans une cabane au milieu d’immondices.

L’affaire a fait le tour de France

Dire que le sort du chien recueilli à Fourmies a ému au-delà des frontières avesnoises est un euphémisme. Le message initial posté sur le compte Facebook de la SPA d’Hirson a été partagé plus de 11 000 fois et a recueilli un total de 42 000 commentaires ! «  Je reçois même des appels de Belgique  », selon Corinne Flament la présidente. L’information a été reprise dans des médias nationaux, et même sur le site Internet du magazine people Closer.

De son côté, un anonyme a lancé une pétition sur change.org, afin de réclamer «  justice  » pour le chien qui s’appellerait Orca. «  La justice doit punir sévèrement ! On doit arrêter la maltraitance envers les animaux !  », peut-on y lire. En un peu plus de 24 h, la pétition a été signée par plus de 65 000 personnes.

Malheureusement, à Fourmies, sur les réseaux sociaux en particulier, l’affaire a pris une mauvaise tournure. Sur différentes pages, les insultes et menaces violentes envers les propriétaires se sont multipliées. Un internaute dit avoir déposé plainte pour diffamation après avoir été identifié à tort comme étant le propriétaire de l’animal. «  Nous avons dû lancer un appel au calme  », signale Corinne Flament.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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Daniel Hechter : le meilleur représentant du style à la française ? grâce à Brigitte Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

Daniel Hechter : le meilleur représentant du style à la française ? grâce à Brigitte Bardot !

Créateur de mode et ancien président du Paris Saint-Germain, Daniel Hechter représente toujours l'art de vivre à la française. La French Touch dans sa plus belle expression. Enfin, surtout à l'étranger. Car il faut bien reconnaître que dans l'Hexagone, le nom de Daniel Hechter n'est pas le premier qui vient à l'esprit quand on parle de mode.

Daniel Hechter, le père du sportswear

Né en 1938, Daniel Hechter s'intéresse à la mode dès son plus jeune âge. Il n'a pas encore 20 ans quand il fait parler de lui pour la première fois, grâce à Brigitte Bardot qui porte l'une de ses créations dans le film Une Parisienne.

C'est en 1962 qu'il fonde sa propre marque et cinq ans plus tard, il rencontre un énorme succès en imaginant des collections pour "les enfants qui s'habillent comme leurs parents". Soit des vêtements identiques pour les petits et les grands.
En 1968, Daniel Hechter lance sa première collection pour homme, loin de se douter que, 40 ans plus tard, la cible masculine représenterait l'essentiel de sa clientèle.

Les années 1970 marquent un tournant (un de plus !) dans la carrière de Daniel Hechter. Passionné de sport, il est à l'origine du style sportswear, qui n'a cessé de prendre de l'ampleur. En 1974, c'est même lui qui dessine le maillot de l'équipe de football du PSG (le maillot "historique" tant adoré des supporters), club dont il fut président de 1974 à 1978.

Véritable touche-à-tout, le créateur s'est aussi aventuré dans le monde du linge de maison, des arts de la table et de l'ameublement. C'est finalement en 1998 qu'il décide de prendre du recul et de vendre la marque Daniel Hechter Paris.

Daniel Hechter : le meilleur représentant du style à la française ? grâce à Brigitte Bardot !
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Brigitte Bardot et Francis Huster..

Publié le par Ricard Bruno

Je tiens à remercier mon grand ami Suisse Patrick Messmer, pour ce magnifique cadeau qu'il m'a fait avant hier, cette superbe photo dédicacée par Francis Huster qui fût le dernier partenaire cinématographique de Brigitte Bardot dans son dernier film "L'histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse chemise", il ne me reste plus qu'à la faire contre signer par celle qu'un jour Dieu créa...

Mon ami Patrick Messmer est un grand producteur en Suisse, il connaît très bien le monde du théâtre et du cinéma et, à l'occasion d'une rencontre avec son ami Francis Huster il lui a parlé de moi et de ma passion de toujours pour Brigitte Bardot.

J'ai avec Patrick de gros projets que je ne peux bien évidement pas dévoiler ici pour le moment, vous aurez deviné que cela concerne BB...

Bruno Ricard 

Brigitte Bardot et Francis Huster..
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Le Mépris : Jean-Luc Godard adapte le livre d'Alberto Moravia...

Publié le par Ricard Bruno

1963 : Jean-Luc Godard adapte « le célèbre roman d'Alberto Moravia », Le Mépris, et marque durablement le cinéma français avec un film pourtant plus classique que ses précédentes réalisations. Cette tragédie autour de la dégradation d'un couple tout autant que celle du cinéma rassemble Brigitte Bardot, Michel Piccoli et Fritz Lang.

 

Avec 500 millions de francs comme budget, Godard avait de quoi revoir ses ambitions à la hausse : il recrute Brigitte Bardot, ce qu'il regrettera, et choisit surtout de tourner une partie de son film dans la célèbre villa Malaparte, près de Capri. Le roman original d'Alberto Moravia est considérablement adapté par Godard, comme d'habitude, mais Moravia participe à cette adaptation.

 

Paul Javal, scénariste, et sa jeune femme semblent former un couple uni. Un incident apparemment anodin avec un producteur va conduire la jeune femme à mépriser profondément son mari.

 

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