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tout ou presque sur brigitte

Son combat pour les animaux, le harcèlement sexuel, son cancer : Brigitte Bardot nous dit tout

Publié le par Ricard Bruno

Dans sa chambre à Saint-Tropez...

Dans sa chambre à Saint-Tropez...

a star qui a renoncé à sa carrière pour lutter contre la maltraitance publie aujourd’hui « Larmes de combat », ses Mémoires de militante pour les animaux. Elle se confie en exclusivité pour Paris Match.

Paris Match. Vous êtes toujours un mythe et un phénomène social…
Brigitte Bardot. Pas du tout du tout du tout ! Je vis très simplement avec mes animaux et pour ma fondation. Loin de ce qu’on avait baptisé la “bardolâtrie”, quand les gens me poursuivaient pour des autographes. Je veux vaincre l’indifférence des gouvernements et des peuples vis-à-vis des animaux. C’est mon amour pour eux et ce combat qui, jour après jour, me donnent à mon âge cette force. Par ailleurs, je ne parle que si j’ai quelque chose à dire. On emploie trop de mots pour rien ou pour balancer des conneries. Avec les animaux, on se regarde, on communique avec les yeux. C’est le langage corporel.

omment vivez-vous, à présent, à Saint-Tropez ?
Je me réveille à La Madrague vers 9 heures, m’occupe de mes neuf chiens et six chats, puis de moi. Après, j’appelle la fondation pour un tour d’horizon. Bernard, mon compagnon et mari, me sert d’intermédiaire avec les fax et les e-mails. Je n’ai ni ordinateur ni tablette. Pas même de portable, cet instrument qui sert aussi à faire d’horribles selfies – on ne peut aller nulle part sans que quelqu’un se colle à vous ! La journée commence donc avec le courrier. Je reçois quelque 60 à 70 lettres par jour. Je réponds moi-même à celles qui sont importantes ou me touchent. A 13 heures, je vais à La Garrigue, ma ferme, retrouver mes autres animaux, une cinquantaine, parmi lesquels Candy le poney et Bonhomme l’âne, vivant en liberté en compagnie de sept cochons, huit chèvres, autant de moutons, deux boucs, une tortue, des oies, des canards, des poules et dix-sept chiens et chats. Là, je me consacre à la fondation. En trois décennies, elle a pris beaucoup d’importance. Vers 18 heures, fatiguée, je regagne La Madrague. Il faut reconnaître que je n’ai jamais eu autant de travail que maintenant, à 83 ans ! Je dîne avec Bernard, passe quelques coups de fil et me couche. Je ne vais jamais à Saint-Tropez. Non seulement pour ne pas risquer de provoquer d’émeute ou me mettre en danger, mais parce que ça n’a plus rien du petit port de pêche que j’ai connu. C’est devenu une vitrine du luxe, un lieu sans âme.

Revenons aux hommes que vous avez aimés…
Ah non ! Quand c’est fini, c’est vraiment fini. C’est comme le cinéma. Des souvenirs pénibles. Partout où je passais, j’étais traquée. J’ai encore du mal à comprendre ce qui m’est arrivé, une sorte d’enchaînement incontrôlable m’ayant rendue très méfiante à l’égard de la race humaine. Je n’ai quasiment pas gardé de relations dans ce milieu, d’autant qu’à mon âge il me reste peu d’amis de ces années-là. Mes seules attaches : un peu Delon, Belmondo, Mylène Demongeot, Robert Hossein. On se téléphone une ou deux fois par an, un lien surtout dû aux animaux, sujet qui nous rapproche.

Que pensez-vous de ces actrices dénonçant le harcèlement sexuel ?
Concernant les actrices, et pas les femmes en général, c’est, dans la grande majorité des cas, hypocrite, ridicule, sans intérêt. Cela prend la place de thèmes importants qui pourraient être discutés. Moi, je n’ai jamais été victime d’un harcèlement sexuel. Et je trouvais charmant qu’on me dise que j’étais belle ou que j’avais un joli petit cul. Ce genre de compliment est agréable. Or il y a beaucoup d’actrices qui font les allumeuses avec les producteurs afin de décrocher un rôle. Ensuite, pour qu’on parle d’elles, elles viennent raconter qu’elles ont été harcelées… En réalité, plutôt que de leur profiter, cela leur nuit.

Avez-vous peur de la mort ?
La maladie, la souffrance, la mort, c’est grave et pas trop rigolo, n’est-ce pas ? Comment prétendre le contraire ? Mais puisque c’est inéluctable, il faut essayer de l’apprivoiser. Quand j’ai eu un cancer du sein, ça a été très difficile. J’étais toute seule et j’avais décidé de faire uniquement de la radiothérapie, et pas cette épouvantable chimio, pour ne pas perdre mes cheveux. Elle détruit le mal mais aussi le bien et on en sort anéanti. Je vois des gens qui, après cette épreuve, sont des loques. Jamais je ne voudrais passer par là. Cette maladie m’a obligée à me retrouver face à moi-même. Et maintenant, si j’aime bien parfois la solitude, je ne peux néanmoins vivre seule.

Surmonter ce cancer a été votre plus belle victoire ?
Je n’ai pas paniqué, pensant que je vaincrais, que je n’allais pas mourir. C’est resté secret jusqu’au jour où le mal a été derrière moi. Cela fait une bonne trentaine d’années, maintenant. Mais ma plus belle victoire est celle que je n’ai pas encore obtenue pour les animaux.

(...)

Vous priez ?
Absolument. Je ne crois pas aux messes, aux prêtres, à toute la hiérarchie de l’Eglise catholique, mais je m’adresse directement à la Sainte Vierge. Je l’appelle “ma petite Vierge”.

Et le Pape ?
Celui que j’aimais, c’était Jean-Paul II. Le jour de 1996 où j’étais venue à l’audience générale du mercredi, il a pris mes mains et, quand il m’a fixée droit dans les yeux avec ce regard bleu extraordinaire, j’ai alors ressenti une très forte émotion. Il émanait de lui une incroyable profondeur, une grande sérénité. Il ne se mettait pas sur un piédestal. Le seul problème est que, dans la salle des audiences, de pieux Mexicains m’ont reconnue – j’avais naguère tourné “Viva Maria !” dans leur pays. Alors, une clameur persistante de “Viva Brigitte ! Viva Brigitte !” s’est emparée des lieux…

Si vous deviez vous réincarner en un animal ?
Ce serait en mustang, ce grand cheval sauvage et libre de l’Ouest américain. Néanmoins je ne suis pas mécontente de l’existence que j’ai menée. Un jour, quand on évoquera mon nom, j’aimerais que l’on dise : “C’était la fée des animaux.”http://www.parismatch.com/People/Son-combat-pour-les-animaux-le-harcelement-sexuel-son-cancer-Brigitte-Bardot-nous-dit-tout-1440152

«Larmes de combat» de Brigitte Bardot et Anne-Cécile Huprelle, éd. Plon, sortie le 25 janvier. Les droits d'auteur seront reversés à la Fondation Brigitte Bardot.

«Larmes de combat» de Brigitte Bardot et Anne-Cécile Huprelle, éd. Plon, sortie le 25 janvier. Les droits d'auteur seront reversés à la Fondation Brigitte Bardot.

Retrouvez l'intégralité de l'interview fleuve de Brigitte Bardot dans le numéro 3584 de Paris Match en vente dès jeudi dans les kiosques.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Alain Delon : "La beauté, elle était là"

Publié le par Ricard Bruno

En août 1968, Alain Delon tourne « La Piscine » à Saint-Tropez et s'installe à La Madrague, chez Brigitte Bardot qui l'héberge et l'initie aux joies de la plaisance. L'acteur affirme qu'il ne s'est jamais rien passé entre eux.

En août 1968, Alain Delon tourne « La Piscine » à Saint-Tropez et s'installe à La Madrague, chez Brigitte Bardot qui l'héberge et l'initie aux joies de la plaisance. L'acteur affirme qu'il ne s'est jamais rien passé entre eux.

L'enfance perdue, la beauté et les femmes, la célébrité et la paternité, l'argent, la politique, la religion et la mort... Alain Delon se livre à Valérie Trierweiler dans l'interview de sa vie dont voici de premiers extraits.

Paris Match. Tout le monde connaît ou croit connaître Alain Delon, mais votre image correspond-elle à la réalité de ce que vous êtes ?
Alain Delon. Oui, totalement. Elle correspond à ce que je suis et elle a toujours été fidèle à ce que je suis. Je n’ai jamais essayé de changer ou d’être un autre. Je suis en accord avec moi-même, je suis moimême. Je n’ai jamais joué un personnage. J’ai toujours été la même personne. Je ne fais semblant de rien, je dis ce que j’ai à dire même si cela ne plaît pas toujours. Je n’avais jamais imaginé avoir un tel destin, devenir ce que j’allais être. Je rentrais de la guerre, le cinéma est venu à moi par les femmes mais j’étais déjà ce que je suis resté. Et puis l’image, elle a pris un coup de vieux non ?

J’ai tout eu grâce à cette beauté

Pensez-vous tout devoir à cette beauté qui vous a caractérisé tout au long de votre vie ? A quel moment avez-vous compris que vous disposiez de ce pouvoir ?
La beauté, elle était là. Tout le monde me le disait, tout le temps. Les femmes me le disaient, et pas seulement les femmes. Quand on m’a proposé de faire du cinéma, je posais la question : “Pourquoi moi ?” Et c’est ce qu’on me répondait, on me parlait de cette beauté en permanence. Déjà ma mère me le répétait quand j’étais gamin. Dans la rue, les gens l’arrêtaient pour lui dire : “Qu’est-ce qu’il est beau, votre fils !” Mais elle ne supportait pas qu’on me touche, alors, quand elle me promenait au parc de Sceaux elle avait accroché un petit écriteau sur la poussette : “Regardez- moi mais ne me touchez pas !” Ensuite il y a eu le comportement des jeunes filles qui me tournaient autour. Mais si j’avais compris qu’il s’agissait d’un pouvoir, d’une arme, je n’aurais pas commencé ma vie en étant charcutier. Au fond, rien ne s’est fait par moi mais par les femmes. J’ai été fou des femmes très tôt, et en particulier de celles qui avaient cinq ou dix ans de plus que moi. Et quand je suis rentré de l’armée, je me suis retrouvé à vivre à Pigalle, au Régina. Quelque temps après, plusieurs jeunes femmes travaillaient et me faisaient vivre. Elles étaient folles de moi parce qu’il paraît que j’étais beau. Elles m’ont donné cette chance, de faire du cinéma. Si je n’avais pas été acteur, je serais sûrement mort aujourd’hui.

Le cinéma a-t-il été une revanche sur la vie ?
Non, parce que c’est un destin. Il faut quand même que je dise merci à ma mère, car c’est elle qui m’a donné la gueule que j’avais et tout est arrivé grâce à cela. J’ai tout eu grâce à cette beauté. Alors, oui, je dis “merci maman”. Je suis son portrait, elle était magnifique. Je lui dois au moins cela.

Retrouvez l'intégralité de cet entretien dans un hors-série exceptionnel, «Alain Delon, l'unique», en vente dans les kiosques, au prix de 6,95 euros.
Alain Delon : "La beauté, elle était là"
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Paris : le musée Grévin va se refaire une beauté

Publié le par Ricard Bruno

Le musée Grévin va se refaire une beauté en janvier 2019

Le musée Grévin va se refaire une beauté en janvier 2019

A l’occasion de sa métamorphose prévue, le célèbre musée de cire accueillera d’ici un an la statue d’Emmanuel Macron mais a renoncé à celle de l’acteur Kevin Spacey.

A l’aube de son 130e anniversaire, le musée Grévin va s’offrir un nouveau coup de jeune. En janvier 2019, la célèbre institution installée sur les grands boulevards (IXe) depuis 1882 fermera ses portes pendant un mois, le temps de se refaire une beauté.

La dernière grande métamorphose du mythique musée de cire remonte à 2001. Grévin & Cie, filiale de la Compagnie des Alpes (Parc Astérix, Futuroscope, France Miniature…), propriétaire du lieu a prévu d’investir la bagatelle de près de 5 M€ dans le relooking avec pour objectif d’atteindre 700 000 visiteurs par an au lieu de 600 000 aujourd’hui.

Paris : le musée Grévin va se refaire une beauté

« Nous souhaitons renforcer l’interactivité et amplifier l’immersion des visiteurs dans le décor », résume Yves Delhommeau, directeur général. Abat les barrières qui protègent les scènes historiques. Les visiteurs pourront s’installer derrière le bureau de Napoléon pour échauffauder un plan de bataille, entrer dans la peau d’un journaliste pour interviewer une star au Festival de Cannes, chanter en compagnie de leur chanteur préféré dans un studio d’enregistrement, faire du sport en compagnie de champions ou bien encore être acteurs des numéros de magie proposés par Eric Antoine.

« La rénovation sera aussi l’occasion de réparer des erreurs opérées lors de la dernière transformation et notamment de remettre les différentes scènes historiques dans l’ordre chronologique tout en élargissement notre panorama de la préhistoire à mai 1968 », explique le directeur. Aujourd’hui le musée déroule l’histoire de France, du Moyen-âge jusqu’aux impressionnistes.

Le parcours débutera par une évocation de la grotte de Chauvet et s’achèvera sur les barricades de mai 1968 et Brigitte Bardot, symbole de la femme moderne qui effectuera un retour dans le musée en maillot de bain.

L’actrice mythique ne sera pas la seule à être rajeunie. Le général de Gaulle subira le même sort puisqu’il sera représenté debout dans une jeep en train de descendre les Champs-Elysées pour la Libération de Paris. En revanche, c’est un Johnny Hallyday plus âgé qui prendra la place de l’actuelle statue du chanteur décédé en décembre dernier. D’autre personnages comme Louis XIV et Napoléon, eux, seront représentés jeune et dans la force de l’âge.

De nouveaux personnages feront leur apparition : l’écrivain Marcel Proust, le poète Guillaume Apollinaire et Emmanuel Macron. Les visiteurs découvriront le président de la République installé derrière son bureau à l’Elysée, en compagnie vraisemblablement de la première Dame. En revanche, Kevin Speacy, l’acteur principal de la série House of cards empêtré dans des affaires de harcèlement sexuel ne fera pas son entrée dans le musée. Il devait faire face à Macron.

Autre changement : finie la queue devant les caisses. L’entrée sera transformée en hall de palace art déco peuplé de grooms pour accueillir le public, immergé dès son arrivée dans l’esprit de Paris.

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Requins: "Rapprocher les appâts des plages va encore augmenter le risque"

Publié le par Ricard Bruno

Requins: "Rapprocher les appâts des plages va encore augmenter le risque"

Le collectif des associations Sea Shepherd, Aspas, Fondation Brigitte Bardot, Longitude 181, Sauvegarde des requins, One Voice, Tendua, Vagues et Requin Intégration réagit aux mesures annoncées par le préfet pour réduire le risque requins. Voici le communiqué de Jean Bernard Galves, le porte-parole :

Notre collectif a pris note des 8 mesures annoncées par le Préfet pour réduire, selon lui, le risque requins. 

Nous déplorons le maintien d'un pêche rapprochée et intensifiée près des plages.  Rapprocher les appâts des plages va encore augmenter le risque pour les baigneurs et surfeurs .  
 

Monsieur le préfet a-t-il pris la mesure de l'étude sur les contenus stomacaux ?

La présence de nombreux poulets, déchets de poissonnerie comprenant jusqu'à des étiquettes confirmerait un appâtage délibéré des requins par certains pêcheurs .

Va-t-il étendre et  continuer à cautionner cette mise en danger, en rapprochant la pêche des plages ? exigera-t-il, enfin, une enquête ? Fera-t-il cesser ces pratiques volontaires criminelles ? 

La meilleure façon de réintroduire les requins de récifs est d'éviter d'en faire les victimes accessoires des drum lines et donc de ne pas aller pêcher prés du récif.

L'extension du rôle des vigies parait louable, mais son coût est un frein certain le rôle de la brigade marine reste à déterminer

Les mesures autour de la "ciguatera" sont d'ordre sanitaire  et relèvent de l'ANSES. Le préfet n'a sur ce point aucun pouvoir de s'y opposer .

Malgré le flou de ces mesures, Nous notons cependant une évolution positive sur certains points. 

Monsieur le Préfet évoque le basculement des eaux, le rejet des eaux d'épuration et l'urbanisation comme cause possibles du problème. Il souligne l'absurdité d'aller chercher au large des requins pour les tuer .

Malgré le maintien d'une pêche démagogique dont il a hérité, il semble exister chez le nouveau préfet une volonté réelle de comprendre les causes du problème et de s'y attaquer .

Nous attendrons la mise en oeuvre des différentes mesures pour nous prononcer sur la sincérité de la préfecture.

Nous poursuivons par contre notre action contre la pêche dangereuse et démagogique des requins.  

Jean-Bernard Galves, porte parole du collectif des associations Sea Shepherd, Aspas, Fondation Brigitte Bardot, Longitude 181,Sauvegarde des requins, One Voice, Tendua, Vagues, Requin Intégration

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L'image vintage du week-end : Brigitte Bardot en 1958...

Publié le par Ricard Bruno

L'image vintage du week-end : Brigitte Bardot en 1958...

Idole des jeunes et adoubée par la critique suite au succès de "Et Dieu... Créa la femme", Brigitte Bardot s'accorde une pause enneigée lors de l'hiver 1958 en Italie. La preuve en image.

Actrice chérie de la France dans ces années-là, Brigitte Bardot profite de la neige italienne en 1958. Sur ce cliché pris sur le vif, la célèbre interprète de Juliette cette naïade dans Et Dieu... Créa la Femme de Roger Vadim deux ans auparavant a choisi la station de ski Cortina d'Ampezzo pour l'hiver. Joueuse, elle s'apprête à récompenser le photographe d'un lancer de boule de neige. Fraîchement séparée de Roger Vadim, elle se consacre à sa carrière florissante à cette époque. Son regard mutin, ses courbes mythiques et sa chevelure ensoleillée comme signatures prisées des réalisateurs. Babette s'en va-t-en guerre, Le Mépris, Viva Maria !... Cette année, ses futurs succès lui tendaient les bras.

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Brigitte Bardot : ses photos quand elle était jeune...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : ses photos quand elle était jeune...
Brigitte Bardot : ses photos quand elle était jeune...
Brigitte Bardot : ses photos quand elle était jeune...
Brigitte Bardot : ses photos quand elle était jeune...
Brigitte Bardot : ses photos quand elle était jeune...
Brigitte Bardot : ses photos quand elle était jeune...
Brigitte Bardot : ses photos quand elle était jeune...
Brigitte Bardot : ses photos quand elle était jeune...
Brigitte Bardot : ses photos quand elle était jeune...
Brigitte Bardot : ses photos quand elle était jeune...
Brigitte Bardot : ses photos quand elle était jeune...
Brigitte Bardot : ses photos quand elle était jeune...

Chaque vendredi, Paris Match retrace en images la jeunesse d’une star. Au tour de l’icône BB.

«J’ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes», disait Brigitte Bardot. Repérée à seulement 14 ans en couverture du magazine «Elle» par Marc Allégret, Bardot devient très vite le fantasme de toute une génération, l’objet de désir le plus convoité de toute la planète. Il faut dire que la nature lui a tout donné: des lèvres pulpeuses, une poitrine généreuse, une taille imparable. Alors le public en a fait une icône, pardon un mythe. Dans les années 60, quand elle est au sommet du cinéma français, BB n’hésite pas à bousculer les codes. Insoumise, débridée, volcanique. Brigitte devient même pour de nombreuses femmes l’incarnation de la femme parfaite, une sorte de créature venue d’ailleurs à la fois sublime et envoûtante.

Mais peu à peu, ses prises de position ont raison d'elle et de son image. Celle qui a longtemps incarné la liberté se retrouve "enfermé" dans une cage dorée à Saint-Tropez.

Une beauté intemporelle

Pourtant, bien des années plus tard, BB est toujours au centre de toutes les attentions. Sa beauté juvénile est devenue intemporelle, son visage l’effigie de plusieurs grandes marques dans le monde de la mode. Bardot est aussi une grande militante pour la cause animale : ses combats sont salués, sa fondation un véritable succès. Et preuve de l’attachement des français à l’éternelle BB, pour son 83e anniversaire, la ville de Saint-Tropez lui a offert une statue. De quoi se souvenir pour toujours de cette légendaire blonde qui un jour à chanter «Sur la plage abandonnée…». Culte.

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1968 dans le rétro : L'Express du 1er janvier, numéro 863 avec Brigitte Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

1er janvier 1968: l'année américaine de L'Express. l'express

1er janvier 1968: l'année américaine de L'Express. l'express

Pour le 1er numéro de l'année 1968, L'Express s'intéresse aux Français, à ce qu'on n'appelait pas encore la high-tech aux Etats-Unis, au chômage, à la police, à Brigitte Bardot et à mode rétro.

Sommaire

Numéro du 1er janvier 1968 

- Retour vers le futur 

 
 

- La révolution technologique aux Etats-Unis 

- La mode est aux années 30 

 

- Le chômage en France 

- La police à l'aube de mai 68 

- Avec BB et la télé couleur, l'année débute bien 

- La minute des réclames 

Retour vers le futur

Dans ce numéro inaugural de l'année 1968, Françoise Giroud commente une enquête de "l'I.F.O.P" sur l'image que les Français se faisaient de l'an 2000: 

"Une grande majorité de Français pensent que les conséquences seront favorables sur le confort matériel (88%), ce qui va de soi, mais aussi sur la vie intellectuelle (71%), la liberté individuelle (55%), les relations entre les hommes et les femmes (55%). [...] 72% des Français indiquent qu'ils ne voient pas pour autant le problème du chômage définitivement résolu. Il y a également une majorité pour penser que ne sera pas résolu le problème des logements insuffisants (52%), des difficultés de circulation (70%) et du bruit (74%)." 

Comment ne pas sourire devant la vision du chômage, qui ne sera pas "définitivement" terrassé en 2000? Quant aux grandes abstractions, telles que les progrès de "la vie intellectuelle", difficile en 2018 de ne pas songer (objectivement et sans déclinisme) à toutes les grandes plumes qui faisaient de la France l'une des places-fortes de l'intelligentsia mondiale en 1968. 

La révolution technologique aux Etats-Unis

Sur le visuel de Une, le visage du président américain Lyndon Johnson, entrelardé d'images anxiogènes mêlant guerre du Vietnam et émeutes raciales, une fusée de la Nasa et une jeune fumeuse. Mais le ton du long reportage aux Etats-Unis, qui justifie cette couverture, est beaucoup plus optimiste, mettant l'accent sur les promesses des révolutions technologiques: 

Le journaliste Michel Salomon dans l'antre de la bête informatique.
Le journaliste Michel Salomon dans l'antre de la bête informatique.L'Express

"Drapée dans les bandelettes magnétiques de la science nouvelle, l'Amérique est entrée dans l'âge 'technétronique'. [...] A propos de ses inventions, Thomas Edison avait coutume de dire qu'elles représentaient '1% d'inspiration et 99% de transpiration'. 

L'ordinateur, en quelque sorte, 'libère' le chercheur, l'économiste, les gestionnaires d'une entreprise, en supprimant la plus grande partie de ces '99%'. Il apporte d'abord aux administrateurs une information complète et effectue les opérations qu'on lui demande sur cette information. La célérité dans l'obtention du renseignement a été encore accrue par l'usage du 'teleprocessing', qui permet de relier chaque dépôt, chaque usine, par telex, à l'ordinateur central. Ce dernier constitue une véritable banque d'informations, mises à jour à chaque instant. Pour les entreprises plus modestes, qui ne peuvent s'offrir le luxe du 'teleprocessing', il existe une autre formule: le 'time sharing'. Elle revient à partager un ordinateur à plusieurs, sur abonnement." 

Le journaliste Michel Salomon ne se laisse pas pour autant éblouir et revient sur les problèmes sociaux, ethniques et sociétaux qu'affrontent la première puissance mondiale. Il dessine un portrait assez critique de la contre-culture, qui trouvera quelques mois plus tard une résonance en France:  

"Tout est ambigu, comme tout est ambigu dans la puissance et dans la richesse [...] Et l'ambiguïté se situe, bien entendu, au coeur même de la protestation. M. Henri Lefebvre, à qui la pensée marxiste contemporaine doit beaucoup, a analysé pour 'L'Express' le phénomène 'hippie': 'Dire que les hippies protestent contre la consommation, commente-t-il, est dérisoire. Ils en profitent et ils en vivent. Ce sont, plus justement, des ratés de la consommation... Au lieu d'utiliser Che Guevara entant que leader politique, ils l'utilisent comme 'poster' (affiche). Ils digèrent ainsi une révolution, une doctrine structurée et ils en font un bien de consommation'" 

Et de conclure: "Tous les pays industriels avancés voient se creuser le fossé entre les facultés créatrices de la science et de l'industrie et d'autre part la sclérose des hommes politiques classiques." 

La mode "Années 30"

Contrastant avec cette couverture internationale prospective, un article s'amuse d'un phénomène de mode régressif, "La folie des années 30". Preuve que le vintage et le recyclage ne sont pas l'apanage de nos années 2000... Patrick Thévenon en recense tous les symptomes, depuis la déco jusqu'à Bonnie and Clyde, en passant par la longueur des jupes et les expositions: 

"Courrèges annonce une collection de printemps cachant le genou. 'En tout cas, plus de minijupe', a signifié Brigitte Bardot à Marc Bohan, qui suivra probablement cet ordre." 

La Folie des années 30: le vintage à la sauce 68.L'Express

La Folie des années 30: le vintage à la sauce 68.L'Express

Le chroniqueur termine sur une note plus sombre: 

"Les années 30 ont annoncé l'holocauste de plusieurs millions d'hommes. 1930 en 1968 n'annoncera qu'une opération commerciale. Il sera temps, si elle réussit, de découvrir pourquoi, même sur les jeunes gens, le passé exerce plus de fascination que l'avenir." 

Du fait de la pyramide des âges, en 1968 la France regardait beaucoup moins vers le passé que vers l'avenir. Né en mai 53, L'Express a tout juste quinze ans et un lectorat jeune, comme s'en réjouit sa rédactrice en chef: "Le nombre de lecteurs du journal a augmenté de 48% en un an", soit un total de un million et demi de lecteurs, dont la moitié a moins de 34 ans et le quart moins de 24 ans. 

Le chômage en France
Ce chiffre laisse rêveur: en décembre 1967, la France compte 224 900 chômeurs.Fin 2017, ce sont 3 483 600 de Français qui sont à la recherche d'un emploi.
Ce chiffre laisse rêveur: en décembre 1967, la France compte 224 900 chômeurs.Fin 2017, ce sont 3 483 600 de Français qui sont à la recherche d'un emploi.L'Express
La police à l'aube de mai 68

Enquêtant sur la guerre des polices (sujet décidément intemporel), Jacques Derogy en tire une infographie éloquente sur ces fonctionnaires qui vont jouer un rôle si important dans les événements de Mai: 68 400 policiers en tenue, dont 22 300 dans la police municipale de Paris et 13 156 dans les CRS. Les policiers en civil sont au nombre 14 400. 

L'organigramme de la police nationale, en 1968.
L'organigramme de la police nationale, en 1968.L'Express
Avec BB et la télé couleur, l'année débute bien

"Les Français qui ont la télévision ont de la chance. Ils sont nombreux. Les Français qui ont la télévision en couleur ont encore plus de chance. Ils sont rares. Entre l'enterrement de la vieille année, le 31 décembre, à 20 heures, par le général de Gaulle, et le baptême de l'année nouvelle, le 1er janvier à 20 heures, par Brigitte Bardot, l'O.R.T.F. n'a pas lésiné sur les vedettes. 

La double page que L'Express du 1er janvier 1968 consacre au "show Bardot" à la "T.V.".
La double page que L'Express du 1er janvier 1968 consacre au "show Bardot" à la "T.V.".L'Express

Une Brigitte Bardot somptueuse, radieuse, dansante, chantante, touchante aussi. Qui, pendant 55 minutes et 14 chansons, savoure une liberté reconquise, affirme sa joie d'être belle, vivante, aimée; ses métamorphoses fugaces, poétisées par une caméra kaléidoscope, l'entraînent de Saint-Tropez à Carnaby Street. Cambrée, grimée, déchaînée, elle présente d'elle-même une éblouissante carte d'échantillons: 'Regardez-moi, je suis hippie, je suis Bonnie, je suis nue ou presque, je suis heureuse. Moi, finie? Vous voulez rire!'" (Danièle Heymann) 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Bonne année 2018 aux lecteurs du blog Brigitte Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

Bonne année 2018 aux lecteurs du blog Brigitte Bardot !

L’An 2017 s’est cassé.

L’An 2018 prend sa place.

Faisons de nouvelles résolutions, de bonnes résolutions du jour du Nouvel An…en vérité ne durent qu’un temps..

Alors rigolons. Soyons naturels et oublions toutes les bonnes intentions, oublions les cons qui nous emmerdent la vie, ne lâchons RIEN dans nos combats pour les animaux, que mes vœux de 2018 ne se résume qu’à une seule chose…VIVEZ ! Ah oui ! Une dernière chose VIVE Brigitte Bardot, vive MOI ! Et si cela dérange…je m’en cogne royalement le coquillard !

La bonté est le principe du tact, et le respect pour autrui la condition première du savoir-vivre…

« Les animaux, eux, ont une pureté que l'homme a définitivement perdue »

Bonne année 2018 à celles et ceux que j’aime, que j’apprécie, que je ne vois pas souvent ou jamais…

Bruno

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Elle se bat pour sauver les lévriers galgos, victimes d'atrocités en Espagne

Publié le par Ricard Bruno

aurence Ballereau se bat pour sauver les galgos, les lévriers espagnols.

aurence Ballereau se bat pour sauver les galgos, les lévriers espagnols.

Là-bas, les galgos, les lévriers espagnols, subissent les pires atrocités, au nom d'une tradition ancestrale des plus barbares. Ils sont utilisés par les galgeros, ces chasseurs qui ne ressemblent en rien à ceux de Sologne. Ceux-là n'ont pas de fusils, mais ces lévriers, des chiens très rapides, qui pistent le gibier, l'attrapent et le ramènent à leur maître.

Victimes d'une croyance d'un autre temps

Sauf que leur maître a, le plus souvent, aucune considération pour eux : « Ils ne sont que des outils. » Des outils déjà usés à leurs yeux au bout de trois petites années. « Alors, s'ils ont été de bons chasseurs, ils les tuent. Mais s'ils ont été mauvais, ils les torturent, pour conjurer le mauvais sort, et que le prochain soit meilleur. » Des croyances d'un autre temps qui perdurent encore au XXI e siècle et qui font chaque année « 50.000 victimes ». 50.000 lévriers maltraités, torturés, mutilés. « Ces chiens-là n'ont pas une once d'agressivité, ils ne se rebiffent même pas. »

Devant un tel massacre, Laurence Ballereau a décidé d'agir. En surfant sur Internet, elle découvre l'association Galgo's dream Belgium, basée à Tournay, en Belgique, et la rejoint. Depuis trois ans, elle est même leur déléguée Centre-France. « On travaille en partenariat avec un refuge, en Espagne ».

Il s'agit du refuge Ciudad animal, à Pedro Munoz (en Castille). Le refuge d'une certaine Loli Cantero, qui consacre sa vie à sauver les lévriers espagnols. « On aide le refuge. On organise des campagnes de collecte de dons, de sacs de croquettes, de médicaments… en France, en Belgique et en Allemagne, puisque l'association est sur les trois pays. » Et « on accompagne les familles qui veulent adopter des lévriers. »

« Le but, ce n'est pas d'interdire la chasse, mais au moins que les galgos ne soient plus brutalisés. »

À ce jour, le refuge espagnol compte trois cents chiens à l'adoption. « Mais quand certains sont vraiment trop abîmés, trop traumatisés, Loli Cantero les garde chez elle. »

Au départ, Laurence Ballereau s'était portée volontaire pour être l'une de ces familles d'accueil où les galgos se refont une santé, ou ils découvrent ce qu'est la vie d'un animal de compagnie, le confort d'une maison, l'amour d'une famille. « Mais mon mari et moi, on n'est pas fait pour être famille d'accueil : on s'attache trop », glisse-t-elle, un sourire aux coins des lèvres.

Laurence Ballereau et son mari.

Laurence Ballereau et son mari.

C'est d'ailleurs ainsi qu'Elina, 7 ans, a rejoint la famille, puis trois autres, et enfin, Destino. « Il a été trouvé par Loli Cantero au bord d'une route départementale, dans un fossé. Il avait une fracture du tibia, une fracture de la hanche… Il a subi trois opérations. » Comme d'autres, il avait été maltraité, puis abandonné.

« Brigitte Bardot a déjà écrit au roi d'Espagne à ce sujet (en 2016, NDLR), mais ça n'a rien changé, regrette-elle. Le roi d'Espagne est chasseur, alors… »

Et ils sont ainsi des milliers. « Le pire, c'est au mois de février, à la fin de la période de chasse : le refuge récupère des centaines de chiens abandonnés, blessés. Et ce ne sont pas des petites blessures. » Des soins coûteux qui mobilisent les bénévoles de cette association qui milite depuis de longues années surtout pour que cesse ce massacre. Mais ce sera sans doute un long combat.

Elle se bat pour sauver les lévriers galgos, victimes d'atrocités en Espagne

« Brigitte Bardot a déjà écrit au roi d'Espagne à ce sujet (en 2016, NDLR), mais ça n'a rien changé, regrette-elle. Le roi d'Espagne est chasseur, alors… »

« Le but, ce n'est pas d'interdire la chasse, mais au moins que les galgos ne soient plus brutalisés. »

Comme les bénévoles de son association, Laurence Ballereau garde pourtant espoir. « Les choses commencent un peu à bouger en Espagne. Il y a de plus en plus de manifestations d'Espagnols contre ça. » Et certains galgeros viennent aujourd'hui « abandonner leur galgos. » Si on ne peut se réjouir d'abandons massifs, « au moins, ils ne les torturent pas, et ils ne les tuent pas. » Reste qu'il y a encore fort à faire « pour que les choses changent vraiment là-bas. »

Pratique. Contact : Laurence Ballereau au 06.59.19.91.16 ou par courriel à laurencegalgosdreambelgium@gmail.com 

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