Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

tout ou presque sur brigitte

Près de Tarbes, des habitants soutenus par Brigitte Bardot en lutte contre un projet de porcherie industrielle

Publié le par Ricard Bruno

Près de Tarbes, des habitants soutenus par Brigitte Bardot en lutte contre un projet de porcherie industrielle

Le village d'Ossun dans les Hautes-Pyrénées se soulève depuis plusieurs mois contre un projet de porcherie industrielle sur les hauteurs de la commune. 3 000 porcs doivent être hébergés en permanence sur site. La militante pour la cause animale Brigitte Bardot s'est même emparée du sujet.

Brigitte Bardot, Ossun dans les Hautes-Pyrénées et un projet de porcherie industrielle. Quel est le lien entre ces trois éléments ? Ce mardi 11 février, la star de cinéma des années 60 mais surtout la porte-parole infatigable de la cause animale, a rédigé un courrier à l'attention du préfet des Hautes-Pyrénées. Dans cette missive, elle s'insurge contre le projet d'exploitation porcine de 3 000 bêtes sur les hauteurs d'Ossun.

«En France, 95 % des cochons sont élevés en bâtiment, sur caillebotis cimentés, dans des conditions indignes : animaux mutilés, torturés… C'est une honte !», s'exclame-t-elle en soulignant que ce projet «soulève, à juste titre, l'indignation des habitants de cette belle région». «Elle ne nous a pas contactés, on ne savait pas qu'elle écrirait en direct au préfet mais ce qu'elle dit est juste et en phase avec notre action et notre combat», confient à l'unisson José Astorga et Thierry Hourné, habitants de la commune et membres de l'association opposée au projet.

 

Depuis décembre 2018, les riverains de cette petite bourgade, située en bout de piste de l'aéroport de Tarbes et voisine de l'entreprise de déconstruction d'avions T.a.r.m.a.c, se sont, en effet, constitués en association afin de faire invalider ce projet de ferme aux 3 000 porcs. No Porcharan. C'est le nom de cette association citoyenne qui fait explicitement référence au slogan espagnol No Pasaran (Ils ne passeront pas). Et c'est bien le but de ces plus de 400 membres de ne pas laisser passer un tel projet dans leur village agréable et dynamique.

Deux écoles, un restaurant, une pizzeria, des coiffeurs, deux boulangeries, le centre bourg d'Ossun est animé en ce vendredi. Les températures printanières n'y sont pas pour rien.

Une ancienne porcherie abandonnée

Une fois le cœur de la commune passé, il faut emprunter une longue départementale, quelques virages en lacets, le centre équestre dépassé et nous y sommes. Là, sur le bord de la route, un grillage rouillé avec un permis de construire. Bénéficiaire : So'Porc. Une société gérée par le groupe industriel Fipso. C'est donc sur ce terrain où une ancienne porcherie à l'abandon est installée que le projet doit voir le jour. Une odeur d'égout plane dans l'air. De l'autre côté de la route, une exploitation de gavage de canards.

Retour dans le cœur d'Ossun. Premier arrêt : la supérette du village. Nathalie, derrière sa caisse finit sa mise en place. Elle a repris les rênes de l'enseigne l'année dernière. Sur sa porte d'entrée une affiche contre le projet de porcherie. «Ils vont tuer notre village. Ici, nous tenons à notre cadre de vie, vous imaginez les odeurs, en plus, elle va être installée en hauteur, donc avec le vent, cela va devenir irrespirable. Et les animaux dans tout ça ?».

La patronne des lieux en a gros sur le cœur depuis qu'elle a appris, dans le journal, le dépôt du projet. «L'odeur et les conditions de vie de ces cochons, c'est révoltant», lâche une cliente du magasin venue acheter son journal. À la boulangerie, le sujet crée des émules. «Comment, à notre époque, on peut encore valider des projets comme celui-ci ? Des animaux entassés, des odeurs épouvantables dans le village, des prix de l'immobilier qui dégringolent», se désole le gérant de l'enseigne en tenue de boulanger.

Un peu plus loin, une terrasse en bois flambant neuve trône devant le «Tire-Bouchon» l'unique bar-restaurant caviste de la commune. Rénové l'année dernière, l'établissement pourrait voir sa terrasse désertée si les odeurs provenant de la porcherie arrivaient jusqu'à elle. «J'ai choisi de vivre à Ossun, notamment pour son cadre de vie agréable. Nous avons déjà l'aéroport, une eau polluée et maintenant on veut nous mettre une porcherie. Du point de vue environnemental et sanitaire, c'est désastreux», s'insurge José Astorga. Contactés à plusieurs reprises, le maire ainsi que le responsable de la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles n'ont jamais donné suite à nos sollicitations.

L'association «No Porcharan» a, elle, décidé de reprendre tout le projet et de l'éplucher précisément afin de trouver les failles.

«La porcherie ne se fera pas, nous irons jusqu'au bout et nous avons dans nos rangs des gens compétents», ajoute son collègue.

No Pasaran pour la porcherie.


Du projet au courrier de Brigitte Bardot

En fin d'année dernière, les habitants de la commune d'Ossun découvrent que l'ancienne porcherie (environ 500 bêtes) a été vendue à So'Porc, une filiale du groupe industriel Fipso afin d'y faire une ferme industrielle de 3 000 cochons dans un hangar clos. Le maire qui n'a pas souhaité donner suite à nos multiples sollicitations aurait donné le feu vert au groupe. Depuis, les riverains opposés au projet se sont constitués en association. Grâce à leurs premières actions, ils ont réussi à retarder l'étude par la préfecture de quelques mois. «Le 28 mars, le préfet doit valider ou non définitivement. À ce moment-là, nous verrons quelle stratégie nous adopterons mais la porcherie ne verra pas le jour», assurent les deux membres de l'association No Porcharan. Brigitte Bardot, par le biais de sa fondation éponyme s'est mobilisée sur ce projet permettant de mettre un peu plus de lumière sur le combat de ces habitants.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Publicité

Article publié depuis Overblog

Publié le par Ricard Bruno

Selon Brigitte Bardot, Vladimir Poutine a fait bien plus pour la protection du monde animal que tous les présidents français réunis. Qui aurait pourtant cru que le point faible du Premier Ministre russe serait… les animaux !

Vladimir Poutine, c’est un peu Brigitte Bardot, mais en plus viril. Le dirigeant russe est un amoureux des bêtes et ne s’en cache pas.

Torse nu sur un cheval, nageant au milieu des dauphins ou agenouillé près d’un ours polaire, il se façonne ainsi une image d’homme d’action et de défenseur de la cause animale.

Connu pour son amour des animaux, Poutine en reçoit régulièrement en cadeau. Sur cette longue liste, on compte entre autre un crocodile, une chèvre blanche ou encore un cheval.

En 2008, c’est un bébé tigresse de l’Oussouri qui a été offert à Poutine. Baptisée Macha, elle a ensuite été confiée au Safari Park de Guelendjik.

En 2017, il reçoit un chiot de berger d’Asie centrale offert par le Président de la République du Turkménistan.

Fin décembre 2018, Poutine signe une nouvelle loi interdisant la maltraitance sur les animaux.

Cette loi proscrit l’abattage des animaux « sous quelque prétexte que ce soit », la fusillade ou l’empoisonnement des animaux errants et toutes les formes de maltraitances existantes (combat d’animaux, chasse ou cirques).

Gageons que grâce à lui, la Russie deviendra le nouvel Eden de la protection animale.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Le 2 mars 1991 Serge Gainsbourg s’éteignait à Paris

Publié le par Ricard Bruno

Serge Gainsbourg à Bordeaux, le 23 juillet 1987
Serge Gainsbourg à Bordeaux, le 23 juillet 1987
Serge Gainsbourg à Bordeaux, le 23 juillet 1987

Serge Gainsbourg à Bordeaux, le 23 juillet 1987

Chacun porte en soi son propre Serge. Adulé ou détesté, pris en exemple ou en haine, Serge Gainsbourg a toujours résisté, tant à ceux qui voulaient le sanctuariser qu’aux autres qui auraient aimé le voir cloué au pilori.

« Je ne tiens pas à ce qu’on m’attrape », avait un jour déclaré Serge Gainsbourg à Georges Lautner. Mission largement accomplie : toute tentative de définition serait réductrice sinon à dire, plus de 25 ans après sa mort, que chacun porte en soi son propre Serge. Adulé ou détesté, pris en exemple ou en haine, il a toujours résisté tant à ceux qui voulaient le sanctuariser qu’aux autres qui auraient aimé le voir cloué au pilori. Provocateur ? Pas si sûr. Mais compositeur et auteur de génie sans aucun doute.
1973, interviewé par Michel Lancelot :
« — Si vous aviez à écrire un livre sur la chanson ?
— Il faudrait faire ce livre comme un cahier d’écolier. Ça situerait d’abord la chanson à son niveau exact. Il faudrait faire une marge et je serais en marge à chaque page. »
« J’ai toujours dit que le mot m’amenait à l’idée », disait aussi celui auquel Boris Vian avait permis d’admettre que, finalement, s’adonner à la chanson n’était peut-être pas si infamant. C’est à la recherche du bonhomme, pudique et éminent spécialiste du pas de côté, formé à l’école classique en musique comme en peinture, et dans la lignée des spectacles Comme une pierre qui… et L’Interlope (cabaret) que se lancent Stéphane Varupenne et Sébastien Pouderoux. Réunissant sur scène plusieurs de leurs camarades de la Troupe, également musiciens et chanteurs, ils interrogent l’entrée de chacun en « Gainsbourie ».

Source : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

RTL jean-Alphonse Richard raconte la vie de Brigitte Bardot à 13h30 sur RTL

Publié le par Ricard Bruno

RTL jean-Alphonse Richard raconte la vie de Brigitte Bardot à 13h30 sur RTL

Demain samedi 02 03 2019 jean-Alphonse Richard raconte la vie de Brigitte Bardot à 13h30 sur RTL...

Je vous invite tous à écouter…

 

Bruno Ricard

 

CONFIDENTIEL

Jean-Alphonse Richard

C'est une nouveauté RTL, le samedi de 14h à 15h, Jean-Alphonse Richard vous fait partager et découvrir la face cachée d’une personnalité, ses cassures, ses doutes, sa part d’ombre...

Rediffusion le dimanche matin à 02h00

Partager cet article
Repost0

Publicité

Brigitte Bardot écrit une lettre à Didier Guillaume ministre de l'agriculture

Publié le par Ricard Bruno

Merci à BDO pour cette information

Merci à BDO pour cette information

Partager cet article
Repost0

Allégorie aux mille visages, Marianne s'expose à Saint-Amand-les-eaux

Publié le par Ricard Bruno

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord

Sage en diadème et pudique drapé, survoltée en bonnet phrygien et cocarde, austère, souriante ou fière: à Saint-Amand-les-eaux (Nord), une exposition retrace l'évolution de Marianne, allégorie aux multiples visages d'une République mouvante, reflet des soubresauts de l'histoire.

Depuis sa naissance, au moment de la Révolution, "Marianne s'est régulièrement transformée au gré des changements de régime, des péripéties politiques et évolutions sociétales, mais aussi des créateurs", résume Marianne Grevet, directrice du musée de la Tour abbatiale.

Bustes de plâtre ou de bronze, statuettes, coupures de presse, aquarelles, objets du quotidien: pour concevoir l'exposition "Les Marianne de la République", visible gratuitement jusqu'au 28 avril, la ville a pioché dans les collections de l'Assemblée nationale et du Sénat, du journaliste et collectionneur Pierre Bonte, du spécialiste de la caricature Guillaume Doizy, mais aussi de mairies et bibliothèques de la région.

"L'objectif était de sensibiliser un maximum de personnes à la notion de République, de mêler histoire, art et esthétique", explique Mme Grevet. Une longue frise chronologique "permet justement de replacer ces visages", parfois antagonistes, dans leur contexte.

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord (

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord (

Marianne est au départ rebelle et subversive. En 1792, au lendemain de la Révolution, la Convention décide de représenter la République sous les traits d'une jeune femme triomphante, vêtue à l'antique et coiffée d'un bonnet phrygien, symbole de liberté car porté dans l'empire romain par des esclaves affranchis. Les origines de son prénom, très répandu au XVIIIe siècle, ne sont cependant pas clairement déterminées.

Sur les gravures et premiers bustes qui se toisent en vitrine, de nombreux symboles sont dessinés ou sculptés, comme des chaînes ou jougs brisés, un faisceau de licteur, une cuirasse ou épée guerrière, une ruche représentant le travail, ou encore une cocarde patriote.

- "Caméléon" -

Mise à l'écart par Napoléon Bonaparte, Marianne réapparaît sous le règne de Louis Philippe, notamment dans la presse satirique, et devient le symbole des opposants républicains, héroïne émancipée des barricades, à demi-nue au milieu des combats.

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord

Sous la IIe République en revanche, elle s'affiche aussi, sous l'influence des républicains modérés, sage et conservatrice, débarrassée de son bonnet et le front ceint d'une couronne végétale composée de laurier, de blé, ou encore d'olivier.

A nouveau contestataire sous le second empire, elle triomphe avec la IIIe République. Mais au pouvoir, Adolphe Thiers, craignant des sursauts révolutionnaires, bannit un temps le fameux bonnet, qu'il trouve trop séditieux.

L'image de Marianne est largement diffusée sous forme de bustes, timbres ou pièces de monnaie à travers la France, dans les mairies, bâtiments et lieux publics. Objet de culte dans les milieux populaires, elle exalte le patriotisme en temps de guerre, devient symbole de Résistance sous l'occupation et reste véhémente en mai 68.

Sorcière, vieillarde sénile, monstre de foire: elle est aussi, tout au long de son histoire, férocement grimée dans les caricatures de l'opposition politique, qui dénonce les travers du régime. "Tel un caméléon", l'allégorie "s'adapte à toutes les sensibilités", explique l'historien Guillaume Doizy sur une pancarte.

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord (

Des bustes de Marianne exposés au musée de Saint-Amand-les-Eaux, le 27 février 2019 dans le Nord (

Peu à peu banalisée au XXe siècle, elle inspire les artistes et prend des formes nouvelles. Ainsi se côtoient sur les présentoirs des Mariannes "stars", inspirées de Brigitte Bardot, Laetitia Casta ou Catherine Deneuve et d'autres géométriques ou plus stylisées.

Toujours "ancrée dans l'imaginaire", de plus en plus multiculturelle, "elle reparaît régulièrement avec toute sa ferveur, dans les moments d'unité nationale ou les manifestations, comme on l'a vu récemment chez les +gilets jaunes=", et pourrait même endosser un jour les traits de l'ancienne ministre Simone Veil, comme proposé récemment par le parti Agir, rappelle Marianne Grevet. Car "même inconscients de toutes ces facettes, les Français sont très attachés à Marianne, qui incarne leurs valeurs et leur liberté".

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Japon: une plainte sans précédent pour interdire la chasse aux dauphins

Publié le par Ricard Bruno

Extrait d'images tournées par des activistes montrant la manière dont les dauphins sont tués dans la ville de Taiji. Action for Dolphins

Extrait d'images tournées par des activistes montrant la manière dont les dauphins sont tués dans la ville de Taiji. Action for Dolphins

Deux associations, britanniques et japonaises, militent pour amender la loi nippone, qui dispose que les dauphins sont des poissons, et non des mammifères.

C'est un procès sans précédent qui pourrait mettre fin à une activité centenaire. Le 13 février dernier, l'organisation londonienne Action for Dolphins (AFD) et l'ONG japonaise Life Investigation Agency ont déposé une plainte officielle contre la préfecture de Wakayama et son gouverneur, Yoshinobu Nisaka, pour tenter de mettre un terme à la chasse aux dauphins, pratiquée chaque année au Japon de septembre à avril, notamment dans la ville de Taiji, depuis le XVIIe siècle. Une chasse où les dauphins sont tués dans des conditions particulièrement brutales, ou capturés puis vendus à des parcs aquatiques.

«C'est l'aboutissement de six années de travail, témoigne au Figaro Sarah Lucas, directrice et fondatrice de l'AFD. La base de notre démarche consiste à démontrer que cette pratique est une violation des lois japonaises qui protègent très strictement les mammifères.» Promulguée en 1973, ce texte toujours en vigueur ne protège pas les dauphins - considérés par cette loi comme des poissons, et non comme des mammifères. «Alors que scientifiquement, il n'y a aucun doute là-dessus, poursuit Sarah Lucas. Les dauphins sont bel et bien des mammifères.» Première victoire pour l'AFD: la plainte n'a pas été déboutée par le tribunal de la préfecture de Wakayama et une première audience devrait avoir lieu en avril prochain.

16 000 dauphins chassés en 70 ans

Mise en lumière par le documentaire oscarisé The Cove (2009), cette chasse aux dauphins est régulièrement dénoncée par les différentes associations de défense des animaux: les images de ces hommes nageant dans une eau de mer pourprée de sang avaient à l'époque déclenché une vague d'indignation. Selon l'AFD, ce serait 16.000 dauphins qui aurait ainsi été chassés ces 70 dernières années. «Nous les voyons comme une source de nourriture, avait déclaré en 2017 le maire de Taiji, Kazutaka Sangen, alors interviewé par The Guardian. Quand j'étais petit, la ville venait toujours accueillir les pêcheurs qui rapportaient une baleine parce que nous étions désespérés de pouvoir manger de la viande. Nous sommes reconnaissants envers ces animaux - nous voulons que les occidentaux comprennent ça.»

Le respect de la tradition est souvent l'argument principal brandi par celles et ceux souhaitant défendre la chasse aux dauphins et aux baleines, juste avant celui, plus pragmatique, de la rentabilité. Toujours selon le Guardian, un dauphin peut rapporter 40.000$ lorsqu'il est vendu à un parc aquatique étranger. «Si vous avez déjà vu des images de Taiji, vous savez très bien que ces méthodes n'ont plus rien de traditionnel, assure Sarah Lucas. Les dauphins sont chassés par des hommes à bord de larges bateaux et de gigantesques filets, puis ils sont frappés à coup de barre de fer puis empalés par des pieux en métal. Ce 

n'est pas traditionnel, c'est industriel.» Estimée à hauteur de 500 000$ par l'AFD, cette action légale devrait prendre un an et demi selon Takeshi Takano, l'avocat en charge du dossier - le même Takeshi Takano récemment recruté dans l'équipe en charge de la défense de Carlos Ghosn.

Une démarche soutenue par la Fondation Brigitte Bardot

«Comme avec la corrida, l'argument de la tradition et du mode de vie est toujours la première ligne de défense que l'on rencontre, analyse Elodie Gérôme Delgado, adjointe au directeur du pôle Protection Animale de la Fondation Brigitte Bardot, responsable de la Faune Sauvage à l'international. Mais de la même manière que l'on protège la culture et la tradition dans le respect des Droits de l'Hommes, il faudrait que nous fassions de même vis-à-vis du respect des animaux. Après tout, nous ne sommes plus au temps de Rome où l'on regarde des gladiateurs s'entretuer. Alors pourquoi continuer de traiter des animaux avec tant de brutalité?» Si elle n'est pas directement engagée dans le processus légal, la Fondation Brigitte Bardot a accordé une de ses bourses à l'AFD pour les aider dans leur projet - la fondation créée en 1986 par la célèbre actrice et activiste soutient ainsi plus de 80 projets à travers 70 pays.

Si le combat est loin d'être gagné pour l'AFD et leurs partenaires nippons, Sarah Lucas se montre enthousiaste et pense que les états d'esprits ont évolué au Japon, et plus globalement en Asie. «Il faut que nous soyons réalistes, conclut-elle. Ce genre de démarche coûte énormément d'argent et nous demande beaucoup de travail. Même si nous avons un dossier en béton, la défense promet d'être tenace. Mais au moins, nous faisons réfléchir les gens. Et même si nous modifions la loi, ce sont les mentalités des individus qui doivent changer.»

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Brigitte Fossey et Brigitte Bardot, sous le soleil de Cannes

Publié le par Ricard Bruno

« Un jour, une photo », la nouvelle web-série de Paris Match en partenariat avec Harmonie Mutuelle. Un moment de complicité pour les deux Brigitte, qui profitent du beau temps de la Côte d’Azur. 

Elles ne sont pas loin du palais des festivals. L’ambiance est gourmande, toutes les deux sont absorbées par leurs glaces. Entre deux cuillérées de vanille et de chantilly, les actrices Brigitte Fossey et Brigitte Bardot trouvent le temps de parler de cinéma. Ce 6 mai 1955, Brigitte Fossey et Brigitte Bardot sont à la terrasse du glacier de la Croisette au Festival de Cannes. Les vedettes du cinéma invitées à monter les marches se mêlent à la foule.

 

Dans ces années 50, le star-système impose d’autres règles. Elles font comme tout le monde, et flânent dans Cannes entre deux projections.

Brigitte Fossey a 8 ans et demi. Elle est la benjamine du festival. Brigitte Bardot, elle, veille du haut de ses 20 ans sur sa petite sœur de cinéma. Brigitte Fossey qui a déjà tourné dans « Jeux interdits », le film de René Clément, a une incroyable assurance. Les deux photographes, Jack Garofalo et Michou Simon, en témoignent, la différence d’âge entre elles deux ne les a pas empêchées d’être complices.

Source de l'article : Cliquez ici

Partager cet article
Repost0

Publicité

Le collectif Animal Politique demande au Président des actions concrètes en faveur des bêtes

Publié le par Ricard Bruno

Le président de la République Emmanuel Macron le 11 février 2019 à Paris.

Le président de la République Emmanuel Macron le 11 février 2019 à Paris.

Le collectif Animal Politique, constitué de 25 organisations de protection animale, a demandé vendredi dans une lettre ouverte à Emmanuel Macron d'agir en faveur de la condition animale, a annoncé la SPA. "Après deux ans, nous avons interrogé les Français sur votre action : 60% d’entre eux s’affirment mécontents de l’action gouvernementale en matière de protection animale", écrit le collectif au chef de l'État, faisant référence à un sondage Ifop réalisé pour le collectif en janvier 2019. "M. le Président, agissez en faveur de la condition animale ! Les Français attendent des actions concrètes", réclament encore les défenseurs des animaux dans ce courrier dont,

"Il y a deux ans (...) vous avez été invité à vous prononcer sur six thématiques majeures : élevage, expérimentation, divertissement, animaux de compagnie, faune sauvage et droit des animaux déclinées en 30 propositions (...) depuis, aucune évolution n’est venue concrétiser vos engagements. Au contraire, vous avez pris des mesures défavorables aux animaux", écrivent-ils. "Les Françaises et les Français souhaitent donc que vous réaffirmiez clairement votre exigence de progrès pour la condition animale et que vous amorciez enfin une politique réellement ambitieuse en la matière", conclut le collectif qui, outre la SPA, regroupe notamment la Fondation 30 Millions d’Amis, CIWF France, Code Animal, la Fondation Brigitte Bardot, One Voice, Peta France ou encore L214.

Source de l'article : Cliquez ICI

Partager cet article
Repost0