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tout ou presque sur brigitte

Abattage rituel: les religieux résistent toujours à l'étourdissement

Publié le par Ricard Bruno

Carcasses de bovins abattus selon des rites religieux à l'abattoir de Haguenau, le 21 juillet 2016

Carcasses de bovins abattus selon des rites religieux à l'abattoir de Haguenau, le 21 juillet 2016

L'étourdissement des animaux immédiatement après la jugulation lors de l'abattage rituel est une alternative proposée par les associations de protection animale et des experts scientifiques, mais elle reste rejetée en France par les cultes musulman et juif.

Les législations française et européenne actuellement en vigueur prévoient un étourdissement de l'animal préalable à sa mise à mort. Cependant des dérogations sont prévues pour les abattages rituels.

Les méthodes d'étourdissement dites "conventionnelles" se font à l'aide d'un pistolet avec une tige perforant la boîte crânienne pour les bovins, une décharge électrique pour les ovins et les volailles et le gazage pour les porcs.

Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, défend une "obligation de soulagement" de l'animal par un étourdissement juste après la jugulation. "Le fait de soulager l'animal tout de suite après la saignée, c'est hors religieux et l'animal ne souffre qu'une ou deux secondes avant de perdre conscience", affirme-t-il.

"Le principe fixé par les religieux c'est de dire que l'animal doit être conscient lors de la saignée". Or "avec le soulagement immédiat, l'acte de l'abattage est passé", argumente-t-il. Sans quoi "l'agonie des bêtes peut durer plus de 15 minutes dans les cas extrêmes pour les bovins".

Mais la position des cultes musulman et juif est sans appel : une bête tuée alors qu'elle est déjà inconsciente est impure.

"Tout nouveau processus où il y a étourdissement à quelque stade que ce soit est totalement rejeté par la religion musulmane", tranche Anouar Kbibech, président du Rassemblement des musulmans de France.

Pour le grand rabbin Bruno Fiszon "le soulagement ne change rien et n'est pas envisageable". "Ce qui est important c'est de diminuer le temps de perte de conscience, qui peut être amélioré", suggère-t-il seulement.

- "Souffrance persistante" -

Une position contestée par des scientifiques lors d'une rencontre organisée fin janvier à Paris par l'Oeuvre d'assistance des bêtes d'abattoirs (Oaba).

"Avec l'étourdissement, quelle que soit la méthode de mise à mort, l'animal perd conscience et ne souffre pas", a affirmé Claudia Terlouw, chercheur à l'Inra.

Jean-Pierre Kieffer, président de l'Oaba, a jugé lui "l'obligation de soulagement indispensable et urgente". "L'abattage sans étourdissement dans l'espèce bovine va de pair avec la souffrance persistante", a-t-il dit.

Laurent Perrin, président du Syndicat national des vétérinaires d'exercice libéral a estimé que "l'abattage sans étourdissement retarde la perte de conscience jusqu'à parfois plusieurs minutes et que durant cette période consciente, l'animal peut être exposé à la douleur due à des plaies ouvertes, la possible aspiration de sang, et notamment dans le cas des ruminants, de contenu de rumination".

Quant à Brigitte Bardot, elle a écrit récemment à Emmanuel Macron pour que "la France rejoigne les pays qui imposent l'étourdissement des bêtes en toute circonstance lors de leur abattage", en abrogeant la dérogation dont bénéficient les abattages rituels .

Son courrier, fait suite à des images inédites tournées à l'abattoir de Rodez et dévoilée par la Fondation qui ne "dénonce pas d'infractions particulière, juste l'horreur quotidienne et la souffrance des bêtes égorgées en pleine conscience".

L'abattage rituel représente un marché important pour la filière. Il concerne 15 % des bovins et 27 % des ovins abattus dans 218 abattoirs sur les 259 que compte la France.

Quant au label de production biologique européen, il ne peut pas être appliqué à des viandes issues de l'abattage rituel sans étourdissement préalable, au motif que cette méthode ne respecte pas les "normes les plus élevées de bien-être animal", a estimé récemment La justice européenne rappelant que "des études scientifiques ont établi que l'étourdissement constitue la technique qui porte le moins atteinte au bien-être animal au moment de l'abattage".

L'abattage rituel est aujourd'hui interdit en Autriche, Suisse, Norvège, Slovénie, Islande, Danemark, et en Belgique.

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Brigitte Bardot, attrait touristique et symbole de l’émancipation de la femme

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot, attrait touristique et symbole de l’émancipation de la femme

C’est l’une des Françaises les plus célèbres à travers le monde. Reconnue pour sa beauté, son talent, son audace et son combat pour la cause animale, Brigitte Bardot était à l’honneur vendredi dernier au château de La Buzine, pour la journée de la femme.

Pour l’occasion, une conférence autour du mythe Bardot était organisée. "Il y a deux femmes qui se distinguent à travers la planète. Simone Signoret, qui avait décroché un Oscar et conquis Hollywood, et Brigitte Bardot, que l’on a pas besoin de présenter" explique Emmanuelle Guilcher, auteure de Simone et Brigitte.

"La fondation Brigitte Bardot est présente dans plus de 70 pays"  

Pour son photographe et ami Jacques Héripret, "il y a eu deux monuments au XXe siècle : Marilyn Monroe pour les États-Unis et Brigitte Bardot pour le reste du monde". Autour de la table également, Bruno Ricard, collectionneur et ami de Brigitte Bardot. "C’est incroyable l’aura qu’elle dégage à travers le monde. La fondation Brigitte Bardot est présente dans plus de 70 pays. Il y a 4 ans, le gouvernement brésilien m’a invité pour fêter les 50 ans de la venue de Brigitte à Buzios. J’ai encore des demandes du côté d’Israël et un petit peu partout dans le monde", explique ce passionné.

"C’est un extraterrestre qui arrive dans le paysage alors que dans les années 1950, lorsque la femme avait à peine le droit de voter, s’accordent-ils à souligner. Elle a fait sauter des tabous, une partie de la société n’acceptait pas qu’on montre de telles choses au cinéma en France".

Avec cette image sulfureuse, elle a attiré les regards du monde entier et a constitué un véritable attrait touristique pour notre région. "Je me souviens à Barcelone, 10, 20, 30 femmes la suivaient et voyaient en elle un signe de liberté", poursuit son ami photographe, sous le regard de Bernard D'Ormale, l’époux de Brigitte Bardot. Elle a rendu célèbre le petit port de pêche de Saint-Tropez à travers le monde. Avec elle, c’est la Côte d’Azur qui a fait de l’œil aux touristes.

Aujourd’hui encore, impossible de se balader dans les rues de Saint-Tropez sans voir l’empreinte de BB et son visage reconnu par les tourisme d'une multitude de nationalités. Depuis 6 mois, une exposition était visible au château de La Buzine. Couvertures de magazines, photos, vêtements mais aussi objets et accessoires ayant appartenu à la star étaient exposés. Cette journée a signé la fin de cet événement qui a attiré de nombreux visiteurs. 

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Je t'aime... moi non plus a 50 ans !

Publié le par Ricard Bruno

Je t'aime... moi non plus a 50 ans !

Si 69 est une année érotique, c'est notamment grâce à Serge Gainsbourg et son duo charnel avec Jane Birkin : Je t'aime... moi non plus. Cette année, le titre fête ses cinquante ans. L'occasion de revenir sur l'histoire de cette chanson à la fois provocatrice et sensuelle...

Retour en 1967, à l'époque les transistors chantent le titre des Beatles : All you need is love,un vent d'amour et de légèreté souffle sur les ondes radio. Cette même année, Serge Gainsbourg,l'homme à tête de choux vit une liaison secrète avec la plus belle femme du monde : Brigitte Bardot. Un soir, la muse demande a son poète de lui écrire « La plus grande chanson d'amour du monde ». Gainsbourg prend sa plume, en une nuit, il écrit deux textes : Bonnie and Clyde et Je t'aime... moi non plus. Au petit matin, au réveil de sa chanteuse, l'artiste s'installe derrière son piano et lui interprète les deux titres qu'il a écrits et composés spécialement pour elle. B.B est séduite, elle accepte d'enregistrer les deux morceaux.

Or, peu de temps après son passage en studio, la chanteuse supplie Serge Gainsbourg de ne pas sortir Je t'aime moi non plus. Elle ne veut pas que la chanson brise son mariage avec le milliardaire Gunter Sachs. Ainsi, l'homme à tête de choux jure de ne plus jamais enregistrer cette chanson initialement dédiée à Brigitte Bardot...

Mais un an plus tard, en 1968, le poète va rencontrer Jane Birkin sur le tournage d'un film. L'actrice et Serge Gainsbourg tombent follement amoureux. La comédienne devient sa nouvelle muse, il lui demande alors de chanter une nouvelle version de Je t'aime moi non plus un octave plus haut...

Dès sa sortie en 1969, le titre devient un tube mais il choque la presse bien pensante, les élites religieuse, le disque est alors interdit en Italie, en Suède, en Espagne...

Mais face au scandale, le morceau obtient un succès international, il est vendu à 750 000 exemplaires !

Par ailleurs, la version chanté avec Brigitte Bardot a été dévoilé au grand public en 1986.

 

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Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine

Publié le par Ricard Bruno

Clap de fin de l’expo « le mythe Bardot »

le 08 mars 2019, plusieurs centaines de personnes avaient fait le déplacement pour venir voir une dernière fois cette exposition exceptionnelle.

Une conférence animée par Valérie Fédèle (directrice du château de la buzine) fût organisée avec comme intervenant Bernard d'Ormale (Mari de Brigitte Bardot) Jacques Héripret (journaliste, écrivain), Emmanuelle Guilcher (Directrice adjointe à France télévision et écrivain) et votre serviteur...

Brigitte Bardot pour laquelle j'ai une infinie tendresse ne pouvait qu'être présente au sein du Château de la Buzine, cette exposition fût exceptionnelle tant par la création en elle même et, surtout par le professionnalisme que le château à mis pour la réalisation de cette magnifique exposition et bien entendu la pièce maîtresse fût Valérie Fedele qui a mis tout son savoir faire, dans cette exposition, tout le monde s'est accordé à dire que ce fût formidable...Quand les bonnes énergies sont là, le résultat est à la hauteur du mythe Bardot...

D'autres expositions se profilent à l'horizon...je vous en reparlerais ultérieurement.

Bruno Ricard 

Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
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Clap de fin exposition Brigitte Bardot au château de la Buzine
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Près de Tarbes, des habitants soutenus par Brigitte Bardot en lutte contre un projet de porcherie industrielle

Publié le par Ricard Bruno

Près de Tarbes, des habitants soutenus par Brigitte Bardot en lutte contre un projet de porcherie industrielle

Le village d'Ossun dans les Hautes-Pyrénées se soulève depuis plusieurs mois contre un projet de porcherie industrielle sur les hauteurs de la commune. 3 000 porcs doivent être hébergés en permanence sur site. La militante pour la cause animale Brigitte Bardot s'est même emparée du sujet.

Brigitte Bardot, Ossun dans les Hautes-Pyrénées et un projet de porcherie industrielle. Quel est le lien entre ces trois éléments ? Ce mardi 11 février, la star de cinéma des années 60 mais surtout la porte-parole infatigable de la cause animale, a rédigé un courrier à l'attention du préfet des Hautes-Pyrénées. Dans cette missive, elle s'insurge contre le projet d'exploitation porcine de 3 000 bêtes sur les hauteurs d'Ossun.

«En France, 95 % des cochons sont élevés en bâtiment, sur caillebotis cimentés, dans des conditions indignes : animaux mutilés, torturés… C'est une honte !», s'exclame-t-elle en soulignant que ce projet «soulève, à juste titre, l'indignation des habitants de cette belle région». «Elle ne nous a pas contactés, on ne savait pas qu'elle écrirait en direct au préfet mais ce qu'elle dit est juste et en phase avec notre action et notre combat», confient à l'unisson José Astorga et Thierry Hourné, habitants de la commune et membres de l'association opposée au projet.

 

Depuis décembre 2018, les riverains de cette petite bourgade, située en bout de piste de l'aéroport de Tarbes et voisine de l'entreprise de déconstruction d'avions T.a.r.m.a.c, se sont, en effet, constitués en association afin de faire invalider ce projet de ferme aux 3 000 porcs. No Porcharan. C'est le nom de cette association citoyenne qui fait explicitement référence au slogan espagnol No Pasaran (Ils ne passeront pas). Et c'est bien le but de ces plus de 400 membres de ne pas laisser passer un tel projet dans leur village agréable et dynamique.

Deux écoles, un restaurant, une pizzeria, des coiffeurs, deux boulangeries, le centre bourg d'Ossun est animé en ce vendredi. Les températures printanières n'y sont pas pour rien.

Une ancienne porcherie abandonnée

Une fois le cœur de la commune passé, il faut emprunter une longue départementale, quelques virages en lacets, le centre équestre dépassé et nous y sommes. Là, sur le bord de la route, un grillage rouillé avec un permis de construire. Bénéficiaire : So'Porc. Une société gérée par le groupe industriel Fipso. C'est donc sur ce terrain où une ancienne porcherie à l'abandon est installée que le projet doit voir le jour. Une odeur d'égout plane dans l'air. De l'autre côté de la route, une exploitation de gavage de canards.

Retour dans le cœur d'Ossun. Premier arrêt : la supérette du village. Nathalie, derrière sa caisse finit sa mise en place. Elle a repris les rênes de l'enseigne l'année dernière. Sur sa porte d'entrée une affiche contre le projet de porcherie. «Ils vont tuer notre village. Ici, nous tenons à notre cadre de vie, vous imaginez les odeurs, en plus, elle va être installée en hauteur, donc avec le vent, cela va devenir irrespirable. Et les animaux dans tout ça ?».

La patronne des lieux en a gros sur le cœur depuis qu'elle a appris, dans le journal, le dépôt du projet. «L'odeur et les conditions de vie de ces cochons, c'est révoltant», lâche une cliente du magasin venue acheter son journal. À la boulangerie, le sujet crée des émules. «Comment, à notre époque, on peut encore valider des projets comme celui-ci ? Des animaux entassés, des odeurs épouvantables dans le village, des prix de l'immobilier qui dégringolent», se désole le gérant de l'enseigne en tenue de boulanger.

Un peu plus loin, une terrasse en bois flambant neuve trône devant le «Tire-Bouchon» l'unique bar-restaurant caviste de la commune. Rénové l'année dernière, l'établissement pourrait voir sa terrasse désertée si les odeurs provenant de la porcherie arrivaient jusqu'à elle. «J'ai choisi de vivre à Ossun, notamment pour son cadre de vie agréable. Nous avons déjà l'aéroport, une eau polluée et maintenant on veut nous mettre une porcherie. Du point de vue environnemental et sanitaire, c'est désastreux», s'insurge José Astorga. Contactés à plusieurs reprises, le maire ainsi que le responsable de la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles n'ont jamais donné suite à nos sollicitations.

L'association «No Porcharan» a, elle, décidé de reprendre tout le projet et de l'éplucher précisément afin de trouver les failles.

«La porcherie ne se fera pas, nous irons jusqu'au bout et nous avons dans nos rangs des gens compétents», ajoute son collègue.

No Pasaran pour la porcherie.


Du projet au courrier de Brigitte Bardot

En fin d'année dernière, les habitants de la commune d'Ossun découvrent que l'ancienne porcherie (environ 500 bêtes) a été vendue à So'Porc, une filiale du groupe industriel Fipso afin d'y faire une ferme industrielle de 3 000 cochons dans un hangar clos. Le maire qui n'a pas souhaité donner suite à nos multiples sollicitations aurait donné le feu vert au groupe. Depuis, les riverains opposés au projet se sont constitués en association. Grâce à leurs premières actions, ils ont réussi à retarder l'étude par la préfecture de quelques mois. «Le 28 mars, le préfet doit valider ou non définitivement. À ce moment-là, nous verrons quelle stratégie nous adopterons mais la porcherie ne verra pas le jour», assurent les deux membres de l'association No Porcharan. Brigitte Bardot, par le biais de sa fondation éponyme s'est mobilisée sur ce projet permettant de mettre un peu plus de lumière sur le combat de ces habitants.

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Article publié depuis Overblog

Publié le par Ricard Bruno

Selon Brigitte Bardot, Vladimir Poutine a fait bien plus pour la protection du monde animal que tous les présidents français réunis. Qui aurait pourtant cru que le point faible du Premier Ministre russe serait… les animaux !

Vladimir Poutine, c’est un peu Brigitte Bardot, mais en plus viril. Le dirigeant russe est un amoureux des bêtes et ne s’en cache pas.

Torse nu sur un cheval, nageant au milieu des dauphins ou agenouillé près d’un ours polaire, il se façonne ainsi une image d’homme d’action et de défenseur de la cause animale.

Connu pour son amour des animaux, Poutine en reçoit régulièrement en cadeau. Sur cette longue liste, on compte entre autre un crocodile, une chèvre blanche ou encore un cheval.

En 2008, c’est un bébé tigresse de l’Oussouri qui a été offert à Poutine. Baptisée Macha, elle a ensuite été confiée au Safari Park de Guelendjik.

En 2017, il reçoit un chiot de berger d’Asie centrale offert par le Président de la République du Turkménistan.

Fin décembre 2018, Poutine signe une nouvelle loi interdisant la maltraitance sur les animaux.

Cette loi proscrit l’abattage des animaux « sous quelque prétexte que ce soit », la fusillade ou l’empoisonnement des animaux errants et toutes les formes de maltraitances existantes (combat d’animaux, chasse ou cirques).

Gageons que grâce à lui, la Russie deviendra le nouvel Eden de la protection animale.

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Le 2 mars 1991 Serge Gainsbourg s’éteignait à Paris

Publié le par Ricard Bruno

Serge Gainsbourg à Bordeaux, le 23 juillet 1987
Serge Gainsbourg à Bordeaux, le 23 juillet 1987
Serge Gainsbourg à Bordeaux, le 23 juillet 1987

Serge Gainsbourg à Bordeaux, le 23 juillet 1987

Chacun porte en soi son propre Serge. Adulé ou détesté, pris en exemple ou en haine, Serge Gainsbourg a toujours résisté, tant à ceux qui voulaient le sanctuariser qu’aux autres qui auraient aimé le voir cloué au pilori.

« Je ne tiens pas à ce qu’on m’attrape », avait un jour déclaré Serge Gainsbourg à Georges Lautner. Mission largement accomplie : toute tentative de définition serait réductrice sinon à dire, plus de 25 ans après sa mort, que chacun porte en soi son propre Serge. Adulé ou détesté, pris en exemple ou en haine, il a toujours résisté tant à ceux qui voulaient le sanctuariser qu’aux autres qui auraient aimé le voir cloué au pilori. Provocateur ? Pas si sûr. Mais compositeur et auteur de génie sans aucun doute.
1973, interviewé par Michel Lancelot :
« — Si vous aviez à écrire un livre sur la chanson ?
— Il faudrait faire ce livre comme un cahier d’écolier. Ça situerait d’abord la chanson à son niveau exact. Il faudrait faire une marge et je serais en marge à chaque page. »
« J’ai toujours dit que le mot m’amenait à l’idée », disait aussi celui auquel Boris Vian avait permis d’admettre que, finalement, s’adonner à la chanson n’était peut-être pas si infamant. C’est à la recherche du bonhomme, pudique et éminent spécialiste du pas de côté, formé à l’école classique en musique comme en peinture, et dans la lignée des spectacles Comme une pierre qui… et L’Interlope (cabaret) que se lancent Stéphane Varupenne et Sébastien Pouderoux. Réunissant sur scène plusieurs de leurs camarades de la Troupe, également musiciens et chanteurs, ils interrogent l’entrée de chacun en « Gainsbourie ».

Source : Cliquez ICI

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RTL jean-Alphonse Richard raconte la vie de Brigitte Bardot à 13h30 sur RTL

Publié le par Ricard Bruno

RTL jean-Alphonse Richard raconte la vie de Brigitte Bardot à 13h30 sur RTL

Demain samedi 02 03 2019 jean-Alphonse Richard raconte la vie de Brigitte Bardot à 13h30 sur RTL...

Je vous invite tous à écouter…

 

Bruno Ricard

 

CONFIDENTIEL

Jean-Alphonse Richard

C'est une nouveauté RTL, le samedi de 14h à 15h, Jean-Alphonse Richard vous fait partager et découvrir la face cachée d’une personnalité, ses cassures, ses doutes, sa part d’ombre...

Rediffusion le dimanche matin à 02h00

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Brigitte Bardot écrit une lettre à Didier Guillaume ministre de l'agriculture

Publié le par Ricard Bruno

Merci à BDO pour cette information

Merci à BDO pour cette information

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