Polémique : le cirque au conseil municipal de Serres-Castet
Six membres de la fondation Brigitte Bardot ont manifesté contre les cirques avec animaux, lors du conseil municipal de jeudi à Serres-Castet.
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Six membres de la fondation Brigitte Bardot ont manifesté contre les cirques avec animaux, lors du conseil municipal de jeudi à Serres-Castet.
Bonjour
Il y a quelques jours de cela on me prévient de regarder directement cette chaine « hautement culturelle » notamment cette émission « TPMP » ils y parlent du scandale des restaurants KFC (une horreur) plusieurs chroniqueurs disent je les cite « c’est très bon », une honte de déclarer de telles inepties, une horreur quand on sait comment sont élevés ces pauvres animaux…je m’empresse de leur laisser quelques commentaires sur leur page Facebook…bien sur cela ne leur plait pas et me le font savoir, ils me confirme que TPMP n’aime pas les animaux ! Voyez leur réponse ! Hallucinante…je vous laisse juge…
Bruno Ricard
En pensant aux moutons tués pour l’Aïd el Kébir, sa “colère gronde”
Toujours aussi engagée dans la cause animale et pour ses opinions politiques, Brigitte Bardot a livré son message de colère en vue de la fête de l’Aïd el Kébir.
La tristesse ne lui fait pas perdre son franc parler. Aujourd’hui, Brigitte Bardot a pourtant le coeur en berne. En ce lundi 12 septembre, jour de fête chez les musulmans qui célèbrent l’Aïd el Kébir, l’ex-icône broie, elle, du noir en pensant aux animaux qui seront tués. Comme le veut la tradition, les croyants sont amenés à manger, ce jour, la viande du sacrifice, du mouton ou de la chèvre. Une pratique qui horripile Brigitte Bardot.
Sur Twitter, l’actrice a déclaré qu’en “ce jour de sacrifice musulman de l’Aïd el Kébir” son coeur “est en deuil” et que sa “révolte gronde”. Selon BB, ce sont “des dizaines de milliers de moutons qui sont égorgés dans des conditions de souffrances atroces”. Elle qui a dédié le reste de sa vie à la protection des animaux mais qui s’est également illustrée par des positions politiques parfois extrêmes, estime que ces sacrifices d’animaux ensanglantent “la terre de France et nos esprits”. Ce message posté en début de journée à été “liké” plus de 280 fois et partagé à 350 reprises.
Si les admirateurs de Brigitte Bardot et de son combat sont nombreux, il existe également autant d’avis contraires. Il y a quelques mois déjà, suite à l’attentat de Nice puis de l'assistant du prêtre de Saint-Etienne-de-Rouvray, l’ancienne icône de beauté avait mélangé les événements et déclaré “Stop à l’Aïd el Kébir”. La grande fête des musulmans n’est visiblement pas du goût de BB.
Un animal ne peut être mis à mort en dehors d’un abattoir, c’est le message qu’ont tenu a rappeler les services vétérinaires des Bouches du Rhône, à l’occasion des sacrifices de l’Aïd el-Kébir. A travers une vaste opération de répression, coordonnée par la Préfecture de police et débutée il y a plus d’un mois, les interventions se sont concentrées toute la journée de lundi sur les lieux d’abattage clandestins pour sanctionner les délits et, le cas échéant, confisquer les animaux. La Fondation Brigitte Bardot a recueilli les rescapés.
Ils pensaient égorger leurs moutons en toute impunité, les forces de l’ordre en ont décidé autrement. Plusieurs dizaines de particuliers ont été interpelés lundi, dans la région de Marseille, dans le cadre de procédures pénales visant à sanctionner les abattages clandestins lors de l’Aid el-Kébir. S’il est strictement interdit de procéder soi-même à l’abattage d’un animal, la communauté musulmane bénéficie toutefois d’un dispositif exceptionnel pour répondre à l’afflux de moutons sacrifiés sur la période. 120 000 moutons et 6 000 bovins sont mis à mort chaque année, d’après les chiffres du ministère de l’Agriculture.
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Outre l’exception d’abattage sans étourdissement, accordée toute l’année à titre dérogatoire aux abattoirs pérennes, des sites temporaires agrées par l’Etat sont également mis en place. Pour autant, les sacrifices clandestins sont hélas loin d’être marginaux. Une circulaire de juillet 2016 du ministère de l’Intérieur demande d’ailleurs aux Préfets de « renforcer les contrôles » et d’appliquer les sanctions « avec la sévérité la plus grande ». Une peine de 30 000 euros d’amende et de deux ans de prison fermes peut être prononcée au titre d’« acte de cruauté envers un animal » (article 521-1 du Code pénal).
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Lorsque la Fondation Brigitte Bardot l’a recueilli, il était ligoté dans le coffre d’une voiture. Cet agneau de quelques mois aurait pu connaitre un tragique destin. Son propriétaire, accosté par les forces de l’ordre au cours d’un contrôle routier, s’apprêtait à l’égorger. C’est sans compter sur l’aide apportée par la Fondation qui s’est proposée de lui offrir une retraite bien méritée. 150 autres moutons (et quelques chèvre) ont également pu être sauvés.
« Pour moi l’Aïd est un cauchemar, un jour de deuil et de souffrance » s’émeut Brigitte Bardot, contactée par notre rédaction. « Ma Fondation a sorti de l’enfer des centaines de moutons mais je pense aux milliers d’autres, terrorisés, sacrifiés sur des balcons, dans des caves ou des baraques de chantier. » Cisaillés à la gorge sur de vulgaires palettes de chantier, dans une souffrance qu’on peut aisément imaginer, les procédé d’abattage sans insensibilisation est actuellement remis en cause au niveau national dans le cadre de l’exception prévue pour l’abattage rituel. Une proposition de loi déposée par le député Jacques Lamblin (Les Républicains), co-signée par des députés de la majorité et de l’opposition, demande l’obligation d’étourdissement des animaux en toute circonstance. Le texte s’appuie sur l’avis de l’Ordre national des vétérinaires qui a pris position contre l’abattage rituel le 24 novembre 2015, comme l’avait fait en 2006 la Fédération Vétérinaire. Elle précisait alors qu’« abattre les animaux sans étourdissement préalable est inacceptable, quelles que soient les circonstances. »
Ni un pilier de l’Islam, ni une obligation !
Des sacrifices nécessaires ? Pour Soheid Bencheikh, mufti de Marseille de 1995 à 2005, « L’Aid el-Kébir n’est ni un pilier de l’Islam, ni une obligation ». Une position que confirment des intellectuels comme Tariq Ramadan, ou encore l’imam Al-Hafiz Basheer Ahmad Masri qui rappelle dans son ouvrage « Les animaux en Islam » que que le sacrifice d’un animal peut être remplacé par un don aux déshérités.
« Tuer [des animaux] est devenu un rituel vide, et le sens profond [de l'acte] a été oublié. (...) Ne pas être cruel envers les animaux, ou même faire preuve d'une bienveillance condescendante à l'égard de nos soi-disant "inférieurs", cela n'est que formulation négative. L'Islam demande que nous pensions et agissions de façon positive, en admettant les diverses espèces comme autant de communautés semblables à la nôtre, ayant leurs propres droits, et en ne les jugeant pas selon nos critères humains et nos échelles de valeurs (…) En fait, l'Islam est tellement concerné par la compassion pour les animaux que l'on peut se demander après tout pourquoi il nous a autorisés à les tuer pour notre nourriture. » A ce titre, Brigitte Bardot déclare : « Tuer un agneau c’est tuer l’innocence, il n’y a rien de festif à égorger un être sensible, c’est un crime qui doit être puni. ». Près de 300 moutons auront été sauvés par sa Fondation au cours des sacrifices.
Dans un communiqué, la Fondation Brigitte Bardot a annoncé avoir sauvé et pris en charge plusieurs centaines de moutons sur le point d'être égorgés dans des abattoirs clandestins.
Ils allaient être égorgés illégalement. La Fondation Brigitte Bardot, assistée des forces de police et de CRS, a recueilli des centaines de moutons alors qu'ils allaient être égorgés sur des sites clandestins aux alentours de Marseille.
"Notre Fondation a ainsi fait le travail qu’auraient dû faire les responsables religieux musulmans qui se doivent de rappeler le cadre réglementaire de l’Aïd qui ne peut se faire hors abattoirs" a commenté la Fondation dans son communiqué.
Pour la première fois en France, une université a ouvert un cursus spécialisé menant à un diplôme en droit animalier. Une excellente nouvelle pour l’évolution de la défense des animaux sur le terrain juridique.
« Depuis la loi du 16 février 2015, les animaux sont considérés comme des êtres vivants doués de sensibilité dans le code civil, et sont extraits de la catégorie des biens ». C’est par cette phrase que commence le premier cours, consacré aux statuts juridiques des animaux, donné par Jean-Pierre Marguénaud, professeur de droit privé et cocréateur de ce nouveau diplôme.
C’est sur le campus de Brive-la-Gaillarde, antenne de l’université de Limoges, que 29 étudiants, entre 21 et 61 ans, ont opté pour ce nouveau cursus en droit animalier, le premier en France. En partenariat avec l’association 30 Millions d’amis, ce cursus se déroule sur deux semaines pour 54 heures d’enseignement dispensées par neuf professeurs de droit.
Lucille Boisseau-Sowinski, cocréatrice du diplôme, explique auprès du journal Le Monde les enjeux de l’arrivée d’un tel cursus universitaire : « Le droit animalier est difficile à appréhender, dans la mesure où il touche à de nombreuses branches, qu’il s’agisse des droits civil, pénal, rural, environnemental, européen ou encore aux règles de bien-être. Actuellement, il n’est jamais enseigné dans le cursus commun de la licence ou du master en droit. »
La seule exception en France se trouve à la faculté de Strasbourg où des cours de droit animal sont donnés mais dans le cadre d’une spécialisation « animaux : sciences, droit et éthique » au sein d’un master plus général « éthique et sociétés ».
Si c’est une première en France, force est de constater que l’on est encore très en retard par rapport aux États-Unis qui enseignent le droit animalier depuis une vingtaine d’années. Au pays de l’Oncle Sam, trois quarts des universités proposent d’étudier cette discipline alors qu’à l’université de Lewis & Clark à Portland (Oregon), il y a un même un master uniquement consacrée au droit animalier.
Cependant, si cette discipline peut réveiller une vocation chez les étudiants, Lucille Boisseau-Sowinski prévient du nombre très restreint de débouchés : « Les responsables juridiques d’associations ou les avocats qui prennent des dossiers de droit animal le font en général en parallèle d’autres activités. C’est pourquoi notre diplôme, ouvert aux bac +2, ne mène pas à un métier mais à des connaissances, une spécialisation complémentaire à un parcours. »
Ainsi, les 29 étudiants (24 femmes et 5 hommes) constituent une promotion très hétérogène, provenant de 17 départements. On y trouve une magistrate, un comportementaliste canin, des avocats et un professeur de philosophie aux côtés d’étudiants en sciences politiques, en droit, en éthologie ou encore des attachés territoriaux.
Si une carrière en droit animalier semble délicate à poursuivre, c’est surtout la perspective protection des animaux qui motive les étudiants. Avoir les outils juridiques nécessaires à la défense des animaux est un atout non négligeable pour la poursuite de leurs idéaux.
Par exemple, Fabienne Cacciapaglia, professeure de SVT et directrice d’une association « Les EntreChats » pense que ce cursus lui servira amplement : « Le droit animalier va me fournir de solides connaissances, à la fois pour connaître les démarches que l’on peut entreprendre en tant qu’association et pour livrer aux élèves des informations claires et rigoureuses, qui vont au-delà de ma sensibilité propre. »
De son côté, Pierre Georget, étudiant en droit après avoir dirigé une entreprise de grande distribution, explique son objectif « d’aider les associations à faire des propositions juridiques qui tiennent la route et mener du lobbying auprès des parlementaires. »
En espérant que l’ouverture de cette discipline se développe dans d’autres universités (il y avait 83 candidats pour ce cursus), cela semble indéniable que le droit animalier pourra aider à une meilleure protection des animaux.
Bonne initiative ce diplôme, n’est-ce pas ?
Brigitte Bardot : Nouveauté 33t disque vinyle "Bonnie and Clyde"...
Sortie prévue le 30 09 2016
Le petit mot de l'éditeur :
Vinyle 180 gr - inclus un voucher de téléchargement gratuit La discographie originale d’un des plus grands artistes de la Chanson continue de faire peau neuve : un son retravaillé à partir des bandes master originales.
Prix : 13,99 euros
Brigitte Bardot, présidente de la Fondation du même nom, propose toujours d’accueillir les « vaches en trop » de la ferme dite des Mille vaches, qui en compte près de 850 en ce moment, alors que l’arrêté initial d’exploitation en autorisait 500.
Brigitte Bardot, pourquoi êtes-vous opposée aux Mille vaches ?
C’est une stabulation industrielle où tout se fait à la chaîne, comme dans une usine, ce qui est parfaitement contraire aux attentes naturelles dont ont besoin les animaux. Un article du Code rural précise que pour les animaux privés de liberté, il est impératif de leur donner des conditions de vie les plus proches possibles de leurs milieux naturels. C’est scandaleux, humainement parlant de faire subir à ces pauvres vaches le même traitement qu’à des objets de consommation.
Hormis le nombre de vaches (845 actuellement), cette exploitation laitière ne diffère pas sensiblement d’autres fermes, de 100, ou 200 vaches par exemple, mais qui ne sortent pas non plus en pâture. Faut-il dénoncer tous les élevages de ce type, alors qu’ils deviennent la « norme » ?
Oui, il faut dénoncer tous les élevages non conformes aux lois naturelles, punis par les articles du Code rural. Il n’y a qu’une norme à respecter, celle de la nature.
Comprenez-vous les éleveurs qui justifient les regroupements d’élevages, et donc l’augmentation des cheptels, par le fait qu’ils sont désormais seuls sur l’exploitation, que leur femme travaille ailleurs, qu’ils ne peuvent être tout le temps à s’occuper des vaches, à les sortir dans les prés puis les ramener à la salle de traite deux fois par jour, etc ?
Si les éleveurs n’ont plus le temps de s’occuper de leurs vaches, qu’ils changent de boulot ou de femmes. On est responsable pour toujours de ce qu’on a apprivoisé. Les vaches donnent leur lait, plus leurs vies, en échange de quoi nous nous devons de les laisser, le peu de temps qu’elles vivent, dans un environnement adapté à leurs besoins physiologiques.
La Fondation est-elle toujours prête à accueillir les vaches « en trop » de l’exploitation des Mille vaches, au cas où la justice mettrait en demeure l’exploitant à revenir à 500 vaches ? Où pourraient-elles être accueillies, alors que chaque élevage laitier en France a passé un contrat avec une laiterie, qui n’accepte pas un dépassement des quantités de lait prévues dans ce contrat ?
Nous nous proposons d’accueillir exceptionnellement les vaches qui seraient délivrées de l’enfer des Mille vaches, afin de leur éviter l’abattoir et de leur donner une vie convenable. Nous avons des fermes d’accueil qui ne travaillent que pour nous et ne sont pas soumises aux quotas laitiers. Toutes ces histoires de quotas, de coopératives nous privent de ce qui était le charme de nos campagnes, aller directement acheter le lait à la ferme, vivre simplement et librement. Tout est réglementé, exploité, avec des normes anormales qui nous pourrissent la vie et celle des vaches. Le progrès est synonyme de déshumanisation et de barbarie parfois.