Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

L'ex-n°1 du PS Christian Bourquin défendra la corrida jeudi à Barcelone : Une honte, réagissez!

Publié le par Ricard Bruno


L'ex-n°1 du PS Christian Bourquin défendra la corrida jeudi à Barcelone

Le président du Conseil Général des Pyrénées-Orientales, Christian Bourquin, mis en congé du PS orthodoxe, se distinguera 15 minutes au Parlement de Catalogne, à Barcelone, ce jeudi à 9h, en défense de la corrida. Aux côtés de 14 personnalités favorables à la tauromachie, l’héritier effectif du PS plaidera pour la culture taurine, dont la persistance en Pays Catalan se manifeste dans les villes, à sensibilité socialiste, de Céret, Collioure, et Millas. Alors que la Catalogne du Sud, dans un regain de culture propre, projette une Initiative Législative Populaire (ILP) sur l’interdiction de la corrida, l’ancien maire de Millas revendiquera un héritage hispanique, fossilisé en Catalogne de France. En revanche, la corrida a connu en Catalogne du Sud, après avoir comporté des relents réactionnaires, un destin à l’européenne, vers sa disparition progressive, notamment dans les fêtes populaires. Cette prise de position de Christian Bourquin dénote la présence d’un étonnant micro climat en Pays Catalan du Nord, en l’occurrence plus « espagnol » que l’autre Catalogne. Dans le rang des opposants, en août 2009, Brigitte Bardot avait accusé de « torture » le maire de Collioure, Michel Moly, organisateur d’une novillada avec mise à mort de 6 jeunes taureaux.

Source : http://www.la-clau.net/info/lex-n1-du-ps-christian-bourquin-defendra-la-corrida-jeudi-a-barcelone-3987

Pour protester Contact Christian Bourquin : christian.bourquin@laposte.net
Partager cet article
Repost0

Publicité

NON à L'INSCRIPTION DE LA CORRIDA À L'UNESCO

Publié le par Ricard Bruno

Le contexte français

En 1853, la corrida est introduite en France par l'impératrice Eugénie de Montijo, épouse de Napoléon III, au mépris de la toute nouvelle loi Grammont de 1851, qui représentait une extraordinaire avancée dans le domaine de la protection animale. Pendant près d'un siècle, la corrida s'est développée en France en toute illégalité, des essais infructueux sont tentés jusqu'à Paris ou Cherbourg au début du XXe siècle. Les organisateurs devaient donc payer des amendes. À la fin du XIXe siècle, des toreros espagnols étaient même expulsés de France.

Depuis cinquante ans, il existe dans la législation française une loi injuste, en contradiction avec le principe même de la République "une et indivisible". C'est la loi du 24 avril 1951, dite loi Ramarony-Sourbet. Ce texte a, en effet, initié l'alinéa 7 de l'article 521-1 du Code pénal, ainsi que les articles R 654-1 et R 655-1, introduisant une tolérance en faveur des spectacles de corrida "lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée". L'utilisation abusive de cette "tolérance" par les procorrida ainsi que son interprétation exagérément extensive par de nombreux magistrats font que les organisateurs de ces spectacles étendent les zones de corrida en dépit de la condamnation formelle des actes de cruauté et exercent des sévices graves sur les animaux mentionnés à l'alinéa de ce même article.
Texte de la pétition

NOUS REFUSONS UNE INSCRIPTION DE LA CORRIDA COMME BIEN IMMATÉRIEL DE L'HUMANITÉ, CE QUI CONSTITUERAIT UNE FORMIDABLE RÉGRESSION DE CIVILISATION.

Nous vous invitons à signer cette pétition internationale. Elle sera transmise à tout responsable politique et à toute personnalité susceptible de persuader les gouvernements concernés et l'Unesco de refuser pour toujours la torture ludique d'un animal.

signez ici le texte de la pétition  -  avant de remplir lisez attentivement les explications ici

pour voir les signatures en temps réel cliquez ici, cliquez sur le chiffre le plus haut et rafraichissez la page
Le patrimoine immatériel de l'humanité

C'est dans ce contexte très particulier que des responsables du monde très restreint de la tauromachie française voudraient que la corrida soit reconnue comme un patrimoine immatériel de l'humanité par l'Unesco. Pour mieux répondre à sa mission culturelle, l'Unesco a en effet promulgué en 2005 une Convention destinée à préserver des "trésors immatériels" de l'humanité, de nature diverse. Fêtes de carnavals, danses ou musique, fabrication d'objets typiques ont été jugées dignes par la Commission "d'être transmises de génération en génération". Aujourd'hui, les amateurs de corrida demandent aux 54 villes taurines françaises de soutenir leur demande à l'Unesco pour y obtenir le classement de la corrida comme "bien immatériel". Or ce "trésor de l'humanité" consiste à enfoncer successivement dans un taureau une quinzaine d'armes blanches, puis à transpercer son thorax à l'épée, pour le faire tomber, encore vivant, et longuement agoniser au sol. Des coups de poignard répétés dans la nuque utilisent la méthode inhumaine des abattoirs du XVIIIe siècle, à l'époque où la corrida apparaît en Espagne. Un tel spectacle constitue une torture, au sens de la définition donnée par Michel Foucault : "maintenir la vie dans la souffrance". Un éminent journaliste énumère de manière ironique les arguments des partisans de la corrida : "La mise à mort rituelle d'un bovin ne procure-t-elle pas un sentiment d'identité (peut-être nationale) et de continuité" ? Ne contribue-t-elle pas à "promouvoir la créativité humaine" (voire humanitaire) ? N'est-elle pas "conforme aux droits de l'homme" (sinon de l'animal) ? La conclusion est terrible : "Bien sûr, on pourrait aller plus loin : faire homologuer la violence et la cruauté en général. Mais elles sont depuis longtemps inscrites au patrimoine mondial. En lettres de sang." Robert Solé, Identité animale, Le Monde, 17/12/2009.

La procédure de reconnaissance d'un bien immatériel

Il est très important de savoir que ce sont les états membres de l'Unesco qui proposent une liste de "trésors" potentiels. Pour la France, cette liste est préparée par le ministère de la Culture. Il est donc capital de sensibiliser en amont nos élus, nos gouvernements pour éviter que la corrida ne soit proposée. En signant la pétition, vous demandez donc au gouvernement français de ne pas inclure la corrida sur cette liste. Cette pétition fait partie d'un ensemble de démarches que nous sommes en train de mettre en place au niveau international. Ainsi, seuls les citoyens français peuvent signer notre pétition. L'objectif étant de proposer, dans les semaines qui viennent, une pétition pour chaque pays. L'ensemble de ces pétitions sera présenté sous forme de liens sur notre site. Chacun pourra alors signer la pétition pour sensibiliser son propre gouvernement. Dans la mesure où d'autres États sont susceptibles de proposer à l'Unesco le classement de la corrida, les différentes pétitions permettront de montrer aux responsables de l'Unesco que de très nombreux citoyens des pays "tauromachiques" sont totalement opposés à cette pratique d'un autre temps.

Source : http://www.unesco-anticorrida.com/
Partager cet article
Repost0

Laetitia Casta nue aux Césars: pourquoi?

Publié le par Ricard Bruno

Certains journalistes s'offusquent de la tenue vestimentaire de Laetitia Casta lors de cette soirée, je pense qu’ils ne savent pas apprécier la beauté à l'état pure, ah ! le genre humain toujours à critiquer.


Bruno Ricard

...........................................................................................................................................................................

                                      

Elle interprète Brigitte Bardot dans le biopic consacré à Serge Gainsbourg. Présente aux Césars samedi soir, Lætitia Casta remettait une statuette mais n’était en lice pour aucun prix.

Photos: Lætitia Casta en Saint-Laurent

Avant même son entrée dans la salle du théâtre du Châtelet, l’ancien mannequin originaire de Corse, brillait par sa tenue. Une robe somptueusement sexy, signée Yves Saint-Laurent, dans laquelle Lætitia Casta laissait entrevoir sa poitrine. Les mauvaises langues n’ont pas tardé: 'sa robe, c’est un peu les scanners corporels à Roissy', puis: 'Il faut rendre à César ce qui est à César et à Lætitia Casta sa culotte'.

Au naturel, ni plus, ni moins

La robe, sorte de voile transparent, agrémentée de broderies a suffi à alimenter la soirée. Casta a osé. Sans débardeur, ni soutien-gorge, elle a assumé son physique, montrant l’intégralité de sa poitrine. Son originalité et son audace ont ravi les caméras pour l’interprète de Brigitte Bardot dans Gainsbourg, Vie Héroïque.

Source : http://people.excite.fr/news/8093/Laetitia-Casta-nue-aux-Cesars-pourquoi

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Action citoyenne contre la corrida à Magescq le 7/03

Publié le par Ricard Bruno

Une manifestation pacifique désapprouvant la violence de la tauromachie se tiendra le dimanche 7 mars 2010 à Magescq (Landes) devant l'entrée principale des arènes à 15h30.

Ce rassemblement est organisé par le Collectif Girondin Contre les Arènes (COGICA) et soutenu par la Fondation Brigitte Bardot, 30 Millions d'Amis, l'association Stéphane Lamart, L214, Alliance Ecologiste Indépendante.

Pour rappel, faire une corrida est interdite et passible d'emprisonnement partout en France, excepté dans certaines localités dites de "tradition locale" (article 521-1 du code pénal). Autrement dit, cette exception du droit interdit et/ou sanctionne un matador en exercice par exemple à Paris ou à Lyon, mais le tolère à Nîmes ou à Bayonne !

Devons-nous conserver cette permissivité qui permet de torturer des animaux innocents au 21 ème siècle à l'arme blanche sous prétexte d'une tradition ô combien futile ?...

Bien sûr que non, et en France (comme en Espagne), 80% des citoyens sont contre cette pratique cruelle.

Jusqu'à quand donc, quelques municipalités continueront à organiser et à subventionner ces corridas ultra minoritaires et déficitaires ?

Source : http://www.come4news.com/action-citoyenne-contre-la-corrida-a-magescq-le-7-03-859495
Partager cet article
Repost0

Publicité

Brigitte Bardot : une icône...

Publié le par Ricard Bruno

L’exposition consacrée à Brigitte Bardot dans le cadre de l’espace Landowski à Boulogne-Billancourt connaît un tel succès qu’il a fallu la prolonger jusqu’au 7 mars prochain. Quelles sont les raisons de cet engouement ?

Affiche de l'exposition

 

Il s’agit d’abord de rendre un juste hommage à notre star nationale qui, selon Valéry Giscard d’Estaing, incarne la beauté française, comme les nymphes de Jean Goujon.

Mais si Brigitte nous renvoie l’image de la blonde beauté de nos chansons d’antan, elle incarne aussi l’esprit gaulois : une fière indépendance à l’égard des préjugés, des convenances mondaines et des combines carriéristes ou financières, « un art d’être sans contraintes ni carcan, assimilé hier à l’immoralité, aujourd’hui à du racisme et autre incitation à la haine raciale » (1). C’est pourquoi l’idée de donner ses traits au buste de Marianne qui orne, depuis 1969, nos mairies est géniale. Brigitte Bardot a le beau visage de la liberté, comme elle en a l’esprit.

Une telle conjoncture devait déterminer un destin exceptionnel : quel roman que la vie de notre B.B. nationale !

Née à Paris le 28 septembre 1934 dans une famille bourgeoise, Brigitte se crut d’abord destinée à la danse qu’elle pratiqua dès l’enfance, mais la photographie s’empare de son lumineux physique : à quinze ans elle pose pour les magazines Elle et Veillée des chaumières en petit mannequin bien sage, puis le cinéma jette son dévolu sur cette ravissante adolescente et ne la quittera plus. Elle débute en 1951 avec un second rôle au côté de Bourvil dans Le trou normand. Les contrats vont alors se succéder à un rythme accéléré tout au long des années 1950 et 1960 : B.B. tournera une quarantaine de films révélant un charme envoûtant, un talent instinctif, alors qu’elle n’a fréquenté aucun des cours d’art dramatique où se forment les acteurs. Son succès prend très vite une dimension mondiale, parfois teintée de scandale pour des apparitions jugées à l’époque trop dénudées qui attachent à sa personne une image scandaleuse que la vie privée de la vedette ne dément pas.

Brigitte Bardot et Jacques Charrier

 

Après un mariage malheureux avec Vadim, puis Jacques Charrier qui lui donne un fils nommé Nicolas, B.B. s’amourache de divers partenaires, telle un Don Juan féminin amoureux de l’amour et refusant la fidélité. Elle se stabilisera, la soixantaine venue, en épousant Bernard d’Aumalle, un ami de Le Pen, au grand scandale des milieux médiatiques dominés par la gauche.

La vie peu édifiante de la comédienne l’a exposée à la réprobation des autorités morales: les Témoins de Jéhovah la vouent à la damnation éternelle ; à l’exposition universelle de Bruxelles en 1958, le pavillon du Vatican, décoré sur le thème des sept péchés capitaux, était orné d’une photographie de Brigitte Bardot pour illustrer la luxure. Mais les hommes d’Eglise le savent : à qui aura beaucoup aimé il sera beaucoup pardonné, et celle qui vit au pays où sainte Marie Madeleine, la pécheresse repentie de l’Evangile, finit son existence terrestre, comptera au Jugement dernier des avocats de poids, à commencer par saint François d’Assise.

Son amour des animaux

En 1973 Brigitte Bardot décide de quitter en pleine gloire une éblouissante carrière. Elle a confié au public la raison d’un choix délibèré: « J’ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes, je donne ma sagesse et mon expérience aux animaux. » Déjà en 1962 elle s’était publiquement élevée contre les conditions d’abattage des petits animaux, chèvres, veaux et moutons, rencontrant l’approbation du général De Gaulle qui appréciait « la simplicité de bon aloi de cette femme ». Onze ans plus tard, B.B. entre en sa religion : Aphrodite fait place à la Potnia Thèron des Anciens,  maîtresse des fauves et des animaux. Elle entame un combat contre les souffrances inutiles infligées aux animaux de toutes sortes, contre la chasse aux bébés phoques et de manière générale contre l’usage de la fourrure animale dès lors que l’industrie textile peut la remplacer, contre les conditions horribles de transport vers les abattoirs et l’élevage industriel qui chosifie des êtres vivants, souffrant de la négation du comportement pour lequel ils sont naturellement programmés, contre la chasse, la corrida, la zoophilie, l’hippophagie, le gavage des oies et des canards.

La Fondation Brigitte Bardot, créée en 1986 grâce à la vente des bijoux, œuvres d’art, effets personnels de la vedette, finance la recherche sur les solutions alternatives à la vivisection par des études en laboratoire sur les cellules, et favorise l’adoption d’animaux abandonnés.

Enfin, last but not the least, notre B.B. nationale ose émettre des protestations publiques contre l’abattage rituel, particulièrement fréquent au moment de la fête musulmane de l’Aïd el kebir ; elle a beau invoquer nos coutumes ancestrales, la loi Grammont, les lois française et européenne obligeant les bouchers des abattoirs à étourdir l’animal avant de le tuer, c’est peine perdue, car elle prête ainsi le flanc à l’accusation qui tue aujourd’hui : le racisme. Avant le MRAP, le syndicat des fourreurs avait utilisé l’argument : du moment que des lois nazies avaient humanisé l’abattage, Brigitte Bardot se voyait stigmatisée en nouvelle Eva Braun ! Elle a perdu cinq procès en diffamation mais persiste et signe.Bargot vs Quick Aux dernières nouvelles notre star nationale a demandé aux gestionnaires de la chaîne de restauration rapide Quick de renoncer à proposer aux clients de la viande hallal provenant de bêtes égorgées sans étourdissement préalable et tournées vers La Mecque.

Brigitte Bardot humaniste et moraliste

Brigitte Bardot a publié des mémoires exprimant toute sa sagesse. Elle y dénonce avec pertinence les divers aspects de notre décadence : la pornographie, la violence qui commence par s’attaquer aux animaux avant de s’en prendre aux êtres humains, l’idéologie du gender qui nie la nature féminine, l’homopholie et l’exhibitionnisme des gay-prides, la plongée dans les abîmes de l’anarchie du fait d’une immigration incontrôlée. Ces propos de bon sens ne pouvaient que soulever l’indignation du monde médiatique, et les Fogiel et les Ruquier n’ont pas manqué de se déchainer contre celle qui dit tout haut ce que le peuple français pense tout bas, comme le prouvent les fabuleux tirages de Un cri dans le silence ou de Pourquoi.

Nul n’est prophète en son pays, dit-on, mais on a su rendre hommage à notre Brigitte sous d’autres cieux: les Autrichiens lui ont attribué le prix My Way en 2002 pour son engagement en faveur des animaux après le professeur Barnard et avant Jean-Paul II (!), puis Lech Walesa, qui compte d’ailleurs parmi les amis de notre star.

La bonté proverbiale de la Dame de la Madrague (2), petit paradis terrestre où chiens et chats voisinent avec toute une basse-cour et un cochon familier, rayonne aussi sur les êtres humains : Brigitte est la providence des vieillards sans ressources du pays auxquels elle prodigue visites et cadeaux, elle a remué ciel et terre pour sauver le village d’orphelins de Joséphine Baker, elle s’occupe d’enfants atteints de maladies graves, elle s’est engagée dans des campagnes en faveur de quelques condamnés à mort qu’elle jugeait innocents. Voilà qui devrait faire cesser les calomnies des bonnes âmes qui s’indignent à l’idée que l’on consacre de l’énergie à la cause des animaux au lieu de la réserver exclusivement aux êtres humains, comme si l’amour de la création excluait l’amour de l’humanité. Brigitte n’a aucune dureté de cœur, elle se consacre à ceux que la plupart d’entre nous négligent, torturent et sacrifient sans scrupule parce qu’ils ont le malheur d’être utiles à l’homme.

On pourrait s’étonner que le combat de Brigitte Bardot soit aussi solitaire : les écologistes qui clament à tout venant le devoir de préserver la nature ne se bousculent pas pour la soutenir. S’ils préfèrent s’attaquer aux producteurs de CO2, ce n’est pas seulement par réflexe grégaire de gauchistes à l’égard d’une femme marquée à droite. C’est surtout parce que la surexploitation animale se trouve au coeur du système mondialiste, dont les Verts sont les propagandistes fanatiques. Alfred Jarry fait apostropher le Père Ubu en ces termes par son épouse: « Si vous ne leur donnez des viandes et de l’or, vous perdrez le pouvoir tout à l’heure ! » Tant que les hommes auront leur ration quotidienne de boeuf aux hormones, de porc ou de poulet élevé en batterie, ils ne se révolteront pas contre les maux du mondialisme que les écologistes se garderaient bien de mettre en question. La foule qui se presse depuis quatre mois à l’Espace Landowski de Boulogne-Billancourt vient y voter avec ses pieds pour une icône de l’identité nationale.

Claire Magnard
10/02/2010

1) E.Bonini:Brigitte Bardot. Editions Alphée.

2) La Madrague, près de St Tropez, proprièté de B.B

Source : http://fr.novopress.info/50948/b-b-une-icone-de-lidentite-nationale/

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Non aux cirques avec animaux...

Publié le par Ricard Bruno

Numéro de voltige devant le cirque Pinder

Manifestation. Opposés à la captivité des animaux, ils ont protesté, hier, à l'entrée du parking du Zénith.

Parents et enfants unis dans la défense des animaux devant le Zénith où est installé le cirque Pinder. Photo DDM, Frédéric Charmeux.
Parents et enfants unis dans la défense des animaux devant le Zénith où est installé le cirque Pinder. Photo DDM, Frédéric Charmeux.

Le spectacle était autant à l'intérieur du chapiteau que devant le cirque Pinder, hier après-midi, sur le parking du Zénith. Une vingtaine d'opposants à la captivité des animaux sauvages s'est réunie avec des banderoles où l'on pouvait lire : « Pour des cirques sans animaux », « Prisonniers à vie ! Mais pour quels crimes ? » ou encore « Les animaux ne sont pas des clowns »…

Munis de tracts pour dénoncer les conditions de vie des bêtes, ils ont été entraînés dans un drôle de numéro de voltige par le personnel du cirque Pinder. Au volant de leurs camions publicitaires et au son d'une célèbre musique des arts de la piste, le personnel du cirque a contraint les manifestants à se déplacer d'un côté à l'autre de la voie d'accès au parking, au rythme d'un ballet mouvementé. C'est finalement, un peu plus loin que les manifestants ont trouvé la quiétude pour informer les spectateurs.

Polémique juridique

« Nous nous retrouvons maintenant depuis trois ans sur le parking du Zénith où s'installe le cirque Pinder pour protester contre les mauvais traitements infligés aux bêtes », indique Ludovic du collectif Animal Libre qui appelait à la manifestation avec d'autres associations comme Animal Amnistie, Agir pour les animaux ou encore la fondation Brigitte Bardot, notamment. « Nous demandons un cirque sans animaux mais aussi l'application d'une décision de justice qui vient de condamner le cirque Pinder pour détention illégale de deux éléphants et d'un jaguar. Ils doivent être saisis comme l'ordonne la loi ».

Agacé par cette polémique, Gilbert Edelstein, président du Syndicat National du Cirque et PDG du Cirque Pinder Jean-Richard conteste les faits : « Je n'ai reçu aucune notification du tribunal et nous avons obtenu des relaxes pour tout ce qui nous est reproché. Ces gens-là sont des intégristes qui infiltrent les institutions. Nous préparons une grande manifestation à Paris pour être écoutés et pour pouvoir continuer à faire notre travail ».

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/28/786683-Numero-de-voltige-devant-le-cirque-Pinder.html
Partager cet article
Repost0

Déclaration de Brigitte Bardot : Boycot de la viande...

Publié le par Ricard Bruno

Paris, le26 février 2010

 

 

 

 

 

 

 

Brigitte Bardot :

 

« Je demande aux Français de faire une grève de la viande ! »

 

 

 

Chaque jour, en France, des milliers d’animaux sont égorgés sans étourdissement, puis vendus dans tous les réseaux de distribution, sans que le consommateur soit informé des conditions cruelles d’abattage.

 

Ces animaux sont saignés puis laissés à l’agonie durant de longues et douloureuses minutes, suspendus encore conscients avant d’être découpés pour alimenter, d’une part, le marché halal et cascher mais aussi la distribution générale en infraction totale à la réglementation française et européenne qui imposent l’étourdissement préalable des animaux.

 

Cette viande issue d’une souffrance animale extrême (liée à certaines pratiques religieuses) se retrouve partout et à l’insu de tous les consommateurs pris en otages.

 

Alors je supplie les Français de ne plus accepter l’inacceptable, de se révolter et ne plus être complices des horreurs perpétrées dans les abattoirs.

 

Je demande aux Français de faire une grève de la viande pour ne plus être trompés en consommant, sans le savoir, des produits issus d’abattages rituels (musulman et juif) qui entraînent une souffrance animale extrême, insupportable et injustifiable.

 

J’ai combattu et combattrai toujours l’horreur des abattoirs, la torture infligée aux bêtes jusqu’à leur dernier souffle, mais rien ne change car nous nous comportons aujourd’hui encore avec la même barbarie, la même indifférence coupable face à un abattage qui montre toute l’inhumanité de l’homme vis-à-vis de l’animal.

 

Si on ne peut rien attendre des politiques pour, au minimum, faire respecter la réglementation, alors les citoyens doivent agir !

           Brigitte Bardot

             Présidente
..........................................................................................................................................................................................................................
Bruno Ricard

Bonjour,

 

Face à la généralisation et la banalisation de l’abattage rituel en France, Brigitte Bardot lance un appel pour une « grève de la viande ».

 

Par ailleurs, la Fondation Brigitte Bardot et l’association belge GAIA viennent de saisir la Commission européenne afin qu’une procédure soit engagée contre la France et la Belgique pour non respect de la réglementation européenne sur l’abattage :


http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40237
 


Partager cet article
Repost0

Abattage rituel : La commission Européenne interpellée...

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot et l’association GAIA demandent à la Commission européenne de sanctionner la France et la Belgique pour non respect de la réglementation sur l’abattage.
 

Source :

Paris, le 25 février 2010

Monsieur John Dalli
Santé et Politique des Consommateurs
Commission européenne
Rue de la Loi, 200
B – 1049 Bruxelles

Monsieur le Commissaire,

Sous la précédente Commission, nous avons pu apprécier quelques avancées significatives en matière de défense et respect des animaux, que ce soit grâce au courage de Stavros Dimas qui a proposé et obtenu que l’Europe ne soit plus complice du massacre des phoques, ou à votre prédécesseur, Markos Kyprianou, qui a pris l’initiative d’un ambitieux plan d’action pour la protection et le bien-être des animaux.

Aujourd’hui, la Fondation Brigitte Bardot et l’association GAIA (Groupe d’Action dans l’Intérêt des Animaux) tiennent à vous alerter des dérives constatées, en France et en Belgique, dans la pratique de l’abattage rituel (musulman et juif).

Depuis plusieurs années déjà, nos deux organisations dénoncent, preuves à l’appui, la cruauté de l’égorgement des animaux en toute conscience dans les abattoirs, sans étourdissement préalable, qui condamne les bêtes à une longue et douloureuse agonie.

Nos interventions répétées auprès des autorités françaises et belges n’ont abouti à aucune amélioration, bien au contraire, puisque les abattoirs généralisent désormais la saignée des animaux à vif, faisant de « l’exception » prévue dans les textes une règle générale, ce qui constitue une infraction manifeste à la réglementation européenne.

Un sondage réalisé par l’IFOP*, en décembre 2009, montre que les Français sont seulement 24 % à accepter de consommer de la viande issue d’un animal abattu sans étourdissement préalable alors que, d’après le rapport du COPERCI (comité permanent de coordination des inspections) « Enquête sur le champ du Halal », 80 % des ovins seraient égorgés en France sans étourdissement préalable. C’est aussi le cas, selon le secteur des abattoirs, de 92 % des ovins abattus en Belgique.

Même si le ministère français de l’Agriculture tente de minimiser ces chiffres en les ramenant à 48 %, il n’en demeure pas moins vrai que la généralisation de l’abattage rituel et sa distribution dans le circuit classique, sans aucune indication, est inacceptable et constitue une tromperie pour le consommateur mais aussi un détournement de la législation.

En effet, dans les rites musulmans et juifs, une grande partie de l’animal ne peut être consommée car elle n’est ni « halal » ni « casher ». Après inspection par les sacrificateurs, des carcasses entières sont refusées et tous ces produits issus de l’abattage rituel se retrouvent dans le circuit classique. Dès lors, l’exception prévue (à l’obligation d’étourdissement préalable) dans le cadre de l’abattage rituel ne peut être justifiée puisque la viande n’est pas étiquetée halal ou casher.

Les contacts pris auprès des différents acteurs de la filière démontrent que la plus forte opposition n’émane pas des représentants des cultes mais de l’industrie et du commerce des viandes, en particulier des abattoirs... C’est inacceptable !

Les distributeurs généralisent et banalisent, eux aussi, les produits issus d’abattages rituels comme nous pouvons le constater aujourd’hui avec la chaîne de « restaurants » Quick qui propose, dans certains de ses établissements en France, de la viande bovine provenant exclusivement de bêtes saignées à vif profitant ainsi de l’ignorance des consommateurs.

En Belgique, l’association GAIA a pu mener, fin 2009, une investigation dans 11 abattoirs belges pratiquant l’abattage rituel. Le constat est toujours le même, les animaux sont égorgés puis laissés à l’agonie durant de longues minutes, les bêtes sont placées les unes à côté des autres et assistent à la mise à mort de leurs congénères avant d’être saignées à leur tour, en contradiction également avec les préceptes religieux

…/…
En France, la Fondation Brigitte Bardot a pu dresser le même constat. Comme il ne nous revient pas de porter une appréciation théologique, nous nous baserons sur le cahier des charges « halal » de la grande Mosquée d’Evry-Courcouronnes qui fixe comme principe, notamment, de ne pas montrer le couteau à l’animal sacrifié ni de l’égorger devant un autre… Ces comportements « haram » ont pourtant été systématiquement observés par la Fondation Brigitte Bardot sur les différents sites d’abattage contrôlés.

Il n’y a aucune raison que l’abattage rituel déroge à l’obligation d’étourdissement préalable des animaux, le cahier des charges « halal » précisant même : « Le calme, des sujets à égorger, provoqué par l’électronarcose est toléré, du moment que ce procédé ne provoque pas la mort. »

Cette position rejoint celle du Dr Dalil Boubakeur, Recteur de l’Institut musulman de la Grande Mosquée de Paris, et de nombreuses autres personnalités musulmanes qui affirment, elles aussi preuves à l’appui, que l’Islam n’est pas hostile à l’étourdissement dès lors que ce dernier est réversible.

Cette réversibilité a été démontrée par l’Académie vétérinaire de France qui, dans son rapport « sur le degré de réversibilité de l’étourdissement des animaux d’abattoir tel qu’il est pratiqué en France » indique que : « l’étourdissement électrique des animaux de boucherie, et notamment des ovins, est réversible s’il est correctement appliqué ».

Toujours selon le sondage IFOP réalisé en décembre dernier, les Français désapprouvent à 72 % la dérogation de ne pas étourdir les animaux avant leur abattage.

Les instances scientifiques sont aujourd’hui nombreuses à dénoncer la cruauté de l’abattage rituel. D’après la Fédération des vétérinaires d’Europe : « l’abattage des animaux sans étourdissement préalable est inacceptable en toute circonstance ».

En décembre 2009, l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) a présenté son premier rapport d’expertise sur la douleur animale. Dans le domaine de l’abattage rituel, il ressort une grande variabilité pour la perte de conscience des bovins, après la saignée, pouvant aller jusqu’à 14 minutes lors de la formation de faux anévrismes qui concerneraient, toujours d’après le rapport d’expertise de l’INRA : « 17 à 18 % des animaux lors d’abattages musulman (halal) et juif (shechita) ».

Monsieur le Commissaire, nous ne pouvons pas tolérer de voir se généraliser l’égorgement des animaux en toute conscience et dans la souffrance, c’est pourquoi nous sollicitons votre intervention.

La Commission européenne se doit d’agir et de sanctionner la France qui généralise l’abattage sans étourdissement préalable, faisant de « l’exception » la règle générale. Elle doit également sanctionner la Belgique si aucune suite n’est donnée aux investigations menées par l’association GAIA dans les abattoirs du pays.

Notre démarche ne vise nullement à stigmatiser telle ou telle pratique religieuse, telle ou telle communauté, notre devoir est seulement de dénoncer la cruauté et la barbarie qui s’exercent aujourd’hui encore à l’encontre des animaux.

Dans l’attente de votre réaction et l’espoir de pouvoir vous rencontrer, soyez assuré, Monsieur le Commissaire, de toute notre considération.



Brigitte Bardot
Présidente
Fondation Brigitte Bardot
Michel Vandenbosch
Président
GAIA






* Les Français et l’étourdissement des animaux avant leur abattage – Sondage IFOP réalisé du 8 au 10 décembre 2009 sur un échantillon de 1015 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, pour le compte de la Fondation Brigitte Bardot, de l’Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs, la Société Nationale pour la Défense des Animaux et l’association Stéphane Lamart.

 

 


Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40237
Partager cet article
Repost0

Publicité

Fleurance. Elle milite pour le droit des animaux

Publié le par Ricard Bruno

Rencontre. Caroline Canu relaye des associations.

Caroline Canu a déjà recueilli plus animaux abandonnés. Photo DDM, Jpdg.

Caroline Canu est la correspondante et enquêtrice locale pour la fondation pour les animaux de Brigitte Bardot. Elle est également bénévole sur le terrain pour l'association de Stéphane Lamart qui se mobilise pour la défense des droits des animaux. «Je trouve sur la ville beaucoup de maltraitance et d'excès de mauvais comportement envers les animaux», confie-t-elle, «par exemple, il y a près de deux mois, on a trouvé un chien perdu au pont du Gers. Il y a aussi des chiens attachés sur simplement un mètre de chaîne au pied d'escalier de balcon. On m'a relaté également des chiens enfermés dans des caisses de transport. Autant de conditions inacceptables pour les animaux, comme j'ai pu avoir le témoignage dernièrement d'un chien enfermé et oublié dans un coffre de voiture». Elle parle également de chevaux restés en plein été, sans eau ni fourrage pendant plusieurs jours. Sans compter les chats abandonnés autour des maisons. «Il est difficile de penser que Fleurance a autant de chats que d' habitants», ajoute Caroline Canu. Elle dénonce également les disparitions mystérieuses d'animaux: chiens de chasse, dans les jardins, comme chats domestiqués. «Déjà beaucoup de personnes me connaissent et m'amène des animaux», confie cette bénévole, «j'ai ainsi recueilli onze chats, deux chiens, lapins, tortues, oiseaux, des animaux dont les propriétaires se sont lassés. On doit prendre conscience que les animaux ne sont pas des jouets. Nous devons nous regrouper entre bénévoles pour essayer d'éradiquer maltraitance et abandon de plus en plus nombreux. Il faut être conscient que l'on est passible d'amende et même de prison, lorsqu'on maltraite les animaux».

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/24/783609-Fleurance-Elle-milite-pour-le-droit-des-animaux.html

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0