Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Bardot: Le Mépris pour Balkany

Publié le par Ricard Bruno

Bardot: Le Mépris pour BalkanyLe maire de Levallois prétend dans son livre «Une autre vérité, la mienne», avoir reçu les faveurs de «BB» lors d'une aventure d'une nuit, il ya 40 ans. Une affirmation qui n'est pas du goût de Brigitte Bardot.

Yannick Vely - Parismatch.com

A chacun sa vérité. Patrick Balkany dit en avoir «une autre», la sienne, et qui n'est pas du tout du goût de Brigitte Bardot. Dans son ouvrage paru jeudi, le maire de Levallois-Perret, revenant sur les faits marquant de sa vie, s'est laissé aller à quelques confidences, dont une, plutôt surprenante, sur l'icône du cinéma français. Patrick Balkany affirme en effet avoir passé une nuit de passion avec «BB» il y a des années de cela.Retour à la fin des sixties. Patrick Balkany n'a pas encore 20 ans, et il est loin du monde politique qui l'amènera à devenir l'ami du président. A cette époque Patrick Balkany veut devenir acteur et ses amis de l'époque font partie du gratin des comédiens de l'hexagone. S'il n'a obtenu que quelques rôles, il a tout de même croisé Michèle Mercier et Daniel Gélin sur le plateau de «Soleil Noir» en 1966. Il a également joué sous la direction de Robert Hossein dans «J'ai tué Raspoutine», avec qui il a pour l'occasion monter les marches du Festival de Cannes en 1967. Une soirée que le Grand Duc Dimitri (son rôle dans le film) dit avoir fini avec Shirley MacLaine au Carlton...Et c'est au cours de cette même année que ce véritable Casanova prétend avoir rencontré à Deauville, la splendide Brigitte Bardot, alors au sommet de son charme et de son art. Celle qui enflammait la cœur des hommes en une fraction de seconde et qui chantait alors «Je me donne à qui me plaît»...- lui aurait confié ne pouvoir seulement faire l'amour avec un homme qu'elle aimait... avant de lui avouer qu'elle pouvait tomber amoureuse trois fois par jour.

«outrée et scandalisée»

«Je ne pensais pas que je raconterais cette histoire», a expliqué Patrick Balkany en revenant avec délectation sur ses affirmations dans le Grand Journal de Michel Denisot, jeudi soir. Avec son large sourire et sa voix épaisse, il a raconté, comme il l'a déjà confié dans son livre, comment la grande protectrice des animaux a elle-même fait ressurgir cette histoire vieille de 40 ans... «BB» aurait en effet révélé cette aventure lors d'une réception, «il y a deux-trois ans pour le Noël des animaux», dans la salle des mariages de la mairie de Levallois, d'après l'élu UMP. «Tu sais, le maire, j'ai fait l'amour avec lui, il avait pas 20 ans», aurait soudain dit Brigitte Bardot à son mari au cours de la soirée. «Tout le monde était sidéré», a continué Patrick Balkany.
Mais la plus sidérée semble être pour le moment Brigitte Bardot elle-même. «Monsieur Balkany prend ses désirs pour des réalités et ses propos sont révoltants de la part d'un homme qui se voudrait politiquement respectable», a vertement déclaré la comédienne dès le lendemain. Ce serait un doux euphémisme de dire que la dame, aujourd'hui âgée de 75 ans, a peu gouté les mots de l'édile, jugés «mensongers» et «avilissants» dans une lettre transmise vendredi à la presse. Brigitte Bardot s'est dite «outrée et scandalisée par ce qui n'est qu'une lamentable désinformation ayant pour but de faire vendre son livre, ramassis de médiocrité à son image». «J'ai honte pour lui et envisage une procédure en diffamation si les faits exposés ne sont pas immédiatement démentis par l'intéressé». Et Dieu sait qu'elle ne craint personne... Point final
Source : http://www.parismatch.com//People-Match/Cinema/Actu/Bardot-Le-Mepris-pour-Balkany-160552/index.html?ezteam#comments

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Publicité

Exposition Brigitte Bardot : prolongation et rétrospective...

Publié le par Ricard Bruno

08 octobre 2009

04 octobre 2009

27 septembre 2009

24 septembre 2009

20 septembre 2009

28 août 2009

16 août 2009

24 juillet 2009

18 juin 2009

Partager cet article
Repost0

Gainsbourg (vie héroïque) : interview du réalisateur...

Publié le par Ricard Bruno

Joann Sfar, le réalisateur de Gainsbourg (vie héroïque) a accepté de répondre aux questions de Première.fr.

 

 

A quelques jours de la sortie de Gainsbourg (vie héroïque) , Joann Sfar , le réalisateur du film, revient sur ce projet dantesque de faire un film sur la vie de l’artiste français certainement le plus controversé : Serge Gainsbourg . Il ne devait pas se tromper, tant l’image de l’artiste reste gravée dans l’esprit du public. C’est pour cette raison qu’il a choisi d’en faire un conte, qui mélange rêverie et poésie à la réalité factuelle. Pour lui, son film est un hommage au « poète moderne » qu’était Gainsbourg.

 

Sfar a su réunir autour de ce projet un casting de rêve, composé (entre autres) d’ Eric Elmosnino , acteur de théâtre, surtout, qui se fond naturellement dans la peau du chanteur, mais aussi Laetitia Casta en Brigitte Bardot , Philippe Katerine en Boris Vian , ou encore Lucy Gordon en Jane Birkin . Les ressemblances sont frappantes, et ce jusqu’à leur voix, les acteurs ayant tous accepté de chanter sur ce projet.

Source : http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Video/VIDEO-Gainsbourg-vie-heroique-interview-du-realisateur/(gid)/2186971


Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Protection de la nature : BB vole au secours de Sea Shepherd

Publié le par Ricard Bruno


Bateau le plus rapide du monde, l’Ady-Gil a établi en 2008 un nouveau record du monde en réalisant un tour du monde en soixante et un jours

La fondation Brigitte Bardot vient de débloquer 20 000 euros pour aider l’association Sea Shepherd après la perte de son trimaran futuriste, l’Ady-Gil éperonné par un baleinier japonais le 6 janvier dernier.
L’ex-actrice reconvertie dans la défense des animaux lance un appel aux dons en faveur de l’association Sea Shepherd, dont le trimaran futuriste Ady-Gil a récemment été coulé lors d’une campagne de défense des baleines dans l’Antarctique. Brigitte Bardot a d’ailleurs souhaité montrer l’exemple, en débloquant au nom de sa fondation, une enveloppe de 20 000 euros. C’est en tentant de barrer la route au baleinier japonais Shonan-Maru-n°2, le 6 janvier dernier, que l’Ady-Gil s’est fait arracher plus de deux mètres de proue. Un incident que l’Institut japonais de recherche des cétacés attribue à « l’extrémisme de Sea Shepherd », tandis que l’association accuse les baleiniers japonais d’avoir « provoqué une escalade très violente du conflit ». Sous couvert de recherches scientifiques, les baleiniers japonais continuent de chasser plusieurs centaines de cétacés par an, malgré le moratoire international entré en vigueur en 1986.

Source : http://developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5868

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Publicité

Brigitte Bardot "outrée" par les propos de Patrick Balkany

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot

Brigitte Bardot a démenti vendredi les "propos mensongers" tenus par Patrick Balkany jeudi sur le plateau du Grand Journal de Canal +. Invité de Michel Denisot, l'actuel maire de Levallois y faisait la promotion de son livre autobiographique, Une autre vérité, la mienne, dans lequel il évoque certaines de ses conquêtes amoureuses. Durant l'émission, Patrick Balkany a prétendu avoir eu une aventure dans sa jeunesse avec Brigitte Bardot. Cette dernière a réagi par lettre à ses déclarations, se disant "outrée et scandalisée par ce qui n'est qu'une lamentable désinformation ayant pour but de faire vendre son livre, ramassis de médiocrité à son image". "Monsieur Balkany prend ses désirs pour des réalités", écrit Bardot. "J'ai honte pour lui et envisage une procédure en diffamation si les faits exposés ne sont pas immédiatement démentis par l'intéressé", termine-t-elle.

Source : http://www.parismatch.com/People-Match/Cinema/Depeches/Brigitte-Bardot-outree-par-les-propos-de-Patrick-Balkany-160238/

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Actualités fondation Brigitte Bardot sur le terrain...

Publié le par Ricard Bruno

Pour la deuxième année, la Fondation Brigitte Bardot renouvelle son action d'aide aux sans domicile fixe et leurs animaux dans la capitale grâce à son véhicule de secours animalier.
Aide aux animaux des rues
La Fondation Brigitte Bardot continue son action d’aide aux sans abris et à leurs animaux avec son véhicule de secours animalier. Seule association de protection des animaux à se déplacer sur le terrain, le véhicule de la Fondation ira durant les mois les plus durs de l’hiver à la rencontre des personnes les plus démunies. Dans le cadre de cette action, à la fois éducative, alimentaire et sanitaire, la Fondation est partenaire des associations les Enfants du Canal et Aux Captifs de la Libération. Une collaboration avec les Restos du Cœur se met également en place pour distribuer de la nourriture pour animaux.

Combattre les difficultés hivernales

Alors qu’on pensait l’hiver 2009 comme étant un des plus rudes, 2010 semble à son tour connaître de grandes vagues de froid. Déjà impliquée dans l’aide d’urgence aux plus démunis depuis plus de 15 ans, la Fondation Brigitte Bardot continue de renforcer ce dispositif en allant à leur rencontre, grâce à son véhicule de secours animalier. En offrant aux sans domicile fixe, nourriture et soins vétérinaire pour leurs animaux, elle souhaite favoriser l’émergence d’une chaîne de solidarité.

Nourrir, soigner et éduquer

Les personnes vivant dans la rue sont fréquemment démunis face aux besoins de leur animal, souvent source d’exclusion. En difficulté pour se mettre en conformité avec la législation en vigueur, ils ont aussi du mal à nourrir leurs animaux. C’est pourquoi le véhicule de secours animalier distribue de la nourriture, prend en charge les soins et interventions vétérinaires vitaux et les stérilisations. Cette action permet également de recenser les animaux vivants sur la voie publique. L’objectif est de réaliser une veille sanitaire notamment sur les risques de rage, en vérifiant la provenance des animaux, mais aussi de combler la disparité existant entre le nombre de places d’hébergements disponibles pour les SDF avec animaux, et les besoins réels de ces personnes.

A partir du 13 janvier, ou disposer de cette aide ?
  • Le mercredi à , de 10h30 à 13h30, près de leurs locaux rue Saint Denis dans le 1er arrondissement
  • Le mardi dans les lieux stratégiques de la capitale ainsi que dans le Bois de Vincennesl

L’action de terrain avec les associations humanitaires, a confirmé la réelle nécessité d’un renforcement des moyens mis en place pour secourir les sans-abris avec leurs animaux. La collaboration qui se met actuellement en place entre la Fondation Brigitte Bardot et les Restos du Cœur en est une nouvelle preuve.

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40226
Partager cet article
Repost0

Alain Delon : Douchy, un paradis pour ses chiens

Publié le par Ricard Bruno

Alain Delon, c’est notre dernière grande star de cinéma, qui a démarré sa carrière à l’âge de 22 ans, au retour de son engagement dans la marine en Indochine. C’est un mythe vivant, mais c’est aussi une personnalité qui dérange, car justement, il est différent. Pour celles et ceux qui n’ont jamais rencontré Alain Delon, c’est un homme ouvert et attentionné, qui aime échanger et surtout, qui possède intelligence et sensibilité… Dans cet entretien, vous allez découvrir Douchy, la maison familiale et sa passion pour ses chiens qui le lui rendent bien. Photos de Michel Marisy et Cécile Patrikeff

 

Eric Romain : Alain, je vous ai sollicité pour cette interview dans Doggy, vous m’avez dit oui, vous avez tenu parole, qu’est-ce qui vous a fait accepter ?

Alain Delon : Doggy est un magazine pour les chiens et pas pour les humains, je ne suis là que pour ça, que pour aider les chiens et les animaux en général.

Si vous regardez la presse d’aujourd’hui, c’est effrayant… Vous n’avez pas vu, il y a de plus en plus de chiens abandonnés, avant c’était la période des vacances, maintenant il n’y a plus de période creuse, c’est tout le temps. Je ne parle pas des sévices… En plus, des oreilles coupées, des numéros retirés, c’est effrayant... J’ai aussi lu quelque chose et c’est tout à fait nouveau : la répartition actuelle des jours fériés, des jours de repos et des RTT font qu’on abandonne de plus en plus de bêtes. C’est bien… Mais alors pourquoi les prendre ?

E. R. : Souvent dans l’enfance, on est attaché à un animal. Vous souvenez-vous du chien qui est entré un jour dans votre vie ?

A. D. : La première chienne de ma vie s’appelait Gala, elle est toujours dans mon esprit, dans mon coeur, dans mes souvenirs et elle est enterrée chez moi à Douchy. C’était une Doberman qu’on m’a offert et c’est la première chienne que j’ai vu pleurer. Un jour de jalousie, je l’ai engueulée pour quelque chose, un chien qui était venu, je ne sais plus ce qu’elle avait fait et j’ai vu cette chienne me regarder et pleurer, ça m’a bouleversé…

J’ai toujours eu l’amour des chiens. Mon premier amour a été pour les Bas Rouge Bergers de Beauce, je trouvais ces chiens extraordinaires. Et puis, je me suis toujours dit, bien avant de démarrer ma carrière, puisque j’étais militaire et je n’avais pas les moyens ni la possibilité d’en avoir : « J’espère un jour avoir des chiens » sans savoir que j’allais devenir l’acteur Alain Delon. Moi, j’ai des chiens qui rient, ma chienne, là, elle rigole !

E. R. : Vous avez, disent vos amis, le culte de l’amitié, mais aussi une profonde affection envers les des chiens et les animaux. En quoi sont- ils différents des hommes ?

A. D. : Ils ont en général toutes les qualités de l’homme moins les défauts ! Les défauts de l’homme qui sont eux, innombrables et innommables. Ils ont la fidélité, l’amour du maître quel qu’il soit, sans savoir qui est et ce que représente le maître. Moi je suis toujours touché par les chiens des SDF dans la rue. Ils ne savent pas que leur maître est SDF… Ils aiment cet homme, ils aiment leur père, de la même façon que le Labrador de Mitterrand aimait son maître sans savoir qu’il était président de la République et le patron du pays. Croyez-vous que les miens savent que je suis Alain Delon ? Ils s’en foutent complètement. Mes chiens m’aiment, ils ne savent pas qui je suis et ce que je fais. C’est l’amour total, l’amour complet, l’amour sans réflexion, l’amour pur et vrai.

E. R. : Y a t-il un rituel ou une communion particulière entre vos chiens et vous ?

A. D. : Il n’y a que ça, demandez à mon chauffeur qui est avec moi. Je pars de la campagne, j’en ai quatre qui sont dehors avec un chat. Dès que je change de chemise pour aller en ville, mon chien Shalva se transfigure. Il sait que je pars, on le voit dans les yeux, il me suit partout, il ne bouge plus, il n’a plus le même comportement parce qu’il sait que je m’en vais. Ce qui est formidable dans un chien, c’est qu’un chien sait que vous partez, mais il ne sait pas si vous allez revenir et il y a cette espèce de peur, mon père s’en va, mais est-ce qu’il va revenir ? Et c’est ça qui est magnifique. Je l’ai déclaré un jour, la vrai solitude, c’est ce que je vois dans le regard de mes chiens quand je les quitte.  E. R. : Vous arrive t-il d’emmener vos chiens avec vous lors de vos déplacements ?

A. D. : Je ne les emmène jamais avec moi. Ce sont des chiens qui ne supporteraient pas. Les chiens sont nés chez moi (à part Shalva et Charra qui sont venus de Sibérie et les Dogues du Tibet), vivent chez moi et meurent chez moi.

Douchy c’est un univers, vous me direz il y a 120 hectares, il y a tout ce que vous voulez, j’ai un drame malheureusement, c’est qu’ils me tuent de jeunes biches qui vivent en liberté chez moi. On ne peut rien faire… Mes chiens ne sortent jamais de chez moi. Mais je ne pourrais pas venir à Paris avec ces chiens, ce n’est pas possible ! Ou ils tremblent dans la voiture ou ils bouffent tout le monde. Le bruit, les voitures, la laisse, ils ne connaissent pas ça. Les seuls chiens qui venaient avec moi dans toute ma vie à Paris étaient les Malinois. Mais savez-vous, pour revenir sur les Dogues du Tibet, que c’est moi qui ait emmené et importé les premiers en France, il y a 25 ans ? Et c’est à la suite de ça qu’il y a depuis, un club des Dogues du Tibet.

E. R. : Avez-vous appris à vos enfants, Anthony, Anouchka et Alain-Fabien à aimer et à respecter les animaux ?

A. D. : Ils ont grandi avec les chiens. Ils ne pourraient pas vivre sans eux. J’ai des photos de mes enfants qui étaient au berceau avec les chiens. Ils ont la passion et l’amour des animaux. Anthony, qui maintenant est un homme, a eu lui aussi trois Bergers Belges. Malheureusement le drame c’est qu’à 10 ou 12 ans, ils vous quittent. C’est le drame des grands chiens.

E. R. : Avez-vous une passion pour une race en particulier ?

A. D. : J’ai une passion pour les Bergers Belges. J’ai connu et découvert les Malinois tardivement, après les Dobermanns et les Bergers Allemands. Ce sont des chiens extraordinaires, j’ai une passion pour eux. Ils sont toujours dans le monde entier des chiens de police et de douane. Ce sont des chiens physiques, j’aime les chiens physiques.

E. R. : Vous voyagez dans le monde entier mais vous êtes aussi un homme qui a de profondes attaches, que représente pour vous votre propriété de Douchy ?

A. D. : Douchy, c’est une propriété que j’ai acheté avant la naissance de mes enfants et la connaissance de leur mère, c’était avec Mireille et puis c’est devenu la maison familiale. C’est ce que la mère de mes enfants appelait la base, parce que mes enfants sont nés là, ont grandi là… Quand je dis ils sont nés là, en réalité ils sont nés à la clinique à Gien et sont arrivés à Douchy à trois jours. C’est la maison qu’on ne quittera jamais…

E. R. : Ceux qui ont eu la chance d’y être invités disent que c’est un paradis pour vos chiens ?

A. D. : Oui, Il y a des chiens partout ! Un jour dans une interview on nous avait demandé à Brigitte et à moi, ce qu’on aimerait être dans une prochaine vie : j’avais répondu « je voudrais être chien chez Alain Delon » ou « mulet chez Brigitte Bardot ». Ca c’est l’idéal de la vie, parce que chien chez moi c’est le paradis, c’est le bonheur.

E. R. : Vous avez enterré tous vos chiens à Douchy, c’est pour ne pas les oublier ?

A. D. : Oh mais c’est beaucoup plus profond que ça mon cher Eric. D’abord les chiens c’est pour les garder près de moi, chaque chien a sa part de vie, sa pierre tombale et les couples sont ensemble. Mais ce qui est beaucoup plus important, c’est qu’au milieu de ce cimetière des chiens, j’ai fait construire une chapelle où je serais enterré. Parce que j’ai la chance d’avoir fait les formalités nécessaires avec les expertises des sols et des eaux. Vous savez que pour être enterré chez vous ce n’est pas donné à tout le monde. Il faut une propriété particulière et il faut faire la demande de son vivant, que l’on ne vous donne pas mais que l’on vous accorde lorsque vous êtes mort. C’est-à-dire que ce sont vos héritiers qui disent : voilà les demandes ont été faites etc… Donc moi, je serai enterré dans ma chapelle construite au milieu de mes chiens. Alors les gens viennent et me disent : « Tu ne te rends pas compte ! » Je leur réponds : « Mais attendez, c’est le luxe suprême. Vous voulez que moi, j’aille au Père-Lachaise ou au cimetière Montparnasse ? » Là, je suis chez moi dans ma propriété au milieu de mes chiens dans mon trou, c’est formidable ! C’est le luxe total !

E. R. : Brigitte Bardot est votre amie depuis de nombreuses années, après son choix d’arrêter sa carrière au cinéma et la création un peu plus tard de sa Fondation, imaginiez-vous un instant son sacerdoce envers les animaux ?

A. D. : C’est mon amie depuis 50 ans, je lui ai toujours apporté mon aide, Brigitte est d’une importance capitale pour les bêtes et je pense même que si elle vit aujourd’hui, c’est grâce aux animaux.

Parce que la plupart des stars mondiales féminines que j’ai bien connues se sont suicidées.

E. R. : Avez-vous tourné beaucoup de films avec des animaux ?

A. D. : J’ai tourné avec mes chiens dans les films. J’ai tourné avec mes Bergers Belges dans Le Toubib et dans le Gang.

Dès qu’il y a un chien dans un film, c’est mon chien. Mais il est vrai que c’est plus facile de tourner avec des bêtes au cinéma qu’avec des enfants.


Source : http://www.lepetitnicois.fr/culture-loisirs-et-sport/animaux-cie/alain-delon-douchy-un-paradis-pour-ses-chiens,263.html

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Joann Sfar et l’homme à la tête de chou

Publié le par Ricard Bruno

Il nous parle de Rabelais, d’Aristote, de Karl Gustave Jung… Ses modèles de biopic sont « Van Gogh qui nous apprend plus de choses sur Maurice Pialat que sur Van Gogh », « Amadeus » de Milos Forman qui sait tout aussi faire le portrait du roi du porno, « Larry Flynt ». Rencontre avec un auteur niçois de BD emblématique, devenu réalisateur.

 

LPN : Comment s’est fait le passage de la BD au cinéma ?

Joann Sfar : Naturellement. Cela fait 6 à 7 ans que l’on me sollicite pour faire un film de mes BD. J’ai toujours refusé en attendant « le » sujet qui vaille le coup et « Gainsbourg » est arrivé.

LPN : Et avec les moyens…et la liberté ?

J. S. : C’est un budget raisonnable, la moitié de celui de « Lucky Luke ». Nous avons scrupuleusement respecté le budget et les délais à la Clint Eastwood. Sur le ton, on ne s’est rien interdit. Le drame de la France, c’est l’autocensure. Dans la BD, on est plus libre, plus insolent… Le héros français est ambigu et à la fin, il est encore pire qu’au début, à l’inverse de celui américain qui doit évoluer, être meilleur à la fin… Gainsbourg fout sa famille en l’air toutes les 5 min.

LPN : Qu’est-ce qui est vrai et faux dans votre film ? Qu’y a-t-il de vous dans Gainsbourg ?

J. S. : C’est difficile, il y a beaucoup d’allers retours. Une chose est sûre, les liens avec son père étaient plus distants au contraire des miens. Il a dit qu’avec son père, il a raté un copain à qui parler. La rencontre avec Brigitte Bardot chez ses parents, c’est vrai, tout comme la rencontre avec Brassens. Ce qui nous rapproche, sans doute la peur de l’abandon… Et un certain sens du ridicule, on est tous deux quelque peu pathétique.

LPN : Qu’avez-vous apporté à votre « Gainsbourg » ? L’avez-vous rencontré ? Pourquoi le double ?

J. S. : Non, on devait se voir trois mois avant sa mort. Si je l’avais vu, je lui aurais demandé un dessin, il ne s’est jamais remis à la peinture… Comme moi, au violon… Je ne voulais pas de voix off , d’où le personnage du double. J’ai utilisé tous les artifices de la fête foraine, des animaux, des enfants, des masques… Quel Niçois n’a pas été digéré par la gueule de carton-pâte d’un Pantagruel géant ? On entre par la bouche, on sort par le cul…

Le cinéma doit être un cirque… et une magie de l’image. On allait chercher Gainsbourg puis on le perd… Et puis, il y a des moments intemporels comme la scène de Gainsbourg et de Bardot au piano…

LPN : Quelle était votre hantise sur le tournage ?

J. S. : Le trop grand respect. Le Talmud nous enseigne que si tu aimes un texte, il ne faut pas le respecter. Je voulais jouer avec le sujet et avec les acteurs. Eric Elmosnino est un génie qui sait tout faire… Mes références en terme d’acteurs, Groucho Marx et Vittorio Gassman. Je voulais qu’ils se sentent bien sur le tournage. L’amour des scènes pour échapper à la dictature de l’histoire dédiée à Lucy Gordon qui s’est suicidée 15 jours avant la fin du tournage.

Source : http://www.lepetitnicois.fr/culture-loisirs-et-sport/art-d-azur/joann-sfar-et-l-homme-a-la-tete-de-chou,286.html

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Publicité

Exposition BrigtteBardot...Prolongation jusqu'au 07 mars 2010!

Publié le par Ricard Bruno



Découvrez Le mythe Brigitte Bardot exposé à Boulogne-Billancourt
affiche-exposition-brigitte-bardot-le-05-06-2009.jpg

Prolongation de l'exposition Brigitte Bardot jusqu'au 07 mars 2010, ATTENTION l'exposition sera ouverte du mardi au dimanche de 11h00 à 19h20 fermeture des caisses à 18h15.
Fermeture donc tous les lundi à partir du 01 février 2010.
Partager cet article
Repost0