Emprisonnement abusif ...
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1er septembre 2008 |
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Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
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Selon les abattoirs, jusqu’à 70% de la viande casher et 60% de la viande halal (= animaux abattus sans étourdissement préalable et en toute conscience) se retrouveraient dans le circuit classique à l’insu des consommateurs, car jugée « religieusement impropre à la consommation » par les sacrificateurs (source : rapport COPERCI*).
Face à ce manque de transparence, la Fondation Brigitte Bardot a demandé lors des précédents rendez-vous des Rencontres Animal & Société la mise en place urgente d’un étiquetage précisant les conditions d’abattage.
Mais à ce jour, rien n’est prévu pour progresser dans ce sens. En cause ? Non pas les représentants religieux mais les différents syndicats des viandes françaises qui s’opposent à cette décision pour des raisons commerciales.
La Fondation Brigitte Bardot a donc décidé d’intervenir auprès de la Commission Européenne, des députés et des sénateurs, afin que ceux-ci puissent à leur tour rappeler à la France ses obligations en matière d’abattage.
Des engagements de « bonnes pratiques d’abattage » très peu respectés
Dans une autre enquête réalisée en 2006 et 2007 par l’OABA dans 225 abattoirs, plus de la moitié des établissements visités déclaraient pratiquer régulièrement l’abattage rituel (28% des gros
bovins, 43% des veaux, 62% des ovins et caprins, presque tous abattus sans étourdissement préalable) **.
Une pratique, rappelons-le, totalement prohibée selon la loi française, qui impose aux abattoirs dits classiques l’étourdissement préalable de tous les animaux avant leur saignée. Ce chiffre
s’étend même à la totalité des moutons qui sont abattus en Belgique…
Devant l’inaction des autorités nationales (Ministère de l’Agriculture - Direction Générale de l’Alimentation / Ministère de l’Intérieur - Bureau central des Cultes) la Fondation Brigitte Bardot
est intervenue hier auprès de la Commission Européenne en lui demandant de porter plainte contre la France pour non-respect de la législation. Elle a également demandé par courrier aux divers
sénateurs et députés français de déposer une proposition de loi qui cadrerait de manière plus précise les conditions d’abattage.
Les tergiversations et les souffrances animales n’ont que trop duré !
Le droit à l’information pour tous
Nul ne peut raisonnablement critiquer le fait que les fidèles musulmans et israélites souhaitent consommer de la viande provenant d’animaux abattus selon leurs préceptes religieux. C’est la raison pour laquelle des circuits de distribution spécialisés et un étiquetage informatif (viande halal, viande casher) sont mis en place.
Si la Fondation Brigitte Bardot ne s’oppose pas au principe de l’abattage rituel, elle s’oppose fermement à la souffrance des animaux égorgés en toute conscience (alors que rien dans les textes sacrés ne l’impose). De même, elle dénonce la généralisation de la saignée sans étourdissement alors que l’exception prévue par la loi est limitée à l’abattage rituel. Chacun est libre de se nourrir selon ses propres principes, et doit pouvoir faire son choix en toute connaissance de cause.
* COPERCI = Comité permanent de coordination des inspections : Inspection générale de l’Administration, Inspection générale de l’Agriculture, Conseil général vétérinaire / rapport remis en septembre 2005 aux ministres de l’Intérieur et de l’Agriculture
** OABA = Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs / données basées sur les déclarations des directeurs d’établissements d’abattage visités et sur les constatations des délégués enquêteurs de l’OABA
Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40157&IdCat=7| FAUNE SAUVAGE |
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Depuis mars 2008, la Fondation Brigitte Bardot a été contactée à 12 reprises pour récupérer des singes magots importés illégalement par des particuliers rentrant principalement du Maroc. C’est la première fois que la Fondation connaît une telle recrudescence d’appels concernant le placement de ces singes lui permettant aujourd’hui de parler d’un véritable trafic au sein du territoire français.
Derniers cas en date, celui d’un jeune magot intercepté par la douane à la frontière franco-espagnole le vendredi 22 août 2008 ainsi qu’un appel de la DSV à la Fondation le mercredi 27 août pour signaler la présence d’un singe magot adulte détenu par un particulier d’Eure-et-Loir.
Un jeune singe magot, victime du trafic !
Vendredi 22 août 2008, La Fondation Brigitte Bardot est contactée par un parc zoologique des Landes qui vient de récupérer un jeune singe magot.
Le matin même, un jeune français s’est fait arrêter aux douanes espagnoles. Il avait à bord de son véhicule un bébé magot caché dans un sac, l’animal était drogué. L’animal a été saisi et le
« trafiquant » s’est vu dresser une amende de 3000 €.
La Fondation Brigitte Bardot réussit à trouver un placement définitif pour l’animal qui était provisoirement sous la responsabilité du parc zoologique. Malheureusement dans la journée du 26 août,
la DSV décide d’euthanasier le petit singe pour des raisons sanitaires, et notamment face au risque de rage.
Deux singes adultes, actuellement en sursis !
Mercredi 27 août, la DSV d’Eure-et-Loir contacte la Fondation Brigitte Bardot au sujet d’un autre cas de singe magot à Dreux. En effet, un particulier détient actuellement dans son appartement un
mâle adulte.
Parallèlement à cela, un autre particulier du Var, a contacté la Fondation pour récupérer un autre singe magot. La Fondation tente actuellement de trouver un endroit où placer les animaux afin que ces derniers puissent vivre dans de meilleures conditions et surtout, ne pas subir l’euthanasie de plus en plus promise à tout singe magot identifié par la DSV.
Trafic de magots : vers un fléau !
Depuis mars 2008, la Fondation a recensé 12 cas concernant des singes magots :
- 7 ont pu être récupérés.
- 2 ont mystérieusement « disparus dans la nature… » lorsque leur propriétaire ont compris qu’ils étaient « repérés »
- 1 a été euthanasié
- 2 risquent l’euthanasie si aucun placement n’est trouvé rapidement
Tous ces singes ont été rapportés du Maroc, sauf deux qui venaient d’Algérie. Pour la plupart le transport s’est fait dans des voitures appartenant à des particuliers qui rapportent les animaux soit pour eux-mêmes soit pour les vendre entre 1500 et 3000 €.
Pourtant, l’espèce est considérée vulnérable (UICN) et classée en Annexe 2 de la CITES. Par conséquent, son exportation est interdite.Les risques encourus pour trafic ou possession illégale de cet animal sont de 9.000 € d’amende et de 6 mois de prison.
La Fondation Brigitte Bardot demande que les pouvoirs publics français (douanes, DSV, Ministères…) prennent rapidement les mesures nécessaires pour enrayer ce trafic.
Renforcement des contrôles aux douanes, récupération des animaux, création d’un fonds spécial pour aider aux placements des animaux sauvages. Autant de moyens pour lutter contre l’augmentation de
ce trafic, enrayer les euthanasies et encourager la protection de l’espèce dans son pays.
Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40164
En 1996, la Déclaration de Rome sur la
sécurité alimentaire réaffirmait le « droit de chaque être humain d’avoir accès à une nourriture saine et nutritive », les signataires engageaient alors leur volonté politique à
« éradiquer la faim dans tous les pays ».En 2008, non seulement la malnutrition et la famine croissent dans plusieurs parties du monde, mais elles devraient atteindre de nouveaux sommets de souffrances. Des récoltes qui diminuent, des prix qui grimpent en flèche et des pratiques agricoles insoutenables ne sont que quelques-uns des facteurs qui mettent la vie en danger des personnes vulnérables.
Alors que la faim et la malnutrition tuent près de six millions d’enfants chaque année, il est inacceptable que d’énormes pourcentages de récoltes disponibles servent à nourrir des animaux de ferme (élevés, qui plus est, dans des conditions inacceptables).
Dans une lettre qu’elle vient d’adresser au secrétaire général des Nations Unies, Brigitte Bardot précise : « une collectivité mondiale responsable ne peut plus se permettre de consacrer de 7 à 16 kilos de grains ou de fèves de soja, jusqu’à 15 500 litres d’eau et 323 m² de pâturages à la production d’un seul kilo de bœuf pour ceux qui ont les moyens d’en acheter. Nous avons désespérément besoin de méthodes plus accessibles et plus durables afin de produire des aliments pour tous. »
Dans un rapport de 2006, la FAO (organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) affirme que l’élevage est l’une des causes principales des problèmes d’environnement les plus pressants, à savoir le réchauffement de la planète, la dégradation des terres, la pollution de l’atmosphère et des eaux et la perte de biodiversité. A l’aide d’une méthodologie appliquée à l’ensemble de la filière, le rapport estime que l’élevage est responsable de 18 pour cent des émissions des gaz à effet de serre, soit plus que les transports !
Par son intervention auprès des Nations Unies, Brigitte Bardot s’associe au lancement d’une pétition internationale demandant l’étude des avantages du végétarisme afin de les incorporer aux futures stratégies pour un monde sans faim.
Pour signer la pétition en français : http://un.evana.org/index.php ?lang=fr
Le Parisien
Source : http://www.leparisien.fr/societe/brigitte-bardot-vole-au-secours-des-oies-14-08-2008-143960.phpCela aurait pu être un canular. Mais le mois d’avril est loin, et ce n’en est pas un. Certains de nos voisins suisses ont donc des habitudes culinaires qui sortent de l’ordinaire. Pour eux, la viande de chat en vaut bien une autre, et elle a toute sa place dans la gastronomie locale. Il s’agirait même d’une véritable gourmandise, au dire des amateurs.
L’information, révélée fin juillet par Le Matin Online, commence même à faire le tour du monde. Et pour cause : alors que dans l’imaginaire collectif des Occidentaux seuls les Extrêmes-Orientaux s’adonnent à de telles pratiques, Stéphanie, une agricultrice jurassienne, va même jusqu’à donner sur le site sa meilleure recette pour que le matou soit « doux ».
Selon elle, pour régaler petits et grands, il n’y a qu’une seule façon de cuisiner l’animal : en ragoût. Et d’ajouter qu’il s’agit là d’une viande « très fine » qui « ressemble à du lapin en moins filandreux ». L’ultime conseil de l’agricultrice est de bien veiller à ce que le chat ne soit pas trop vieux. Face à ce constat, l’association helvétique SOS Chats fait « des bonds ». Depuis qu’elle a pris connaissance de l’information, sa présidente, Tomi Tomek, est révoltée. Elle dénonce fermement cette pratique et dit faire des cauchemars en s’imaginant le greffier dans la marmite.
Brigitte Bardot (AP)
Le président français, Nicolas Sarkozy, s'engage à agir pour que l'Union européenne (UE) adopte un règlement interdisant l'importation de produits dérivés du phoque. Un projet de loi a donc été
présenté, mercredi, par la Commission européenne.
D
ans une lettre rendue publique, mercredi, par
la fondation Brigitte Bardot, le président français « assure que tout sera mis en oeuvre durant la présidence de l'UE » pour l'adoption d'un tel règlement.
La publication de cette missive survient au moment même où la Commission européenne vient d'adopter une proposition de règlement visant à interdire l'importation dans les pays membres des
produits issus des « pratiques répugnantes » de la chasse au phoque. « L'objectif principal de cette proposition est d'interdire les méthodes de chasse cruelles, et ce, dès la
prochaine campagne de chasse », explique le commissaire européen à l'Environnement, Stavros Dimas.
Dans sa missive expédiée à Mme Bardot, Nicolas Sarkozy, qui assure la présidence de l'UE jusqu'au 31 décembre, s'engage à ce que la proposition soit rapidement débattue afin d'en accélérer
l'adoption. M. Sarkozy ajoute qu'il reconnaît l'importance de l'engagement de Mme Bardot pour la défense des animaux, et plus particulièrement contre la chasse au phoque, ainsi son rôle auprès du
commissaire européen à l'Environnement.
De son côté, l'ancienne actrice estime qu'elle est sur le point de gagner un combat vieux de 30 ans. Brigitte Bardot souligne que le règlement touchera tous les produits dérivés, y compris ceux
utilisés dans les compléments alimentaires et par l'industrie des cosmétiques. Quant à la réaction canadienne attendue contre cette proposition de règlement, l'ancienne star indique
« qu'elle s'en tamponne ».
Brigitte Bardot proteste toutefois contre un système de certification qui ouvre la porte à « la possibilité de poursuivre les massacres s'ils sont faits humainement ». Cette disposition
était nécessaire pour ne pas contrevenir aux règles de l'Organisation du commerce mondial. Le règlement comporte aussi une dérogation pour la chasse traditionnelle pratiquée par les communautés
des régions circumpolaires.

Le Canada dans la ligne de mire de l'UE
La mesure, si elle était adoptée, porterait un dur coup aux chasseurs de phoques du Canada, qui acheminent une partie de leur marchandise dans les ports des Pays-Bas et de l'Allemagne. Cette
année, le Canada a autorisé l'abattage de 275 000 bêtes.
Ce quota est majoritairement accordé aux pêcheurs terre-neuviens. Une petite partie échoit aux chasseurs de la Basse-Côte-Nord et des Îles-de-la-Madeleine. Déjà le gouvernement de Terre-Neuve a
menacé l'Europe de sanctions économiques si elle adoptait ce règlement.

Réactions au Canada
Le ministre fédéral des Pêches et des Océans, Loyola Hearn, a réitéré la position du Canada contre toute mesure qui interdirait la vente de produits de la chasse au phoque. Le
ministre a indiqué qu'il avait reçu l'assurance que les produits de la chasse aux phoques du Canada pourraient être exemptés puisqu'ils proviennent d'une chasse réglementée, responsable et sans
cruauté. Le ministre Hearn met en garde l'Union européenne contre toute mesure extrême dans ce dossier.
Par ailleurs, la proposition européenne déçoit et inquiète les chasseurs des Îles de la Madeleine. Le président des chasseurs de phoques des Îles-de-la-Madeleine, Denis Longuépée, assure que la
chasse aux phoques pratiquée dans le golfe du Saint-Laurent se fait de manière humaine.
« On a des vétérinaires indépendants, des spécialistes qui se sont penchés sur la question. La façon de tuer les loups-marins est la façon la plus humaine », assure-t-il. Aucun pays
européen, observe M. Longuépée, n'a de loi qui définit précisément la cruauté envers les animaux.
Les autres pays où cette chasse est pratiquée sont le Groenland, l'Islande, la Namibie, la Norvège, la Russie, les États-Unis, et au sein de l'UE, la Suède, la Finlande et le Royaume-Uni.
Source : http://www.radio-canada.ca/regions/atlantique/2008/07/23/012-chasse_phoques_Bruxelle.shtml