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Le mythe Bardot exposé à Boulogne-Billancourt pour les 75 ans de la star

Publié le par Ricard Bruno

BOULOGNE-BILLANCOURT (AFP) - Le mythe Bardot exposé à Boulogne-Billancourt pour les 75 ans de la star

Il aura fallu attendre ses 75 ans pour que Brigitte Bardot , sex-symbol qui dynamita la société française de l'après-guerre, fasse l'objet d'une première exposition organisée à partir de ce mardi à Boulogne-Billancourt, ville des anciens studios de cinéma.

Clin d'oeil également, l'exposition se situe non loin des usines de l'ancienne régie Renault, rappelant la phrase de De Gaulle sur Bardot selon laquelle l'actrice avait rapporté "plus de devises à la France que Renault".

L'événement passe en revue les "années insouciantes" de BB au cinéma mais aussi ses audaces, comme d'avoir pris la liberté de tourner le dos au 7e art à 39 ans.

Bardot, qui a refusé pour l'occasion d'être photographiée ou filmée, aborde sans nostalgie mais avec fierté cet événement monté par le journaliste Henry-Jean Servat, ami intime de la star et commissaire général de l'exposition.

"J'ai connu ces temps derniers, une longue traversée du désert pendant laquelle j'ai été boycottée et maltraitée. S'il y a donc, aujourd'hui, une autre façon de me considérer, tant mieux !" lui a-t-elle dit dans une interview à Paris-Match.

Sur 900 m2, à l'Espace Landowski jusqu'au 31 janvier, le mythe Bardot se met à nu dans une scénographie chronologique, à travers 17 de ses films les plus célèbres, entraînant le visiteur dans la vie tumultueuse de l'actrice et de ses "scandales" qui ont contribué à la libération de la femme et des moeurs.

"On ne découvre pas seulement Bardot: on découvre aussi une époque, celle de la France des années 50, du président René Coty et de la soupe aux choux. On comprend d'autant mieux pourquoi BB a changé les codes de la morale", explique à l'AFP Henry-Jean Servat.

"Nous racontons ici l'histoire d'une femme qui chercha sans cesse à dompter son époque en faisant toujours suivant ses désirs et ses envies", ajoute-t-il devant des citations de Simone de Beauvoir, de Marguerite Duras ou Françoise Sagan sur BB.

Plus de 1.000 photos, affiches, extraits de films et de documentaires, et objets personnels dont sa célèbre robe de mariée en Vichy rose et son Harley-Davidson à ses initiales, sont présentés pour la première fois grâce à une mobilisation d'envergure des studios de films, de la Cinémathèque Française, des agences photographiques, etc...

Il y a aussi les amis très proches dont Alain Delon et Günter Sachs, l'un de ses ex-époux qui a prêté deux portraits de BB signés Andy Warhol, jamais exposés en public.

"Brigitte a tout vendu depuis 30 ans au profit de sa fondation pour les animaux. Il y a un an, nous n'avions rien à montrer ", rappelle Henry-Jean Servat.

Pour la première fois, des films de famille révélant l'actrice bébé sont dévoilés, ainsi que ses diplômes de danse classique, sa première passion.

Un peu plus loin, après que "Dieu eut créé la femme", le visiteur suit les amours de Bardot, "amazone solaire et Don Juan au féminin", qui a pris dans ses griffes Roger Vadim, Samy Frey, Jacques Charrier, qui lui donna un fils, Serge Gainsbourg, Gilbert Bécaud ou encore Jean-Louis Trintignant.

Quelques films plus loin, ambiance "Coquillages et Crustacés" et direction la Madrague, la propriété de Bardot qui a fait Saint-Tropez, avec un petit détour par le bureau reconstitué du maire où trône le buste de BB élevée au rang de Marianne de la République.

Sur le thème de "Babette s'en va-t-en guerre", le combat de la star pour la cause animale avec des images de torture et de maltraitance, clôt l'exposition. Brigitte Bardot l'a voulu ainsi. Sa seule exigence.

Source : http://www.la-croix.com/afp.static/pages/090929062949.0al6lmil.htm
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Harcourt, 75 ans de glamour...que du pur bonheur !

Publié le par Ricard Bruno



Après-guerre, il n’est pas une starlette, une actrice confirmée qui ne soit immortalisée par le Studio Harcourt Paris. Les portraits d’Arletty, Martine Carol, Danielle Darrieux, suivis de ceux de Brigitte Bardot, Alain Delon, Jeanne Moreau, décorent les halls de tous les cinémas parisiens.

Source : http://www.mensup.fr/photos/studio_harcourt-651-5.html

Publié dans le web en parle

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Brigitte Bardot, sex-symbol s'expose à Boulogne-Billancourt...

Publié le par Ricard Bruno

Une première exposition organisée à partir de ce mardi à Boulogne-Billancourt, ville des anciens studios de cinéma.

Clin d'oeil également, l'exposition se situe non loin des usines de l'ancienne régie Renault, rappelant la phrase de De Gaulle sur Bardot selon laquelle l'actrice avait rapporté "plus de devises à la France que Renault".

L'événement passe en revue les "années insouciantes" de BB au cinéma mais aussi ses audaces, comme d'avoir pris la liberté de tourner le dos au 7e art à 39 ans.

Bardot, qui a refusé pour l'occasion d'être photographiée ou filmée, aborde sans nostalgie mais avec fierté cet événement monté par le journaliste Henry-Jean Servat, ami intime de la star et commissaire général de l'exposition.

"J'ai connu ces temps derniers, une longue traversée du désert pendant laquelle j'ai été boycottée et maltraitée. S'il y a donc, aujourd'hui, une autre façon de me considérer, tant mieux !" lui a-t-elle dit dans une interview à Paris-Match.

Sur 900 m2, à l'Espace Landowski jusqu'au 31 janvier, le mythe Bardot se met à nu dans une scénographie chronologique, à travers 17 de ses films les plus célèbres, entraînant le visiteur dans la vie tumultueuse de l'actrice et de ses "scandales" qui ont contribué à la libération de la femme et des moeurs.

"On ne découvre pas seulement Bardot: on découvre aussi une époque, celle de la France des années 50, du président René Coty et de la soupe aux choux. On comprend d'autant mieux pourquoi BB a changé les codes de la morale", explique à l'AFP Henry-Jean Servat.

"Nous racontons ici l'histoire d'une femme qui chercha sans cesse à dompter son époque en faisant toujours suivant ses désirs et ses envies", ajoute-t-il devant des citations de Simone de Beauvoir, de Marguerite Duras ou Françoise Sagan sur BB.

Plus de 1.000 photos, affiches, extraits de films et de documentaires, et objets personnels dont sa célèbre robe de mariée en Vichy rose et son Harley-Davidson à ses initiales, sont présentés pour la première fois grâce à une mobilisation d'envergure des studios de films, de la Cinémathèque Française, des agences photographiques, etc...

Il y a aussi les amis très proches dont Alain Delon et Günter Sachs, l'un de ses ex-époux qui a prêté deux portraits de BB signés Andy Warhol, jamais exposés en public.

"Brigitte a tout vendu depuis 30 ans au profit de sa fondation pour les animaux. Il y a un an, nous n'avions rien à montrer ", rappelle Henry-Jean Servat.

Pour la première fois, des films de famille révélant l'actrice bébé sont dévoilés, ainsi que ses diplômes de danse classique, sa première passion.

Un peu plus loin, après que "Dieu eut créé la femme", le visiteur suit les amours de Bardot, "amazone solaire et Don Juan au féminin", qui a pris dans ses griffes Roger Vadim, Samy Frey, Jacques Charrier, qui lui donna un fils, Serge Gainsbourg, Gilbert Bécaud ou encore Jean-Louis Trintignant.

Quelques films plus loin, ambiance "Coquillages et Crustacés" et direction la Madrague, la propriété de Bardot qui a fait Saint-Tropez, avec un petit détour par le bureau reconstitué du maire où trône le buste de BB élevée au rang de Marianne de la République.

Sur le thème de "Babette s'en va-t-en guerre", le combat de la star pour la cause animale avec des images de torture et de maltraitance, clôt l'exposition. Brigitte Bardot l'a voulu ainsi. Sa seule exigence.


Source : Internet

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Brigitte Bardot : “Mon insolence fait réagir”

Publié le par Ricard Bruno


Brigitte Bardot « ne regrette rien », ni le temps de la popularité qui lui a apporté « le meilleur comme le pire », ni d’avoir mis fin à sa carrière en 1973 pour se lancer dans sa lutte pour la défense des animaux, pas plus que son franc-parler qui a quelquefois suscité la polémique. C’est par fax que celle qui s’est retirée dans sa Madrague tropézienne a répondu à la sollicitation de France-Soir.


FRANCE-SOIR. Quel regard portez-vous sur ces « années d’insouciance » exposées à Boulogne-Billancourt ?
BRIGITTE BARDOT.
Du haut de mes trois quarts de siècle, je regarde cette merveilleuse exposition comme un hommage extraordinaire, un miracle qui nous ramène cinquante ans en arrière lorsque la vie était facile et belle.

Quelles images gardez-vous du film de Roger Vadim, Et Dieu créa la femme ?
Un souvenir lointain mais formidable, tourné à, Saint-Tropez, qui était encore merveilleusement joli et désert, avec des gens que j’aimais et qui me laissaient une grande liberté d’interprétation.

Aviez-vous conscience, à l’époque, de faire bouger les mœurs ?
J’avais surtout conscience de me faire bouger moi-même au rythme de toutes les danses.

Que vous a apporté la notoriété ? Ou au contraire, qu’a-t-elle abîmé dans votre vie ?
Elle m’a apporté le meilleur et le pire. Toute médaille a son revers.

Qu’est-ce qui a motivé votre envie d’arrêter votre carrière en 1973 ?
Une envie de mettre ma vie au service des animaux que je savais depuis longtemps martyrisés par les humains. On a cru à un caprice sans conséquence. On s’est trompé. Je ne suis jamais revenue sur ma décision et je ne regrette rien.

Aujourd’hui vous fêtez vos 75 ans. Le temps qui passe vous inquiète-t-il ?
Il y a le temps qui passe avec des résultats positifs dans le combat que j’ai choisi. Mais il y a aussi la perte de temps à attendre pendant vingt ou trente ans des résultats qui n’arrivent pas, alors oui ça m’angoisse.

Henry-Jean Servat, commissaire de l’exposition qui vous est dédiée, dit que votre rêve était de posséder une ferme et d’y soigner les animaux malades ou abandonnés. Avez-vous le sentiment d’avoir réalisé ce rêve en créant votre fondation ?
La réalité qui fut dure à créer, ma fondation à laquelle j’ai tout donné depuis 36 ans, cette réalité a dépassé tous mes rêves, mais à quel prix ? Au nom de combien de sacrifices, de luttes, de désespoirs !

Que pouvez-vous nous dire sur votre combat pour les animaux ?
C’est un quotidien de terribles réalités, d’agonies, de morts, de blessures, c’est une lutte incessante contre les martyrs, les douleurs que les hommes font subir aux animaux par inconscience, par connerie, par cruauté ou pour du fric. Il faut avoir beaucoup de courage, beaucoup d’obstination et d’amour pour supporter autant de détresses et essayer de les endiguer, de les soulager, de les prévenir aussi.

Votre franc-parler et vos écrits ont quelquefois créé la polémique. Quel est votre sentiment sur ce sujet ?
Mon franc-parler fait partie de ma personnalité, ça n’est pas aujourd’hui que je vais changer. Et si je dénonce les choses haut et fort c’est qu’elles existent, que tout le monde s’en fout. Mon insolence fait réagir. C’est mieux que de déverser des tonnes de lait dans le ruisseau !

Qu’aimeriez-vous que l’on dise de Brigitte Bardot dans cent ans ?
Qui c’est celle-là ?


Un hommage est rendu jusqu’au 31 janvier aux années “insouciance” de l’icône qui vient de fêter ses 75 ans.

Dieu que cette femme est belle ! terriblement envoûtante. Avec sa moue qui semble dire « je fais ce que je veux », ses grands yeux surlignés d’un trait noir, ses longs cheveux dorés qui flottent, et son corps sublime. Brigitte Bardot la sensuelle, mi-ingénue, mi-scandaleuse, incarne à jamais la libération de la femme, dans la France conservatrice et austère de René Coty. Dans les années 1950, elle bouleversa les mœurs et chercha sans cesse à dompter son époque. Associée à vie à Saint-Tropez et à la défense des animaux, l’icône a fêté, lundi, ses 75 ans.

Au lendemain de cet anniversaire, s’ouvre à Boulogne-Billancourt (près de Paris), ville connue pour ses studios de cinéma (fermés en 1992), une grande exposition consacrée aux années « insouciance » de BB. Une occasion unique de vérifier que le sex-symbol a toujours été un électron libre aux prises de position quelquefois radicales. Mais là n’est pas le propos, puisque le fil rouge de ce rendez-vous supervisé par Henry-Jean Servat (son ami intime), est le cinéma.

Deux tableaux de Warhol

Sur près de 900m2, au motif du célèbre carreau rose vichy, se déclinent un millier de photos, d’affiches, d’extraits de documentaires et d’objets personnels dont la célèbre Harley-Davidson sur laquelle elle n’avait besoin de personne. Son ex-mari, le milliardaire Günter Sachs, a également prêté deux portraits la représentant signés Andy Warhol. Mais on peut aussi observer ses premiers diplômes de danse classique, sa passion, ou son buste de Marianne.

Un véritable exploit, rendu possible grâce à la mobilisation des studios, de la Cinémathèque française et des agences photographiques. Car la star, retirée dans sa célèbre Madrague depuis 1973, ne possède plus de témoignages de ce glorieux passé. Elle a tout vendu dans les années 1980 pour financer sa fondation.
Construite en trois parties, sur la base d’un parcours chronologique, cette promenade dans la vie tumultueuse de Bardot est guidée par la voix de l’actrice. Dix-sept de ses films (sur cinquante tournés) et de larges extraits de ses chansons témoignent ainsi d’une carrière riche. Le tout, remis dans le contexte de l’époque.

Haine et amour

La visite débute par la folie Bardot, entre l’hystérie qu’elle déchaîna et la censure de l’église catholique. Puis, ce sont les images rares filmées par son père, qui renseignent un peu plus sur cette enfance bourgeoise. Marilyn Monroe, qu’elle admire, est brièvement évoquée avant de pénétrer dans l’alcôve consacrée au film Et Dieu créa la femme, celui qui l’a définitivement érigée au rang de mythe.

Un faux kiosque à journaux affiche ensuite les nombreux magazines qui lui ont consacré leur Une. Puis ses amours, ses amants, ses conquêtes, sa villa tropézienne, ses célèbres espadrilles Spartela et ses ballerines Repetto se succèdent. Jusqu’aux terribles images de torture et de maltraitance envers les animaux, le combat de sa vie. Ce tableau est d’ailleurs sa seule exigence.

« Bardot, reine de Saint-Tropez et de l’univers, reste pour l’éternité une actrice d’éclats et de clarté, écrit Henry-Jean Servat. Elle est aussi une créature de combat et de compassion, et surtout une femme de droiture et de courage. » BB une femme qui osa. Qui eu le courage d’aimer plusieurs fois, de quitter et de tourner le dos définitivement à ce cinéma qui l’avait pourtant révélée. Tout un symbole, résumé en deux lettres, qui a eu un destin capital.

Source : http://www.francesoir.fr/exposition/2009/09/29/brigitte-bardot-interview.html

Publié dans le web en parle

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Bardot, c'est show!

Publié le par Ricard Bruno

 

Bardot, c'est show!

Une exposition à l'espace Landowski à Boulogne-Billancourt s'ouvre ce mardi et ravive le mythe de la plus célèbre des actrices françaises, qui vient de fêter ses 75 ans le 28 septembre.

Ce sont deux photos d'adolescence, en noir et blanc, pas les plus spectaculaires, mais auxquelles on ne peut s'empêcher de revenir. La première figure Brigitte Anne-Marie Bardot en sa famille parisienne cossue - le père est un industriel éclairé, passionné de cinéma, la mère, au foyer, aime la mode et la danse. Tout le monde est assis sur les marches d'un escalier extérieur, un peu sur la réserve. La seule à prendre du plaisir, c'est elle, la future BB. Elle est lestée d'un gros collier de dame, mais sourit franchement, la tête légèrement penchée vers la gauche, s'amuse en somme. Et elle aimante littéralement le regard.

De la sage adolescente posant avec sa famille, en 1952, au sex-symbol, le fabuleux destin de l'"insouciante" BB.

w. carone/paris match/scoop

De la sage adolescente posant avec sa famille, en 1952, au sex-symbol, le fabuleux destin de l'"insouciante" BB.

Le second cliché est un portrait qui représente la diplômée du Conservatoire de danse de Paris, épaules nues, le cou ceint d'un camélia noir et les cheveux disciplinés en chignon; seule échappée dans ce classicisme bon ton, une mèche en accroche-coeur sur le front. Sage, très sage, sur ce coup-là. Et pourtant. Cette toute jeune femme réussit, ici aussi, à prendre le pouvoir. Quelque chose dans le regard, de biais, mais incroyablement direct, et dans cette bouche, fermée mais comme sur le point d'éclater de rire, encore. Il faudra attendre une bonne vingtaine d'années pour l'entendre clamer: "Je n'ai besoin de personne", mais l'intention y est déjà, et le message passe: aussi figé soit le décor, aussi contraignantes soient les conditions, Brigitte Bardot sort du cadre imposé. C'est une affranchie.

Juste diplômée du Conservatoire de danse de Paris.

RMN

Juste diplômée du Conservatoire de danse de Paris.


Un esprit libre tous azimuts, dans sa carrière comme dans sa vie privée, dans ses choix comme dans ses sentiments. Une bourrasque en résumé, c'est précisément ce que célèbre sur 900 mètres carrés l'exposition à Boulogne-Billancourt.

Pour l'écrivain et journaliste Henri-Jean Servat, grand connaisseur de l'époque et commissaire de l'exposition, "BB n'est en rien convenable et il lui arrive de parler sans mesure"... Et l'on ajoutera que personne n'est obligé d'oublier que, plus tard, BB épousera en quatrièmes noces un sympathisant du Front national, Bernard d'Ormale, ni qu'elle sera condamnée par deux fois pour propos racistes. Il demeure pourtant qu'à elle seule, entre confiance en soi et inconscience de soi, elle a bouleversé les codes de toute une époque et qu'aujourd'hui encore on reste soufflé par l'absolue liberté qui a animé la petite bourgeoise originelle.

Le terrain n'était pourtant pas favorable. Soit la France du président Coty, bonjour l'ambiance corsetée, bien-pensante. Et alors ? En 1952, à 18 ans, même pas la majorité, le mannequin chouchou du Elle d'Hélène Lazareff et comédienne débutante se marie, malgré les réticences de sa famille, avec le cinéaste Roger Vadim, de sept ans son aîné. Bien vu! C'est Vadim qui fera de la starlette un sex-symbol planétaire avec Et Dieu... créa la femme (1956). Le rôle de Juliette l'orpheline, affolante danseuse de mambo, ancre dans les esprits les attributs qui resteront associés à BB : la cascade de cheveux blonds, les pieds nus, le corps dévoilé - dénudé ou ultramoulé. BB fait littéralement craquer les coutures et devient sans même le vouloir prescriptrice de mode: le regard charbonneux, la bouche soulignée au crayon, le Bikini, l'imprimé vichy, les ballerines, les grosses ceintures, les chapeaux de paille, les cuissardes, sans compter la fameuse "choucroute" que réactualise ces temps-ci Amy Winehouse, autre indomptable. Tout ce que tente à l'époque Bardot semble immédiatement faire signe. De vitalité, de sensualité, de jouissance.

Et, bien avant l'appel à la libération sexuelle, sa vie privée en témoigne: au divorce avec Vadim succéderont les amours avec Jean-Louis Trintignant, Sacha Distel, un remariage avec Jacques Charrier - qui lui donnera un fils, Nicolas, dont elle s'occupera peu - puis une liaison, avec un musicien brésilien, puis un autre mariage, avec le milliardaire allemand Gunter Sachs, puis une passion avec Serge Gainsbourg, notamment. BB, qui va fêter le 28 septembre prochain ses 75 ans, n'en a fait toute sa vie qu'à sa tête, pas forcément politiquement correcte. Champagne!

Source : http://www.lexpress.fr/styles/vip/bardot-c-est-show_789827.html

Publié dans le web en parle

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Brigitte Bardot: "Je ne regrette rien"

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot photographiée au palais de l'Elysée, le 27 septembre 2007.Le mythe BB s'expose à partir de mardi jusqu'au 31 janvier à Boulogne-Billancourt. A cette occasion, Brigitte Bardot, qui fête lundi ses 75 ans, justifie dans une interview à l'AFP ses coups de sang, évacue ses détracteurs et assure: "Je ne regrette rien.

AFP - le 29 septembre 2009, 08h26

Le mythe BB s'expose à partir de mardi jusqu'au 31 janvier à Boulogne-Billancourt. A cette occasion, Brigitte Bardot, qui fête lundi ses 75 ans, justifie dans une interview à l'AFP ses coups de sang, évacue ses détracteurs et assure: "Je ne regrette rien".

Q: Le changement climatique est une préoccupation majeure à l'agenda international: êtes-vous sensible à ces questions écologiques ?

R: Oui, et tout le monde s'en fout depuis trop longtemps malgré les avertissements urgents de Nicolas Hulot et d'Al Gore (ex-vice-président américain, ndlr) - les déforestations qui laissent les animaux sans territoire, le béton qui envahit la planète, les milliers d'usines qui crachent leur venin dans l'atmopshère, les milliards de voitures et d'avions qui nous asphyxient lentement et tous les élevages, plus ou moins concentrationnaires, qui dégagent des gaz et polluent les nappes phréatiques... les hirondelles ont disparu, les abeilles meurent à cause des pesticides, un poison qu'on aurait dû interdire depuis longtemps...c'est scandaleux!

Q: Mi-septembre, 500 chercheurs et 10.000 apiculteurs ont participé à Montpellier à un sommet mondial sur les abeilles, victimes d'une inquiétante surmortalité dans de nombreux pays. Que peut faire la fondation que vous avez créée dans ce domaine ?

R: Ma fondation n'a aucun pouvoir de gouvernement, elle ne peut que dénoncer, gueuler, écrire aux ministres concernés... qui ne répondent pas, ou par des "à, peu près".

Q: Vous êtes adulée et mal aimée à la fois, suite à des prises de positions radicales. Comment percevez-vous ces sentiments contradictoires ?

R: Je dis ce que je pense et je pense ce que je dis. En république démocratique, on doit avoir le droit de s'exprimer et c'est ce que je fais, même si ça ne plaît pas. Je m'assois dessus.

Q: Votre ami Henri-Jean Servat (écrivain, journaliste) estime que vous êtes "trop lucide pour être heureuse". Vous approuvez?

R: Il me connaît bien et il a raison. Mais ma lucidité me permet d'être pertinente et crédible, car je ne dénonce que ce que je connais bien et qui m'écoeure. C'est une lutte permanente, usante, mais indispensable.

Q: Regrettez-vous l'image de sex-symbol que le cinéma a donné de vous ?

R: Je ne regrette rien!

Q: Que pensez-vous de l'incarnation que Laetitia Casta donne de vous dans le film consacré à la vie de Serge Gainsbourg?

R: Elle est magnifique et c'est un bonheur pour moi qu'elle me représente.

Q: Sophia Loren vient de fêter ses 75 ans: que lui souhaitez-vous? Le 28 septembre, vous ferez de même. Qu'aimeriez-vous qu'elle vous souhaite à cette occasion ?

--- Je souhaite un bel anniversaire à Sophia Loren, ma splendide jumelle, et je lui demande d'oublier de porter de la fourrure: c'est le plus beau cadeau qu'elle pourrait me faire.


Source : http://www.lematin.ch/flash-info/brigitte-bardot-ne-regrette-rien

Publié dans le web en parle

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Une journée végétarienne pour Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot

France - Brigitte Bardot, ancienne actrice et désormais militante pour la cause des animaux, a demandé l'instauration d'une journée végétarienne hebdomadaire en France dans une lettre adressée à Nicolas Sakozy.

Mme Bardot souhaite que cette journée soit instaurée dans les établissements publics, et invite le président de la République à encourager les établissements privés dans cette voie.

Selon "BB", cette journée végétarienne pourrait avoir un impact sur notre environnement. L'élevage a en effet une incidence sur la pollution des nappes phréatiques, des sols, et produirait plus de gaz à effet de serre que les transports. "Il y a déjà la journée sans voiture, la journée sans tabac, mais instaurer une journée végétarienne aurait des répercussions bien plus fortes que toutes les taxes carbone réunies et la planète s'en porterait infiniment mieux." dit-elle.

Brigitte Bardot ajoute que cette journée serait la meilleure des protestations contre les conditions souvent barbares d'élevage, de transport et d'abattage des milliards d'animaux destinés à la consommation.

Source : http://www.zigonet.com/vegetarien/une-journee-vegetarienne-pour-brigitte-bardot_art8126.html

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Brigitte Bardot : Photographies jamais vues! Exclusif uniquement sur ce blog!

Publié le par Ricard Bruno

Merci à Marc De Raemy pour son autorisation de mettre sur ce blog ces magnifiques photographies de Brigitte Bardot, photographies faites par son père "Léonard De Raemy"

Né en 1924, en Suisse, Léonard de Raemy a d'abord exercé la profession de
conseiller juridique tout en pratiquant la photographie de loisir.
A la fin des années 50, il participe à un concours amateur où il obtient un
prix. De là, il entame une carrière professionnelle en intégrant l'agence
Reporters Associés comme photographe de plateau. C'est lors du tournage de «
Viva Maria » qu'il fait la connaissance de Brigitte Bardot qu'il photographiera
durant près de 30 ans.
Très tôt, les contacts noués lors des tournages le dirigent naturellement vers
le portrait de stars. A ce titre, il co-fonde l'agence Gamma en 1966, avec
Hubert Henrotte, Raymond Depardon et Hugues Vassal, entre autres noms.
En 1973, à la suite de désaccords internes, il quitte Gamma avec une partie des
reporters et participe activement à la naissance de Sygma.

En trente ans d'image, il a photographié des personnalités du monde entier et
signé plus de 400 couvertures dans la presse nationale et internationale, ainsi
que de nombreuses pochettes de disque.

D'un naturel discret, il n'a jamais cherché à promouvoir son travail ; il
souhaitait être le photographe des stars et non la star des photographes.

Un aperçu de son oeuvre est consultable ici :
http://pro.corbis.com/Search/SearchResults.aspx?q=leonard+de+raemy

ATTENTION CES PHOTOGRAPHIES SONT PROTEGEES PAR COPYRIGHT
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Joyeux anniversaire Brigitte + Interview RTL...

Publié le par Ricard Bruno

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