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Élevage : six ONG écrivent à von der Leyen

Publié le par Ricard Bruno

Élevage : six ONG écrivent à von der Leyen

La FBB et cinq ONG françaises demandent à la Commission d’inscrire ses réformes sur les cages au programme 2027. Leur lettre dépasse les engagements de Bruxelles.

Datée du 6 octobre et publiée le lendemain par la Fondation Brigitte Bardot, la lettre vise le programme de travail de la Commission pour 2027, en cours de préparation. Elle est signée par six organisations françaises : CIWF France, Welfarm, Anima, la FBB, Quatre Pattes et la Fondation Droit animal, éthique et sciences. Une note d’Eurogroup for Animals l’accompagne.

Le point de départ est la stratégie de l’Union pour l’élevage, présentée le 7 juillet. La Commission y annonce pour la fin de 2026 une révision ciblée des règles sur les poules pondeuses et les poulets de chair, avec la sortie progressive des cages et la fin de l’élimination des poussins mâles, puis un texte sur les porcs en 2027. La lettre situe ce dernier au deuxième trimestre. En juillet, Welfarm, cosignataire, parlait du second semestre.

Les ONG demandent que ces engagements figurent noir sur blanc dans le programme de travail. En 2021, en réponse à l’initiative citoyenne « Pour une Europe sans cage » et à son 1,4 million de signatures, la Commission avait promis une proposition avant la fin de 2023. Elle n’a pas été déposée.

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René Barjavel et les animaux – De l’horreur de l’abattage au cri « Laissez-les vivre »

Publié le par Ricard Bruno

René Barjavel et les animaux – De l’horreur de l’abattage au cri « Laissez-les vivre »

« Brigitte Bardot aime les bêtes, les bêtes aiment Brigitte Bardot. L’amour qu’elle leur porte est d’une nature essentielle et profonde, qui tient autant de l’instinct vital que du sentiment. Elle et elles s’aiment parce qu’elles sont du même clan. » René Barjavel (1911-1985), Brigitte Bardot amie des animaux, 1976

Lorsque l’on pense à René Barjavel, on songe d’abord à l’écrivain d’anticipation : Ravage, La Nuit des temps, Le Grand Secret, ces romans où la technologie, la guerre, les catastrophes et les ambitions humaines menacent l’avenir de notre civilisation.

On pense beaucoup moins spontanément aux animaux.

Pourtant, ils occupent dans son œuvre une place qui mérite d’être redécouverte. À plusieurs reprises, Barjavel s’interroge sur ce que les êtres humains leur font subir, sur la manière dont ils les élèvent et les tuent, sur leur capacité à aimer, mais aussi sur notre responsabilité à leur égard.

De Ravage, publié en 1943, à Une rose au paradis, paru en 1981, en passant par La Faim du tigre, La Nuit des temps, l’article « Laissez-les vivre » et son ouvrage consacré à Brigitte Bardot, la question animale revient ainsi dans son œuvre pendant près de quarante ans.

Barjavel n’était évidemment pas un militant animaliste au sens où nous l’entendrions aujourd’hui. Il n’a pas élaboré de théorie des droits des animaux ni développé une pensée antispéciste. Mais son œuvre contient suffisamment de réflexions sur la souffrance, la mise à mort et notre rapport aux autres espèces pour que cette dimension mérite d’être redécouverte.

Dès Ravage, Barjavel formule l’une de ses critiques les plus directes de l’exploitation animale.

Le roman imagine une société future dans laquelle l’élevage destiné à produire de la viande a disparu. Les aliments carnés sont désormais fabriqués artificiellement : les humains peuvent retrouver les goûts auxquels ils sont habitués sans avoir à élever puis abattre des animaux.

Lorsqu’il évoque l’ancienne pratique de l’élevage, Barjavel emploie des mots d’une grande violence :

« L’élevage, cette horreur, avait également disparu. Élever, chérir des bêtes pour les livrer ensuite au couteau du boucher, c’étaient bien là des mœurs dignes des barbares du XXe siècle. »

Le choix du verbe « chérir » est particulièrement révélateur.

René Barjavel ne dénonce pas seulement la brutalité de l’abattage. Il pointe une contradiction : faire naître un animal, le nourrir, en prendre soin, parfois même s’y attacher, avant de le conduire à la mort.

Cette contradiction demeure au cœur de notre rapport aux animaux. Nous pouvons aimer les chiens et les chats, nous attendrir devant certains animaux et éprouver de l’affection pour eux, tout en considérant d’autres êtres sensibles comme des ressources alimentaires.

Dans Ravage, cette contradiction est résolue par la disparition de l’élevage destiné à produire de la viande. Les animaux ne disparaissent pas du monde imaginé par Barjavel ; c’est leur utilisation comme source de nourriture qui disparaît.

La question qu’il pose conserve une étonnante actualité : si l’on pouvait retrouver le goût de la viande sans tuer d’animaux, pourquoi continuerait-on à les tuer ?

En 1943, cette idée appartient encore à la science-fiction. Mais derrière la fiction se trouve déjà une interrogation très concrète sur notre rapport aux animaux.

Vingt ans plus tard, La Faim du tigre, publié en 1966, déplace la question animale sur un terrain métaphysique.

Dans cet essai consacré à Dieu, à la mort, au mal et au sens de l’existence, Barjavel s’interroge sur la souffrance. Et, dans cette réflexion, il ne choisit pas seulement l’exemple de la douleur humaine. Il évoque aussi celle d’un animal :

« Rien ne justifie la souffrance des innocents.
Le Tout n’est pas assez pour payer un agneau égorgé. »

La formule est saisissante.

L’agneau égorgé devient l’image d’une souffrance sans faute, infligée à un être qui n’a rien fait pour la mériter. L’animal n’est plus seulement celui que l’on mange : il devient celui dont la souffrance oblige l’être humain à interroger le sens même du monde.

Barjavel écrit également :

« Si Dieu avait eu besoin d’être adoré, il n’eût créé que des chiens. Le chien est bien plus apte que l’homme à l’amour. »

Le chien devient ici un miroir tendu à l’être humain. Celui qui se croit supérieur par son intelligence et sa raison se trouve confronté à une créature dont Barjavel célèbre la capacité d’aimer.

L’animal a souvent été défini par ce qui lui manquerait : la parole, la raison, la conscience morale. Barjavel opère ici un renversement. Ce qui semble être une faiblesse devient une qualité : l’animal pourrait, sur le terrain de l’amour, être supérieur à l’homme.

Deux ans plus tard, La Nuit des temps propose une autre manière de regarder notre rapport aux animaux.

Éléa, venue d’une civilisation ancienne, découvre les habitudes alimentaires des hommes du XXe siècle. Devant une assiette de côtelettes, elle demande :

« C’est un morceau coupé dans une bête ? »

Le narrateur comprend alors qu’avant cette question, « une côtelette n’était qu’une côtelette ».

Puis Éléa s’exclame :

« Vous mangez de la bête !… Vous mangez de l’herbe !… Vous mangez de l’arbre !… »

Et le narrateur répond :

« Nous sommes des barbares… »

La force de cette scène tient à un procédé très simple : une habitude ordinaire devient soudain étrange parce qu’elle est regardée par quelqu’un qui ne la partage pas.

La côtelette cesse d’être un aliment abstrait. Elle redevient le morceau d’un animal qui a dû être tué.

Barjavel fait ainsi tomber la distance créée par les mots, les habitudes et les usages culinaires. Il oblige le lecteur à regarder ce qui se trouve derrière l’aliment.

La scène prolonge directement la réflexion de Ravage. Dans le premier roman, Barjavel imagine un monde dans lequel on n’a plus besoin d’élever des animaux pour les tuer. Dans La Nuit des temps, il nous invite à regarder notre assiette avec les yeux d’une personne pour qui la mise à mort d’un animal n’a rien de normal.

Et si ce qui nous paraît évident n’était finalement qu’une habitude ?

En 1975, Barjavel ne se contente plus d’aborder les animaux dans la fiction ou dans une réflexion philosophique. Il prend directement la parole dans la presse pour les défendre.
Le Journal du Dimanche publie, le 30 novembre 1975, un texte intitulé « Laissez-les vivre ».

Le texte commence par l’observation de deux merles. À partir de cette scène familière, Barjavel élargit progressivement son propos à notre rapport aux oiseaux et à la violence que les hommes leur infligent.

Il dénonce la chasse, le piégeage et l’emploi de la strychnine. Il s’en prend également aux pratiques qui consistent à élever des faisans pour les livrer ensuite aux chasseurs.

Sa dénonciation est directe :

« Au fusil, au piège, à la strychnine, on tue, on tue, on tue. »

La répétition donne à la phrase une brutalité particulière. Barjavel ne cherche pas à dissimuler la réalité derrière un vocabulaire neutre : il parle de tuer.
Mais son texte va plus loin que la seule dénonciation de la chasse. Il refuse de considérer les oiseaux comme de simples animaux dont la présence pourrait être tolérée tant qu’elle ne gêne pas les activités humaines.

Pour lui, ils ont une valeur propre.

« Les oiseaux sont l’écriture de Dieu entre l’arbre, la terre et l’homme. »

Il écrit également qu’ils « obligent les hommes à lever la tête vers le ciel ».
L’oiseau n’est donc pas seulement une victime qu’il faudrait protéger. Il est aussi une présence qui enrichit notre existence, qui nous relie au monde et qui participe à sa beauté.

C’est dans cette perspective que René Barjavel formule l’une des phrases les plus fortes de son article :

« En les tuant, nous détruisons ce qu’il y a de plus lumineux, de plus humain en nous. »

Cette phrase mérite de retenir particulièrement l’attention.

Pour Barjavel, la violence faite aux animaux ne porte pas seulement préjudice aux animaux. Elle nous transforme nous-mêmes. En détruisant ce qui nous émerveille, nous détruisons aussi une part de notre propre humanité.

Le titre de l’article prend alors tout son sens : « Laissez-les vivre. »

Cette fois, Barjavel ne parle plus par l’intermédiaire d’un personnage ou d’un monde imaginaire. C’est l’écrivain lui-même qui demande que l’on cesse de tuer.

La question animale quitte ainsi définitivement le domaine de la fiction pour devenir une prise de position personnelle.

L’année suivante paraît Brigitte Bardot amie des animaux, publié chez Fernand Nathan en 1976, avec un texte de René Barjavel et des photographies de Miroslav Brozek.

Pris isolément, cet ouvrage ne suffirait évidemment pas à faire de Barjavel un militant de la cause animale. Mais il prend une signification particulière lorsqu’on le replace dans le parcours qui précède.

Barjavel a déjà condamné l’élevage des animaux destinés à être tués, interrogé la souffrance d’un agneau, remis en question notre rapport à la viande et pris publiquement la défense des animaux sauvages.

Il consacre désormais un ouvrage à une personnalité dont l’engagement en faveur des animaux est devenu indissociable de l’image publique.
Le rapprochement n’est donc pas anecdotique. Il montre au minimum que la cause animale occupe une place suffisamment importante dans son univers pour qu’il lui consacre directement un texte.

En 1981, Une rose au paradis propose une dernière variation sur cette question.

Une catastrophe nucléaire menace la Terre. Monsieur Gé a construit une immense arche souterraine destinée à permettre au monde de renaître après la disparition de la civilisation. Elle abrite des êtres humains, mais aussi des animaux, des graines, des rhizomes et des tubercules.

Les animaux sont maintenus en sommeil afin de pouvoir être réveillés lorsque la catastrophe sera passée.

L’image de l’arche de Noé est évidente, mais Barjavel la transforme en projet scientifique. Il ne s’agit plus seulement de sauver quelques individus : il faut conserver ce qui permettra au monde de recommencer.

Le choix de préserver des animaux est significatif. Ils ne sont plus seulement présentés comme des ressources immédiates. Ils deviennent une partie de ce que l’humanité doit transmettre.

Il faut cependant conserver une nuance. Dans l’univers de Barjavel, cette protection reste liée aux besoins humains et à la survie de l’espèce. Les animaux ne sont pas complètement libérés de toute instrumentalisation.

Mais un déplacement s’est produit. L’animal n’est plus uniquement celui que l’on élève, que l’on chasse ou que l’on mange. Il est aussi celui que l’on choisit de préserver afin que le monde puisse renaître.

Alors, peut-on dire que René Barjavel était animaliste ?

La réponse mérite de rester prudente.

Il serait anachronique de transformer rétrospectivement l’écrivain en militant animaliste contemporain. Mais il serait tout aussi difficile de considérer comme fortuites les nombreuses réflexions qu’il consacre aux animaux.

En 1943, Ravage dénonce l’élevage destiné à l’abattage et interroge notre rapport aux animaux.

En 1966, La Faim du tigre place la souffrance d’un agneau au cœur d’une réflexion sur le mal.

En 1968, La Nuit des temps oblige le lecteur à regarder une côtelette comme le morceau d’une bête.

En 1975, « Laissez-les vivre » devient une véritable prise de position contre la chasse et la destruction des oiseaux.

En 1976, Barjavel écrit sur Brigitte Bardot et son engagement pour les animaux. Enfin, en 1981, Une rose au paradis imagine la préservation d’animaux dans une arche destinée à permettre au monde de renaître.

Pris séparément, ces textes pourraient être interprétés de différentes manières. Pris ensemble, ils dessinent une continuité difficile à ignorer.

Ce que l’on peut donc affirmer, sans lui prêter une pensée qu’il n’a jamais revendiquée, c’est que la réflexion sur la souffrance animale et sur notre rapport aux autres espèces traverse une part importante de l’œuvre de René Barjavel.
Et cette réflexion touche à des questions qui restent profondément actuelles.
Que faisons-nous des animaux que nous élevons pour les tuer ? Pourquoi acceptons-nous comme normale la souffrance d’un être sensible lorsqu’elle répond à nos habitudes alimentaires ? Pourquoi trouvons-nous parfois légitime de détruire les animaux sauvages dès lors qu’ils nous dérangent ? Et que perdons-nous, humainement, lorsque nous devenons indifférents à leur sort ?

Barjavel ne répond pas à toutes ces questions. Il n’est pas nécessaire de lui faire dire davantage qu’il n’a écrit.

Mais il nous invite à regarder autrement ce que nous considérons comme normal : l’animal que nous mangeons, celui que nous chassons, celui que nous élevons pour le tuer, mais aussi celui dont le chant nous accompagne et dont la présence contribue à la beauté du monde.

Et derrière ses fictions, il y avait aussi, en 1975, un homme qui écrivait avec une simplicité désarmante : « Laissez-les vivre. »

Plus de quatre-vingts ans après Ravage, cette phrase résonne encore et une question demeure :

“Qu’est-ce qui nous autorise à disposer de la vie d’un être sensible ?“

Publié dans ACTUALI

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Nouveautés dans mes collections sur Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Rarissime Affiche "El reposo del guerrero" 0,70cm x 1,10m (Argentine)

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Cadre mémoire  obsèques de Brigitte Bardot avec invitation "passe vip", et marguerite offert à la cérémonie religieuse

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Foulard Brigitte Bardot 66cm x 66cm de 2024 distribué par Universal Music France

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Initiales BB en bois 11cm x 18cm

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Miroir de poche 5,5cm x 8,5cm

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Plv Viva Maria 29cm x 41,5cm

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Picture disque édition limitée 106 sur 250 ref 657 413 5

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Cartons invitation  (Canada)
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Brigitte Bardot par Kees VAN DONGEN aux enchères !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot par Kees VAN DONGEN aux enchères !

Estimation entre 800.000 euros et 1.200.000 euros

Kees VAN DONGEN Brigitte Bardot - circa 1959-1960 Huile sur toile Signée en haut à gauche "Van Dongen", contresignée des initiales au dos sur le châssis "VD" 130.2 x 97 cm Provenance : Kees Van Dongen Marie-Claire Van Dongen, Monaco (par descendance du précédent, circa mai 1968) Collection particulière, Monaco (par descendance de la précédente, circa juillet 2011) Collection particulière (par descendance du précédent, circa mai 2025) Expositions : Paris, Musée Galliera, Les peintres témoins de leur temps: L'amour, janvier-mars 1964, reproduit en couleur en couverture ainsi que sur l'affiche de l'exposition New York, Leonard Hutton Galleries, A Comprehensive Exhibition of Paintings 1900 to 1925 by Van Dongen, novembre-décembre 1965, n°31, reproduit en couleur (datée 1960) Tokyo, Iselan Gallery, Nagoya, Meitetsu Gallery, Yokohama, Yokohama Museum of Art, Kanazawa, Ishikawa Prefectural Museum, Hamamatsu, Hamamatsu Museum of Art, mars-juillet 1978, n°50, reproduit en couleur Bibliographie : J.-F.Chabrun, "Van Dongen retrouve son passé", in Paris-Match, n°548,10 octobre 1959, reproduit en couleur (vue d'installation, titrée Portrait de B.B) "Schilder van der Vrow: Kees van Dongen, vitaal ondanks 83 jaren", in De Volkskrant, 16 juin 1960, reproduit C.Megret, Le plus français des Hollandais, 12 août 1960 (vidéo de l'interview de Kees Van Dongen dans son atelier; https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/cpf08009173/le-plus-francais-des-hollandais) "Rumoer rond Kees van Dongen is bedaart", in Televizier, n°3, numéro spécial, Televizier: Kees Van Dongen, 21 janvier 1961, reproduit H. Ten Berge, "Kees van Dongen zag Brigitte veranderen", in De Telegraaf, 14 février 1964, reproduit p.11 G. Diehl, Van Dongen, Flammarion, Paris, 1968, p.72,85, reproduit en couleur p.84 (titrée Portrait de Brigitte Bardot, collection particulière, Monaco) Cor Dekkinga 1959, Peinture de Brigitte Bardot par Van Dongen, Photographie, LaM, Lille, n°inv.2009.8.2 (11) (vue d'installation, photographie datée par erreur 1959, la date correcte est circa 1961) Cor Dekkinga 1959, Atelier de Van Dongen, Photographie, LaM, Lille, n°inv. 2009.88 (vue d'installation, photographie datée par erreur 1959, la date correcte est circa 1961) Cette œuvre sera incluse dans le catalogue raisonné digital Van Dongen actuellement en préparation par le Wildenstein Plattner Institute. Un avis d’inclusion du Wildenstein Plattner Institute sera délivré à la charge de l'acquéreur. Kees VAN DONGEN 130.2 x 97 cm

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Festa do cinema Francês : Brigitte Bardot mise à l'honneur à Lisbonne

Publié le par Ricard Bruno

Festa do cinema Francês : Brigitte Bardot mise à l'honneur à Lisbonne

La 27 édition de la Festa do Cinema Francês met à l'honneur l'actrice Brigitte Bardot à la Cinemateca Portuguesa. À partir du 1er octobre, près de vingt films permettront de parcourir la carrière d'une actrice iconique qui a accompagné certaines des grandes transformations du cinéma français des années 1950 et 1960.

Quelques mois après la disparition de l'actrice, le 28 décembre 2025 à Saint-Tropez, la Festa do Cinema Francês retrace la filmographie de Brigitte Bardot. Actrice, chanteuse et figure incontournable de la culture populaire, elle devient en quelques années l'une des grandes stars du cinéma français. En un peu plus de deux décennies, elle travaille avec des réalisateurs aussi différents que Roger Vadim, Louis Malle, Jean-Luc Godard ou Henri-Georges Clouzot, passant de la comédie au drame et au film d'aventure. Si son immense succès international a durablement associé son nom à l'image du sex-symbol, sa filmographie révèle une actrice aux registres beaucoup plus variés.


« O Lado BB » : regarder au-delà du mythe

C'est cette autre dimension que la rétrospective « O Lado BB » entend mettre en lumière. À partir du 1er octobre, près de vingt films présentés à la Cinemateca Portuguesa mettrons en lumière différentes périodes de sa carrière et permettront de retrouver la diversité des réalisateurs, des genres et des personnages qui ont marqué son parcours.


De Et Dieu... créa la femme à Saint-Tropez

Parmi les films proposés figure Et Dieu... créa la femme, réalisé par Roger Vadim, alors époux de Bardot. Sorti en 1956, le film la propulse définitivement au rang de star internationale et contribue à transformer Saint-Tropez en lieu mythique associé à son image.

 

 


La célébrité comme sujet de cinéma

Avec Vie privée, réalisé par Louis Malle en 1962, Bardot interprète une femme dont la vie est progressivement envahie par la célébrité et les photographes. Le film, largement inspiré de l'expérience médiatique de l'actrice, explore le rapport entre vie privée, notoriété et regard du public.

Dans Le Mépris (1963), l'un des grands films de Jean-Luc Godard, c'est précisément cette image publique que le réalisateur interroge. Au cœur de la spectaculaire Casa Malaparte, Bardot devient à la fois femme, actrice, objet de désir et image cinématographique, dans un film qui questionne la manière dont le cinéma transforme une personne en représentation.

La prochaines session pour ce film est le 17 octobre à 18 heures à la Cinemateca Portuguesa - Museu do cinema. 


Bardot et Jeanne Moreau réunies par Louis Malle

Enfin, Viva Maria! (1965), de nouveau réalisé par Louis Malle, réunit Bardot et Jeanne Moreau, deux figures majeures mais très différentes du cinéma français. Cette comédie d'aventure aux accents de western, située dans une Amérique latine imaginaire, offre à Bardot un registre plus libre.
Cette rétrospective occupe une place particulière dans la 27ᵉ Festa : elle retrace l'évolution de l'actrice, quelques mois seulement après son décès.

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Pourquoi Brigitte Bardot a désormais une esplanade à Fréjus ? On vous explique

Publié le par Ricard Bruno

L’esplanade Brigitte Bardot a été inaugurée lundi 28 septembre à Port-Fréjus, en présence du maire David Rachline, pour rendre hommage à l’actrice et à son engagement pour la protection animale.

L’esplanade Brigitte Bardot a été inaugurée lundi 28 septembre à Port-Fréjus, en présence du maire David Rachline, pour rendre hommage à l’actrice et à son engagement pour la protection animale.

À Fréjus (Var), une esplanade porte désormais le nom de Brigitte Bardot, en hommage à son histoire avec la ville et le drame de Malpasset.

Une sculpture de Brigitte Bardot veille désormais sur Port-Fréjus (Var). Lundi 28 septembre, le maire de Fréjus David Rachline a inauguré la nouvelle esplanade qui porte le nom de l’actrice, en présence notamment de son époux, Bernard d’Ormale, et de l’artiste Steve Chaudanson, à l’origine de l’œuvre.

Mais pourquoi avoir choisi le nom de Brigitte Bardot pour cet espace situé autour de la capitainerie ?

Au-delà de son immense carrière au cinéma et de son engagement en faveur de la protection animale, la Ville de Fréjus rappelle un épisode beaucoup moins connu de son histoire : son soutien aux victimes de la catastrophe de Malpasset, en 1959.

Brigitte Bardot et Fréjus, une histoire qui ne date pas d’hier

Le 2 décembre 1959, le barrage de Malpasset cède après plusieurs semaines de pluies importantes. Une gigantesque vague déferle alors dans la vallée du Reyran avant de frapper Fréjus. Le bilan est dramatique : 423 personnes perdent la vie et environ 7 000 personnes sont sinistrées.

Face à l’ampleur du drame, un immense mouvement de solidarité se met en place à travers la France.

Brigitte Bardot, alors au sommet de sa carrière, décide elle aussi de venir en aide aux victimes. Selon la Ville de Fréjus, elle contribue, avec Robert Hossein, à réunir un million de francs pour les sinistrés. Elle va également jusqu’à donner sa Simca Aronde Océane, qui est mise aux enchères au bénéfice des victimes.

Un geste que la municipalité considère encore aujourd’hui comme « l’un des liens forts entre l’actrice et Fréjus ».

« 65 ans après Malpasset, inscrire son nom est aussi une manière pour Fréjus de lui dire merci », a ainsi rappelé David Rachline lors de l’inauguration, dans son discours.

Le maire veut aussi interdire la chasse

L’inauguration a également été l’occasion pour David Rachline d’annoncer sa volonté d’interdire la chasse à Fréjus, partout où la commune en a la possibilité et pour une durée indéterminée. Une décision qu’il souhaite notamment justifier par la protection de la faune après les fortes chaleurs et les incendies de cet été.

À ce stade, cette interdiction n’est pas encore effective : une réunion doit prochainement définir ses modalités.

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Inauguration esplanade Brigitte Bardot : Discour de Mr David Racheline, maire de Fréjus

Publié le par Ricard Bruno

Inauguration esplanade Brigitte Bardot : Discour de Mr David Racheline, maire de Fréjus
Inauguration esplanade Brigitte Bardot : Discour de Mr David Racheline, maire de Fréjus
Inauguration esplanade Brigitte Bardot : Discour de Mr David Racheline, maire de Fréjus
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Inauguration de l’esplanade Brigitte Bardot à Port-Fréjus le 28 09 2026

Publié le par Ricard Bruno

Inauguration de l’esplanade Brigitte Bardot à Port-Fréjus le 28 09 2026

Le Maire David Rachline a souhaité rendre hommage à une figure majeure du cinéma français et à une femme engagée depuis de nombreuses années en faveur de la protection animale, en donnant le nom de Brigitte Bardot à une nouvelle esplanade située à Port-Fréjus.

Cette esplanade paysagère et conviviale se trouve autour de la capitainerie, sur le quai de la rue de la Foudre. Elle offre un cadre renouvelé aux habitants, aux visiteurs et aux usagers du port, tout en contribuant à valoriser ce secteur emblématique de Port-Fréjus.

À travers cette dénomination, la ville de Fréjus salue le parcours artistique de Brigitte Bardot, son influence culturelle ainsi que son attachement à la région. Elle rend également hommage à son engagement en faveur de la protection animale, notamment à travers la Fondation Brigitte Bardot.

Le Maire David Rachline vous donne rendez-vous pour l’inauguration de cette nouvelle esplanade.

Lundi 28 septembre 2026 à 18h30
Capitainerie de Port-Fréjus

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Soirée hommage à Brigitte Bardot...le 25 09 2026 à Saint-Tropez...

Publié le par Ricard Bruno

Soirée hommage à Brigitte Bardot...le 25 09 2026 à Saint-Tropez...
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