Toulouse : Prison ferme pour l’homme qui a abattu ses chiens sur son balcon
JUSTICE Le jeune homme à la gâchette facile a été écroué à la maison d’arrêt de Seysses, près de Toulouse
Prison ferme pour un double « canicide ». De source judiciaire, l’homme de 22 ans qui a tué dimanche matin deux de ses chiens qui se battaient sur son balcon, a été condamné à dix-huit mois de prison, dont six fermes, par le tribunal correctionnel de Toulouse.
Ses tirs, qui ont éclaté dans le silence étrange du confinement, ont fait souffler un vent de panique, avenue Jean-Rieux, dans le quartier Guilheméry. Sur un coup de sang, et alors que ses american staff devenaient incontrôlables, le maître s’est saisi d’un fusil à pompe et a abattu les chiens. L’un d’entre eux est mort sur le coup, l’autre des suites de ses blessures.
La condamnation a été prononcée pour « cruauté envers les animaux » mais aussi « détention illégale d’arme de catégorie B », l’homme étant déjà connu pour possession d’armes prohibées. Il a été incarcéré à la maison d’arrêt de Seysses, près de Toulouse.
Le Mépris... Et Godard recréa Bardot
OCS Géants diffuse ce soir le chef d’œuvre inépuisable de Jean-Luc Godard dans lequel Bardot au faîte de sa beauté, vampirise le cadre et les émotions.
Il est des œuvres qui changent à jamais le cours des choses. Des œuvres, dont le contact vous laisse à terre et qui révèlent au commun des mortels des sentiments jusqu’alors insoupçonnés. Le fait, par exemple, qu’un film ne doit pas reposer seulement sur une belle histoire, racontée avec de jolis comédiens dans des décors sublimes, avec des dialogues soigneusement écrits.
Avec Le mépris tourné en 1964, Jean-Luc Godard a transcendé tous ces éléments décoratifs pour tutoyer la grâce des dieux. Dieux au pluriel car la mythologie du film est bien liée à la Grèce antique dont la présence physique, morale et intellectuelle traverse tous les pores de la pellicule. On trouve ici le Dieu cinéma. Le mépris a, en effet, pour toile de fond scénarisitique, un film dans le film tourné dans les mythiques studios de cinéma de Cinecittà, à Rome, où nos héros se débattent avec leurs sentiments. L’objectif de la caméra du chef opérateur Raoul Coutard nous dévisage d’ailleurs dès le premier plan, dans ce qui reste l’un des génériques les plus puissants de l’Histoire du septième art.
Il y a Dieu en personne, avec le figure de Fritz Lang – le cinéaste des cinéastes !- l’auteur de Metropolis, Le testament du Docteur Mabuse, M le maudit, Les contrebandiers de Moonfleet, jouant ici son propre rôle. Il y a aussi le Dieu qui créa la femme : Brigitte Bardot, 30 ans à l’époque, au faîte de sa gloire et sa beauté. Ajoutez à cela, la baie de Capri et ses eaux bleu turquoise, la musique sublimement mélancolique de Georges Delerue ou les imposantes statues de L’odyssée que la caméra encercle pour mieux nous rappeler qu’ici-bas, nous en sommes que des êtres sans défense. Près de cinquante après les faits, le monument de Jean-Luc Godard continue d’imposer sa loi suprême. Le temps n’a pas de prise sur lui. Un gage d’éternité pour un film pourtant hanté par le spectre de la mort.
BARDOT ET LES DIEUX
Le mépris est une très libre adaptation d’un roman de l’italien Alberto Moravia paru en 1954. Le livre raconte les moments qui précèdent une rupture amoureuse où l’homme et la femme ne peuvent que constater, impuissants, leur éloignement progressif. Nous sommes à Rome, la jolie Camille a suivi Paul, son compagnon, engagé comme scénariste sur un film produit par des Américains autour de L’odyssée d’Ulysse. Sur place, le couple se disloque peu à peu. Camille, insaisissable, s’éloigne inexplicablement de Paul qui ne parvient pas à la retenir. Pour évoquer le roman de Moravia, Godard, à son humour pince-sans-rire, disait : « C’est un vulgaire et joli roman de gare, plein de sentiments classiques et désuets, en dépit de la modernité des situations. Mais, c’est avec ce genre de roman que l’on tourne souvent de beaux films. » Godard, on s’en doute, a gentiment pris ses distances avec la prose de Moravia.
Et ce lifting va se bâtir principalement autour d’un corps. Une présence flagrante qui va envahir le cadre, le submerger de son évidente beauté. Cet oiseau « rare », c’est Brigitte Bardot. Dans les années 60, B.B est la femme la plus photographiée du monde, emblème d’une jeunesse libre et vivante dans une société conservatrice. La beauté puissante de Bardot, où le naturel efface toute tentative de sophistication, sa moue faussement boudeuse où se mêlent distance juvénile et maîtrise absolue des sentiments, fascine autant qu’elle dérange. Simone de Beauvoir synthétisera en quelques mots ce tempérament évanescent : « Le désir et le plaisir sont pour elle plus convaincants que les préceptes et les conventions (…) Elle fait ce qui lui plaît, et c’est cela qui est troublant. »
Or en 1964, ce qui lui plaît, c’est de tourner avec Jean-Luc Godard. Elle a lu le roman de Moravia et fait savoir au cinéaste qu’elle veut bien être sa Camille. L’intéressé a pourtant en tête un fac-à-face entre Kim Novak et Frank Sinatra, soit la Carlotta de Vertigo repoussant l’étreinte de L’homme au bras d’or ! C’est que, pour la première fois de sa carrière, débutée quelques années plus tôt avec le film manifeste de la Nouvelle Vague, A bout de souffle, Godard a la possibilité de tourner une production avec un budget confortable.
INTERDIT AUX MOINS DE 18 ANS
Cofinancé par la France, l’Italie et… Hollywood, Le mépris, c’est un peu le rêve « bigger than life » qui se concrétise pour l’ancien critique des Cahiers du Cinéma. Bardot à bord, et c’est soudain tous les feux qui passent au vert. Le cinéaste ne renonce pas pour autant à son casting international : Jack Palance, le colosse au visage d’Indien taillé à la serpe, sera le producteur Jeremy Prokosch, l’Italienne Giorga Moll, son assistante. Quant au cinéaste allemand exilé à Hollywood, Fritz Lang, il jouera donc… Fritz Lang. Face à Brigitte Bardot, Godard choisit « l’admirable » Michel Piccoli, encore peu connu du grand public, à qui il donne comme unique indication pour camper Paul, l’amoureux éconduit : « C’est un personnage de Marienbad qui veut jouer le rôle d’un personnage de Rio Bravo. » Le parallèle entre le film expérimental, volontairement statique d’Alain Resnais et le chef-d’œuvre d’Howard Hawks, symbole de l’âge d’or du western hollywoodien, décrit assez bien les intentions de Godard. Si le cinéaste-cinéphile veut présenter au public une belle pièce en CinémaScope avec toute la grandeur que cela suppose, il ne renoncera pas à ses préoccupations d’auteur, et notamment à son montage tout en rupture ou encore sa façon de déstructurer l’image et le son… Le tournage du Mépris se déroulera sans heurt à l’abri du regard indiscret des producteurs américains tenus soigneusement à distance et des paparazzi traquant sans relâche Bardot.
Les prises de vues débutent le 22 avril 1963 à Rome. Entre la star et son réalisateur, c’est l’entente cordiale, à défaut d’être passionnée. Michel Piccoli fait office de trait d’union entre les deux parties. « Bardot, ce n’est pas la peine d’essayer de la faire jouer comme Natalie Wood ou Simone Signoret, explique alors le cinéaste. Il faut la prendre comme elle est et essayer de garder d’elle ce qu’elle a de bien, de le rendre vrai et plausible. » De son côté, Fritz Lang, le « dinosaure », admire le travail de « bébé » Godard. Pour Jack Palance, en revanche, c’est plus compliqué. L’acteur américain se plaint de la petitesse de ses dialogues et de l’attitude désinvolte de sa partenaire de jeu. Godard arrive toutefois au bout de son épopée – du moins le croit-il ! – le 8 juillet 1964. Il rend sa copie quelques semaines plus tard. Outre-Atlantique c’est la consternation : « Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire d’amour où l’on ne comprend rien aux sentiments qui animent les personnages ? Pourquoi engager Bardot, s’il n’y a aucune scène sexy avec elle ? » L’actrice n’est pas non plus contente du résultat. Et le film, qui devait faire l’évènement du festival de Venise, retourne illico en salle de montage.
Les Etats-Unis ont envoyé des cow-boys pour veiller au grain. Il est convenu d’ajouter des séquences, et notamment une scène de lit avec B.B. Godard écrit dans la foulée la fameuse ouverture qui appartient aujourd’hui à la mémoire collective : « Et mes seins, tu les aimes mes seins ? Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ?... » Georges Delerue compose une musique au lyrique assumé dont la mélancolie semble sortir tout droit « de la souffrance des personnages. », dixit Michel Piccoli. Ultime combat, Godard devra affronter la censure qui interdit en France le film aux moins de 18 ans et le mutilera aux Etats-Unis et en Italie. Heureusement, le temps a effacé les cicatrices. Le mépris est bien cette grande œuvre crépusculaire qui parle « totalement », « tendrement », « tragiquement » de cinéma et de passion amoureuse, dans lequel la mise en scène – à l’image de la magnifique séquence dans l’appartement romain – est au diapason du mystère de l’existence. En cela, l’axiome énoncé par le cinéaste ne souffre d’aucune discussion : Le mépris prouve en 149 plans que, dans le cinéma comme dans la vie, il n’y a rien de secret, rien à élucider, il n’y a qu’à vivre- et à filmer. »
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LA FBB PREND EN CHARGE UNE VINGTAINE DE CHIENS, MOUTONS, CHÈVRES ET BOVINS DANS LA MANCHE
Les services vétérinaires de la DDPP nous ayant alertés, la Fondation a organisé la prise en charge des animaux d’une personne décédée dans la Manche.
Nos équipes ont respecté les consignes de sécurité afin de pouvoir récupérer les animaux sans prendre de risque sanitaire.
L’Arche de BB a donc accueilli hier, en fin de soirée, 2 femelles Berger Allemand, ainsi que 6 bovins, 7 moutons, 4 chèvres et 2 chevreaux.
Les deux chiennes étaient couvertes de boue. Elles se portent bien et sont adorables !
Filmographie Brigitte Bardot : Hélène de Troie...
Synopsis
Le prince troyen Pâris quitte son royaume pour porter un message de paix au roi Ménélas de Sparte. Mais, lors d'une tempête, le mât de son navire se brise et l'entraîne en tombant dans les flots. Pâris échoue sur une plage de la côte grecque où Hélène, la femme de Ménélas, le trouve à bout de force. Elle le soigne en secret et ils ne tardent pas tomber amoureux. Avant de rencontrer Ménélas, Pâris doit se plier aux coutumes et affronter Ajax dans un combat singulier dont il sort brillamment vainqueur. Ménélas voit aussitôt en lui un dangereux adversaire doublé d'un grand rival et le fait emprisonner. Hélène, surprise alors qu'elle préparait l'évasion de son amant, s'enfuit avec lui à Troie. Sa trahison, outre qu'elle bafoue Ménélas, déclenche immédiatement un énorme mouvement offensif des Grecs qui s'embarquent pour aller attaquer Troie.
Fiche technique
- Titre original : Helen of Troy
- Titre français : Hélène de Troie
- Titre italien : Elena di Troia
- Réalisation : Robert Wise et Raoul Walsh (seconde équipe)
- Assistants réalisation : Sergio Leone (avec Gus Agosti et Yakima Canutt)
- Scénario : John Twist, Hugh Gray, N. Richard Nash d’après L'Iliade d’Homère
- Direction artistique : Edward Carrere
- Décors : Elso Valentini
- Costumes : Roger K. Furse, Irene Sharaff
- Photographie : Harry Stradling Sr.
- Effets spéciaux : Louis Lichtenfield
- Son : Charles Lang, Paul Reuting, Ed Scheid, Finn Ulback
- Montage : Thomas Reilly
- Musique : Max Steiner
- Chorégraphie : Madi Obolensky
- Producteurs : Maurizio Lodi-Fe, Giuseppe De Blasio
- Sociétés de production : Warner Bros. Pictures (États-Unis), Lux Film (Italie)
- Sociétés de distribution : Warner Bros. Pictures, Warner Bros. Transatlantic (France)
- Pays d’origine :
États-Unis,
Italie - Langue originale : anglais
- Format : 35 mm — couleur par Warnercolor — 2,35:1 CinemaScope — versions mono et stéréo 4 pistes (RCA Sound System)
- Genre : péplum, mythologie grecque
- Durée : 114 min
- Dates de sortie :
,
- (fr) Classifications CNC : tous publics, Art et Essai (visa d'exploitation no 15706 délivré le )
Distribution
- Rossana Podesta (VF : Nelly Benedetti) : Hélène
- Jacques Sernas (VF : Rene Arrieu) : Pâris
- Sir Cedric Hardwicke (VF : Pierre Morin) : Priam
- Stanley Baker (VF : Yves Furet) : Achille
- Niall MacGinnis (VF : Jean Brochard) : Ménélas
- Nora Swinburne (VF : Lita Recio) : Hécube
- Robert Douglas (VF : Roger Til) : Agamemnon
- Torin Thatcher (VF : Claude Peran) : Ulysse
- Harry Andrews (VF : Roger Rudel) : Hector
- Janette Scott (VF : Sophie Leclair) : Cassandre
- Ronald Lewis (VF : Michel Gudin) : Énée
- Brigitte Bardot (VF : Janine Freson) : Andraste
- Eduardo Ciannelli (VF : Camille Guerini) : Andros
- Marc Lawrence (VF : Pierre Leproux) : Diomède
- Maxwell Reed (VF : Jacques Erwin) : Ajax
- Barbara Cavan (VF : Marie Francey) : Cora
- Terence Longdon (VF : Serge Lhorca) : Patrocle
- Patricia Marmont (VF : Denise Bosc) : Andromaque
- Guido Notari (VF : Albert Montigny) : Nestor
- Tonio Selwart (VF : Rene Blancard) : Adelphous
- Georges Zoritch : le danseur
- Esmond Knight (VF : Raymond Rognoni) : le grand prêtre
- Robert Brown (VF : Raymond Loyer) : Polydore
- Roland Ménard (VF voix off) : narrateur
Production
- Brigitte Bardot : « Je finis par décrocher un rôle dans un film américain, Hélène de Troie, avec Rossana Podesta. Je devais jouer son esclave. Mon anglais était minable et mon trac formidable. Le jour des essais, il y avait 80 candidates. J’appris mon rôle sur le bout des doigts, je ne savais même pas ce que je disais, mais je le disais avec tant d’assurance que je fus choisie. Sans le savoir, j’avais mis mon petit doigt dans le grand engrenage des superproductions américaines. Là, on ne plaisante pas ! J’apprenais, avec beaucoup de mal, la discipline et l’anglais. Étant allergique aux deux, je considérais ce film comme une sorte de service militaire ! […] Les américains étaient charmants, mais pourquoi fallait-il se lever à 5 heures pour commencer à tourner à 9 ? Ma philosophie du travail les amusait, ils étaient ravis de la petite « French girl » et s’en furent le dire par-delà le grand océan. »
- Période de prises de vue : fin mars à fin août 1954.
- Intérieurs : studios Cinecittà (Italie).
- Extérieurs : Rome/Latium (Italie).
Accueil
Variety écrit que « ce nouveau récit de la légende homérique, entièrement tourné en Italie, use du CinemaScope avec prodigalité. Warner Bros. et le réalisateur Robert Wise ont accumulé les dépenses en armée grecque et siège de Troie. […] Comme souvent dans les péplums, l’interprétation est parfois guindée. Warner réunit deux inconnus, Rossana Podesta, une exquise beauté italienne, et Jacques Sernas, un musculeux et beau Français. Ils correspondent visuellement tous les deux à leurs rôles », tandis que Bosley Crowther note dans The New York Times « toutes les techniques de guerres antiques développées et affinées à Hollywood sont admirablement et bruyamment restituées grâce à des dépenses supplémentaires italiennes. […] Mais l’intrigue dramatique est complètement perdue ou totalement desservie par la banalité du scénario, la maladresse des dialogues anglais, et des clichés inexcusables. […] Dans le rôle d’Hélène, Rossana Podesta est assez éblouissante, c’est vrai, mais son émotivité et les expressions de son visag
MALTRAITANCE ANIMALE : UN CHAT ET UN FURET CONFISQUÉS À LEUR MAÎTRE
Ce mardi, la police et trois associations ont perquisitionné un appartement.
A l'origine de l'action de sauvetage des animaux, plusieurs plaintes de voisinage sur des odeurs situées au quatrième étage d'un appartement de Noidans-lès-Vesoul. Trois associations se sont emparées du problème, connaissant bien le propriétaire des animaux, qui a déjà été inquiété pour des faits similaires. A leur arrivée dans le T2, la police, le maire de Noidans, Jean-Pierre Wadoux et les présidentes des trois associations, ont découvert deux animaux dispersés au milieu des immondices disséminés partout au sol. Une chatte de quelques années et un furet ont été récupérés. Ni l'un, ni l'autre n'est en règle et en l'absence de leur indélicat propriétaire qui serait parti en Belgique, dès le début du confinement et sans se préoccuper de la façon dont allaient se nourrir les animaux, les associations les ont transporté dans des refuges afin de leur apporter les soins nécessaires. La Fondation Brigitte Bardot, le refuge de Grimlock à Bains-lès-Bains et l'association Au bonheur des Aristochats d'Andelarre devraient déposer plainte pour maltraitance animale. Hélène Vivier, représentante de la Fondation Barbot pour le département est navrée. Elle regrette : "En 2016, alors qu'il habitait au quartier du Montmarin avec sa mère, nous leurs avions retiré 11 chiens et 16 chats qui cohabitaient dans des conditions d'hygiène déplorables dans un appartement minuscule. " L'histoire semble se répéter.
Filmographie Brigitte Bardot : La mariée est trop belle
Synopsis[modifier | modifier le code]
Flash-back sur le parvis de l’église : Catherine (Brigitte Bardot) raconte ce qui s’est passé auparavant, avant que Judith (Micheline Presle) ne se jette dans les bras de Michel (Louis Jourdan), en lui disant qu’elle est divorcée et que Catherine ne s’évanouisse. Catherine, jeune provinciale, est repérée par Michel, amant de Judith, directrice d’un journal de mode. Elle devient mannequin sous le nom de « Chouchou » et elle forme un couple pour le magazine avec Patrice (Jean-François Calvé), un ex-acteur. Judith décide de marier Catherine et Patrice, faussement, pour faire un coup médiatique. Catherine et les autres vont faire des photographies et filmer le mariage dans le village natal de Catherine. Tout le monde est hébergé chez les tantes de Catherine, qui l’ont élevée. Catherine repousse la demande en mariage de Patrice, qui part dans la nuit. Michel est contraint de prendre la place de Patrice pour faire les photos, réalisées par Toni (Marcel Amont) et Marc (Roger Dumas, en blond !). Catherine s’aperçoit qu’elle aime Michel et elle finit par le lui avouer. Il ne veut pas la croire. Elle va s’offrir à Toni et à Marc, mais il y a des contretemps à chaque fois. Judith a récupéré Patrice et vient annoncer son divorce à Michel, après la fausse cérémonie à l’église (retour au début du film). Michel finit par repousser Judith. Il se marie vraiment avec Catherine. Judith veut qui’ils soient accompagnés par Marc et Toni pendant leur voyage de noces. Michel refuse et part avec Catherine. Patrice et Judith se regardent longuement…
Fiche technique
- Réalisation : Pierre Gaspard-Huit, assisté de Pierre Lary, Serge Vallin
- Scénario : d'après le roman d'Odette Joyeux
- Adaptation : Philippe Agostini, Juliette Saint-Giniez
- Dialogues : Odette Joyeux
- Décors : Jean d'Eaubonne et Pierre Duquesne
- Costumes : Pierre Balmain
- Photographie : Louis Page
- Opérateur : Raymond Picon-Borel
- Musique : Norbert Glanzberg
- Montage : Louisette Hautecoeur
- Son : Antoine Archimbaud
- Maquillage : Yvonne Fortuna
- Photographe de plateau : Serge Beauvarlet
- Script-girl : Lucile Costa
- Régisseur : Roger Descoffre
- Tournage du au
- Production : Production Générale de Films, Pathé Cinéma
- Chef de production : Christine Gouze-Rénal
- Directeur de production : Fred Surin
- Distribution : Pathé Consortium
- Pays : (fr)
- Format : Noir et blanc - 1,37:1 - 35 mm - Son mono
- Genre : Comédie
- Durée : 95 minutes
- Première présentation :
Distribution
- Brigitte Bardot : Catherine Ravaud, dite Chouchou, la jeune provinciale
- Micheline Presle : Judith Aurigault, la rédactrice en chef du journal
- Louis Jourdan : Michel Bellanger, l'amant de Judith
- Marcel Amont : Toni, un photographe du journal
- Jean-François Calvé : Patrice, un mannequin
- Roger Dumas : Marc, un autre photographe du journal
- Madeleine Lambert : la tante Agnès
- Marcelle Arnold : Mme Victoire
- Colette Régis : la tante Yvonne
- Roger Tréville : M. Designy
- Nicole Gueden : Juliette
- Louis Saintève : le curé du roman photo
- Anne Roudier : la cuisinière
- Sylvain Lévignac : un homme au mariage
- Yannick Arvel :
- Dominique Boschero :
- Annie Anderson :
- Michèle David :
- Richard Francoeur :
- Georges Sellier :
- Marcel Roche :
- Louis Massis : le réalisateur du film publicitaire
- Jean-Pierre Laverne :
- Lucien Hubert :
- Jean Degrave : un notable aux courses
- André Dalibert :
- Gaston Rey :
Des cochons par millions… et du miel sans abeilles
... bienvenue dans l’Horreur Alimentaire !!
Très chers amis,
Que voyez-vous sur la photo ci-dessous :
- Un hôtel de luxe dans la montagne ?
- Une HLM dans la verdure ?
- Un lycée construit en pleine forêt ?
Eh bien, vous êtes très loin du compte.
C’est l’élevage de porc de Guangxi Yangxiang Co Ltd en Chine.
De loin, ça a presque l’air un peu bucolique là-bas dans les montagnes du Yaji.
De près, c’est tout simplement L’HORREUR ALIMENTAIRE.
Les deux premiers bâtiments de 7 étages accueillent déjà des milliers de truies.
Quatre autres bâtiments, dont l’un fera 13 étages, accueilleront bientôt de nouveaux cochons.
Cette “usine à cochons” abritera à terme 30 000 truies... et produira jusqu'à 840 000 porcelets par an !!
En Chine, c’est la première “ferme” de cette dimension, mais elles vont éclore un peu partout pour nourrir la population.
Je suis sûr que ces usines produiront même des cochons “bio”, selon les normes locales.
Et demain peut-être, les petits porcelets finiront dans nos supermarchés… Même si depuis le début de l’année, c’est tout l’inverse qui se produit.
Avec l’épidémie de peste porcine africaine (PPA) - non transmissible à l’homme - la Chine doit abattre des millions de porc et même importer des cochons.
Mais dès que l’agriculture chinoise aura surmonté cette crise sanitaire, on peut imaginer que des porte-containers entiers, chargés de cochons élevés dans ces usines... se déverseront dans le port du Havre ou à Rotterdam.
Et ça a déjà commencé avec des tas d'autres produits. Si vous avez acheté du miel récemment, vous avez probablement touché du doigt, sans le savoir, “l’horreur alimentaire”.
Même si vous avez acheté du “miel de montagne” ou du "miel bio". Avec le jeu subtil des étiquetages, plus personne ne connaît aujourd’hui la véritable origine des aliments que l’on achète.
“Origine UE et Non UE” : cette escroquerie est légale et généralisée
Quand vous voyez un miel bio origine “Origine UE et non UE”, cela veut dire qu’il y a peut-être 10% de miel européen bas-de-gamme dans le pot, et le reste vient probablement de Chine.
Et encore, quand on parle de “miel chinois”, tous les industriels savent que c’est un affreux abus de langage.
“ Là-bas, chez nos fournisseurs, je n’ai jamais vu de ruches ! Juste des laboratoires qui fabriquaient des sucres liquides. En réalité, c’est un assemblage de sirop de glucose et de différents sucres, de colorants, arômes, pollens et diverses substances mystérieuses dont seuls les Chinois connaissent le secret !”
Celui qui révèle ce scandale, c’est Christophe Brusset.
Cet homme est un “repenti” de la mondialisation alimentaire.
Il a été “trader” dans l’agro-alimentaire pendant 25 ans.
Il a monté les pires escroqueries… acheté les produits les plus infâmes... trouvé les astuces les plus ignobles pour tromper le consommateur…… avant de tout arrêter, écoeuré par ce qu’il a fait et vu pendant toutes ces années.
Vous vous demandez peut-être comment il est possible qu’en France, du miel vendu en supermarché puisse être du “faux miel”, fabriqué sans la moindre abeille.... dans une usine chinoise ?
C’est très simple.
Je vais vous expliquer.
Les industriels ont une imagination sans limite : ils envoient du mauvais miel chinois au Brésil, et il revient comme “Miel d’Amazonie”
Par exemple, pour réussir à importer du “faux miel” chinois aux Etats-Unis, voici la technique employée par un gros fournisseur allemand :
« Il exporte massivement du miel chinois dans des pays comme l’Argentine, le Vietnam ou l’Inde. Là-bas, il change les étiquettes, et le réexporte tel quel avec un faux certificat d’origine”.
On a la même chose dans les rayons des supermarché en France.
Si vous voyez “Miel d’Amérique latine”, méfiance.
Ces pays exportent leur vrai miel vers les Etats-Unis, pas en Europe : il y a beaucoup de chance pour que ce soit du miel chinois ré-étiqueté, et expédié depuis le Mexique.
Hélas, il n’y a pas que le miel qui est “traficoté”.
Il vous arrive peut-être de craquer pour une bonne tartine à la confiture de fraises.
Si vous la faites vous-même, très bien : elle sera sûrement moins gorgée de sucre, et puis les fraises seront… des fraises.
Mais si vous achetez un pot de confiture dans un supermarché, c’est une autre histoire.
Il y beaucoup de chances qu’au lieu de manger de la fraise, de la framboise, ou des cerises, vous mangiez du… sureau.
Même la confiture de fraise est truquée
Oui, c’est un des concentrés de fruits les plus vendus au monde : et bizarrement, personne n’en a jamais entendu parler.
Mais pourquoi diable mettraient-ils du sureau dans notre confiture de fraises ?
« La réponse est simple : le jus de sureau est le moins cher des jus de fruits rouges. Il est très coloré, son goût pas très marqué, il se mélange donc très bien, très discrètement avec les autres fruits rouges. Il est très fréquent que du jus de sureau remplace tout ou partie de fruits plus chers (comme les fraises, les framboises, les cerises ou les groseilles) dans les coulis, confitures et autres préparations aux fruits».
> > Même chose avec les délicieuses glaces à la vanille. Sur la liste des ingrédients, vous verrez sûrement “gousses de vanilles épuisées”.
Et personne ne se demande jamais ce que c’est. Eh bien, je vais vous le dire.
Ce n’est rien d’autre qu’un déchet.
C’est ce qui reste de la vanille, après l’extraction chimique des arômes (à l’hexane, une substance cancérigène).
“C’est une poudre noire sans saveur, comme du marc de café, qui ne sert que de « marqueur visuel », c’est-à-dire faire croire qu’on a mis de la vraie bonne vanille pour donner le goût”.
Je ne vais pas lister ici toutes les techniques perfides de l’industrie alimentaire : vous les retrouverez dans le dernier livre de Christophe Brusset : Et maintenant on mange quoi ?
Si je vous dis ça, c’est parce qu’il faut prendre conscience (je suis sûr que c’est déjà votre cas à vous) - qu’on est arrivé dans l’ère de l’horreur alimentaire.
Il me semble qu’il est de notre devoir à chacun d’informer le maximum de personnes de ce qu’il y a dans nos assiettes .
Bon appétit !














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