Overblog Tous les blogs Top blogs Célébrités Tous les blogs Célébrités
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Histoire de Cannes : quand Brigitte Bardot mettait la Croisette en émoi

Publié le par Ricard Bruno

Histoire de Cannes : quand Brigitte Bardot mettait la Croisette en émoi

Sulfureuse, effrontée, libre et séductrice, Brigitte Bardot symbolise tout cela et bien plus encore. La première fois qu'elle foule le tapis rouge du festival de Cannes, en 1953, elle n'est pas encore cette femme blonde aux yeux fardés de noir si envoûtante. Pourtant, les photographes n'ont d'yeux que pour elle alors qu'elle est simplement venue accompagner le réalisateur Roger Vadim, qu'elle a épousé trois ans auparavant. Mais il ne faudra pas attendre bien longtemps pour que le mythe BB provoque l'hystérie collective...

Et Vadim créa le mythe Bardot

Trois ans plus tard, Roger Vadim offre à son épouse le rôle de Juliette Hardy, une provocante et belle jeune femme dans le film culte Et dieu... créa la femme. Ce dont il n'a peut-être pas conscience c'est qu'il crée dans le même temps le mythe Brigitte Bardot. Dans une société encore trop conservatrice où la liberté sexuelle est notamment un sujet tabou, le personnage libéré de Juliette mais aussi la personnalité rebelle et sulfureuse de BB, l'érigent au rang de sex-symbol planétaire, véritable objet de fantasmes.

En 1967, et accompagnée de son second époux Gunther Sachs, l'arrivée de Brigitte Bardot sur la Croisette pour le festival de Cannes provoque une véritable émeute. Après plusieurs années d'absence sur la Croisette, l'actrice s'est retrouvée encerclée et presque coincée entre les photographes survoltés et les fans en délire, rendant très difficile l'accès au Palais. Du jamais vu dans l'histoire du festival de Cannes.

Malheureusement, cette apparition au festival de Cannes sera la dernière pour l'actrice française, qui a ensuite décidé de se retirer de la vie publique. Mais qu'importe, le mythe BB était né.

Source de l'article : Cliquez ICI

Publié dans Brigitte Bardot

Partager cet article
Repost0

Publicité

Brigitte Bardot dimanche 15 mai à 17h00 sur ARTE

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot dimanche 15 mai à 17h00 sur ARTE

Brigitte Bardot

Rediffusion mercredi 18.05 à 7h00

Et Dieu créa la star. En marge du Festival de Cannes, "Personne ne bouge !" s'incline devant l'actrice la plus incandescente des sixties.

Avec une perle rare : Miss Bardot interviewée dans la langue de Shakespeare par la BBC, lors d'un tournage avec Sean Connery en 1968.

Story

Avec Roger Vadim, à l'aube des années 1950, "BB" connaît le coup de foudre et le succès. Ils feront cinq films ensemble. Retour sur une histoire d'amour et de cinéma.

Garde-robe

Ballerines, bandeau, marinière, chignon bicolore, et l'indétrônable robe vichy : Bardot, c'est aussi la réinvention de la mode.

Scandale !

En 1977, Bardot braque l'attention des médias sur le destin terrible des bébés phoques. Scandale !

Clipologie

De Jean-Max Rivière à Serge Gainsbourg, ils lui ont offert leurs chansons et elle en a fait des tubes : "La madrague", "Bonnie & Clyde", "Comic strip"...

Star-system

La méthode Bardot vous apprend à pousser la chansonnette avec élégance.

Icône

1963.

Dans Le mépris, Godard filme la star comme personne, sur fond azur des eaux de Capri.

Perle rare

Miss Bardot est interviewée par la BBC, lors d'un tournage avec Sean Connery en 1968. Si son tailleur est riche, son anglais l'est un peu moins...

Publié dans Brigitte Bardot

Partager cet article
Repost0

Angoulême: Enzo se jette à l'eau pour sauver des chiots lancés vivants depuis un pont

Publié le par Ricard Bruno

Angoulême: Enzo se jette à l'eau pour sauver des chiots lancés vivants depuis un pont

Le jeune garçon de 11 ans pêchait avec son grand-père lorsqu'une jeune femme de 32 ans a voulu se débarrasser de ses beagles. Deux d'entre eux sont malheureusement morts.

Pour le jeune Enzo, 11 ans, la partie de pêche à la truite s’est transformée en baignade glaciale. Il est 9h samedi dernier. L’enfant pêche sous le pont de Frégeneuil avec son grand-père. «Tout à coup, on a entendu deux ‘Plouf’», se souvient Joël Délias, qui habite Vindelle. Dans les remous, Joël et Enzo aperçoivent la silhouette de deux chiots. Deux petits beagles qui se débattent dans les courants froids.

«C’est un promeneur qui nous a dit qu’il y avait une femme sur le pont.» Le grand-père grimpe à sa rencontre et la trouve affairée à tirer les chiots de son sac à main et à les lancer sept mètres plus bas comme on balancerait des cailloux à la mer. Il a juste le temps d’en rattraper un par la peau des fesses avant qu’il ne passe aussi par-dessus bord.

En contrebas, Enzo ne réfléchit à rien. Ni à la température de l’eau, ni aux remous ni à la profondeur. «D’un coup, je l’ai vu ressortir tremblant et trempé avec un chien sous chaque bras», raconte Marie-France, la grand-mère. Dans le même temps, un troisième chiot regagne la berge, frigorifié. Deux autres n’ont pas eu cette chance et sont morts avant que ces pêcheurs-sauveteurs n’aient pu les sauver.

La famille frictionne les rescapés dans une serviette pour les réchauffer, en attendant l’arrivée de la police municipale puis de la police nationale, qui souligne le courage de l’enfant qui a secouru les animaux malgré les forts courants.

Pas d’argent pour nourrir les chiens

«On a beaucoup parlé avec cette dame, se souvient le retraité. Elle a expliqué que c’est son compagnon qui lui avait demandé de jeter les chiens, qu’ils n’avaient pas assez d’argent pour nourrir cette portée née le 20 mars. C’est un crime. Il suffisait de les donner. On ne tue pas comme ça», s’insurge encore cet ami des animaux. Il loue la gentillesse des policiers intervenus. Ces derniers ont demandé à la propriétaire indélicate de leur apporter les deux derniers chiens, restés chez elle et sans doute promis au même sort.

Trois jours après cette partie de pêche mouvementée, le jeune garçon reste très choqué et passe des nuits difficiles. «Il veut que cette dame soit punie», dit son papy. La jeune femme, placée sous tutelle, n’a pas encore pu être entendue, son tuteur étant absent. Son compagnon, en revanche, a nié être à l’origine de cette funeste idée et a même indiqué aux policiers avoir voulu «connaître les joies de la paternité».

Il n’exclut d’ailleurs pas de porter plainte contre sa compagne. Enzo, lui, a été rendre visite samedi après-midi à ses petits beagles miraculés, placés au chaud à la SPA de Mornac. «Ils vont bien, rassure la présidente Sophie Barrière. Ils seront bientôt disponibles à l’adoption.» Elle a remis à l’enfant une carte de membre d’honneur du Refuge de l’Angoumois pour le féliciter de son acte de bravoure.

Source de l'article : Cliquez ICI

Publié dans Le web en parle

Partager cet article
Repost0

Catalogne - Après deux agressions violentes, pro et anti-tauromachie seront séparés

Publié le par Ricard Bruno

CORRIDA...BASTA !

Bruno Ricard

L'agression de trop du côté de Tarragone? PHOTO/Capture d'écran YouTube

L'agression de trop du côté de Tarragone? PHOTO/Capture d'écran YouTube

Si la corrida est interdite en Catalogne, des spectacles tauromachiques sont toujours organisés. Deux d'entre-eux ont dégénéré ces dernières semaines poussant la Generalitat de Catalogne a prendre des mesures.

C'est l'image que la Generalitat de Catalogne ne veut plus voir: il y a une dizaine de jours, un "correbous" près de Tarragone a tourné au pugilat. Deux activistes du collectif NaturaAnimalis s'étaient introduit à ce spectacle tauromachique sans mise à mort pour filmer et "rendre compte des souffrances des toros" lors de ces événements. Repérés dans le public, ils ont été violemment pris à partie et leurs appareils photos jetés dans l'arène. L'agression, filmée (voir ci-dessous), a ému la Catalogne.

Pour faire cesser ces violences, la Generalitat de Catalogne a pris des mesures. Ces "spectacles étant ouvert à tous", il était hors de question d'en interdire l'accès à qui que ce soit. Les pro et anti-tauromachie seront donc séparés lors des prochains événements. Que ce soit sur la voie publique ou dans des lieux fermés, les Mossos d'Esquadra (police catalane) devront "s'assurer que chaque camp puisse y assister dans le respect de tous." Un espace devra également être prévu pour ceux qui voudraient filmer ces spectacles taurins. "Voir des caméras à ces spectacles fait monter la nervosité" ambiante admet la Generalitat. Et les agressions de ces dernières semaines ne peuvent pas dire le contraire.

Source de l'article : Cliquez ICI

Publié dans Le web en parle

Partager cet article
Repost0

Publicité

Massacre des Galgos...

Publié le par Ricard Bruno

Massacre des Galgos : Signez la pétition de la Fondation Brigitte Bardot en ligne ici : http://www.fondationbrigittebardot.fr/agir/petitions/galgos
et demandez la carte-pétition ! Recevez-la gratuitement : communication@fondationbrigittebardot.fr

Massacre des Galgos...
Partager cet article
Repost0

Émagny : six mois de prison ferme pour l’éleveur de visons

Publié le par Ricard Bruno

Le tribunal correctionnel a condamné hier l’éleveur de visons d’Émagny à six mois de prison ferme et à la destruction des bâtiments construits sans autorisation sur une des deux parcelles de son exploitation.

Un élevage qui a suscité de la part de certaines associations des réactions aussi violentes que spectaculaires.

Un élevage qui a suscité de la part de certaines associations des réactions aussi violentes que spectaculaires.

Au terme d’une heure de délibéré, le tribunal correctionnel de Besançon a condamné hier Eric Rauney, le propriétaire de l’élevage de visons d’Émagny à six mois de prison ferme. Une peine lourde qui s’inscrit dans une litanie de mises en garde, de recommandations de procédures et de condamnations commencées en 1998 déjà, quand il a monté son élevage de visons sans demander aucune autorisation.

Eric Raunet comparaissait hier pour avoir poursuivi l’exploitation de son élevage de visons entre du 3 septembre 2014 au 28 février 2015, malgré une suspension administrative, et ce, en état de récidive pour avoir été condamné pour les mêmes raisons à 6 mois de prison avec sursis le 3 septembre 2014. Durant cette période l’exploitation ne respectait pas les normes environnementales, les eaux sales étaient directement rejetées dans l’Ognon. C’est la société de protection des eaux, partie civile hier avec l’association Combactive, qui avait déposé plainte le 28 février 2015.

Mais entre Eric Raunet et la loi c’est une mésentente chronique. Et entre lui et les associations c’est pire encore. À la barre, Eric Raunet reconnaît les faits « je suis prêt à faire le nécessaire pour continuer mon activité, je veux travailler avec mes deux enfants. En 2010 on m’a demandé de me mettre aux normes et j’ai payé de gros travaux. Aujourd’hui on va dans le gouffre mes deux enfants n’ont pas de boulot, le problème c’est le PLU ». La société de protection des eaux en convient « oui, il y a du progrès. Aujourd’hui les écoulements vont dans une fosse. Reste qu’une partie des bâtiments sont encore illégaux. En février 2015, le tribunal administratif l’a autorisé à poursuivre son élevage pour six mois. Aujourd’hui cette autorisation n’est pas renouvelée et il reste 5 000 visons sur le site. Le 24 février, en préfecture, M. Raunet s’est engagé à démonter les bâtiments incriminés. Il ne l’a pas fait et la préfecture de son côté n’a pas mis à exécution l’astreinte qu’elle avait prévue. L’Etat soutient cet élevage ». Le procureur Molé admet volontiers que procédures administratives et judiciaires se télescopent, il donne une chance encore à l’éleveur en requérant 6 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve. Me Grillon pour la défense d’Eric Raunet fait profil bas. « Oui, il y a eu des moments d’errements, M. Raunet a ressenti du harcèlement de la part des associations qui voulaient tout simplement la fermeture de cette exploitation. Or même s’il déplaît l’élevage de visons est légal en France. Les associations viennent aujourd’hui battre monnaie, et réclamer des dommages et intérêts. Aujourd’hui nous sommes en règle sur l’aspect environnemental. M. Raunet veut pérenniser son entreprise et la transmettre à ses enfants. Et s’il demeure un problème avec le PLU pour l’une des parcelles passée de zone agricole à zone naturelle alors que l’exploitation existait déjà, tout n’est pas figé ».

Le tribunal du président Pernot en a fini avec la clémence. Il condamne certes Eric Raunet à 6 mois de prison ferme, révoquant ses six mois avec sursis ajoute 2 000 € d’amende. Mais l’oblige à remettre en état la parcelle concernée, c’est-à-dire à détruire les bâtiments qui y demeurent, même s’ils sont vides. Il devra aussi verser 1 500 € et 500 € de dommages et intérêts aux parties civiles. L’homme n’a pas attendu le jugement. Il avait quitté la salle. Une page s’est tournée hier dans l’histoire de cet élevage qui a toujours pris beaucoup de liberté avec la législation, et suscité des passions aussi violentes que spectaculaires.

Source de l'article : Cliquez ICI

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Décès de Michel Ramery, propriétaire de la ferme des 1 000 vaches

Publié le par Ricard Bruno

Décès du propriétaire des 1 000 vaches... On souhaite à sa ferme-usine de la honte d'être très vite enterrée !

Photographie datant du 30 mai 2015 de la ferme controversée dite des 1 000 vaches à Drucat en Picardie, dont le propriétaire Michel Ramery est décédé le 6 mai 2016.

Photographie datant du 30 mai 2015 de la ferme controversée dite des 1 000 vaches à Drucat en Picardie, dont le propriétaire Michel Ramery est décédé le 6 mai 2016.

«J’ai le regret de vous annoncer le décès de M. Ramery», a déclaré à l’AFP Véronique Rétaux, en charge de la communication du groupe de BTP Michel Ramery. Cet entrepreneur nordiste était le propriétaire de la ferme controversée dite des 1 000 vaches, en Picardie. Il est décédé vendredi à l’âge de 67 ans. L’un de ses proches, Frédéric Motte, président du Medef Nord, l'avait annoncé sur Twitter.

«Les valeurs de Michel, son honnêteté, sa détermination, son exigence et sa curiosité ont influencé toutes les personnes qui ont eu la chance de le rencontrer. Tous les employés du groupe Ramery regrettent profondément sa disparition et s’associent à la douleur de sa famille et de ses proches», peut-on lire dans un communiqué du groupe envoyé à la presse.

Son groupe de BTP, fondé en 1972 et dont le siège est à Erquinghem-Lys (Nord), emploie près de 3 000 personnes en France.

Ce fils cadet de paysans picards avait souhaité à partir de 2013 laisser sa marque dans l’agriculture en promouvant le modèle de la ferme dite des 1 000 vaches située à Drucat dans la Somme. A cheval sur deux communes de la périphérie d’Abbeville (Somme), Buigny-Saint-Maclou et Drucat-Le Plessiel, le projet de ferme laitière de la «Société civile d’exploitation agricole Côte de la justice» reste très controversé car il frappe par ses dimensions sans précédent en France, ses opposants critiquant le fort impact sur l’envrionnement.

Il a été financé pour plus de 11 millions d’euros par Michel Ramery, «convaincu que ce modèle novateur apporte une solution pérenne à une filière laitière en grande difficulté», explique le communiqué diffusé vendredi soir.

La semaine dernière, la ministre de l’Environnement Ségolène Royal avait demandé par courrier au préfet de la Somme qu’une nouvelle enquête publique concernant l’extension de 500 à 880 vaches laitières de la ferme soit effectuée, une décision qui avait été notifiée peu après à l’exploitant.

Source de l'article : Libération

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0

Brigitte Bardot Dimanche 15 Mai 2016 sur ARTE !

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot Dimanche 15 Mai 2016 sur ARTE !

Dimanche 15 Mai 2016 de 17h00 - 17h40 (Durée : 40 min)

Personne ne bouge !
Spécial Brigitte Bardot

Genre : Magazine culturel

Date de sortie : 2015

Présentateur(s) : Philippe Collin, Xavier Mauduit, Frédéric Bonnaud

Résumé :
Au sommaire :
Story : BB et Roger Vadim dans les années 1950

Garde-robe : Bardot réinvente la mode

Clipologie : «La Madrague», «Bonnie & Clyde», «Comic strip»

Star system : Pousser la chansonnette avec élégance, la méthode Bardot

Icône : «Le Mépris» de Jean-Luc Godard

Perle rare : En 1968, Miss Bardot est interviewée en anglais par la BBC

Publié dans Brigitte Bardot

Partager cet article
Repost0

Publicité

Ce que ce chien convalescent fait lorsqu’il repère un autre chien dans le besoin va vous briser le coeur

Publié le par Ricard Bruno

Simon et Sammie ont été recueillis à quelques semaines d’intervalle à peine dans deux refuges différents, en Caroline du Sud. Ces chiens ont tous deux survécu à des évènements traumatisants, et ils ont tous deux immédiatement compris cela. Ces deux toutous ont rapidement fini par se trouver, et c’est ce qui fait que ce que vous allez voir est si spécial.

Simon, un border collie âgé d’un an à peine, réconforte son copain, étendu sur la table d’opération, en levant une patte et en la plaçant sur celle de Sammie.
Sammie, âgé de quatre mois, a été sérieusement maltraité. Il a été attaché derrière une voiture, on l’a peint avec une bombe, et on lui a tiré dessus.

Sammie, âgé de quatre mois, a été sérieusement maltraité. Il a été attaché derrière une voiture, on l’a peint avec une bombe, et on lui a tiré dessus.

Mais ce jour-là, les deux chiens se sont mutuellement réconfortés, et ils ont chacun trouvé une certaine paix de l’esprit grâce à l’autre, en dépit de tout ce qu’ils avaient enduré.

Mais ce jour-là, les deux chiens se sont mutuellement réconfortés, et ils ont chacun trouvé une certaine paix de l’esprit grâce à l’autre, en dépit de tout ce qu’ils avaient enduré.

Tout ceci a été rendu possible grâce à Rescue Dogs Rock NYC, qui a recueilli les deux chiens dans les refuges où ils se trouvaient, afin de leur offrir le traitement qu’ils méritaient.

Tout ceci a été rendu possible grâce à Rescue Dogs Rock NYC, qui a recueilli les deux chiens dans les refuges où ils se trouvaient, afin de leur offrir le traitement qu’ils méritaient.

Sammie risque de perdre la patte qui a été touchée, mais les deux chiens devraient survivre au terme d’opérations longues et difficiles.

Sammie risque de perdre la patte qui a été touchée, mais les deux chiens devraient survivre au terme d’opérations longues et difficiles.

Ce que ce chien convalescent fait lorsqu’il repère un autre chien dans le besoin va vous briser le coeur

Simon ne veut plus quitter le chevet de Sammie. C’est comme s’il savait qu’ils étaient en train de traverser quelque chose de similaire, et qu’ils avaient besoin l’un de l’autre pour s’en sortir.

Le destin a réuni ces deux chiens, et Simon est l’ange gardien dont Sammie avait tant besoin. Une fois qu’ils seront remis, ils seront enfin prêts à être adoptés.

Source de l'article : Cliquez ICI

Publié dans le web en parle

Partager cet article
Repost0