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Chienne traînée par une voiture à Reims : l’automobiliste relaxé

Publié le par Ricard Bruno

Romy avait été confiée au refuge de Reims, où elle a pu se remettre de ses blessures.

Romy avait été confiée au refuge de Reims, où elle a pu se remettre de ses blessures.

Mustapha n’en démord pas : c’est par accident, sans s’en rendre compte, qu’il a traîné sur plus de 500 mètres une jeune chienne accrochée par une laisse à la voiture qu’il conduisait au quartier Wilson à Reims, le 20 mars 2026 vers 3 h 30 du matin.

C’est un riverain qui avait donné l’alerte, horrifié de voir le véhicule filer dans la nuit avec le pauvre animal traîné derrière. « Il rebondissait, incapable de suivre tellement la voiture allait vite. J’ai voulu courir pour rattraper le véhicule mais ce n’était pas possible. C’était horrible », avait-il témoigné

 

Un chien acheté sans papier

La vidéosurveillance a partiellement confirmé la scène. On y voit un Volkswagen T-Cross quitter la place Mozart, coffre ouvert, et s’engager à vive allure rue Sutaine – en sens interdit – avec le chien traîné derrière.

Arrivé près d’une supérette de la rue de Courlancy, le conducteur sort, remet le chien dans le coffre puis revient place Mozart.

Une autre personne prend le volant et la police arrive alors que le T-Cross n’a pas encore redémarré.

La chienne a été retrouvée « apeurée », en situation de « grande souffrance », de « multiples plaies » au postérieur, les « coussinets arrachés »

 

 

De nombreuses traces de sang sont visibles à côté de la voiture. Par la vitre, les agents découvrent l’animal « apeuré », en situation de « grande souffrance », de « multiples plaies » au postérieur, les « coussinets arrachés ».

C’est un malinois, une femelle d’environ six mois qui s’appelle Romy, que son propriétaire avait acheté sans aucun papier et qu’il avait confié une dizaine de jours plus tôt à la personne qui accompagnait Mustapha, un cousin également propriétaire du T-Cross et dont « le coffre ne fermait plus très bien depuis un accident », a-t-il expliqué.

Rien vu, rien entendu

Pour le témoin, il était impossible que le conducteur n’ait pas entendu la pauvre bête hurler de douleur. Jugé ce lundi soir par le tribunal de Reims pour « sévices graves ou acte de cruauté envers un animal domestique », le prévenu laissé libre sous contrôle judiciaire a pourtant redit qu’il n’avait jamais voulu faire de mal à Romy.

« J’étais allé chez le coiffeur [NDLR : un barber ouvert en pleine nuit]. Mon cousin a mis le chien dans le coffre. J’ai repris sa voiture direct. Je ne savais pas qu’il y avait le chien dans le coffre. J’ai pas vu que le coffre s’est ouvert. Je n’ai rien ressenti. Je n’ai rien entendu car j’avais mis la musique à fond. Je suis arrivé à l’épicerie. Je suis descendu. C’est là que j’ai vu que le coffre était ouvert et que j’ai vu le chien. Il avait plein de sang. Je l’ai remis dans le coffre. »

Coup de fil à la clinique

De retour place Mozart, et toujours d’après ses déclarations, Mustapha a alerté son cousin : « Viens voir le chien ! Est-ce qu’il va mourir ? Est-ce qu’il va mourir ? » J’ai téléphoné au vétérinaire de Pommery. La dame m’a demandé : « Il a quoi le chien ? » J’ai expliqué et j’ai dit que j’arrivais tout de suite. C’est là que la police est arrivée. »

Un appel à la clinique vétérinaire Pommery a bien été enregistré, d’une durée de 48 secondes, mais la personne qui assurait le standard n’en a gardé aucun souvenir. Selon la clinique, vu la brièveté de l’appel, il ne pouvait correspondre qu’à une mise en attente, l’une des avocates des parties civiles suspectant le prévenu d’avoir donné ce coup de téléphone pour tenter de faire croire qu’il s’était préoccupé du sort de l’animal quand il a vu les policiers arriver.

J’ai un cœur. Je ne peux pas avoir fait ça

L’automobiliste, relaxé

Convaincu du caractère intentionnel des souffrances infligées – pour punir le chien d’avoir mordu ? de s’être montré indiscipliné ? – , le parquet a requis huit mois de prison ferme mais le tribunal a donné crédit à la plaidoirie de l’avocat de la défense, Me Pascal Ammoura, qui a martelé l’hypothèse d’un accident malheureux, sans volonté de nuire : son client a été relaxé.

« J’ai un cœur. Je ne peux pas avoir fait ça », avait-il dit au moment de prendre la parole en dernier.

Pas d’appel du parquet

Du fait de sa relaxe, les sept associations qui s’étaient constituées parties civiles contre lui (L’Action protection animale, Les Amis des Bêtes, la Fondation Brigitte Bardot, LISA, Pet Rescue 76, Spaga et 30 Millions d’Amis) ont toutes été déboutées de leurs demandes de dommages-intérêts.

Contacté, le procureur de Reims François Schneider a fait savoir que son parquet n’allait pas faire appel de la relaxe : « l’essentiel » est que la chienne soit désormais en de bonnes mains, a-t-il ajouté.

Romy était âgée d’environ six mois au moment des faits.

Après avoir passé 24 heures dans une clinique vétérinaire, mise sous morphine pour soulager ses douleurs, la chienne âgée de six mois environ – mais impossible à établir de manière formelle dans la mesure où Romy n’était pas identifiée – a été confiée aux bons soins du refuge géré par l’association rémoise Les Amis des Bêtes.

Les bénévoles ont eu à cœur de faire en sorte que sa convalescence se passe le mieux possible. Quelques jours après, la présidente nous confiait sa stupeur quant à l’ampleur de ses blessures.« Elle avait les quatre coussinets à vif, même chose pour les coudes et les genoux qui présentaient également des plaies. Malgré ce qu’on lui a fait subir, elle n’avait rien de cassé : c’est une miraculée ».

Aucune rancœur envers les humains

La présidente évoquait les premiers jours, compliqués à gérer. « La chienne est restée prostrée au fond de son box, en état de choc. Elle était allongée, elle pleurait de douleur je pense et aussi d’anxiété. Dans le même temps, on était assez optimistes car on ne constatait pas de rancœur envers l’humain. Au contraire, elle était en recherche de contact, de câlins. »

« Quand elle était encore incapable de se lever, dès que quelqu’un entrait dans son box, elle remuait la queue, elle nous appelait du regard pour avoir des caresses », commentait la présidente de l’association, d’autant plus soulagée quand la chienne s’est remise à marcher. « On lui a mis des petites bottes pour la soulager et on a aussi disposé des couvertures sur le sol de son box pour que ce soit moins dur pour elle. »

Six semaines ont passé et Romy a quitté le refuge : elle a été cédée par son propriétaire, ce qui a permis son adoption. « Aujourd’hui, elle est en famille, elle est heureuse », souligne l’avocate de l’association.

Publié dans ACTUALI

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1966-2026 : Air France célèbre 60 ans de divertissement à bord et diffusait "Viva Maria" !

Publié le par Ricard Bruno

1966-2026 : Air France célèbre 60 ans de divertissement à bord et diffusait "Viva Maria" !

Le 1er mai 1966, Air France inaugurait un nouveau service appelé à transformer durablement l’expérience du voyage aérien. Sur la ligne Paris–New York, la compagnie proposait pour la première fois à ses passagers des distractions en vol, convertissant la cabine de ses Boeing 707 en véritable salle de spectacle.

Baptisée « Festival en plein ciel », cette initiative offrait deux heures de projection mêlant cinéma et musique. À l’affiche de cette première séance figurait « Viva Maria » de Louis Malle, avec Brigitte Bardot et Jeanne Moreau, diffusé en français et en anglais. Avec cette démarche pionnière, Air France marquait un tournant : le transport aérien ne se limitait plus au déplacement, mais devenait une expérience culturelle à part entière.

Soixante ans plus tard, cette ambition continue de se déployer à grande échelle. La compagnie propose aujourd’hui plus de 1 500 heures de divertissement à la demande sur l’ensemble de ses vols long-courriers. Accessible via 38 000 écrans individuels haute définition et 4K, l’offre inclut films, séries, documentaires, musique, podcasts ainsi que des contenus dédiés au bien-être. Elle s’appuie également sur des partenariats avec des acteurs majeurs de l’industrie du divertissement.

Au-delà de l’innovation technologique, Air France s’inscrit dans une relation historique étroite avec le monde culturel. Depuis sa création en 1933, la compagnie a entretenu des liens privilégiés avec le cinéma, apparaissant aussi bien à l’écran que dans les coulisses de productions internationales, tout en accompagnant les évolutions du septième art.

Publié dans ACTUALI

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« Il a forgé le mythe BB avec ses clichés » : Stéphane Mirkine veut réhabiliter l’œuvre de son grand-père, photographe de plateau d’« Et Dieu… créa la femme », en partie dévoilée pour les 70 ans du film à Saint-Tropez

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot au cœur d’une exposition temporaire pour les 70 ans du film « Et Dieu… créa la femme » à Saint-Tropez, éclipse en même tant qu’elle révèle, l’œuvre du photographe de plateau Léo Mirkine. Sa petite-fille se bat pour réhabiliter un fond photographique de 220 000 clichés, rarement exposés.

Stéphane Mirkine voue sa vie à la réhabilitation du fonds photographique de son grand-père : 220 000 clichés, soit un demi-siècle d’histoire du cinéma. DR

Stéphane Mirkine voue sa vie à la réhabilitation du fonds photographique de son grand-père : 220 000 clichés, soit un demi-siècle d’histoire du cinéma. DR

Photographies inédites ou clichés iconiques ? Avec Léo Mirkine, le photographe de plateau qui a révélé, en plus de 160 films, les plus grandes stars du cinéma des années 1930 à 1980 avec son Rolleiflex 6x6, il est toujours difficile de se prononcer. Tant cette œuvre bâtie dans l’ombre du mythe Brigitte Bardot, a tour à tour été mise en lumière, volée, détournée à des fins promotionnelles, en raison de la surexposition médiatique de l’icône de Saint-Tropez.

« Mirkine, c’est un fond photographique de référence, un héritage unique. C’est le seul photographe de plateau autorisé sur le tournage du film de Roger Vadim. Beaucoup de gens ont connu Brigitte Bardot grâce à ses clichés, sans forcément voir le film qui l’a révélée et qui a inscrit le village de Saint-Tropez dans la mémoire collective », commente Laurence Durieux, directrice du Musée de la gendarmerie et du cinéma à Saint-Tropez.

Pour le 70e anniversaire de sa sortie en salle, le musée tropézien présente au sein de l’exposition temporaire « Et Dieu... créa la femme », une vingtaine de clichés issus de ce fond photographique. Des noirs et blancs, exposés aux côtés d’affiches promotionnelles colorisées non signées, qui ont accompagné la promotion internationale du film. Nous avons interrogé la petite-fille du photographe, Stéphane Mirkine.

Vous avez hérité d’un fond photographique de 220 000 clichés… Comment faire vivre un tel trésor ?

C’est la collection privée la plus importante de l’histoire du cinéma, qui traverse un demi-siècle de tournages, de 1933 à 1983 ! J’ai hérité de ce trésor, en 1993 à la mort de mon père, Siki Mirkine. Plutôt que de laisser cette collection à la cave, j’ai mis mes mains dans les boîtes à chaussures pour faire vivre cette collection. Pour le moment, je n’ai numérisé que 30 000 négatifs 6x6. Je suis la seule héritière de la saga Mirkine, tout n’a pas encore été trié, ma seule vie ne suffira pas.

Léo Mirkine ne se séparait jamais de son vieux Rolleiflex, qui lui permettait de photographier les acteurs en vision indirecte, sans déranger les tournages.

Léo Mirkine ne se séparait jamais de son vieux Rolleiflex, qui lui permettait de photographier les acteurs en vision indirecte, sans déranger les tournages.
DR

C’est la première fois que ses photographies d’Et Dieu… créa la femme sont exposées. Je suis ravie, mais étonnée que Saint-Tropez ne soit venu me solliciter qu’en 2026 parce qu’il y avait un anniversaire. Ce film n’a pas seulement façonné l’image de Brigitte Bardot et accompagné sa légende en changeant le regard du public sur la féminité. Il a aussi révélé le talent discret mais fulgurant d’un photographe dont les clichés allaient devenir aussi célèbres que les scènes elles-mêmes ! En dehors d’une grande rétrospective sur 600 m², Mirkine par Mirkine au musée Massena de Nice, Léo Mirkine est peu connu du grand public : sa mission de photographe de cinéma, c’était de mettre en lumière les autres. Cette grande discrétion devient un danger : Internet met la collection en danger parce que les photos sont pillées par la presse, par les éditeurs qui publient des livres avec des photographies de Brigitte Bardot réalisées par mon grand-père, mais non créditées.

Le film a fait à 4 millions d’entrées lors de sa sortie, en 1956. Face à ce succès mondial, reste-t-il des inconnues dans la collection, ou tout a déjà été montré ?

Tout n’a pas été montré, loin s’en faut. J’ai environ 350 photos du tournage d’Et Dieu créa la femme, mais il y en a peut-être d’autres encore cachées dans la collection. Il y a beaucoup de photos de tournage, montrant Roger Vadim en direction d’acteurs, les équipes du tournage en train de manger à la cantine et des photos hors champs qui n’ont jamais été exposées : j’ai de superbes photos de nus de Brigitte Bardot, que je ne montrerai jamais. Il y avait une certaine connivence entre eux, une confiance, mon grand-père a commencé à photographier Brigitte avant qu’elle ne devienne Bardot, sur des films beaucoup moins connus : elle avait dix-sept ans sur Manina, la fille sans voile (1951), et dix-neuf ans sur Un acte d’amour (1953). Il y avait un grand respect entre eux.

Pour assurer la promotion internationale du film « Et Dieu... créa la femme », les photos N&B de Léo Mirkine sont colorisées.

Derrière BB, la ville de Saint-Tropez devient un mythe : le soleil, l’été, le farniente des vacances. Ressent-on cette liberté dans l’œuvre de Mirkine ?

Dans les photographies hors-champ, je retrouve cette insouciance, cette jeunesse éclatante du Saint-Tropez d’avant le succès mondial du film : ils sont tous en shorts et espadrilles, habillés en lin et bras de chemise. Ce village était plus doux que le mythe qui est né après. Pour l’avoir fréquenté dans ma jeunesse, c’était un petit port tranquille, avec des plages peu fréquentées. Il y avait une vraie douceur de village et pas quelque chose de fêtard, un soleil pas pollué, à l’époque les bouches n’étaient pas refaites ! BB était naturelle, Roger Vadim aussi, j’ai même des photos de Mirkine dormant sur la plage de la Ponche. C’est un film où il a dû se sentir très très libre, il connaissait très bien Vadim, ils appartenaient tous deux à ce sérail d’immigrés, ils avaient les mêmes codes de liberté.

Quels sont vos projets, pour faire vivre cet héritage Mirkine ?

En rangeant l’atelier de mon grand-père, je suis tombé sur un vieux livre de comptes, où il raconte son histoire, au dos des pages : ce juif russe né à Kiev, dont la famille a fui la révolution bolchevique pour s’exiler à Nice, fut un Résistant de la première heure. Il a été interné à Drancy suite à une délation sur le tournage des Enfants du Paradis, il a été le photographe officiel du Festival de Cannes de 1946 à 1983, Léo Mirkine a traversé ce siècle comme un funambule, entre l’ombre et la lumière. Il a laissé ce petit carnet, qui nous mène dans l’histoire de France et l’histoire du cinéma : je rêve d’en faire un documentaire, j’y travaille.

Et Dieu… créa la femme, jusqu’au 7 mars 2027 au musée de la gendarmerie et du cinéma à Saint-Tropez, tarif de 3 à 5 euros (gratuit pour les moins de 12 ans)

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot en couverture de Pure Saint-Tropez

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot en couverture de Pure Saint-Tropez
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Esplanade Brigitte Bardot à Port-Fréjus.

Publié le par Ricard Bruno

Esplanade Brigitte Bardot à Port-Fréjus.

Nous actons ce soir en Conseil municipal la dénomination de l’esplanade Brigitte Bardot à Port-Fréjus.

Comme je m’y étais engagé, nous rendons hommage à une icône du cinéma français, figure mondiale et voix majeure de la défense du bien-être animal.

Un hommage à la hauteur de son engagement et de son héritage.

David Rachline

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Brigitte Bardot, une nouvelle expo pour les 70 ans du film "Et Dieu… créa la femme" à Saint-Tropez

Publié le par Ricard Bruno

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Info Journal Fondation Brigitte Bardot n°136 du 1er trimestre 2026 "MERCI BRIGITTE"

Publié le par Ricard Bruno

Info Journal Fondation Brigitte Bardot n°136 du 1er trimestre 2026 "MERCI BRIGITTE"
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Ma longue réponse au Journal Libération

Publié le par Ricard Bruno

Voici mes réponses cinglantes au journal Libération sorti le 23 04 2026 

Ce titre, ce « journal » est tout simplement à vomir. Il suinte le sensationnalisme facile, avec ses mots volontairement excessifs comme “colossal” et “hors de contrôle”, qui cherchent davantage à choquer qu’à informer. On sent une volonté claire de manipuler la perception du lecteur dès le premier regard, sans nuance ni retenue. C’est le genre d’accroche qui caricature une situation complexe pour la transformer en pseudo-scandale, au détriment d’une analyse sérieuse Plutôt que d’éclairer, ce titre assombrit volontairement le débat en empilant des termes anxiogènes et vagues. Il ne repose sur aucune précision concrète et donne l’impression d’un jugement déjà rendu avant même la lecture de l’article. Ce n’est pas du journalisme rigoureux, c’est du racolage éditorial.

Ce texte donne l’apparence d’une enquête sérieuse, mais il repose en réalité sur un enchaînement d’insinuations et de jugements sans preuves précises. Les formules employées — comme “opacité”, “boîtes noires” ou “arrangements entre amis” — sont fortement connotées, mais ne s’appuient sur aucun élément concret vérifiable dans l’extrait. Cette manière de suggérer sans démontrer affaiblit la crédibilité de l’argumentation.

Par ailleurs, la richesse de la Fondation Brigitte Bardot est présentée comme suspecte en soi, ce qui est discutable : une fondation d’envergure, active depuis des décennies, a logiquement besoin de moyens financiers importants pour fonctionner et agir efficacement. Assimiler importance du patrimoine et dérive est donc un raccourci simpliste.

Le texte est également biaisé par ce qu’il omet : aucune mention des actions concrètes, des résultats ou de l’impact réel de la fondation dans la protection animale. Cette absence empêche toute évaluation équilibrée et renforce l’impression d’un réquisitoire à charge.

Enfin, certains procédés relèvent davantage de la rhétorique que de l’analyse, notamment l’évocation de relations avec des milieux politiques, sans lien clairement établi avec la gestion de la fondation. Cela contribue à orienter négativement le lecteur sans apporter de preuve directe.

Au final, plus qu’une démonstration rigoureuse, ce texte s’apparente à une prise de position construite sur des soupçons et des effets de langage, au détriment d’une analyse factuelle et nuancée.

Ce texte donne l’illusion d’un scandale, mais ne prouve absolument rien. Il empile des chiffres impressionnants — 178 millions d’euros, des legs, des biens immobiliers — pour créer un effet de choc, puis laisse le lecteur faire lui-même le saut vers la suspicion. Or, aucun fait précis, aucune irrégularité, aucune faute de gestion n’est démontrée. C’est une construction rhétorique, pas une démonstration.

Faire passer la richesse de la Fondation Brigitte Bardot pour un problème est profondément malhonnête. Une fondation qui recueille, soigne et protège des milliers d’animaux, qui agit en France et à l’international, ne peut pas fonctionner sans moyens considérables. Ce “trésor” n’a rien de suspect : il est la condition même de son action.

Le passage sur les legs est particulièrement douteux. En détaillant des donations parfois élevées, le texte suggère implicitement une forme de dérive, voire d’abus… sans jamais en apporter la moindre preuve. En réalité, ces dons sont volontaires. Insinuer le contraire, c’est jeter le discrédit non seulement sur la fondation, mais aussi sur les donateurs eux-mêmes.

Plus frappant encore : le texte reconnaît noir sur blanc l’ampleur des actions menées — milliers d’animaux, combats historiques, interventions internationales — tout en continuant à instiller le soupçon. C’est une contradiction flagrante : on admet l’utilité, mais on cherche malgré tout à salir.

Quant aux “failles béantes”, elles relèvent du pur effet d’annonce. Aucune fraude, aucun détournement, aucun manquement précis n’est cité. Une fondation reconnue d’utilité publique est encadrée par la loi et soumise à des contrôles. Suggérer qu’elle fonctionnerait dans une zone de non-droit sans preuve, c’est abandonner le terrain de l’enquête pour celui de la suspicion gratuite.

Au final, ce texte ne révèle rien : il suggère, il insinue, il dramatise. Il transforme des moyens nécessaires en soupçons et des dons volontaires en malaise artificiel. Ce n’est pas une démonstration, c’est une mise en scène.

Cet article suinte la malveillance et l’insinuation facile. Sous couvert d’« enquête », on assiste surtout à une entreprise de démolition, où les faits semblent systématiquement tordus pour alimenter un récit à charge. Le procédé est grossier : accumuler des éléments disparates — immobilier, loyers, gouvernance — pour créer une impression de scandale, sans jamais démontrer clairement une faute réelle ou illégale.

On mélange tout, on suggère beaucoup, mais on prouve peu. Parler de « thésaurisation excessive » ou de « décisions ficelées à l’avance » sans apporter de preuves solides relève davantage du procès d’intention que du journalisme rigoureux. Quant à l’évocation de personnalités ou de proximités politiques, elle frôle la culpabilité par association — une technique bien connue quand on manque d’arguments concrets.

Ce qui dérange surtout, c’est cette volonté manifeste de salir une œuvre reconnue pour son engagement, en exploitant le moindre angle d’attaque. Une fondation qui gère un patrimoine important doit forcément composer avec des réalités économiques — cela ne constitue pas en soi un scandale. Transformer cela en affaire douteuse relève d’une lecture orientée, voire biaisée.

En réalité, cet article en dit plus sur ses auteurs que sur sa cible : une certaine conception du journalisme où l’impact prime sur la nuance, et où le soupçon remplace la démonstration. À force de vouloir créer du sensationnel, on finit par perdre toute crédibilité.

La suite de cet article enfonce le clou — et confirme surtout l’intention : construire un récit à charge coûte que coûte. On y retrouve la même mécanique usée jusqu’à la corde : citations sorties de leur contexte, témoignages d’anciens collaborateurs visiblement amers, et une avalanche d’insinuations présentées comme des évidences.

Le portrait dressé de la direction est caricatural à l’extrême. On frôle la mise en scène : une figure décrite comme omnipotente, des décisions prétendument verrouillées, une gouvernance fantasmée en système opaque. Mais encore une fois, où sont les faits tangibles ? Où sont les décisions illégales, les condamnations, les preuves irréfutables ? Rien. On suggère, on dramatise, on exagère.

L’argument du « manque de contrôle » est lui aussi gonflé artificiellement. Le fonctionnement d’une fondation, avec ses lourdeurs administratives et ses imperfections, devient ici un prétexte pour crier au dysfonctionnement généralisé. C’est une extrapolation abusive, voire malhonnête. Aucune organisation de cette taille n’est parfaite — cela ne justifie pas de la présenter comme une structure hors de contrôle.

Quant aux accusations sur les biens immobiliers, les votes internes ou les statuts, elles sont empilées sans hiérarchie ni rigueur, comme si la quantité suffisait à fabriquer la gravité. C’est une technique grossière : noyer le lecteur sous les détails pour donner une illusion de solidité. En réalité, cela masque surtout le vide du raisonnement.

Et que dire de cette obsession à personnaliser à outrance ? Réduire toute une institution à une seule personne, en insinuant une forme de toute-puissance, relève plus du récit romanesque que de l’analyse sérieuse. C’est simpliste, et surtout trompeur.

Au final, cette « enquête » ressemble davantage à un montage à charge qu’à un travail journalistique honnête. Elle ne cherche pas à comprendre, elle cherche à convaincre — quitte à déformer. À force de tirer sur le trait, le tableau devient grotesque.

Qu’on arrête immédiatement de faire passer ça pour du journalisme. Ce texte est une charge brutale, un exercice de démolition déguisé en enquête, où la conclusion est écrite avant même le premier mot. Tout est orienté, tout est tordu, tout est instrumentalisé.

On ne démontre rien — on suggère. On n’apporte aucune preuve décisive — on distille du soupçon. On ne cherche pas à comprendre — on cherche à salir. Voilà la réalité.

Le procédé est d’une paresse intellectuelle affligeante : empiler des témoignages anonymes, recycler des ressentis, gonfler des détails insignifiants jusqu’à leur donner une allure de scandale. Et surtout, ne jamais trancher clairement — rester dans l’allusion, dans le flou, dans le venin diffus. C’est la stratégie parfaite pour attaquer sans jamais assumer.

Et puis cette mise en scène grotesque d’un prétendu « système » verrouillé… Sérieusement ? On est où, exactement — dans une enquête ou dans une fiction paranoïaque ? Transformer des mécanismes internes, forcément imparfaits, en preuve d’une emprise totale relève de la pure fabrication narrative. C’est du sensationnalisme bas de gamme.

Le plus révélateur, c’est cette obsession à personnaliser, à désigner des figures quasi caricaturales de pouvoir absolu. Comme si une organisation entière pouvait se résumer à une poignée de silhouettes diabolisées à coups de citations tronquées. C’est simpliste, c’est malhonnête, et c’est indigne.

Quant aux insinuations de conflits d’intérêts, elles sont lâchées comme des bombes… sans jamais être étayées sérieusement. On balance, on sous-entend, on suggère — mais on ne prouve rien. Parce qu’il n’y a, manifestement, rien de solide à prouver. Alors on compense par le bruit.

Ce texte n’informe pas : il intoxique. Il ne révèle pas : il fabrique. Il ne questionne pas : il accuse à demi-mot, en espérant que le lecteur fera le reste. C’est une méthode douteuse, et profondément méprisante.

À ce niveau, il ne s’agit plus d’un dérapage — c’est une ligne éditoriale assumée : faire du soupçon une arme, et du flou une stratégie. Mais à force de tirer sur tout ce qui bouge, on finit par ne plus viser juste — et surtout, par perdre toute crédibilité.

Ce n’est pas une enquête. C’est un règlement de comptes.

Conclusion

Votre « enquête » est un monument d’amateurisme et de sensationnalisme. Vous balancez un titre apocalyptique — « UN GIGANTESQUE SCANDALE » — puis vous vous contentez d’insinuations floues et d’anonymes. Aucune pièce, aucun nom, aucun contrat : juste du théâtre et de la calomnie voilée. C’est du journalisme de comptoir, pas de l’investigation.
 
 Comparer un procès‑verbal synthétique à un supposé « document initial » de cinquante pages sans produire ces deux documents, c’est demander au lecteur de croire sur p
arole. Réutiliser un avertissement de la Cour des comptes de 2019 hors de son contexte pour jeter l’opprobre aujourd’hui relève de la manipulation par omission. Quant à l’allégation concernant des prestataires « issus de l’extrême droite », elle est explosive — et vous l’entourez d’un brouillard propice aux rumeurs plutôt qu’aux faits.
 
 Exigez la rigueur : publiez les pièces, nommez les intervenants, ou reconnaissez que vous avez cédé au sensationnalisme. Le rôle d’un média responsable est d’informer
avec preuves et nuance — pas de salir sans démonstration.

Ma conclusion finale

Il est important de rappeler l’empreinte remarquable laissée par Brigitte Bardot, sa fondation, non seulement en tant qu’icône du cinéma, mais également en tant que fervente défenseure des droits des animaux et fondatrice d’une fondation engagée pour leur protection. Son dévouement inlassable et ses actions concrètes témoignent de son authenticité et de sa volonté profonde de faire évoluer notre société vers plus de compassion et de respect envers toutes les formes de vie. Je tiens à préciser que jamais je ne laisserai diffamer Brigitte Bardot. Il est regrettable que certains tentent de ternir son image ou ses réalisations, qui inspirent aujourd’hui encore des millions de personnes engagées pour un monde meilleur.

Bruno Ricard

Ad usque fidelis

Ma longue réponse au Journal Libération
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Brigitte Bardot : Nouveautés dans mes collections...

Publié le par Ricard Bruno

10 millions de retraités de 1990

10 millions de retraités de 1990

33t Brigitte Bardot de 2024 ref Not Now CATLP 254

33t Brigitte Bardot de 2024 ref Not Now CATLP 254

33t Brigitte Bardot disque Crown ref LW 5048 (Japon)

33t Brigitte Bardot disque Crown ref LW 5048 (Japon)

Affiche Armas de mujer 74cm x 110cm (Argentine)

Affiche Armas de mujer 74cm x 110cm (Argentine)

Affiche cartonnée L'express Clouzot et Bardot au travail 30cm x 43,7cm

Affiche cartonnée L'express Clouzot et Bardot au travail 30cm x 43,7cm

Affiche de 1972 hotel Meurice exposition de portraits 45cm x 60,5cm

Affiche de 1972 hotel Meurice exposition de portraits 45cm x 60,5cm

Rarissime Affiche Héléna de troya 110cm x 75cm

Rarissime Affiche Héléna de troya 110cm x 75cm

Affiche La vérité 32cm x 70cm  (Suède)

Affiche La vérité 32cm x 70cm (Suède)

Invitation du 14 06 2024 inauguration exposition Brigitte Bardot par Ghislain Dussart 25,5cm x 19cm (recto)
Invitation du 14 06 2024 inauguration exposition Brigitte Bardot par Ghislain Dussart 25,5cm x 19cm (recto)

Invitation du 14 06 2024 inauguration exposition Brigitte Bardot par Ghislain Dussart 25,5cm x 19cm (recto)

Le journal comptoirs modernes n°37 de janvier 1958

Le journal comptoirs modernes n°37 de janvier 1958

Les grandes manœuvres 23,5cm x 30cm
Les grandes manœuvres 23,5cm x 30cm
Les grandes manœuvres 23,5cm x 30cm
Les grandes manœuvres 23,5cm x 30cm
Les grandes manœuvres 23,5cm x 30cm
Les grandes manœuvres 23,5cm x 30cm
Les grandes manœuvres 23,5cm x 30cm

Les grandes manœuvres 23,5cm x 30cm

Publié dans Nouveauté

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