Exposition Brigitte Bardot : Couverture Vu sur Internet...

Couverture de revue vue sur Internet !
Bruno Ricard
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.


L'art tient parfois à peu de chose. À un détail technique. Voyons les impressionnistes. L'invention du tube a bouleversé les habitudes. Les peintres quittèrent alors leur atelier, prirent leur chevalet, leur tabouret et leur toile sur le dos et s'installèrent dans les champs. Ils liaient sur leurs palettes les couleurs - pigments - sorties des tubes en acier ou en étain. Et le monde de la peinture s'en trouva métamorphosé.
Ce qu'on appelle la nouvelle vague est une expression inventée par Françoise Giroud, titre d'un article publié dans L'Express à l'automne de 1957, «La nouvelle vague arrive». Il s'agissait d'une enquête sur la jeunesse en général mais l'expression se fixa immédiatement sur une bande de nouveaux cinéastes qui prirent, le mors aux dents, le cinéma de papa. Au milieu des années 1950, le cinéma français est quelque peu poussiéreux. Il repose sur des bases qui semblent bien datées et qui nécessitent une très lourde artillerie : un ou plusieurs studios, une équipe de techniciens plus nombreuse que trois équipes de rugby, des cinéastes rompus à l'exercice depuis des lustres, des comédiens populaires, un compte en banque bien garni, on en passe. Le cinéma est une industrie.
Alors revenons aux impressionnistes et à leurs tubes de peinture. Le rapport avec la nouvelle vague ? L'apparition de caméras légères, de pellicules plus sensibles, la prise de son synchrone, autant de révolutions techniques qui permettront aux réalisateurs une liberté inouïe, celle, entre autres, du tournage en extérieur. Ces nouveaux matériels deviendront les outils de quelques jeunes irréductibles qui se retrouvèrent comme par hasard dans une revue fondée en 1951 par Jacques Doniol-Valcroze, Lo Duca et André Bazin : les fameux Cahiers du cinéma, l'antichambre de la revue I que dirigeait l'écrivain Jacques Laurent. Autant dire que, contrairement à ce que l'on pense, la nouvelle vague sera un rassemblement de jeunes gens de droite.
Aux Cahiers donc, sous l'étendard d'Alfred Hitchcock et de Howard Hawks, Éric Rohmer le théoricien sérieux, Jacques Rivette le moraliste amoral, Claude Chabrol le déconneur érudit, François Truffaut le polémiste houleux - on se souvient de sa charge contre le «cinéma de la qualité», c'est-à-dire «bourgeois», celui d'Autant-Lara, d'Yves Allégret… et de Jean-Luc Godard - qui rassemble tous les défauts et les qualités de ses camarades de jeu - s'en donnent à cœur joie. La nouvelle vague est ainsi une drôle de macédoine. On y défend aussi bien Ingmar Bergman que la série B, Jean Rouch que Nicholas Ray. C'est Claude Chabrol qui annoncera la couleur de la nouvelle vague avec Le Beau Serge et Les Cousins, en 1959, suivi de près par François Truffaut et ses Quatre Cents Coups, Alain Resnais et son Hiroshima mon amour. C'est en 1960 qu'À bout de souffle de Jean-Luc Godard (d'après une histoire originale de Truffaut) sort sur les écrans. La première approche est abrupte ; on a la curieuse impression que c'est un film bâclé alors qu'il est la vraie lame de fond d'un nouveau cinéma. Plus rien après les Champs-Élysées descendus par Belmondo et Jean Seberg ne sera vraiment comme avant. Godard venait de casser les lois de la narration, de tordre le récit à coups de marteau, de techniques souvent empruntées au pop art ou au cut-up en littérature. Avec lui, le cinéma change de point de vue. Il y a eu aussi Cléo de 5 à 7 (1962) d'Agnès Varda, un moment de vie inoubliable.
Que reste-t-il alors de la nouvelle vague ? Une charrette d'improbables navets irregardables qui doivent moisir aujourd'hui à la Cinémathèque ; des prises de positions politiques hasardeuses - rappelons-nous le mot des situationnistes à la fin des années 1960 à propos de Godard considéré comme «le plus con des Suisses pro-chinois» -, des retournements de veste (les derniers films de Truffaut sont des films «petits-bourgeois» à l'instar de ceux qu'il avait pourtant dénoncés bien des années auparavant), un grand producteur (Georges de Beauregard), des techniciens (Raoul Coutard, André Weinfeld), des acteurs (Belmondo, Brialy, Léaud…) et des actrices (Jean Seberg, Anna Karina, Bernadette Lafont, Jeanne Moreau…), mais surtout, surtout, la nouvelle vague a laissé derrière elle une liberté, une éternelle jeunesse, un regard frais sur les choses de la vie, une fatale beauté plastique, comme une lente déferlante qui allait se mourir sur les galets, pardon, la plage de Mai 68.
Source : http://www.lefigaro.fr/musique/2009/08/05/03006-20090805ARTFIG00454-la-nouvelle-vague-qu-en-reste-t-il-50-ans-apres-.php
Rencontre
Entre deux repas servis à ses braves bêtes, Brigitte Bardot, sereine Tropézienne, défend toujours sa grande cause… « Tout compte fait, plutôt que de lui écrire au nom de la
Fondation, je vais le faire en mon nom, à titre aussi bien personnel que privé ! » En ce milieu d'après-midi de lendemain de fête nationale, Brigitte Bardot qui fut la Marianne de la
République, assise à la fraîche, sous la tonnelle de sa seconde maison de Saint-Tropez, plus tranquille, plus ombrée, moins scrutée, moins ceinturée que sa propriété de la Madrague, s'occupe et
de ses animaux et de son courrier.
Située sur une petite colline descendant lentement vers la mer, les criques et la petite plage où elle ne se rend qu'entourée de ses bêtes de tous poils (ses cochons adorent faire


Michelin vient en effet de créer un pneu, le Scorcher 31, qui équipera, en 2010, les Harley-Davidson Dyna Super Glide, Super Glide Custom, Street Bob et Low Rider.
Comble du ravissement, le nom de Michelin se retrouvera gravé sur le flanc du pneu, à côté de l'écusson emblématique du constructeur américain.
Un pneu innovant
Si Michelin propose des pneus de remplacement pour Harley depuis 2007, ce Scorcher 31 a été conçu à Clermont-Ferrand en étroite collaboration avec les ingénieurs de Milwaukee, où se trouve l'usine Harley.
Un pneu innovant (il intègre la dernière génération de polymères synthétiques) pour répondre aux exigences des possesseurs de Harley-Davidson.
Source : http://www.lamontagne.fr/editions_locales/clermont_ferrand/des_harley_chaussees_michelin@CARGNjFdJSsHFB8ABRU-.html

Peinte en 1976 par Félix Tisot, père de l'humoriste Henri Tisot, la toile que Brigitte Bardot a donnée à la ville de Saint-Tropez représente le petit port de la Ponche et ses barques de pêcheurs d'une autre époque. Un temps révolu, puisque la Pesquière n'accueille plus aujourd'hui que des baigneurs.
Reste qu'Henri Tisot, grand ami de Brigitte Bardot, et connaissant son amour indéfectible pour Saint-Tropez, lui avait offert cette toile l'an passé à l'occasion de son anniversaire. Et ce d'autant plus que l'endroit représenté sur le tableau n'est autre que le lieu de tournage du film qui fit la renommée mondiale de BB, « Et Dieu créa la femme ».
Avec l'accord d'Henri Tisot
Mais voilà. Brigitte n'a pas la place nécessaire pour mettre le tableau en valeur et elle a donc préféré, après avoir pris l'avis d'Henri Tisot évidemment, en faire don à la commune.
Henri Tisot a accepté, à condition que l'oeuvre de son père soit bien visible de tous ceux qui visitent l'hôtel de ville, et la municipalité s'applique donc à lui trouver la meilleure place.
Le don de l'oeuvre a été accepté il y a environ deux mois par le conseil municipal et la toile est récemment arrivée à la mairie.
Très discrète, Brigitte Bardot n'a pas souhaité qu'il y ait de réception officielle de ce don. C'est donc en toute simplicité que le tableau figure à présent parmi les oeuvres exposées dans la maison commune.
Un peintre de Provence
L'oeuvre d'un Provençal, - Félix Tisot était en effet pâtissier à La Seyne dans les années 1950 -, l'oeuvre entre bien dans le cadre d'un patrimoine pictural qui représente la cité du Bailli sous plusieurs aspects et à plusieurs époques. Elle aurait même pu figurer dans l'exposition du musée des peintres de Saint-Tropez qui s'est déroulée l'an dernier salle Despas. En effet, Félix Tisot, tiraillé par une passion de toujours : la peinture, avait fini par abandonner son pétrin de boulanger pour se livrer corps et âme à son art.
C'est ainsi qu'il s'est spécialisé dans les paysages de Provence et a produit une véritable oeuvre complète. Avec beaucoup d'humour, il disait : « Il y a eu le douanier Rousseau, il y aura le pâtissier Tisot ». Depuis son décès, son fils Henri Tisot, célèbre notamment pour avoir imité le Général de Gaulle, s'emploie à promouvoir l'oeuvre de son père, par de nombreuses expositions. A quand une exposition Félix Tisot à Saint-Tropez ?
Source : http://www.varmatin.com/ra/culture-loisirs/204185/sainte-tropez-brigitte-bardot-offre-un-tableau-de-la-ponche-a-la-villePour tous ceux qui ne partent pas en vacance en août, Capital propose une sorte de voyage virtuel à travers un numéro spécial qui vous fait découvrir ces nouvelles destinations branchouilles dans lesquelles tout vos collègues se ruent.
Cap sur ces lieux peu onéreux, exotique ou dans l'air du temps, qui vont vous donner pas mal d'idées pour l'été 2010.
Guy Lagache vous fera donc découvrir la Turquie, qui regorge de ces criques d'eau turquoise, plutôt accessibles, et qui fait que ce pays est devenu le leader mondial de la croisière bon marché.
Vous passerez aussi par le Brésil, et plus précisément par Buzios, le saint-trop' brésilien, qui a vu défiler notre Brigitte Bardot nationale période canon. Aujourd'hui, les investisseurs se battent pour exploiter ces plages, de plus en plus prisées…
Enfin, vous vous arrêterez au Vietnam, la nouvelle destination incontournable des catalogues de vacances.
Source: http://www.tele7.fr/tv/news-tele/capital-decouvrez-les-nouvelles-destinations-a-la-mode/(gid)/849751
Viva Maria > Vendredi 07 Août à 15h15
Le trou normand > Lundi 03 Août à 20h40
Bruno Ricard