Colère !
Source : http://www.20minutes.fr/article/220828/People-Cecilia-envoie-des-mails-Brigitte-Bardot-des-lettres.php
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
PARIS - Alors que le Canada a annoncé lundi un quota annuel de 275 000 phoques du Groenland pouvant être abattus cette année, Brigitte Bardot a rappelé mercredi dans un courrier au président Nicolas Sarkozy la promesse qu'il lui avait faite, selon laquelle "la France ne resterait pas complice de ce massacre qui écoeure le monde".
Dénonçant "une véritable provocation" des autorités canadiennes, Brigitte Bardot pointe un "quota (cette année) scandaleusement élevé" (+ 5000 animaux pour l'espèce concernée, NDLR), et fustige "les méthodes d'abattage supposées 'sans cruauté'".
"Selon la réglementation canadienne, les chasseurs doivent préalablement s'assurer de la mort clinique de l'animal avant de le dépecer. Comment parler d'éthique si l'on sait que ces contrôles sur place sont effectués par les chasseurs et que ces derniers sont soumis au rendement?", s'est interrogée Brigitte Bardot mercredi dans un entretien à l'Associated Press.
"Tout cela n'est qu'une vaste fumisterie, une grande hypocrisie", juge-t-elle dans son courrier au président de la République, lui rappelant sa promesse de septembre dernier, selon laquelle "la France ne resterait pas complice de ce massacre qui écoeure le monde".
Plaidant pour un embargo national sur tous les produits dérivés du phoque (compléments alimentaires, cosmétiques...), B.B. implore Nicolas Sarkozy pour un embargo national tout en le suppliant "d'user de la prochaine présidence française de l'Union européenne pour accélérer le processus et mettre à l'ordre du jour ce projet de règlement qui interdira l'importation et la commercialisation dans tous les Etats membres" de tous les produits dérivés du phoque.
A ce jour, la Belgique et les Pays-Bas ont adopté ces mesures d'embargo. L'Allemagne, l'Autriche et l'Italie ont annoncé leur intention de suivre la même voie.
Le 14 février dernier, au nom de Brigitte Bardot, l'actrice canadienne Pamela Anderson avait déposé une lettre à l'ambassade du Canada à Paris, implorant son pays natal de renoncer à la chasse aux phoques. C'est "l'une des hontes de l'humanité", avait confié sur place l'ex-naïade d'"Alerte à Malibu" à l'Associated Press. Une missive ensuite remise à l'ambassadeur et qui aurait été aussitôt transmise aux autorités canadiennes, précisait mercredi soir la Fondation Brigitte-Bardot.
Le chasseur René Marquèze, 65 ans, longuement interrogé par la présidente du tribunal et par les avocats des parties civiles, a maintenu sa version des faits, assurant n'avoir tiré qu'en dernier recours, après avoir cherché à éviter l'animal lors d'une partie de chasse au sanglier.
Il avait été mis en examen le 7 décembre 2004 pour "destruction d'espèce protégée" et comparaît en correctionnelle jusqu'à vendredi au terme d'une procédure marquée notamment par l'annulation, le 6 avril 2007, d'un non-lieu rendu par le juge d'instruction de Pau en janvier 2007.
René Marquèze a expliqué à la barre qu'il n'avait eu recours à son arme qu'après avoir quitté un abri où il s'était d'abord réfugié, et au moment où le plantigrade, lancé à ses trousses, se trouvait à quelques mètres seulement de lui.
Seize personnes étaient appelées à témoigner au cours de la première audience qui s'est poursuivie dans la soirée, parmi lesquelles les cinq compagnons de chasse du prévenu le jour des faits et plusieurs vétérinaires et experts, dont un spécialiste en balistique de la police scientifique de Toulouse.
Les avocats des parties civiles se sont notamment efforcés d'obtenir des précisions sur la distance qui pouvait séparer le chasseur de Cannelle au moment du tir mortel, élément-clef pour juger de la situation d'urgence invoquée par René Marquèze pour sa défense.
De l'avis d'un avocat des parties civiles Me François-Xavier Kelidjian, qui représente la fondation Brigitte Bardot et la Fondation d'assistance aux animaux, les expertises et témoignages de mercredi ont permis d'évaluer distance "entre 9 et 45 mètres environ, c'est-à-dire avec une précision insuffisante pour trancher".
La fondation Brigitte Bardot avait estimé, dans un communiqué publié avant le procès, que cette audience constituait à elle seule "une réelle victoire dans cette affaire, car enfin la mort de Cannelle va pouvoir être jugée".
Dix neuf associations de défense de la nature figurent parmi les parties civiles, dont la Société Protectrice des Animaux (SPA), le Fonds mondial pour la nature (WWF), France nature environnement, le Fonds d'intervention éco-pastoral, Nature Midi-Pyrénées, la Sepanso et la Société nationale de protection de la nature et d'acclimatation.
Un autre avocat, Me Jean-François Blanco, intervenant au nom de la Fédération nationale des associations de défense de l'environnement, a estimé mercredi en marge du procès que cette procédure était "d'une importance capitale pour la préservation de la faune sauvage".
"Notre but sera d'obtenir la reconnaissance de la responsabilité pénale du prévenu car, à défaut, un permis de tuer l'ours serait délivré aux chasseurs", a estimé Me Blanco dans un communiqué.
"Je suis plus serein, avec la perspective que cela finisse une bonne fois pour toutes", a pour sa part indiqué M. Marquèze dans des propos rapportés mercredi par la République des Pyrénées, ajoutant qu'il a cessé de chasser depuis deux ans.
La mort de l'animal avait provoqué une vague d'indignation en France, incitant le gouvernement à mettre en place un plan de "renforcement de la population d'ours bruns" dans les Pyrénées.
Source : Internet
Un travail de réflexion sur la question de la protection animale, qui doit déboucher sur des propositions concrètes en juin prochain, a été lancé vendredi par le ministre de l'Agriculture Michel Barnier.
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Cette réflexion, dans le droit fil d'une demande du chef de l'Etat Nicolas Sarkozy à M. Barnier le mois dernier, fait suite à un entretien entre M. Sarkozy et l'ex-actrice et porte-parole de la cause des animaux Brigitte Bardot, ainsi qu'avec d'autres défenseurs de cette cause. M. Barnier a présenté à la presse trois groupes de travail qui vont rédiger un rapport sur le sujet. Il sera remis au président de la République avant le 30 juin. Ces groupes de travail, dont la composition sera annoncée mardi, comprendront des parlementaires et des élus locaux, des représentants des secteurs professionnels, notamment les organisations et le syndicalisme agricole, des organisations non gouvernementales concernées, des scientifiques et des représentants des ministère. « Faire des propositions législatives et réglementaires » Un premier groupe de travail "abordera notamment les questions juridiques et scientifiques concernant le respect de l'animal vivant et sa protection contre la maltraitance". Un second examinera les questions tournant autour des animaux de compagnie et leur commercialisation. Il devra également formuler des orientations pour une meilleure gestion des chiens et chats errants, des chats libres, des animaux présentant un risque, et des pigeons des villes. Un troisième groupe "analysera les questions portant sur l'utilisation de l'animal dans les activités économiques, de l'évelage d'animaux de rente aux spectacles faisant intervenir des animaux". M. Barnier a notamment évoqué à propos de ce troisième groupe les zoos, les cirques ainsi que les corridas. "Nous allons écouter et nous entourer d'avis d'experts pour faire des propositions législatives et réglementaires et être le plus immédiatement opérationnels comme l'a demandé le président de la République", a indiqué M. Barnier. "Il n'est pas question de tabous. Le point de vue de Mme Bardot sera écouté mais ce n'est pas seul point de vue. Nous tiendrons compte de tous les points de vue", a-t-il dit. |
La Mare Auzou, un refuge d’intérêt public
La Fondation Brigitte Bardot assume pleinement sa mission d’utilité publique, puisqu’elle recueille, à la demande de la DSV, de la gendarmerie, des services sociaux ou des municipalités, les animaux abandonnés ou maltraités. Mission indispensable permettant ainsi
Source : Fondation Brigitte Bardot : http://www.protection-des-animaux.org/actualites/archives-1074.html


Femme fatale, sex-symbol, ingénue et aguichante... la pin-up a mis en émoi des générations de collégiens et de soldats qui l'accrochaient au-dessus
de leur lit, d'où ce nom, pin up, qui veut dire "punaiser" en anglais... Cinq-cent d'entre elles seront vendues aux enchères samedi à Drouot.
Parmi les starlettes, on retrouve bien sûr Marylin Monroe ou Brigitte Bardot et beaucoup de dessins sont signés Alain Aslan, passé maître en matière de pin-up. l'artiste leur a consacré sa vie.
Dès 1953, il a créé des pin-up pour la publicité, mais aussi pour les affiches des Folies Bergères ou de l'Olympia.
Mise à prix des pin-up : entre 50 et 8.000 euros ! Et ne rêvez pas, ces ingénues sont un peu vénales : elles ne se donnent qu'au plus offrant !...




Source:http://srv02.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&action=publicationArticles_editPublication&ref_site=1&nlc__=431205611159
Des groupes de travail thématiques,
animés par des experts
Pour préparer la première phase, consacrée au dialogue et à l’élaboration des propositions d’action, trois groupes de travail seront constitués autour de grandes thématiques :
Michel Barnier a notamment cité dans ses priorités, l’application stricte des réglementations déjà en vigueur, l’étude des lois de nos pays voisins en matière de protection animale, l’évolution du statut de l’animal, et la condamnation des trafics d’animaux, qu’il a qualifiés de « moralement inacceptables ».

De gauche à droite :
Claude Milhaud, Vice Préident du groupe 3, Jérome Bignon, Président du Groupe 3, Michel Barnier Ministre de l'Agriculture et de la Pêche, Jacques Pradel, Président du groupe 2
Parce que l’homme doit reconsidérer son rapport à l’animal
Les Rencontres « Animal et Société » devraient aboutir d’ici fin juin 2008 à un plan d’actions de mesures concrètes. La défense du bien-être animal constitue un enjeu important dans notre
société. Elle est surtout, selon Michel Barnier, « devenue essentielle à la mise en œuvre d’une agriculture durable » et ce notamment en matière de préservation des espèces et de la biodiversité,
et de choix des pratiques agricoles.
Ainsi, en parallèle de ces groupes de réflexion, a été lancé cette semaine un site web participatif où tout le monde peut déposer sa contribution à ces différents thèmes : www.animal-societe.com.
Contactée par téléphone, Brigitte Bardot a déclaré "Cette réflexion est nécessaire, urgente, particulièrement en France où l'animal est toujours considéré par le "code Napoléon" comme un simple meuble... une honte ! Nier le caractère sensible de l'animal amène aux pires sévices, dans les élevages, les abattoirs ou les laboratoires de recherche. J'ai été reçue par des dizaines de ministres qui m'ont tous fait des courbettes sans jamais faire quoi que ce soit pour les animaux. Aujourd'hui, les choses semblent évoluer et je tiens à remercier le Président Nicolas Sarkozy qui a accepté de porter ce projet que nous lui avions présenté en septembre dernier lors de l'entretien qu'il a accordé à ma Fondation. Mes collaborateurs participeront aux groupes de travail et je veillerai à ce qu'ils débouchent non pas sur de simples belles paroles, mais sur des actes concrets en faveur des animaux. A quelques semaines de l'ouverture des Jeux Olympiques, j'ai le sentiment que le temps est venu, pour moi qui porte la flamme de la protection animale depuis plus de 30 ans, de passer le flambeau. Je place mon espoir en ces rencontres et demande au gouvernement de la France, pays des Droits de l'homme, de ne pas oublier qu'avant d'avoir des droits, l'homme a des devoirs, en particulier celui de combattre toutes les formes de cruauté".
Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40151
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Des "végétariens radicaux" contre un "abattage inhumain"
Autre motif de conflit : les conditions de transport et d'abattage, jugées "déplorables et inhumaines" par la FBB. Le Centre d'information des viandes dit appliquer strictement la réglementation européenne. A l'occasion du "Grenelle de l'animal" organisé
par le ministère de l'Agriculture à partir du 14 mars, les débats promettent d'être houleux. |
Alors que le Canada a annoncé lundi un quota annuel de 275 000 phoques du Groenland pouvant être abattus cette année, Brigitte Bardot a rappelé mercredi dans un courrier au président Nicolas Sarkozy la promesse qu'il lui avait faite, selon laquelle "la France ne resterait pas complice de ce massacre qui écoeure le monde".
Dénonçant "une véritable provocation" des autorités canadiennes, Brigitte Bardot pointe un "quota (cette année) scandaleusement élevé" (+ 5000 animaux pour l'espèce concernée, NDLR), et fustige "les méthodes d'abattage supposées 'sans cruauté'".
"Selon la réglementation canadienne, les chasseurs doivent préalablement s'assurer de la mort clinique de l'animal avant de le dépecer. Comment parler d'éthique si l'on sait que ces contrôles sur place sont effectués par les chasseurs et que ces derniers sont soumis au rendement?", s'est interrogée Brigitte Bardot mercredi dans un entretien à l'Associated Press.
"Tout cela n'est qu'une vaste fumisterie, une grande hypocrisie", juge-t-elle dans son courrier au président de la République, lui rappelant sa promesse de septembre dernier, selon laquelle "la France ne resterait pas complice de ce massacre qui écoeure le monde".
Plaidant pour un embargo national sur tous les produits dérivés du phoque (compléments alimentaires, cosmétiques...), B.B. implore Nicolas Sarkozy pour un embargo national tout en le suppliant "d'user de la prochaine présidence française de l'Union européenne pour accélérer le processus et mettre à l'ordre du jour ce projet de règlement qui interdira l'importation et la commercialisation dans tous les Etats membres" de tous les produits dérivés du phoque.
A ce jour, la Belgique et les Pays-Bas ont adopté ces mesures d'embargo. L'Allemagne, l'Autriche et l'Italie ont annoncé leur intention de suivre la même voie.
Le 14 février dernier, au nom de Brigitte Bardot, l'actrice canadienne Pamela Anderson avait déposé une lettre à l'ambassade du Canada à Paris, implorant son pays natal de renoncer à la chasse
aux phoques. C'est "l'une des hontes de l'humanité", avait confié sur place l'ex-naïade d'"Alerte à Malibu" à l'Associated Press. Une missive ensuite remise à l'ambassadeur et qui aurait été
aussitôt transmise aux autorités canadiennes, précisait mercredi soir la Fondation Brigitte-Bardot.
Source : http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5gDmkXsmEtuYrpfHUw08LXFPIHTyw