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Rencontres "Animal et Société"

Publié le par Ricard Bruno

Rencontres "Animal et Société" : la Fondation Brigitte Bardot intensifie son action !


Rencontres "Animal et Société"
La Fondation Brigitte Bardot intensifie son action !

Après l’entretien que lui a accordé, le 27 septembre dernier, le Président Nicolas Sarkozy, la Fondation Brigitte Bardot a poursuivi son action pour la mise en place de différents groupes de travail interministériels sur la condition animale.




4 février 2008
Lancement officiel des rencontres "Animal et Société"

Selon un communiqué de presse du Ministère de l'Agriculture datant du 4 février 2008, le Président de la République vient de demander au Ministre de l'Agriculture et de la Pêche de lancer un groupe de réflexion sur la question de la protection animale.

La Fondation Brigitte Bardot se félicite du lancement officiel de ces "Rencontres" qui fait suite aux engagements pris par le chef de l'Etat lors de leur entretien le 27 septembre 2007.

La FBB qui est à l'initiative de ce grand projet a enfin été entendue !

Ci-dessous nos dernières interventions auprès du Président et de son gouvernement.

31 janvier 2008
Nouvelle intervention auprès du Président Nicolas Sarkozy.

« Après notre entretien si positif de septembre dernier, ma Fondation a intensifié son action pour la mise en œuvre de groupes de travail interministériels sur la condition animale. L’ébauche que nous vous avions présentée est aujourd’hui devenue, sous votre impulsion, un ambitieux projet placé sous l’égide du ministère de l’Agriculture qui pourra compter sur le soutien, notamment, du ministère de l’Ecologie comme me l’a assuré M. Jean-Louis Borloo.

Bien sûr, il ne faut surtout pas limiter le rôle de ces « assises » de la protection animale à une simple réflexion, elles doivent impérativement aboutir à des propositions concrètes qui redresseront, enfin, l’image de la France dans ce domaine.

Dans quelques jours, nous serons reçus à la Commission européenne pour confronter nos demandes au plan d’action « protection et bien-être des animaux », adopté il y a quelques mois par l’Union. Il serait bon en effet de construire un projet qui, à l’image de ce plan d’action communautaire, établisse des principes généraux et fixe un calendrier avec des objectifs sur 5 ans.

Certains de ces objectifs pourraient être réalisés à très courte échéance comme la révision du régime juridique de l’animal, l’adoption d’un droit d’objection de conscience à l’expérimentation animale, l’étourdissement préalable des animaux lors d’un abattage rituel, la création d’une « écotaxe » permettant de financer des programmes de sauvegarde, etc.

Je suis intervenue auprès de tous vos ministres concernés par ces assises de la protection animale mais plutôt que vous adresser les copies des différents courriers, je vous propose dans le document joint un point sur nos revendications, par ministères. Nos demandes sont souvent appuyées par des propositions de loi qui doivent être prises en compte car elles sont l’aboutissement d’une première réflexion, d’un premier travail parlementaire. »

Nos demandes en bref
(détail par Ministère ci-après) :

  1. La « moralisation » du commerce des animaux de compagnie.
  2. Une révision de la réglementation sur le transport des animaux de ferme.
  3. Le respect de l’étourdissement préalable des animaux lors d’un abattage rituel.
  4. La création d’une taxe sur les activités liées à l’exploitation des animaux pour financer des programmes de sauvegarde.
  5. L’interdiction progressive des animaux dans les cirques et autres spectacles itinérants.
  6. L’interdiction des chasses cruelles comme la vénerie et toute forme de piégeage.
  7. La révision du régime juridique de l’animal
  8. La stricte application de l’article 521-1 du Code pénal (sévices graves ou actes de cruauté envers les animaux) sans exception pour les courses de taureaux et combats de coqs.
  9. Le développement des méthodes substitutives à l’expérimentation animale (aide à la recherche, validation des méthodes déjà étudiées et enseignement de ces méthodes)
  10. La reconnaissance d’un droit à l’objection de conscience à l'expérimentation animale.

30 janvier 2008
La Fondation Brigitte Bardot intervient auprès de tous les ministres susceptibles de participer aux Assises de la Protection Animale

  • Ministère de l'Agriculture et de la Pêche :

- La « moralisation » du commerce des animaux de compagnie. Face à la surpopulation canine et féline en France, les abandons et euthanasies qui en découlent, il est urgent d’encadrer strictement les réseaux de vente en interdisant, notamment, la vente par petites annonces, en animaleries, l’importation des chiots de moins de 3 mois, etc. ;

- Une révision de la réglementation sur le transport des animaux de ferme. Alors que le règlement CE n°1/2005 faisait l’impasse sur nos revendications visant à limiter la durée des transports et la densité des chargements, la prochaine révision du texte doit permettre d’intégrer ces critères essentiels de « bien-être » animal ;

- Le respect de l’étourdissement préalable des animaux lors d’un abattage rituel. Plus rien ne s’oppose, objectivement, à la généralisation de l’étourdissement préalable des animaux puisque le Président du Conseil Français du Culte Musulman a déclaré que « l’Islam n’est pas hostile à l’étourdissement à condition qu’il ne soit pas irréversible » et que l’Académie vétérinaire de France a précisé, dans son rapport de décembre 2006, que « l’étourdissement électrique des animaux de boucherie, et notamment des ovins, est réversible ».

D’autres réflexions doivent être menées, notamment sur les scandaleuses conditions de vie des millions d’animaux (poules pondeuses, poulets de chair, veaux, porcs, lapins, etc.) élevés en élevages intensifs dans des conditions effroyables qui ne répondent jamais à leurs besoins les plus élémentaires.

  • Ministère de l'Economie :

- La création d’une taxe sur les activités liées à l’exploitation des animaux pour financer des programmes de sauvegarde.

Il s’agit en fait d’appliquer le principe « d’écotaxe » ou de « pollueur-payeur » au domaine qui est le nôtre, la protection animale. Les secteurs d’activité qui pourraient être visés sont nombreux, voici trois exemples pour mieux appréhender le principe :

- Taxe sur l’exploitation des animaux sauvages (cirques, zoos, etc.) pour financer des centres d’accueil et de soins. Ma Fondation est, en effet, constamment sollicitée par les autorités pour procéder au retrait d’animaux sauvages maltraités. Ces saisies sont rendues difficiles, voire impossibles, par l’absence de structures d’accueil adaptées ;

- Taxe sur l’exploitation des chevaux (courses, PMU, clubs hippiques…) pour financer la création de « maisons de retraite » pour les chevaux réformés ou pour soutenir les structures existantes. La plus belle conquête de l’homme, qui rapporte des millions à son propriétaire, ne doit pas finir à l’abattoir, c’est une évidence, un principe éthique et de dignité humaine ;

- Taxe sur le commerce des animaux de compagnie (élevages, animaleries et autres réseaux de vente) pour, d’une part, aider les refuges qui croulent sous les abandons avec peu de moyens et, d’autre part, financer une campagne de stérilisation des animaux de compagnie. » 

  • Ministère de l'Ecologie :

- L’interdiction progressive des animaux dans les cirques et autres spectacles itinérants,

- L’interdiction des chasses cruelles comme la vénerie et toute forme de piégeage. 

  • Ministère de la Justice :

- La révision du régime juridique de l’animal

Il est en effet inacceptable que l’animal soit assimilé à un « bien meuble » dans le Code civil alors qu’il est considéré, à juste titre, comme « être sensible » dans le Code pénal, le Code rural et le droit européen.

- La stricte application de l’article 521-1 du Code pénal (sévices graves ou actes de cruauté envers les animaux) sans exception pour les courses de taureaux et combats de coqs.

Autre incohérence de notre législation : reconnaître, au niveau national, les courses de taureaux et combats de coqs comme autant de sévices graves sur les animaux sans les sanctionner lorsqu’une tradition peut être invoquée. Pourtant, la cruauté ne saurait se justifier par une « tradition », si elle est établie, elle doit être sanctionnée ! 

  • Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche :

- Le développement des méthodes substitutives à l’expérimentation animale (aide à la recherche, validation des méthodes déjà étudiées et enseignement de ces méthodes)

Il est urgent en effet de prendre des mesures nationales car la France, vous le savez, détient le triste record du nombre d’animaux sacrifiés (près de 2 500 000 chaque année !) en Europe. Ces chiffres en forte progression ne peuvent être justifiés puisqu’il existe désormais des méthodes expérimentales plus fiables et éthiquement recevables (biologie moléculaire, tests sur cellules humaines ou sur peau artificielle, simulation sur ordinateur, etc.).

- La reconnaissance d’un droit à l’objection de conscience.

La Fondation Brigitte Bardot remercie Lionnel Luca, député des Alpes-Maritimes, d'avoir déposé à l'Assemblée nationale, le 29 janvier, une proposition de loi pour un " droit d'objection de conscience à l'expérimentation animale ". Ce texte, rédigé avec le concours de la Fondation, prévoit notamment que " tout citoyen qui refuse, pour des raisons d'ordre éthique, le recours à l'animal doit pouvoir bénéficier d'un droit d'objection de conscience et pouvoir orienter sa formation ou ses recherches vers d'autres méthodes expérimentales ". 

Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40143

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Sir Paul McCartney contre la chasse du phoque !

Publié le par Ricard Bruno

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L’ancien chanteur des Beatles, Paul McCartney, s’engage pour la protection des animaux. Il dénonce la chasse au phoque, pratiquée au Canada et appelle tous les défenseurs des animaux à faire pression sur l’Union européenne pour qu’elle prohibe les produits à base de phoque.

L’Angleterre aurait-elle trouvé sa Brigitte Bardot ? En tout cas, une autre star des années 60 affirme son ferme engagement contre la chasse aux animaux. Il s’agit du chanteur Paul McCartney, ancien membres des Beatles, probablement le groupe le plus célèbre de tous les temps. Sir Paul dénonce la chasse aux phoques, encore pratiquée au Canada, et demande un boycott des produits à base de cet animal polaire.
    
    Dans un communiqué, il justifie : « comme moi, vous avez sans doute vu les images abominables de ces bébés sans défense battus et tués pour leur fourrure ». Pour le chanteur, une interdiction du commerce de produits à base de phoque dans l’Union européenne permettrait la fin de cette chasse. Cette prohibition inciterait également les gouvernements à proposer des emplois alternatifs aux chasseurs.

    En 2006, le chanteur et sa compagne Heather Mills, s’étaient rendus dans le golfe du lac Saint-Laurent, qui abrite de nombreux phoques pour protester contre cette chasse.

Source : http://www.news-de-stars.com/actualite/paul-mccartney-contre-la-chasse-du-phoque_art1566.html

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Jean-Jacques Candelier, député, veut mutiler nos chiens !

Publié le par Ricard Bruno

Le 15 janvier dernier, Jean-Jacques Candelier, député-maire de Bruille-lez-Marchiennes (Nord) groupe GDR (Gauche Démocrate et Républicaine), a déposé une proposition de loi à l’Assemblée Nationale visant à réhabiliter l’otectomie (coupe des oreilles des chiens) et ce afin de « prévenir tous comportements agressifs » ! La Fondation Brigitte Bardot, qui travaille activement pour l'amélioration de la condition animale, ne peut qu'être scandalisée devant cette pratique, interdite depuis 2004 et assimilée à de la mutilation, et face aux argumentaires ridicules développés par cet élu.

Mutiler l’animal pour répondre à une mode

Dans son texte, Jean-Jacques Candelier semble regretter le temps où l’on pouvait allègrement faire couper les oreilles de son chien afin de répondre à des critères de mode. Il ose même déplorer « l’abandon du standard historique des chiens de race » et souhaiter que les autorités puissent « promouvoir le vrai chien de race issu de la sélection, seule garantie d’équilibre et de caractère »… L’otectomie serait-elle devenue un critère de race à part entière ? Doit-on en déduire qu’un chien sans pedigree est un sous-chien, un danger pour l’homme et la société, et qu’il faudrait encourager à son éradication ? Vient ensuite un amalgame d’idées archaïques et non avérées…

Non, M. Candelier ! Il n’y a aucun lien entre coupe des oreilles et dangerosité

! M. Candelier affirme avec aplomb – mais sans citer aucune source – que l’otectomie doit être réalisée pour des raisons de santé animale et de sécurité publique, puisque « les oreilles naturelles seraient source de souffrance », « et qu’un chien qui souffre peut devenir agressif, et donc dangereux ». L’agressivité d’un chien peut être due à un ensemble de facteurs divers (conditions de traitement, d’élevage, d’éducation, etc), mais sûrement pas au fait que les oreilles soient coupées ou non. A l’heure où la Fondation Brigitte Bardot initie, auprès du président de la République et de son gouvernement, la mise en place des « Assises de la protection animale », cette proposition de loi montre combien la route est encore longue avant d’arriver à une relation harmonieuse et respectueuse entre l’homme et l’animal.

Lire la proposition de loi : http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion0595.asp  

Source : Fondation Brigitte Bardot

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Pamela Anderson s'effeuillera au Crazy Horse ...

Publié le par Ricard Bruno

Avis aux amoureux en mal d'inspiration: Pamela Anderson s'effeuillera sur la scène du cabaret parisien Crazy Horse pour quatre prestations exceptionnelles les 13 et 14 février.

"C'est plus qu'un honneur d'accueillir une artiste de la trempe de Pamela Anderson, depuis notre volonté ouvrir la scène à des guest-stars révélant les différentes facettes d'un 'absolu féminin'", a expliqué vendredi Andrée Deissenberg, directrice générale de l'établissement interrogée par l'Associated Press.

Pamela Anderson se produira deux fois par jour (à 20h30 et à 23h00). Elle sera mise en scène dans un effeuillage spécialement créé à son intention sur le tube de Serge Gainsbourg, "Harley Davidson", immortalisé dès sa création par Brigitte Bardot.

Les deux actrices se connaissent bien, notamment à travers leur implication en faveur de la protection animale. Pamela Anderson est membre honoraire de People for Ethical Treatment of Animals (PETA), la puissante association américaine qui a déjà récompensé Bardot pour son action militante.

Le Crazy Horse, qui se veut le "temple du nu féminin", a déjà accueilli dans le cadre de sa nouvelle politique, qui consiste faire se rencontrer effeuillage et célébrité, la star du burlesque Dita Von Teese (octobre 2006) et Arielle Dombasle 

Source : Le nouvel observateur
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/societe/20080201.FAP3959/pamela_anderson_seffeuillera_au_crazy_horse_pour_la_sai.html

Publié dans le web en parle

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La Fondation Brigitte Bardot pour un droit à l'objection de conscience

Publié le par Ricard Bruno

La Fondation Brigitte Bardot pour un droit à l'objection de conscience

La Fondation Brigitte Bardot remercie Lionnel Luca, député des Alpes-Maritimes, d’avoir déposé à l’Assemblée nationale, le 29 janvier, une proposition de loi pour un « droit d’objection de conscience à l’expérimentation animale ».

Ce texte, rédigé avec le concours de la Fondation, prévoit notamment que « tout citoyen qui refuse, pour des raisons d’ordre éthique, le recours à l’animal doit pouvoir bénéficier d’un droit d’objection de conscience et pouvoir orienter sa formation ou ses recherches vers d’autres méthodes expérimentales ».

 

Rappelons que dans le droit européen et national, l’expérimentation animale n’est licite que si elle ne peut être remplacée par d’autres méthodes expérimentales. Avec le développement et la validation de méthodes substitutives au modèle animal, nous disposons désormais d’alternatives fiables qui rendent le recours à l’animal inutile et obsolète.

L’un des objectifs de cette proposition de loi est donc d’encourager les étudiants qui souhaitent travailler sur des méthodes scientifiques en phase avec l’évolution observée dans les laboratoires de recherche.

Pour Christophe Marie, Coordinateur du Bureau de Protection Animale de la Fondation Brigitte Bardot et membre du Comité national de réflexion éthique sur l’expérimentation animale : « Les étudiants sont de plus en plus nombreux à condamner ces expérimentations jugées, à la fois, moralement inacceptables et inutiles dans la poursuite de leur cursus scolaire ou dans leur vie professionnelle. Il nous paraît légitime et important de respecter cette liberté individuelle de pensée, se refus de recourir à la violence sur des êtres sensibles. C’est pourquoi il est urgent d’adopter en France un droit d’objection de conscience à l’expérimentation animale comme l’ont déjà fait les Pays-Bas et l’Italie. »

La Fondation Brigitte Bardot soutiendra le texte auprès de tous les députés. Elle est également intervenue, le 30 janvier, auprès de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche pour lui présenter la proposition de loi et lui demander de l’appuyer.

Ce thème devrait être débattu lors des « assises de la Protection Animale » qui seront prochainement annoncées par le gouvernement et qui font suite à l’entretien accordé par le Président Nicolas Sarkozy à Brigitte Bardot et son équipe.

Source : Fondation Brigitte Bardot

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Brigitte Bardot serait la 2ème plus belle femme du monde !

Publié le par Ricard Bruno

 

Laissez votre commentaire sur le site voir le lien en bas de page!
BRUNO RICARD

La société de cosmétiques « Nephria Cosmetics » a livré un sondage étonnant sur la « plus belle du monde ». 8000 femmes ont été interrogés à travers le monde pour donner leur point de vue et Brigitte Bardot arrive en 2ème position !

 

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Ce sondage a t-il été réalisé en 1960 et seulement révélé 50 ans plus tard ? On pourrait le croire en lisant le résultat pour le moins surprenant. A moins que le fabricant de cosmétiques sélectionna une majorité de plus de 80 ans !

Voici le classement des trois premières : Catherine Zeta-Jones serait la plus belle femme du monde devant Brigitte Bardot, 73 ans, et Audrey Hepburn, décédé il y a 15 ans ! Pas très contemporain tout ça ! Et où sont les Jennifer Lopez, Halle Berry, Eva Mendès, Charlize Théron ou Angélina Jolie ? Ben, pas dans le top 50. Autant dire qu’il va falloir réviser nos classiques et se mettre au goût du « vintage » pour avoir l’air dans le coup.

Source : http://www.surftheinfo.com/spip.php?page=article&article=1368&lang=fr#forum4326

Publié dans le web en parle

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Les corridas pourraient être interdites aux mineurs !

Publié le par Ricard Bruno

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Un courrier de l'Élysée annonçant la création d'un groupe de réflexion a mis le feu aux poudres.

À huit semaines de l'ouverture de la saison tauromachique française qui sonnera à Arles le 21 mars prochain, la polémique est vive entre les organisateurs de corridas et les associations abolitionnistes. Motif de la discorde : l'interdiction éventuelle de l'accès aux mineurs.

C'est un courrier de l'Élysée, reçu la semaine dernière, qui a suffi à relancer l'activité des anti-corridas (SPA, Fondation Brigitte-Bardot, Alliance anticorrida, Flac…). Dans cette correspondance, Cédric Goubert, chef de cabinet du président Nicolas Sarkozy, annonce la création d'un groupe de travail pour étudier l'éventualité de cette mesure. «Sans engagement de présenter un texte», précise tout de même la lettre.

Mais dans la nébuleuse associative des «anti», ce courrier a été reçu comme une avancée littéralement historique. «C'est la première fois qu'un gouvernement nous entend. Nous sommes désormais reçus dans les ministères. Notre cause avance incontestablement. En dessous de 15 ans, un enfant n'est pas apte à juger et à être confronté à un tel spectacle» explique Claire Starozinski, la responsable de l'Alliance anticorrida. «En France, il y a un réel effort à faire en matière de protection animale auprès des jeunes générations , ajoute Caroline Lanty la présidente de la SPA. Le paradoxe, c'est que des jeunes entre 5 et 12 ans puissent assister le plus légalement du monde à ces scènes de torture alors que la corrida est interdite dans 90 % du pays et que des faits analogues, hors des arènes, sont punissables. Il y a un manque de cohésion dans la législation.»

 

Pas de hooligans dans l'arène

 

Le rôle du président de la République est d'entendre tous les Français, y compris les anticorridas. L'ouverture de ce groupe de travail va permettre une analyse scientifique sur le sujet. «Pour l'instant, on ne connaît pas de mineur qui ait été psychologiquement déstabilisé après avoir assisté à une corrida», s'insurge Simon Casas, le directeur des arènes de Nîmes.

Une chose est sûre, p our lui  : «c'est bien moins dangereux pour les enfants que les films ultraviolents de la télévision. Dans les arènes, on ne rencontre pas de hooligans, de spectateurs qui font le salut nazi, ou qui se battent comme dans les stades de foot.» Dans la région, cette mesure, si elle était un jour adoptée, sonnerait en tout cas sans doute le glas des écoles taurines majoritairement fréquentées par des… moins de 15 ans. «C'est effectivement aussi dans notre stratégie d'abolition que de mettre un terme à l'enseignement tauromachique», reconnaît Claire Starozinski.

«Les anticorridas n'ont pas vocation à éduquer tous les enfants du monde. Chez nous, les enfants viennent par pure passion, parfois même malgré la réticence de leurs parents», plaide Gîlles Raoux, ancien torero et professeur au centre de la tauromachie de Nîmes. «Interdire les mineurs aux arènes, c'est faire le procès d'intention des parents considérés comme incapables de gérer la santé mentale de leurs propres enfants. Alors que la tauromachie véhicule des valeurs positives», surenchérit Simon Casas en défenseur de la corrida.

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Le maître du chien martyr évite les bracelets

Publié le par Ricard Bruno

Faits-Divers

"Le maître du chien martyr évite les bracelets"



Les faits

En septembre 2005, une lettre anonyme atterrit sur le bureau de la Société protectrice des animaux. Un chien serait victime de mauvais traitements à Sainte-Rose. Le 26, une plainte est déposée auprès des gendarmes. Les hommes en bleu se rendent alors à l’adresse indiquée. Ils pénètrent dans l’arrière-cour et découvrent un effroyable spectacle. Devant eux, une minuscule cage où se tient difficilement debout un animal. Extrêmement amaigrie, la créature ne ressemble même plus à un beauceron. Mais le pire est à venir. En s’approchant, ils aperçoivent avec horreur une plaie béante dans le cou de l’animal. Une chaîne cadenassée remplace son collier. Les mailles de celle-ci sont tellement serrées qu’elles pénètrent dans les chairs de l’animal. Le chien souffre. Cette vision d’horreur est insoutenable. Un vétérinaire réussit à le libérer, non sans peine. La blessure est telle qu’elle nécessite soixante points de suture. Reste à trouver le propriétaire. Après enquête, Pierre-Charlie A. est interrogé. L’animal lui appartiendrait. Le berger beauceron, qui répond au nom de Max, se retrouve sous la garde des services de protection. Il doit récupérer des sévices qu’il a endurés. Il est, plus tard, adopté par une autre famille de Sainte-Rose (lire par ailleurs).

L’audience

“C’est incroyable qu’il ait survécu”. Francis Oget, le président du tribunal, n’en revient pas lui-même. Pourtant, à la barre, Pierre-Charlie A. reste froid. Pendant toute l’audience, il campe sur ses positions. “Mon cœur est propre. Je n’ai rien fait de tout ça”, insiste-t-il. Il explique avoir laissé son chien pendant trois mois. Selon lui, lors de son départ, Max n’était pas enchaîné. Malgré tout, des doutes planent toujours sur son innocence. L’accusé déclare que son voisinage se plaignait de son chien, qui serait “un voleur”. Le maître décide donc de l’attacher avec un collier. “J’avais des problèmes de boisson et il faisait nuit. J’ai peut-être serré un peu trop fort, sans faire exprès”, admet-il. L’avocate de la partie civile, Me Audrey Bouvier, reste choquée devant “un tel délit de cruauté et pas seulement de maltraitance”. La représentante de la fondation Brigitte Bardot ne comprend pas qu’on puisse faire souffrir un animal de la sorte. Elle rappelle les conditions abominables de sa survie. “Il a dû manger ses propres excréments pour rester en vie”, déplore-t-elle. Lorsque Pierre-Charlie A. affirme ne pas s’être rendu compte de l’entaille causée par les chaînes, elle reste perplexe. “C’est impossible de ne pas voir une telle plaie.” Elle réclame une condamnation ainsi que 700 euros de dommages et intérêts, et 600 euros de frais juridiques. Jean Dobanton, procureur adjoint, s’associe “pleinement à la fondation Brigitte Bardot”. Il a dit “chercher en vain une lumière de bonté dans les yeux du prévenu”. Le représentant du ministère public fustige “ces actes qui inscrivent la Réunion en tête en matière de cruauté animale”. Il requiert une peine maximum de deux ans de prison, et 5000 euros de dommages et intérêts. “Sinon il reste la possibilité de vous munir d’un bracelet. On sait que vous aimez particulièrement les bracelets”, ironise-t-il.

J.R.

- Le jugement Pierre-Charlie A. est condamné à 5 mois de prison avec sursis. Il doit verser la somme de 600 euros de dommages et intérêts à la fondation Brigitte Bardot, et 500 euros de frais judiciaires. Enfin, il lui est, formellement et totalement, interdit de posséder un animal pendant 5 ans.

 

Max, sans menace

Pascal et Isabelle sont les nouveaux maîtres du chien martyr. Max se porte aujourd’hui comme un charme. Affectueux bien qu’un peu craintif, il a pris 18 kg depuis la fin de son calvaire.

Quand on entre dans la case des Reboulleau, à Sainte-Anne, Max vient vous faire la fête. Un solide gaillard d’une quarantaine de kilos, pas un aboiement plus haut que l’autre. Et quand son maître s’assoit, Max vient se reposer à ses pieds. Rien ne laisse deviner les terribles sévices qu’il a subis durant son enfance de chiot. Et les 60 points de suture qui enveloppent son cou musclé ne peuvent se repérer qu’en y prêtant une attention soutenue. Max vit depuis plus de trois ans chez Pascal et Isabelle Reboulleau. Ils l’ont recueilli après avoir vu un reportage télévisé sur le calvaire de ce beauceron. « Quand on a vu les blessures de ce chien, on s’est dit qu’on ne pouvait pas le laisser comme ça », se souvient Pascal. « J’ai appelé la SPA et ils nous ont amené le chien le lendemain, à midi. Il ne tenait pas debout. On n’était même pas sûrs qu’il puisse survivre. Ça ne nous intéresse pas de savoir qui et pourquoi on lui a fait ça. » “Ça”, c’est cette plaie béante provoquée par la négligence de maîtres n’imaginant pas que le collier d’un chiot puisse ne pas convenir à un chien adulte. Patiemment, les Reboulleau réapprennent à Max le goût d’une vie sans malveillances subies. « Il a mis du temps à se refaire la cerise. Il ne pesait que 20 kg, et ne tenait pas sur ses pattes quand on l’a récupéré », expliquent-ils. La cage dans laquelle il vivait ne lui permettait pas de se tenir debout. À grands coups de croquettes, de balades dans la nature et d’affection, Max est redevenu ce qu’il aurait dû être plus tôt : un animal plein de vie. « C’est un chien affectueux, très attaché à nous. Il dort chaque nuit devant notre porte. Il suffit que j’aille dans une pièce pour qu’il me suive », sourit Pascal. « Il n’est pas agressif pour un sou, juste un peu craintif quand il y a de l’orage. Ça doit lui rappeler la cage dans laquelle il vivait. » Aujourd’hui, Max, qui va fêter ses quatre ans, bénéficie de toutes les attentions. Il vit sa vie aux côtés des Reboulleau et de leurs autres chiens, Princesse et Milou. Il n’y a plus qu’une seule chose auquel il n’a plus droit : un collier. « Il a déjà donné », sourit gravement Isabelle.

Source : http://www.clicanoo.com/index.php?page=article&id_article=173520

 

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Brigitte Bardot, le casting?

Publié le par Ricard Bruno


brigitte-bardot-copie-4.jpgLa fiction qui doit retracer la vie de Brigitte Bardot a pris du retard. En effet, celle qui incarnera l'icône n'a pas encore été trouvée. Pourtant les candidatures ne manquent pas! «C'est amusant l'engouement que suscite cette adaptation auprès des jeunes femmes, explique la société de production. Nous recevons chaque jour des dizaines de lettres, d'actrices aussi bien connues qu'inconnues». Et d'ironiser: «Pourquoi pas un casting national, à la recherche de B.B., diffusé à la télé?»

Source : http://www.tvmag.com/article/Telefilm/35428/Brigitte_Bardot_le_casting.html

Publié dans le web en parle

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