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Les autorités australiennes s'apprêtent à tuer 6.000 chameaux

Publié le par Ricard Bruno

Massacre annoncé

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ENVIRONNEMENT - Poussés par la soif, ils menacent les villages des territoires du Nord...

Les autorités australiennes ont indiqué jeudi qu'elles se préparaient à abattre un troupeau de 6.000 chameaux sauvages. Les animaux, poussés par la soif, se rapprochent des villages et menacent les habitants et l'environnement.
 
En raison de la sécheresse qui touche le nord de l'Australie, les chameaux sauvages se sont rapprochés d'une communauté située à Docker River, dans l'Etat des Territoires du Nord, et sont si nombreux que les habitants restent cloîtrés chez eux.
 
Les habitants sont cloîtrés chez eux

            
«C'est une invasion digne d'une des dix plaies de la Bible, qui met en danger l'environnement», a indiqué Luke Bowen, chargé de gérer ces troupeaux qui ravagent la rare végétation.
 
Selon un responsable local, Graham Taylor, les animaux font peser un réel danger sur les habitants, certains craignant que les chameaux assoiffés ne tentent de pénétrer dans les habitations.
 
Abattus au fusil
 
La semaine prochaine, à l'aide d'hélicoptères, les chameaux seront donc rassemblés et conduits à 15 km où ils seront abattus au fusil. «Nous devons agir, et maintenant», a ajouté Luke Bowen, alors que les chameaux, implantés en Australie au début du XXe siècle et sans réels prédateurs, sont estimés à plus d'un million sur tout le territoire, menaçant les cultures.
 
Introduits en Australie alors que le chemin de fer n'existait pas, les chameaux ont été ensuite abandonnés et se sont largement reproduits, menaçant la faune endémique en réduisant les sources d'eau et de nourriture.

Source : 20 minute.fr
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NOUVELLE CAMPAGNE FONDATION BRIGITTE BARDOT "NE MANGEZ PAS DE CHEVAL !"

Publié le par Ricard Bruno

En 2007, la Fondation Brigitte Bardot s'était illustrée par une campagne d'affichage contre l'hippophagie qui avait déclenchée la colère de la filière "viande chevaline". En 2009, et à quelques jours du Salon du Cheval, la Fondation persiste et signe en mettant en place plusieurs actions visant à informer le public sur les coulisses de la filière chevaline. En effet, le leitmotiv de cette campagne est de faire découvrir aux citoyens la provenance profondément choquante de la viande de cheval.

Pourquoi une telle campagne ?

En 2009, La Fondation Brigitte Bardot a souhaité vérifier si les propos bienveillants de la filière concernant le bien-être animal allaient au-delà de simples déclarations et si l’application de ces « pseudos bonnes pratiques » était réelle. C’est pourquoi, la Fondation a commandité une enquête de terrain en France et en Pologne qui s’est déroulée de septembre à octobre 2009. Cette investigation a permis d’infiltrer la filière, d’y observer ses pratiques en caméra cachée et de disposer d’images récentes traduisant une réalité actuelle.

La conférence de presse en images

C'est pour annoncer le dépot d'un projet de loi visant à modifier le statut juridique du cheval en le faisant passer d'animal de rente à animal de compagnie et pour dénoncer les coulisses de la filière chevaline que la Fondation Brigitte Bardot a organisé le 24 novembre 2009 à l'Assemblée Nationale, une conférence de presse en présence du Député Lionnel Lucas et de Mathilde Seigner marraine de notre combat contre l'hippophagie.

Une campagne de révélation

Les visuels de la campagne sont construits sur une même mécanique de révélation : Une accroche, " Ne mangez pas de cheval " renvoyant à trois visuels informant sur la provenance des chevaux de boucherie : vieux chevaux de clubs, chevaux de course réformés, poulains de races lourdes.

Une campagne d'information ciblée

Du 24 novembre au 14 décembre 2009, la Fondation met en place plusieurs outils d’information à destination du grand public et notamment vers les visiteurs du Salon du cheval :

 

  • - Une campagne d’affichage dans les transports en commun :
  • - 12 faces 4 x 3 au sein de la station RER B Saint-Michel
  • - 3230 faces « oriflammes » dans le tout le métro parisien
  • - La mise en place d’un stand itinérant autour du salon du cheval, du 1er au 14 décembre 2009. Ce bus, à l'effigie de la campagne sillonnera les proches alentours du salon, assurera la diffusion d'une vidéo, de tracts d'informations et de badges. Cette initiative fait suite à la véritable campagne de censure du Salon du Cheval 2007 auquel la Fondation s'est vu refuser l'accès.

Une campagne d'information ciblée

Voir la suite sur le site de la fondation Brigitte Bardot : 

 

 

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Mathilde Seigner sur les traces de B.B...

Publié le par Ricard Bruno

Passionnée de chevaux et d'équitation depuis son enfance, l'actrice Mathilde Seigner a pris la relève de B.B. à l'occasion de la nouvelle campagne d'affichage contre l'hippophagie lancée mardi par la Fondation Brigitte Bardot (FBB).

"Je pensais qu'en France, on ne mangeait plus de cheval depuis longtemps", a expliqué Mathilde Seigner aux journalistes mardi à l'Assemblée nationale, où le député UMP des Alpes-Maritimes Lionnel Luca va prochainement déposer un projet de loi visant à modifier le statut du cheval, pour le faire passer "d'animal de rente" à celui d'"animal de compagnie".

"Manger du cheval, c'est comme manger son chien ou son chat", estime l'actrice, qui s'est dite "horrifiée" après avoir visionné les images choc d'un document récemment tourné en caméra cachée par la FBB dans quatre abattoirs chevalins en France.

Selon la FBB, près de 16.000 chevaux sont abattus en France chaque année, dont 8.000 sont importés vivants, notamment de Pologne, dans des conditions qui "font de la France le pays d'Europe occidentale le plus barbare vis-à-vis de la condition animale", estime le député Luca.

- Sur le Net : http://www.jenemangepasdecheval.com

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/people/20091125.FAP4881/nouvelles_des_celebrites.html





Bruno Ricard
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Viandes - Brigitte Bardot : “Il est inadmissible de continuer à manger du cheval au XXIe siècle”

Publié le par Ricard Bruno

En un mot comme en cent adhérez et faites adhérer à la fondation Brigitte Bardot, plus nous serons nombreux à lutter aux côtés de Brigitte Bardot plus nous ferons avancer la cause animale.

Bruno Ricard 

Fondation Brigitte Bardot
28 rue Vineuse
75116 Paris FRANCE
tél: 33 (0)1 45 05 14 60 - fax: 33 (0)1 45 05 14 80


 
Choquée par l’utilisation du cheval en boucherie, Brigitte Bardot, fervente protectrice des animaux, présente aujourd’hui sa nouvelle campagne « Ne mangez pas de cheval ».

Brigitte Bardot était hier dans sa maison de la Madrague près de Saint-Tropez où elle répondait au nombreux courriers qu’elle reçoit chaque jour. Entre deux lettres, la plus mythique des actrices françaises, et depuis 1986, la présidente de la fondation qui porte son nom, nous a accordé un entretien.

FRANCE-SOIR. Pourquoi avez-vous décidé de lancer une nouvelle campagne contre le marché de la viande chevaline ?
BRIGITTE BARDOT.
Parce que la lutte contre l’hippophagie fait partie des quatre causes pour lesquelles je ne cesserai jamais de me battre. Il y a les bébés phoques, la fourrure, l’abattage rituel et l’hippophagie. Aujourd’hui nous lançons cette nouvelle campagne parce qu’il est totalement inadmissible qu’au XXIe siècle nous puissions encore manger du cheval. Nous ne sommes pas en guerre, nous ne mourrons pas de faim, il est alors intolérable de manger du cheval. Ça me retourne le cœur. Je trouve épouvantable que l’on puisse mettre dans notre assiette une créature aussi formidable. Les gens ne se rendent pas compte des conditions dans lesquelles les chevaux sont vendus, puis transportés et enfin tués dans les abattoirs. Le cheval est un animal très peureux alors vous imaginez la peur qu’il a lorsqu’il va à l’abattoir. Il faut que les gens sachent.

La campagne de votre fondation s’accompagne du dépôt d’un projet de loi à l’Assemblée nationale. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Le député des Alpes-Maritimes Lionnel Luca, qui fait partie du conseil d’administration de notre fondation, va déposer à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à modifier le statut juridique des chevaux en le faisant passer d’animal de bétail à celui d’animal de compagnie. Le cheval a toujours été le compagnon de l’homme, il lui a servi à travailler les champs, à se déplacer, à faire la guerre. Aujourd’hui, le cheval sert à se balader, à gagner des courses, à jouer dans des spectacles. Il n’est pas normal que le cheval ne soit pas considéré comme un animal de compagnie au même titre que le chien ou le chat.

Pensez-vous que cette proposition va être adoptée ?
Vous savez, j’ai dû me battre pendant trente-deux ans pour que la législation sur les bébés phoques change. Je me bats aussi depuis vingt-huit ans pour que les moutons soient étourdis lors des abattages rituels. Il faut du temps pour que les mentalités évoluent. Alors dans trente-deux ans je serai passé de l’autre côté mais je ne perds pas espoir. La campagne d’affichage, ainsi que la diffusion de notre enquête et la proposition de loi ne sont qu’une première étape. Ce serait merveilleux que la proposition soit adoptée, la France donnerait ainsi l’exemple.

Mathilde Seigner est la marraine de la campagne « Ne mangez pas de cheval ». Pourquoi lui avez-vous demandé de vous accompagner dans cette démarche ?
Pour des raisons de santé, je ne peux malheureusement plus me déplacer comme avant. J’ai alors téléphoné à Mathilde en lui demandant de me représenter pour cette campagne et je la remercie d’avoir accepté. Mathilde est une véritable amoureuse des chevaux. Elle les connaît bien et a joué dans un magnifique film avec eux (NDLR : Danse avec lui) et c’est une femme qui n’a pas l’habitude de manier la langue de bois. C’est donc tout naturellement qu’elle sera la figure de proue de notre fondation pour « Ne mangez pas de cheval ».

Biographie express

1934. Naissance à Paris.

1956. Consécration mondiale grâce à Et Dieu… créa la femme réalisé par son mari Roger Vadim.

1962. BB devient végétarienne et débute son combat pour la cause animale en obtenant notamment l’étourdissement préalable à l’abattage des animaux

1977. Elle lance la campagne contre la chasse aux blanchons, les fameux bébés phoques, traqués pour leur fourrure.

1986. Création de la Fondation Brigitte Bardot.

2002. A l’occasion de la Coupe du monde de football, elle appelle au boycott des produits sud-coréens pour protester contre la consommation de viandes de chat et de chien en Corée du Sud.

2009. Elle demande au président de la Commission européenne d’instaurer une journée végétarienne au sein des Etats membres. Lancement de la campagne « Ne mangez pas de cheval ».

Source : http://www.francesoir.fr/societe/2009/11/24/brigitte-bardot-viande-cheval.html
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Viandes - Brigitte Bardot : “Il est inadmissible de continuer à manger du cheval au XXIe siècle”

Publié le par Ricard Bruno

Choquée par l’utilisation du cheval en boucherie, Brigitte Bardot, fervente protectrice des animaux, présente aujourd’hui sa nouvelle campagne « Ne mangez pas de cheval ».

Brigitte Bardot était hier dans sa maison de la Madrague près de Saint-Tropez où elle répondait au nombreux courriers qu’elle reçoit chaque jour. Entre deux lettres, la plus mythique des actrices françaises, et depuis 1986, la présidente de la fondation qui porte son nom, nous a accordé un entretien.

FRANCE-SOIR. Pourquoi avez-vous décidé de lancer une nouvelle campagne contre le marché de la viande chevaline ?
BRIGITTE BARDOT.
Parce que la lutte contre l’hippophagie fait partie des quatre causes pour lesquelles je ne cesserai jamais de me battre. Il y a les bébés phoques, la fourrure, l’abattage rituel et l’hippophagie. Aujourd’hui nous lançons cette nouvelle campagne parce qu’il est totalement inadmissible qu’au XXIe siècle nous puissions encore manger du cheval. Nous ne sommes pas en guerre, nous ne mourrons pas de faim, il est alors intolérable de manger du cheval. Ça me retourne le cœur. Je trouve épouvantable que l’on puisse mettre dans notre assiette une créature aussi formidable. Les gens ne se rendent pas compte des conditions dans lesquelles les chevaux sont vendus, puis transportés et enfin tués dans les abattoirs. Le cheval est un animal très peureux alors vous imaginez la peur qu’il a lorsqu’il va à l’abattoir. Il faut que les gens sachent.

La campagne de votre fondation s’accompagne du dépôt d’un projet de loi à l’Assemblée nationale. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Le député des Alpes-Maritimes Lionnel Luca, qui fait partie du conseil d’administration de notre fondation, va déposer à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à modifier le statut juridique des chevaux en le faisant passer d’animal de bétail à celui d’animal de compagnie. Le cheval a toujours été le compagnon de l’homme, il lui a servi à travailler les champs, à se déplacer, à faire la guerre. Aujourd’hui, le cheval sert à se balader, à gagner des courses, à jouer dans des spectacles. Il n’est pas normal que le cheval ne soit pas considéré comme un animal de compagnie au même titre que le chien ou le chat.

Pensez-vous que cette proposition va être adoptée ?
Vous savez, j’ai dû me battre pendant trente-deux ans pour que la législation sur les bébés phoques change. Je me bats aussi depuis vingt-huit ans pour que les moutons soient étourdis lors des abattages rituels. Il faut du temps pour que les mentalités évoluent. Alors dans trente-deux ans je serai passé de l’autre côté mais je ne perds pas espoir. La campagne d’affichage, ainsi que la diffusion de notre enquête et la proposition de loi ne sont qu’une première étape. Ce serait merveilleux que la proposition soit adoptée, la France donnerait ainsi l’exemple.

Mathilde Seigner est la marraine de la campagne « Ne mangez pas de cheval ». Pourquoi lui avez-vous demandé de vous accompagner dans cette démarche ?
Pour des raisons de santé, je ne peux malheureusement plus me déplacer comme avant. J’ai alors téléphoné à Mathilde en lui demandant de me représenter pour cette campagne et je la remercie d’avoir accepté. Mathilde est une véritable amoureuse des chevaux. Elle les connaît bien et a joué dans un magnifique film avec eux (NDLR : Danse avec lui) et c’est une femme qui n’a pas l’habitude de manier la langue de bois. C’est donc tout naturellement qu’elle sera la figure de proue de notre fondation pour « Ne mangez pas de cheval ».


Biographie express

1934. Naissance à Paris.

1956. Consécration mondiale grâce à Et Dieu… créa la femme réalisé par son mari Roger Vadim.

1962. BB devient végétarienne et débute son combat pour la cause animale en obtenant notamment l’étourdissement préalable à l’abattage des animaux

1977. Elle lance la campagne contre la chasse aux blanchons, les fameux bébés phoques, traqués pour leur fourrure.

1986. Création de la Fondation Brigitte Bardot.

2002. A l’occasion de la Coupe du monde de football, elle appelle au boycott des produits sud-coréens pour protester contre la consommation de viandes de chat et de chien en Corée du Sud.

2009. Elle demande au président de la Commission européenne d’instaurer une journée végétarienne au sein des Etats membres. Lancement de la campagne « Ne mangez pas de cheval ».

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Serge Gainsbourg -- Initiales BB

Publié le par Ricard Bruno



Parole de la chanson :
Une nuit que j'étais
A me morfondre
Dans quelque pub anglais
Du cœur de Londres
Parcourant l'Amour Mon-
Stre de Pauwels
Me vint une vision
Dans l'eau de Seltz

Tandis que des médailles
D'impérator
Font briller à sa taille
Le bronze et l'or
Le platine lui grave
D'un cercle froid
La marque des esclaves
A chaque doigt

Jusques en haut des cuisses
Elle est bottée
Et c'est comme un calice
A sa beauté
Elle ne porte rien
D'autre qu'un peu
D'essence de Guerlain
Dans les cheveux

A chaque mouvement
On entendait
Les clochettes d'argent
De ses poignets
Agitant ses grelots
Elle avança
Et prononça ce mot :
Alméria

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Journal d'un tournage, Gregor Von Rezzori...

Publié le par Ricard Bruno

Gregor Von Rezzori, ami de longue date du réalisateur de Louis Malle, rapporte ici une aventure humaine hors du commun au Mexique, un tournage fascinant confrontant les ego. Viva Maria est un film particulier dans la filmographie de Malle. Caractérisé à la fois par sa légèreté de ton, mais qui traite d’un sujet sérieux – celui de la révolution dans un pays imaginaire du continent sud-américain, il met en scène deux jeunes artistes du Music Hall quiv ont s’éprendre d’un même homme, à savoir un jeune leader révolutionnaire et vont reprendre son oeuvre à sa mort chacune à leur façon.

Dans un premier temps, l’intérêt de ce témoignage repose sur la rivalité posée d’emblée entre les deux actrices principales présentées comme diamétralement opposées l’une à l’autre.

Le match est annoncé : Brigitte Bardot vs. Jeanne Moreau. Voici une histoire qui a fait couler beaucoup d’encre à l’époque. C’est d’ailleurs dans ce cadre que Von Rezzori avoue lui-même rapidement son incapacité à se situer parfois objectivement dans le rapport des faits dans lesquels il est lui-même parti pris. Il montre dans ce cadre son appartenance au tournage, mais de l’autre côté, il est aussi interpellé, mettant de ce fait sa neutralité et ses affects en péril.

Il en ressort de cette atmosphère, par ailleurs, un rapport particulier au temps. « On est partout et nulle part où l’on croit être, pas même au Mexique (que l’on s’était imaginé très mexicain ». Dans un pays où l’on prend son temps pour prendre la mesure de toute chose, à disposition d’un réalisateur exigeant et surtout à l’écoute de deux monstres du cinéma. Une pointe de surréalisme et de fantaisie à y ajouter: la Moreau, la Bardot, Luis Bunuel, Pierre Cardin, une cour de jouvenceaux,

Louis Malle et une pléiade de personnages hauts en couleur et plus fantasmagoriques les uns que les autres. Surréaliste, c’est bien le mot. Le film à peine commencé, les plus folles rumeurs et autres terribles tensions s’installent sur les plateaux autour des deux étoiles. S’y ajoutent les excès d’une presse française et internationale, une coproduction franco-américaine exigeante et des caprices de stars.

Bardot et Malle

À côté de ce témoignage d’un quotidien de mise en scène et de jeu d’acteurs, il s’agit également d’un carnet de voyage livré par un Européen sur le Mexique. La description d’un quotidien qui n’existe plus et qui était déjà en perdition à l’époque enrichit grandement le journal. Il faut également parler des rencontres improbables, un certain côté exotique certes, mais l’expérience cinématographique s’y superposant. On nous livre une version satyrique et sarcastique d’un groupe de personnes qui n’ont rien à voir ensemble, mais pourtant réunies autour d’un projet commun qui contraste avec l’environnement global…

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Publié dans le web en parle

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Exposition Brigitte Bardot (Article en Allemand)

Publié le par Ricard Bruno

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Menschen & Lifestyle: Eine beachtliche Ausstellung und ein brandneues Buch erinnern
... und Gott erschuf BB

Die Schaulustigen von Saint-Tropez hoffen heute vergeblich auf einen Schnappschuss. Brigitte Bardot, Hausherrin von «La Madrague», ist aus gutem Grund nicht zu Hause. In Boulogne-Billancourt, im Weichbild von Paris, kommt sie einer der schönsten Pflichten ihres wechselvollen Lebens nach. Inmitten der legendären früheren Filmmetropole, wo sie für sieben von ihren insgesamt rund 50 Kinofilmen vor der Kamera stand, eröffnet sie eine große Retrospektive. Die 75-jährige Schauspielerin, die wegen ihrer Hüftprobleme an Krücken geht, ist sichtbar gerührt.

 
Die BB am Strand von Cannes. Beim Filmfestival 1953 wurde «Ein Akt der Liebe» präsentiert. Foto aus dem Bildband «Brigitte Bardot – Eine Hommage in Fotografien»

Ein schöneres Geburtstagsgeschenk hätte sie sich nicht erträumen können, versichert sie dem Kurator der Hommage, Henri-Jean Servat, nach dessen Angaben keiner zweiten Aktrice zu Lebzeiten je eine solche Ehre zuteil wurde – ein Höhepunkt im Leben des Leinwandstars, der  dem französischen Staat zu seiner besten Zeit mehr Devisen einbrachte als der Autohersteller Renault.

Kein großer Bahnhof für BB in BB. Das hatte sich die Diva ausbedungen. So ist Servat neben ihrem vierten Ehemann, Bernard d’Omale, einziger Zeuge der diskreten Vernissage im «Musée des années 30». Die 1500 Quadratmeter umfassende Ausstellungsfläche im Espace Landowski ist ein Parcours der süßen Erinnerungen. Rund 2000 Plakate und 800 Bilder aus den wilden Jahren der meistfotografierten Frau Europas sind dort zu sehen. Dann die Marianne, Symbol der französischen Republik, der der Künstler Aslan vor vier Jahrzehnten die Gesichtszüge der schmollmundigen Pariserin verlieh.

Außerdem ihr Kinderzimmer, ihr Ballettröckchen, ihr grüner Mini-Moke von 1966, Porträts von Künstlern, deren Muse sie war (Warhol, Van Dongen, Arman, Doisneau), das berühmte Me- tallgewand von Paco Rabanne, ihr rosa Vichy-Hochzeitskleid, die berühmte Harley-Davidson aus dem gleichnamigen Chanson der auch als Sängerin erfolgreichen Industriellentochter. Dazwischen Reminiszenzen aus der Sammlung von Gunter Sachs, der von 1966 bis 1969 mit der stilprägenden Traumfigur verheiratet war. Beachtlich überhaupt die Galerie ihrer zumeist prominenten Liebhaber.
Dokumente des Kampfes der Umweltaktivistin für den Tierschutz fehlen ebenfalls nicht. Die Ausstellung überträgt das heitere Lebensgefühl der 1950er- und 60er-Jahre auf den Besucher und wird damit ihrem Titel «Les années ‘insouciance’» (etwa: «Die sorglosen Jahre») gerecht.

«Ich mit 60? Das kann ich mir nicht vorstellen», hatte die «europäische Antwort auf MM» (Marilyn Monroe) 1969 geäußert. Heute, genau 40 Jahre später, ist sie «stolz auf meine Falten – sie sind das Leben in meinem Gesicht».
Die Ausstellung hat rund eine Million Euro gekostet und ist gleichwohl eine Hymne auf Jugend, Schönheit und Sinn-lichkeit des einstigen Sexsymbols, das sich rühmen kann, so bekannt zu sein wie der Eiffelturm. «Eternelle BB» und «Dieu créa BB», wie das Lokalblatt «var-matin» jubelte, gilt laut einer Umfrage von 2008 im Weltgedächtnis noch immer als eine der attraktivsten Frauen der Menschheitsgeschichte. Obwohl sie – des Rummels überdrüssig – schon 1973 ihre Karriere beendete, bleibt sie nach einer Leserbefragung für 64 Prozent der Franzosen unverändert ein «Mythos».

Brigitte Bardot wünscht sich, dass die Schau demnächst auch an der Côte d’Azur gezeigt wird, möglichst in der Nähe ihres «Heimathafens», wie sie Saint-Tropez zärtlich nennt. Als erste war die Stadt Nizza Feuer und Flamme, hat aber jetzt zurückgerudert.

Gerade erschienen ist im Schwarzkopf&Schwarzkopf Verlag Berlin der Bildband «Brigitte Bardot – eine Hommage in Fotografien». Zahlreiche kommentierte Szenenfotos illustrieren auf 192 Seiten mit rund 200 Bildern die Karriere der schönen Schau-spielerin, sowohl aus ihren berühmtesten Filmen als auch aus ihren weniger bekannten frühen Streifen

Infos zur Ausstellung: www.boulognebillancourt.com

Source : http://www.rczeitung.com/lifestyleartikel/items/id--und-gott-erschuf-bb.html
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Emmanuel Bonini publie Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

La véritable personnalité de BB se dévoile dans ce nouvel ouvrage d’Emmanuel Bonini truffé de documents.

Si nous vivions encore au Moyen-Âge, Emmanuel Bonini serait l’avocat de ces femmes brûlées vives lors des chasses aux sorcières. Dans son dernier livre, cet écrivain, spécialiste des biographies d’artistes, défend la cause de la très controversée Brigitte Bardot. Mais Brigitte Bardot, Par amour… et c’est tout! est plus qu’un plaidoyer. Ce livre est le portrait d’une femme devenue star malgré elle et bouc émissaire à cause d’elle. Son caractère entier mais fragile, son aura, lui ont valu d’être une cible idéale pour certaines personnes aimant cultiver le malentendu du moment qu’il les sert. «Parce que sa vérité est plus belle que sa légende», Emmanuel Bonini a voulu rétablir la première en reprenant, point par point, les domaines ayant fait polémique comme l’accusation de racisme dont elle fit l’objet. Au-delà de l’histoire, la publication des lettres reçues ou écrites par BB révèlent sa vraie personnalité, son intelligence et ses qualités d’écritures qui rejettent, loin, très loin, son image, pourtant indélébile aux yeux du monde, de femme objet.

Comment avez-vous fait connaissance de Brigitte Bardot?
Je lui ai écrit, il y a douze ans, pour lui parler d’un de mes livres parlant d’une histoire d’amour entre un adolescent et un chien. Le titre était Parce que j’étais lui, par ce qu’il était Mwouah. Depuis, on s’est pris d’amour et d’amitié. C’est quelqu’un de très important dans ma vie. Pourtant, je ne l’ai pas rencontrée souvent, je ne suis pas un intime de la Madrague.

A-t-elle lu ce livre?
Non, pas encore. Mais on lui a lu des ex-traits et elle avait les larmes aux yeux. Je suis très fier de l’avoir rétablie dans sa vérité. Une vérité que des voyous ont voulu maquiller par voix judiciaire et médiatique.

Rétablir la vérité était votre but initial?
Bien sûr. C’est une femme magnifique. On dit qu’elle vieillit mal, quelle est en décalage avec l’époque, alors si être ainsi, ça veut dire, être en don de soi permanent dans des temps où l’égoïsme, l’égocentrisme, l’individualisme sont rois, oui, elle est en décalage.

Comment vit-elle?
Elle prend ce qu’il y a de beau dans la vie, ce qu’il y a de vrai, c’est à dire, la nature. Or, ce qui compte aujourd’hui, c’est l’image, tout ce qui est superficiel, le fond n’a plus aucune importance, c’est la frime, le fric, l’exploitation de l’homme par l’homme, de l’animal par l’homme, le sacré est bafoué. Brigitte Bardot est une résistante alors que, de tout temps, il y a eu des collabos.

A travers votre ouvrage, on découvre une BB, au caractère entier…
C’est quelqu’un qui ne fait pas de concession. C’est comme ça qu’elle s’est construite et c’est, pour elle, une barrière pour survivre. Ce qui est formidable, c’est que lorsqu’elle prend une cause à cœur, elle va jusqu’au bout. BB, c’est un mec bien, une femme d’honneur.

Qu’est-ce qu’elle aurait pu faire si elle n’avait pas été comédienne?
Elle était destinée à la danse classique. Mais c’est une grande paresseuse et elle n’avait pas la rigueur nécessaire, ne penser qu’à ça. Et Brigitte a toujours pensé à l’amour avant de penser au reste. Aujourd’hui, elle est un Samu social…

«On l’a posée à côté de son image»

Pourtant ce n’est pas l’image qui restera d’elle…
On en a fait la putain du siècle, mais c’est quelqu’un d’extrêmement pudique. Le siècle l’a dégouttée et l’objet sexuel qu’elle a incarné, elle ne l’acceptait pas, parce qu’elle ne se reconnaissant pas dedans. On l’a posée à côté de son image. Plus on est connu, moins on est connu.

Comment sont nés ces malentendus?
C’est facile de diaboliser les gens. Elle n’a jamais milité, ni pour le FN, ni pour aucun parti que ce soit. Tout ce qu’elle veut, c’est qu’il y ait un respect de la vie, pour les plus faibles, notamment, ceux qui ne votent pas, c’est à dire les animaux.

Dans leurs lettres, il apparaît que les femmes adorent BB…
Mais oui ! Elles ont pu avoir peur à une époque car elle représentait le rêve inaccessible de tous les hommes mariés. Elle était d’autant plus dangereuse qu’elle était ni perverse, ni immorale. Aujourd’hui, elles se sont rendues compte que c’est une femme à part entière, connaissant leurs problèmes.

Enfin, elle est d’une incroyable générosité…
C’est trop. Tandis qu’elle donne, elle ne pense pas elle. Elle ne sait pas dire non. C’est une sacrifiée. Elle tire un trait sur son bonheur.
 
Gérald Massé
Brigitte Bardot Par amour… c’est tout !, d’Emmanuel Bonini,
éditions Alphée Jean-Paul Bertrand, 322 pages, 21 €.

Extrait

Objet de désir et d’insultes, aux yeux de son amie Françoise Sagan, Brigitte Bardot est «un être humain qui a su rester beau, naturel, féroce, tendre, aimant les chiens, les chevaux, la mers et les hommes, un être humain relativement très peu abîmé par rapport à ses contemporains et qui eut, cependant, à supporter parfois un supplice intime dix fois pire que le leur». Une femme née pour choquer et qui l’assume en mettant régulièrement le feu aux poudres de l’establishment. Les préjugés ne tiennent debout que par la valeur qu’on leur attribue. L’éducation, la bienséance n’existent que par ceux qui les ont inventées. Moi j’ai inventé le contraire. Propriété de l’universel, c’est peu dire que cette fausse naïve et parfaite ingénue n’aime pas tout le monde et que tout le monde ne l’aime pas. Ce qui en soi serait plutôt rassurant, n’était cette vieille spécificité franco-française qui voudrait qu’une bonne Bardot soit une Bardot morte.

«Accusée Bardot, levez-vous !» Cette formule, retenue en 1958 par les rédacteurs du très conventionnel Jour de France pour légender l’une de leurs couvertures consacrée à la sortie de En cas de malheur, aurait pu être celui de ce livre. (pages 15 et 16).

Source : http://www.lechorepublicain.fr/selection-loisirs-emmanuel-bonini-publie-brigitte-bardot,148.html

Publié dans le web en parle

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