« Le retour de la fourrure », les contrevérités du reportage d’Envoyé Spécial et la réaction de la Fondation Brigitte Bardot.
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Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
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AURA-t-on le plaisir de voir Brigitte Bardot au palais de justice de Charleville-Mézières ? C'est peu probable. Mais ce qui est en revanche certain, c'est qu'on y rencontrera, un jour prochain,
l'avocat de la fondation qui porte son nom, si Raymond Gillet, président de l'association ardennaise des piégeurs agréés, y comparaît, pour le meurtre commis, le 20 août dernier, sur le domaine
des Margannes, près de Bosseval.
Ce jour-là (notre édition du 29 janvier), cet homme censé protéger la faune de nos forêts, avait en effet été surpris en train de tuer, à bout portant, un chat sauvage _ appelé également chat
forestier_ accidentellement pris au piège dans une cage à nuisibles.
Il l'avait froidement exécuté au lieu de le remettre en liberté, ainsi qu'il aurait pourtant dû le faire, cet animal étant « protégé » depuis la publication d'un arrêté ministériel en date du 1er
janvier 1976.
Contrairement à ce qui s'est passé récemment à Gespunsart, avec un braconnier présumé coupable d'avoir occis un magnifique cerf sans qu'on puisse le prouver avec une certitude absolue, faute de
témoin direct, Raymond Gillet a bien été obligé de reconnaître les faits, car il avait été photographié, en gros plan, en train de commettre son forfait. Bernard Theiss, un membre de son
association, demeurant à Baâlons, outré par un tel comportement, ayant réalisé, en planque dans un fourré, cinq documents accablants le montrant en train de « flinguer », à bout portant, le
pauvre animal coincé, sans défense, derrière ses barreaux, en usant d'un pistolet 22 LR* alors qu'il aurait suffi d'ouvrir la porte pour qu'il disparaisse sans demander son reste, trop heureux de
recouvrer la liberté.
BB partie civile
Au lieu de cela il s'est livré à une véritable « exécution », façon balle dans la nuque, bien évidemment indigne d'un responsable associatif. Mais ce dernier s'en est pourtant défendu, sans
honte, en affirmant que l'animal étant soi-disant « agressif », il s'était senti « en état de légitime défense » (sic), n'hésitant pas à évoquer l'existence d'un contentieux, entre lui et le «
photographe » Bernard Theiss, pour expliquer la volonté évidente de ce dernier de chercher à lui nuire.
Toujours est-il que les faits étant incontestables et Bernard Theiss n'étant pas décidé à en rester là, ce dernier, preuves à l'appui, a saisi l'Association nationale des piégeurs, pour dénoncer
le grave manquement de son représentant ardennais, mais aussi le procureur de la République, ainsi que l'Office national de la chasse et de la faune sauvage.
Et puis, donc, la Fondation Brigitte Bardot, qui nous a bel et bien confirmé, hier, avoir effectivement été saisie de cette lamentable affaire, bien déterminée à se constituer partie civile et à
demander des dommages-intérêts, sitôt que son service juridique se sera assuré, auprès du tribunal ardennais, des suites qui lui seront données par le parquet.
G.G.-M.
* Cette précision est un détail aggravant, car un pistolet 22 LR est désormais classé en 4e catégorie et nécessite un « port » d'arme. Il aurait mieux fait d'utiliser une carabine 22 LR. Le
résultat aurait été le même, mais lui aurait évité d'avoir, en plus du reste, des ennuis pour usage d'arme
prohibée.
Source : http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/421899/Brigitte_Bardot_va_poursuivre_le_tueur_de_chat_sauvageAlors que dans les années 90 il était devenu grâce au travail des associations de protection des animaux presque impossible de sortir en manteau de fourrure sans se faire jeter des cailloux, force est de constater que la tendance s’est, ces dernières années, complètement inversée. La fourrure est partout ; dans les beaux quartiers, bien sûr, mais aussi sur les capuches des ados, les chapka très à la mode cet hiver ou encore les gilets vendus à des prix dérisoires dans des enseignes de prêt-à-porter. Les top models, Kate Moss en tête, ne cachent leur amour morbide pour la fourrure, les magazines féminins en font plus que jamais l’apologie et les accessoires en fourrure semblent avoir envahi les rues. Et s’il semble facile pour certains de refuser en masse un produit qu’on ne pourra de toute façon jamais s’offrir, la donne semble changer lorsque le vêtement devient plus abordable…
Pourtant, nous gardons tous en tête les images terrifiantes que les associations, la Fondation Brigitte Bardot en tête, affichaient il y a quelques années à peine. Que s’est-il passé pour qu’un tel retournement de situation s’opère ?
Ce soir, Envoyé Spécial consacre un reportage à cette mode de la fourrure. Les associations ont-elles perdu du terrain et si oui, pourquoi ? Comment les créateurs et les fabricants sont-ils parvenus à remettre sur le devant de la scène la fourrure véritable ? Ne ratez pas ce reportage qui ne manquera pas de vous faire grincer des dents, ce soir à partir de 20h35 sur France 2.


Brigitte
Bardot n'a pas vu Gainsbourg, vie héroïque, mais elle est très fière d'être interprétée par la sublime Laetitia Casta. Il faut dire que la pasionaria des droits des
animaux n'a pas mis les pieds dans une salle de cinéma depuis plus de quarante ans !
"Je ne sors pas de chez moi, sauf pour aller à ma fondation à Paris. Je suis entourée d’animaux, ils sont mon équilibre, mon bonheur, vient-elle de confier au quotidien suisse 24 Heures. C’est un sacerdoce qui mène ma vie. C’est un choix que j’ai fait en 1973 et pour lequel j’ai tout quitté, tout donné. C’est un but, une raison de vivre."
Mais la star mythique refuserait catégoriquement que son combat pour les bêtes fasse l'objet d'un film. Selon elle, le sujet est bien trop grave. "Ma vie avec les animaux est ma plus belle histoire d’amour. Chacun m’a donné sa vie, sa confiance, son amour. Et moi je donne en retour ma vie et mon amour, ma protection et parfois mon immense désespoir lorsqu’ils meurent."
Désespoir, et surtout colère. Brigitte Bardot l'a prouvé encore récemment, en montant au créneau après le massacre d'un troupeau de dromadaires en Australie. "Je hais ceux qui tuent pour le plaisir de tuer, de manger, de se soigner (alors qu’on s’empoisonne), de se vêtir. La vie est sacrée, toute vie est respectable." Bref, à 76 ans, B.B n'a pas perdu son franc-parler...
Source : http://www.starnimo.com/2010/02/02/359-actu-people/brigitte-bardot-vie-avec-les-animaux-est-plus-belle-histoire-amour.html

Les mots croises de B.B
Pour Brigitte Bardot, pas question de commencer la journée sans jouer les cruciverbistes. Pour vous amuser, voici ses mots croisés. Mais planchez un peu quand même avant de céder à la tentation d’aller voir les solutions sur www.expositionbrigittebardot.com
Balade émerveillée à travers l'expo parisienne
Les générations se confondent, et les commentaires se mélangent. Séquences émotion et souvenirs entre ces deux phrases qu’on ne cesse d’entendre au Musée des années trente de l’Espace Landowski à Boulogne-Billancourt : «Je ne savais pas qu’elle était aussi connue » et «qu’est-ce qu’elle pouvait être belle, cette Brigitte Bardot… ».
Emblème de la femme libérée
Sublimement belle et célébrissime même, depuis la mort de Marilyn Monroe qu’elle adorait. Sensuelle, sauvage, bouleversante, provocante, gamine, capricieuse, ou généreuse. Mais aussi et surtout emblème de la femme libérée.
Au-delà de la perfection du visage et du corps, cette influence génératrice de changement dans la société s’impose lorsqu’on pénètre dans l’univers de celle qui affola la planète entre 1952 et 1973. Et continue à passionner les foules. Initialement prévue jusqu’à la fin janvier, Brigitte Bardot, les années » insouciance », superbe exposition, organisée et mise en scène par son grand ami , l’écrivain-journaliste Henri- Jean-Servat, connaît un tel succès qu’elle a été prolongée jusqu’au 7 mars.
La folie Bardot
Aujourd’hui on parlerait de bardotmania. A l’époque, les médias américains avaient inventé un mot pour traduire l’hystérie que déchaînaient partout les apparitions publiques de la star: la bardolâtrie. Il faut en effet parcourir les 1000 2 qui lui sont consacrés pour saisir l’ampleur du phénomène. Un véritable raz-de-marée surgi dans la France austère et conservatrice du président Coty. Déclenché par une jeune fille aimant danser, née en 1934 à Paris dans un milieu bourgeois, égérie du magazine Elle à l’âge de seize ans et révélée en 1956 par le célèbre film de Vadim « Et Dieu créa la femme ».
L’exposition s’ouvre d’ailleurs sur la folie Bardot. Drames, passions, polémiques, censure de l’Eglise catholique. Le mythe Bardot et ses multiples facettes se déclinent en vingt sections différentes. Des extraits et des projections de films cultes, des affiches originales, des interviews de réalisateurs, des bandes-annonces, racontent sa vie de cinéma.
«La Parisienne» et le « Bardot Show »
Puis, guitare à l’appui, on retrouve également Brigitte, immortalisée par les plus grands photographes, peinte par Van Dongen ou Warhol, en interprète de quelque 80 chansons, dont celles que lui a écrites Gainsbourg. Avec en prime l’une des trois Harley-Davidson utilisées pour le tournage du célèbre clip. «La Parisienne» permet de découvrir ses campagnes de publicité, et le « Bardot Show » de revivre ses meilleurs moments télévisés.
De l'insolite
Documents, objets insolites, chambre d’adolescente, rien n’a été oublié. De la B.B. attitude -moue ravageuse, choucroute, taille de guêpe, corsaire, collant noir et ballerines Repetto- en passant par l’icône de la mode, muse des grands couturiers et modèle des filles des sixties avec ses bandeaux, ses jupes cerceau et sa robe Vichy.
Après un détour par La Madrague qu’elle achète en 1958 et où se pressait le gratin du show biz, l’exposition se termine par les combats que Brigitte Bardot ne cesse de livrer pour
défendre les animaux, dénonçant les traitements iniques dont beaucoup sont victimes. Créant sa fondation en 1986, elle vend un an plus tard aux enchères bijoux et effets
personnels, pour satisfaire aux exigences financières de la législation française. Aujourd’hui la FBB rassemble 60.000 donateurs de plus de 20 pays.
Musée des années trente, Espace Landowski, 28 Avenue André Morizet, Boulogne-Billancourt. Métro Billancourt.
Au commencement, j'avais prévu de faire une note à la con. Oui, comme souvent. Elle allait même commencer par une phrase du genre : Laetitia Casta, par sa seule présence et son talent de danseuse vetue d'un seul drap devant le piano de "Gainsbarre", vous garantit un moment inoubliable de cinéma et de contemplation de la beauté féminine. Cette note aurait donné le ton d'un billet dans lequel j'aurais mis en valeur les talents de séducteur de Serge Gainsbourg, qui a séduit les plus belles femmes de l'époque par ses mots et son attitude. Mais ce serait faire offense à Joann Sfar qui, et cela n'engage que moi, nous a livré avec ce "Vie héroïque" une oeuvre absolument magistrale...
Le vrai, le faux, peu importe. Il a créé et m'a raconté une histoire prenante, pleine de fantaisie, de joie, de détresse et de sentiments ambivalents autour du mythe Gainsbourg. Certains passages, surtout lors de son enfance, sont un poil longs, mais dans l'ensemble, je n'ai pas décroché de mon siège. Une demie heure dans ce film vaut à mon avis tout l'or du monde : le passage dans lequel sa romance avec Brigitte Bardot est contée ainsi que sa rencontre avec Jane Birkin. C'est lumineux, poétique, plein de passion et le jeu des acteurs (en plus de leur ressemblance hallucinante) est à tomber. Bref, franchement, allez le voir. Non seulement pour sa qualité cinématographique (film vraiment original dans sa narration), mais également pour la piqure musicale "de rappel". Gainsbourg, c'est un nombre incalculable de chansons sublimes, dont "Initials B.B." et "Je t'aime, moi non plus" que je vous propose dans la suite de cette note.
Jane Birkin et Brigitte Bardot furent incontestablement les deux femmes de sa vie. Si son histoire avec Bardot fut courte mais incroyablement intense et sexuelle, elle aura quand même permis à ce duo fascinant de travailler sur quelques chansons légendaires, comme "Bonnie & Clyde", "Harley Davidson" ou encore "Comic Strip". Mais ma préférence va à "Initials B.B."qu'il a composé en son honneur et dont le refrain et la mélodie sont à tomber par terre. Je pense qu'il s'agit de mon morceau préféré de Serge Gainsbourg. J'ai appris que la mélodie fut inspirée d'une Symphonie du compositeur Dvorak, mais peu importe, ca ne lui enlève aucun crédit.
Jane Birkin fut sa véritable histoire d'amour. Elle fut sa muse, son épouse, son amie et sa maîtresse à la fois. De leur "collaboration", je retiens surtout "69 année érotique" et le grandiose "Je t'aime, moi non plus", initialement composé pour Brigitte Bardot cependant, mais que celle ci n'a jamais voulu rendre publique pour des raisons personnelles. Jane accepta, et "Dieu vit que cela était bon". Cette chanson est un excellent résumé de la carrière sulfureuse de Gainsbourg, un éternel provocateur qui a osé chanter une version reggae de la marseillaise, impliquer sa fille Charlotte dans une chanson "un poil" incestueuse (Lemon incest) alors qu'elle n'avait que 13 ans ou encore brûler en direct un billet de banque à la télévision.
Samedi 23 janvier, un taurillon (jeune taureau) s’est échappé de son enclos aux alentours de la ville de Frejus dans le Var.
Malheureusement, contrairement à Kilt, le taureau échappé d’un abattoir, sauvé par la Fondation et devenu aujourd’hui doux comme un agneau, la fuite du taurillon ne s’est pas soldée par une issue heureuse.
En effet, après trois jours d’errance, l’animal, repéré sur un boulevard en pleine ville et poursuivi par 6 voitures de police, a finalement été abattu. Une bien triste échappée pour ce taurillon.

Photo : Philippe Arnassan
La Fondation, habituée au capture et sauvetage, ne prétend pas que ce genre d’intervention soit facile, mais elle ne peut imaginer qu’en 3 jours aucune coordination et aucune mesure acceptable n’aient été trouvées.
Voici ci-dessous une réaction de notre Présidente, Brigitte Bardot, adressée au Maire de Fréjus, Monsieur Elie Brun.
Monsieur le Maire,
J’étais déjà intervenue auprès de vous pour dénoncer la torture et la mise à mort de taureaux dans les arènes de Fréjus, puis ma Fondation a porté plainte contre vous après l’égorgement de
moutons dans le toril lors des sacrifices de l’Aïd-el-Kebir, aujourd’hui, vos services municipaux démontrent une fois encore toute leur sauvagerie et leur incompétence en abattant, en pleine
rue, un malheureux taurillon.
Cet animal, affaibli après trois jours d’errance, aurait pu être endormi par fusil hypodermique et je ne peux pas croire que vous n’ayez trouvé aucun vétérinaire pour le faire. Il doit bien y
avoir des fusils ou fléchettes hypodermiques à Fréjus, ne serait-ce que dans ce mouroir de zoo qui est la honte de notre département mais qui aurait pu, une fois n’est pas coutume, apporter
son aide.
Abattre un animal, c’est toujours la solution de facilité prônée par les lâches !
Ce que je trouve ignoble, insupportable, c’est de voir que la vie d’un animal ne vaut rien. J’ai sous les yeux les photos de ce massacre et j’ai honte de voir une telle mobilisation pour
abattre, à bout portant, un animal encerclé et effrayé.
Je ne prétends pas qu’il soit facile d’attraper un taurillon dans ces circonstances, mais lui tirer dessus et le tuer de cette façon n’est tout simplement pas acceptable.
Monsieur le Maire, je connais votre indifférence face à la souffrance et la mort d’un animal et je sais que nous ne pouvons rien attendre de vous, mais je me dois de vous faire part des
nombreux témoignages que je reçois de Varois qui, comme moi, sont révoltés et indignés par cette boucherie à ciel ouvert.