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Brigitte Bardot va poursuivre le tueur de chat sauvage...

Publié le par Ricard Bruno

BOSSEVAL-ET-BRIANCOURT (Ardennes). La fondation Brigitte Bardot a été saisie de l'exécution du félin de Bosseval, flingué à bout portant, dans sa cage, par le président des piégeurs agréés des Ardennes.

 

AURA-t-on le plaisir de voir Brigitte Bardot au palais de justice de Charleville-Mézières ? C'est peu probable. Mais ce qui est en revanche certain, c'est qu'on y rencontrera, un jour prochain, l'avocat de la fondation qui porte son nom, si Raymond Gillet, président de l'association ardennaise des piégeurs agréés, y comparaît, pour le meurtre commis, le 20 août dernier, sur le domaine des Margannes, près de Bosseval.
Ce jour-là (notre édition du 29 janvier), cet homme censé protéger la faune de nos forêts, avait en effet été surpris en train de tuer, à bout portant, un chat sauvage _ appelé également chat forestier_ accidentellement pris au piège dans une cage à nuisibles.
Il l'avait froidement exécuté au lieu de le remettre en liberté, ainsi qu'il aurait pourtant dû le faire, cet animal étant « protégé » depuis la publication d'un arrêté ministériel en date du 1er janvier 1976.
Contrairement à ce qui s'est passé récemment à Gespunsart, avec un braconnier présumé coupable d'avoir occis un magnifique cerf sans qu'on puisse le prouver avec une certitude absolue, faute de témoin direct, Raymond Gillet a bien été obligé de reconnaître les faits, car il avait été photographié, en gros plan, en train de commettre son forfait. Bernard Theiss, un membre de son association, demeurant à Baâlons, outré par un tel comportement, ayant réalisé, en planque dans un fourré, cinq documents accablants le montrant en train de « flinguer », à bout portant, le pauvre animal coincé, sans défense, derrière ses barreaux, en usant d'un pistolet 22 LR* alors qu'il aurait suffi d'ouvrir la porte pour qu'il disparaisse sans demander son reste, trop heureux de

recouvrer la liberté.


BB partie civile
Au lieu de cela il s'est livré à une véritable « exécution », façon balle dans la nuque, bien évidemment indigne d'un responsable associatif. Mais ce dernier s'en est pourtant défendu, sans honte, en affirmant que l'animal étant soi-disant « agressif », il s'était senti « en état de légitime défense » (sic), n'hésitant pas à évoquer l'existence d'un contentieux, entre lui et le « photographe » Bernard Theiss, pour expliquer la volonté évidente de ce dernier de chercher à lui nuire.
Toujours est-il que les faits étant incontestables et Bernard Theiss n'étant pas décidé à en rester là, ce dernier, preuves à l'appui, a saisi l'Association nationale des piégeurs, pour dénoncer le grave manquement de son représentant ardennais, mais aussi le procureur de la République, ainsi que l'Office national de la chasse et de la faune sauvage.
Et puis, donc, la Fondation Brigitte Bardot, qui nous a bel et bien confirmé, hier, avoir effectivement été saisie de cette lamentable affaire, bien déterminée à se constituer partie civile et à demander des dommages-intérêts, sitôt que son service juridique se sera assuré, auprès du tribunal ardennais, des suites qui lui seront données par le parquet.

G.G.-M.
* Cette précision est un détail aggravant, car un pistolet 22 LR est désormais classé en 4e catégorie et nécessite un « port » d'arme. Il aurait mieux fait d'utiliser une carabine 22 LR. Le résultat aurait été le même, mais lui aurait évité d'avoir, en plus du reste, des ennuis pour usage d'arme

prohibée.

Source : http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/421899/Brigitte_Bardot_va_poursuivre_le_tueur_de_chat_sauvage
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Envoyé Spécial – le retour de la fourrure, ce soir sur France 2

Publié le par Ricard Bruno

Alors que dans les années 90 il était devenu grâce au travail des associations de protection des animaux presque impossible de sortir en manteau de fourrure sans se faire jeter des cailloux, force est de constater que la tendance s’est, ces dernières années, complètement inversée. La fourrure est partout ; dans les beaux quartiers, bien sûr, mais aussi sur les capuches des ados, les chapka très à la mode cet hiver ou encore les gilets vendus à des prix dérisoires dans des enseignes de prêt-à-porter. Les top models, Kate Moss en tête, ne cachent leur amour morbide pour la fourrure, les magazines féminins en font plus que jamais l’apologie et les accessoires en fourrure semblent avoir envahi les rues. Et s’il semble facile pour certains de refuser en masse un produit qu’on ne pourra de toute façon jamais s’offrir, la donne semble changer lorsque le vêtement devient plus abordable…

 

Pourtant, nous gardons tous en tête les images terrifiantes que les associations, la Fondation Brigitte Bardot en tête, affichaient il y a quelques années à peine. Que s’est-il passé pour qu’un tel retournement de situation s’opère ?

 

Ce soir, Envoyé Spécial consacre un reportage à cette mode de la fourrure. Les associations ont-elles perdu du terrain et si oui, pourquoi ? Comment les créateurs et les fabricants sont-ils parvenus à remettre sur le devant de la scène la fourrure véritable ? Ne ratez pas ce reportage qui ne manquera pas de vous faire grincer des dents, ce soir à partir de 20h35 sur France 2. 

visu2-copie.jpg
Source : http://vegmag.over-blog.com/article-envoye-special-le-retour-de-la-fourrure-ce-soir-sur-france-2-44271838.html

Publié dans le web en parle

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Le chien Bandit avait été retrouvé affamé...

Publié le par Ricard Bruno

DR

Au mois de juillet
dernier, Bandit, un braque de Weimar a été trouvé attaché à un piquet sur terrain vague à Vias.
L'animal avait été abandonné là, sans nourriture, sans eau par ses propriétaires.
Deux autres congénères, à qui le même sort avait été réservé, n'ont pas survécu à ce traitement et le rescapé s'était alors nourri de leurs restes pour survivre.
Le procès des propriétaires de l'animal se déroule aujourd'hui au tribunal correctionnel de Béziers.
De nombreuses associations nationales de protections des animaux seront présentes notamment la fondation Brigitte Bardot qui s'est portée partie civile dans cette affaire.
« Bandit a survécu en se nourrissant des deux autres cadavres, assurait à l'époque Michèle Perlini, la responsable de la défense de la cause animale en Biterrois. Ils n'avaient aucune chance de fuir ni de survivre. »A proximité des animaux se trouvaient des tentes de camping habitées. Mais personne ne s'était occupé d'abreuver et de nourrir ces animaux ni même de signaler un quelconque problème.
Le propriétaire du terrain avait découvert les animaux à son retour de vacances.
Il avait alors alerté les autorités, ainsi que Michèle Perlini, présidente du comité de défense animale d e Béziers.
Le chien Bandit, seul survivant, avait été emmené chez un vétérinaire qui avait alors constaté l'état de maigreur avancée dû à une malnutrition et une absence de soins. Les gendarmes s'étaient alors occupés de l'enquête et avaient rapidement mis la main sur les propriétaires de ces animaux.
Depuis, Bandit a trouvé un foyer d'accueil chez ses premiers propriétaires qui l'avaient cédé aux personnes qui seront présentées aujourd'hui à la barre du tribunal. Ces derniers comparaissent pour abandon volontaire d'un animal domestique et privation de nourriture et d'abreuvement.

Source : http://www.midilibre.com/articles/2010/02/03/BEZIERS-Le-chien-Bandit-avait-ete-retrouve-affame-1096824.php5
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Brigitte Bardot: "Ma vie avec les animaux est ma plus belle histoire d’amour"

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot: Brigitte Bardot n'a pas vu Gainsbourg, vie héroïque, mais elle est très fière d'être interprétée par la sublime Laetitia Casta. Il faut dire que la pasionaria des droits des animaux n'a pas mis les pieds dans une salle de cinéma depuis plus de quarante ans !

"Je ne sors pas de chez moi, sauf pour aller à ma fondation à Paris. Je suis entourée d’animaux, ils sont mon équilibre, mon bonheur, vient-elle de confier au quotidien suisse 24 Heures. C’est un sacerdoce qui mène ma vie. C’est un choix que j’ai fait en 1973 et pour lequel j’ai tout quitté, tout donné. C’est un but, une raison de vivre."

Mais la star mythique refuserait catégoriquement que son combat pour les bêtes fasse l'objet d'un film. Selon elle, le sujet est bien trop grave. "Ma vie avec les animaux est ma plus belle histoire d’amour. Chacun m’a donné sa vie, sa confiance, son amour. Et moi je donne en retour ma vie et mon amour, ma protection et parfois mon immense désespoir lorsqu’ils meurent."

Désespoir, et surtout colère. Brigitte Bardot l'a prouvé encore récemment, en montant au créneau après le massacre d'un troupeau de dromadaires en Australie. "Je hais ceux qui tuent pour le plaisir de tuer, de manger, de se soigner (alors qu’on s’empoisonne), de se vêtir. La vie est sacrée, toute vie est respectable." Bref, à 76 ans, B.B n'a pas perdu son franc-parler...

Source : http://www.starnimo.com/2010/02/02/359-actu-people/brigitte-bardot-vie-avec-les-animaux-est-plus-belle-histoire-amour.html

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Brigitte Bardot continue d’attirer la foule à Boulogne-Billancourt

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot continue d’attirer la foule à Boulogne-Billancourt (faites le mot croisé spécial BB)
| 07:05  Vu son succès, la magnifique exposition consacrée au phénomène BB est prolongée jusqu’au 7 mars. A ne pas manquer lors d’une virée à Paris.

 






Edmée Cuttat | 02-02-2010 | 07:05

Les mots croises de B.B

 

Pour Brigitte Bardot, pas question de commencer la journée sans jouer les cruciverbistes. Pour vous amuser, voici ses mots croisés. Mais planchez un peu quand même avant de céder à la tentation d’aller voir les solutions sur  www.expositionbrigittebardot.com

 

 

 

 

 

 

 

Balade émerveillée à travers l'expo parisienne

 

Les générations se confondent, et les commentaires se mélangent. Séquences émotion et souvenirs entre ces deux phrases qu’on ne cesse d’entendre  au Musée des années trente  de  l’Espace Landowski  à Boulogne-Billancourt :  «Je ne savais pas qu’elle était aussi connue » et «qu’est-ce qu’elle pouvait être belle, cette Brigitte Bardot… ».

 


Emblème de la femme libérée

 

 

Sublimement belle et célébrissime même,  depuis la mort de Marilyn Monroe qu’elle adorait.  Sensuelle, sauvage, bouleversante, provocante, gamine, capricieuse, ou généreuse. Mais  aussi et surtout emblème de la femme libérée.

 

 

Au-delà de la perfection du visage et du corps, cette influence génératrice de changement dans la société s’impose lorsqu’on pénètre  dans l’univers de celle qui affola la planète entre 1952 et 1973.  Et continue à passionner les foules. Initialement prévue jusqu’à la fin janvier, Brigitte Bardot, les années » insouciance », superbe exposition, organisée et mise en scène par son grand ami ,  l’écrivain-journaliste  Henri- Jean-Servat,  connaît un tel succès  qu’elle a été prolongée jusqu’au 7 mars.

 

 

La folie Bardot

 

 

Aujourd’hui on parlerait de bardotmania. A l’époque, les médias américains avaient inventé un mot pour traduire l’hystérie que déchaînaient  partout les apparitions publiques de la star: la bardolâtrie. Il faut en effet parcourir les 1000 2 qui lui sont consacrés pour saisir l’ampleur du phénomène. Un véritable raz-de-marée surgi dans la France austère et conservatrice du président Coty. Déclenché  par une jeune fille aimant danser, née en 1934 à Paris dans un milieu bourgeois, égérie du magazine Elle à l’âge de seize ans et révélée en 1956 par le célèbre film de Vadim « Et Dieu créa la femme ».

 

 

L’exposition s’ouvre  d’ailleurs sur la folie Bardot. Drames, passions, polémiques,  censure de l’Eglise catholique. Le  mythe Bardot et ses multiples facettes se déclinent en vingt sections différentes.  Des extraits et des projections de films cultes, des affiches originales, des interviews  de réalisateurs, des bandes-annonces,  racontent sa vie de cinéma.

 

 

«La Parisienne» et  le « Bardot Show »

 

 

Puis, guitare à l’appui, on  retrouve également Brigitte, immortalisée par les plus grands photographes, peinte par Van Dongen ou Warhol, en interprète de quelque  80 chansons, dont  celles que lui a écrites Gainsbourg. Avec en prime l’une des trois Harley-Davidson utilisées pour le tournage du célèbre clip. «La Parisienne» permet de découvrir ses campagnes de publicité, et  le « Bardot Show » de revivre ses meilleurs moments télévisés.


De l'insolite

 

 

Documents, objets insolites, chambre d’adolescente, rien n’a été oublié. De  la  B.B. attitude ­-moue ravageuse, choucroute, taille de guêpe, corsaire, collant noir et ballerines Repetto-  en passant par l’icône de la mode,  muse des  grands couturiers et modèle  des  filles des sixties avec ses bandeaux, ses jupes cerceau et sa robe Vichy.

Après un détour par  La Madrague qu’elle achète en 1958 et où se pressait le gratin du show biz, l’exposition se termine par les combats que Brigitte Bardot ne cesse de livrer pour défendre les animaux, dénonçant les traitements iniques dont beaucoup sont victimes.  Créant  sa fondation  en 1986, elle vend un an plus tard aux enchères bijoux et effets personnels,  pour satisfaire aux exigences financières  de la législation française. Aujourd’hui la FBB rassemble 60.000 donateurs  de plus de 20 pays.
Musée des années trente, Espace  Landowski,  28 Avenue André Morizet, Boulogne-Billancourt.  Métro Billancourt.

Source : http://www.lesquotidiennes.com/soci%C3%A9t%C3%A9/brigitte-bardot-continue-d%E2%80%99attirer-la-foule-%C3%A0-boulogne-billancourt-faites-le-mot-crois%C3%A9-sp%C3%A9c

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Midi Libre.com « Bardot a bouleversé les codes »

Publié le par Ricard Bruno

Nimes. Henri-Jean Servat : « Bardot a bouleversé les codes »

Henri-Jean Servat a réalisé une biographie de Brigitte Bardot


ENTRETIEN
Pourquoi avoir commis une biographie sur Bardot ?
Je n'avais pas envisagé de réaliser une biographie. Mais il y a eu l'exposition (à Boulogne-Billancourt jusqu'au 7 mars) pour laquelle j'ai réuni beaucoup de documents dont bon nombre inédits. Ensuite m'est venue l'idée du livre. Je ne voulais pas un catalogue d'exposition mortifère. Je voulais un ouvrage vivant qui montre des choses inédites. Apparemment le public apprécie puisque nous en sommes à près de trente mille exemplaires vendus et 95 000 personnes ont vu l'expo.

Comment a-t-elle réagi à cette idée ?
Dans un premier temps, elle a trouvé cela étrange, puis elle a accepté. Elle a d'ailleurs découvert des photos qu'elle ne connaissait pas.

Où avez-vous

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Gainsbourg : "Vie héroïque." JE DIS OUI.

Publié le par Ricard Bruno

Gainsbourg : "Vie héroïque." JE DIS OUI.
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Au commencement, j'avais prévu de faire une note à la con. Oui, comme souvent. Elle allait même commencer par une phrase du genre : Laetitia Casta, par sa seule présence et son talent de danseuse vetue d'un seul drap devant le piano de "Gainsbarre", vous garantit un moment inoubliable de cinéma et de contemplation de la beauté féminine. Cette note aurait donné le ton d'un billet dans lequel j'aurais mis en valeur les talents de séducteur de Serge Gainsbourg, qui a séduit les plus belles femmes de l'époque par ses mots et son attitude. Mais ce serait faire offense à Joann Sfar qui, et cela n'engage que moi, nous a livré avec ce "Vie héroïque" une oeuvre absolument magistrale...


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Le vrai, le faux, peu importe. Il a créé et m'a raconté une histoire prenante, pleine de fantaisie, de joie, de détresse et de sentiments ambivalents autour du mythe Gainsbourg. Certains passages, surtout lors de son enfance, sont un poil longs, mais dans l'ensemble, je n'ai pas décroché de mon siège. Une demie heure dans ce film vaut à mon avis tout l'or du monde : le passage dans lequel sa romance avec Brigitte Bardot est contée ainsi que sa rencontre avec Jane Birkin. C'est lumineux, poétique, plein de passion et le jeu des acteurs (en plus de leur ressemblance hallucinante) est à tomber. Bref, franchement, allez le voir. Non seulement pour sa qualité cinématographique (film vraiment original dans sa narration), mais également pour la piqure musicale "de rappel". Gainsbourg, c'est un nombre incalculable de chansons sublimes, dont "Initials B.B." et "Je t'aime, moi non plus" que je vous propose dans la suite de cette note.

Jane Birkin et Brigitte Bardot furent incontestablement les deux femmes de sa vie. Si son histoire avec Bardot fut courte mais incroyablement intense et sexuelle, elle aura quand même permis à ce duo fascinant de travailler sur quelques chansons légendaires, comme "Bonnie & Clyde", "Harley Davidson" ou encore "Comic Strip". Mais ma préférence va à "Initials B.B."qu'il a composé en son honneur et dont le refrain et la mélodie sont à tomber par terre. Je pense qu'il s'agit de mon morceau préféré de Serge Gainsbourg. J'ai appris que la mélodie fut inspirée d'une Symphonie du compositeur Dvorak, mais peu importe, ca ne lui enlève aucun crédit.

Sans titre 1.jpg

Jane Birkin fut sa véritable histoire d'amour. Elle fut sa muse, son épouse, son amie et sa maîtresse à la fois. De leur "collaboration", je retiens surtout "69 année érotique" et le grandiose "Je t'aime, moi non plus", initialement composé pour Brigitte Bardot cependant, mais que celle ci n'a jamais voulu rendre publique pour des raisons personnelles. Jane accepta, et "Dieu vit que cela était bon". Cette chanson est un excellent résumé de la carrière sulfureuse de Gainsbourg, un éternel provocateur qui a osé chanter une version reggae de la marseillaise, impliquer sa fille Charlotte dans une chanson "un poil" incestueuse (Lemon incest) alors qu'elle n'avait que 13 ans ou encore brûler en direct un billet de banque à la télévision.

Publié dans le web en parle

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Brigitte Bardot scandalisée...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot fait part à M. Brun, Maire de Frejus, de son indignation concernant l'abattage d'un jeune taurillon en fuite par la police.

Samedi 23 janvier, un taurillon (jeune taureau) s’est échappé de son enclos aux alentours de la ville de Frejus dans le Var.

Malheureusement, contrairement à Kilt, le taureau échappé d’un abattoir, sauvé par la Fondation et devenu aujourd’hui doux comme un agneau, la fuite du taurillon ne s’est pas soldée par une issue heureuse.

En effet, après trois jours d’errance, l’animal, repéré sur un boulevard en pleine ville et poursuivi par 6 voitures de police, a finalement été abattu. Une bien triste échappée pour ce taurillon.

Le taurillon abattu par la police dans les rues de Frejus
Photo : Philippe Arnassan

La Fondation, habituée au capture et sauvetage, ne prétend pas que ce genre d’intervention soit facile, mais elle ne peut imaginer qu’en 3 jours aucune coordination et aucune mesure acceptable n’aient été trouvées.

 

Voici ci-dessous une réaction de notre Présidente, Brigitte Bardot, adressée au Maire de Fréjus, Monsieur Elie Brun.

Monsieur le Maire,

J’étais déjà intervenue auprès de vous pour dénoncer la torture et la mise à mort de taureaux dans les arènes de Fréjus, puis ma Fondation a porté plainte contre vous après l’égorgement de moutons dans le toril lors des sacrifices de l’Aïd-el-Kebir, aujourd’hui, vos services municipaux démontrent une fois encore toute leur sauvagerie et leur incompétence en abattant, en pleine rue, un malheureux taurillon.

Cet animal, affaibli après trois jours d’errance, aurait pu être endormi par fusil hypodermique et je ne peux pas croire que vous n’ayez trouvé aucun vétérinaire pour le faire. Il doit bien y avoir des fusils ou fléchettes hypodermiques à Fréjus, ne serait-ce que dans ce mouroir de zoo qui est la honte de notre département mais qui aurait pu, une fois n’est pas coutume, apporter son aide.

Abattre un animal, c’est toujours la solution de facilité prônée par les lâches !

Ce que je trouve ignoble, insupportable, c’est de voir que la vie d’un animal ne vaut rien. J’ai sous les yeux les photos de ce massacre et j’ai honte de voir une telle mobilisation pour abattre, à bout portant, un animal encerclé et effrayé.

Je ne prétends pas qu’il soit facile d’attraper un taurillon dans ces circonstances, mais lui tirer dessus et le tuer de cette façon n’est tout simplement pas acceptable.

Monsieur le Maire, je connais votre indifférence face à la souffrance et la mort d’un animal et je sais que nous ne pouvons rien attendre de vous, mais je me dois de vous faire part des nombreux témoignages que je reçois de Varois qui, comme moi, sont révoltés et indignés par cette boucherie à ciel ouvert.


Source : http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40229

BRAVO Brigitte, je dirait même que ce maire est d'une incompétence à faire pleurer!
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Découvrir Paris autrement : 11e parcours cinéma autour de Gainsbourg...

Publié le par Ricard Bruno

A l’occasion de la sortie du film « Gainsbourg, Vie héroïque » réalisé par Joann Sfar, la Mission Cinéma présente son 11e parcours cinéma.

Les Parcours cinéma invitent à découvrir Paris, ses quartiers célèbres ou insolites, des lieux connus ou inconnus à travers des films réalisés dans la capitale.

Ce parcours vous invite à découvrir Paris autrement à travers les lieux culturels du tournage du film, notamment dans 6 quartiers avec le 5 bis rue de Verneuil, la rue André del Sarte, le Port de Montebello, la cité internationale des arts, le 2 place du colonel Fabien, siège du Parti communiste et les studios Ferber.

"Gainsbourg, Vie héroïque"
C’est l’histoire, drôle et fantastique, de Serge Gainsbourg et de sa fameuse gueule. Où un petit garçon juif fanfaronne dans un Paris occupé par les Allemands ; où un jeune poète timide laisse sa peinture et sa chambre sous les toits pour éblouir les cabarets transformistes des Swinging Sixties. C’est une vie héroïque où les créatures de son esprit prennent corps à l’écran et sa verve se marie aux amours scandaleuses. De là est née une oeuvre subversive avec en vedette un citoyen fidèle et insoumis qui fera vibrer la planète entière.

5 bis rue de Verneuil, Paris 7e
Situé dans une rue calme, « l’hôtel particulier » comme aimait l’appeler Serge Gainsbourg est acheté par l’artiste lors de son aventure avec Brigitte Bardot.
Il se charge de faire décorer cette petite maison, tout en noir ou presque, les murs, les plafonds, et soigne son aménagement. Véritable décor, il reproduit cet intérieur au cinéma dans Je vous aime de Claude Berri et dans Charlotte for Ever. Gainsbourg y vivra heureux avec Jane Birkin, Kate Barry et Charlotte Gainsbourg et y résidera jusqu’à la fin de ses jours en 1991. Aujourd’hui, la façade est entièrement recouverte de graffitis, messages, dessins réalisés par ses admirateurs. Le projet de transformer la maison en musée semble pour l’instant abandonné.

rue André del Sarte, Paris 18e
En 1958, Gainsbourg rencontre Boris Vian, auteurcompositeur, écrivain et trompettiste de jazz, qui fait naître chez lui un vrai goût pour la composition.
Cette séquence a été tournée à Montmartre, au pied du Sacré-Coeur, au croisement des rues André del Sarte, Paul Albert et Charles Nodier. Les grilles que l’on aperçoit sont celles du square Louise Michel, créé en 1927 qui s’étend sur les pentes de la Butte sur plus de 20 000 m2. Non loin de là, vivait Boris Vian à la Cité Véron près de la place Blanche.

Port de Montebello, Paris 5e
Au pied du Quartier latin, le port de Montebello est situé entre le Pont au Double et le Pont de l’Archevêché. Il offre au bord de la Seine, une jolie vue en contrebas de la cathédrale Notre-Dame sur l’Île de la Cité. Le Pont de l’Archevêché est un pont routier en pierre de trois arches et le plus étroit de Paris (11 m). Le Pont au Double fut construit en 1643 lors de l’agrandissement de l’Hôtel-Dieu afin de relier les bâtiments de part et d’autre du petit bras de la Seine. Le public qui l’empruntait devait s’acquitter d’un double denier, d’où il tient l’origine de son nom. Maintes fois reconstruit il sera remplacé en 1882 par le pont actuel en fonte, ne comportant qu’une seule arche.

La cité internationale des arts, Paris 4e
En 1966 et 1967, Gainsbourg réside dans un atelier au 5ème étage de la Cité Internationale des Arts, au 18 rue de l’Hôtel de Ville. Face à l’Île Saint-Louis, la Fondation a pour vocation d’accueillir des artistes du monde entier dans toutes les disciplines (peintres, musiciens, photographes, vidéastes…) pour des résidences de 2 mois à 1 an, dans ses 315 ateliers logements (283 situés dans le Marais et 32 à Montmartre). Depuis sa création en 1965, elle a reçu plus de 15 500 artistes, soit proposés par les institutions ayant souscrit un atelier logement, soit admis en candidature libre après sélection sur projet. On peut découvrir la Cité des Arts lors des concerts et expositions qu’elle présente.

2 place du colonel Fabien, Paris 19e
Situé au 2 Place du Colonel Fabien, le siège du Parti Communiste, classé Monument Historique, est l’oeuvre de l’architecte brésilien Oscar Niemeyer. Esquissé en 1965, le bâtiment fut construit en 1971 mais le parvis, la coupole et le souterrain furent achevés en 1980. Composé de béton et de verre, le corps du bâtiment principal est en retrait, ses lignes courbes évoquent un drapeau flottant au vent. Confronté à des problèmes financiers, le Parti Communiste loue, depuis 2008, l’un des six étages à la société de production de Joann Sfar, Autochenille, spécialisée dans la BD et les films d’animation. Le site a déjà servi de décors pour des longs métrages, récemment pour Le concert de Radu Mihaileanu.

Les studios Ferber, Paris 20e
La séquence d’enregistrement au studio Dynamic Sounds à Kingston a été réalisée… aux Studios Ferber à Paris où Gainsbourg enregistrait ses BO de films et de nombreuses réalisations artistiques. Depuis leurs ouverture en 1973, Les Studios Ferber n’ont jamais cessé d’accueillir des artistes français et internationaux de renom. Le mélange de haute technologie numérique et de matériel vintage au service d’une acoustique exceptionnelle a fait leur réputation, en témoigne la liste des artistes de ces dernières années : Alain Bashung, Vanessa Paradis, Manu Chao, John McLaughlin, Jean- Louis Aubert, Jane Birkin, Luz Casal, Feist, Nick Cave, Noir Désir, Alain Souchon, Arielle Dombasle, Claude Nougaro, Philippe Katerine, Charlotte Gainsbourg…

Ces parcours sont des guides pour tous les amoureux de Paris et du cinéma, les Parisiens mais aussi les touristes français et étrangers.
Edités à 10 000 exemplaires, en français et en anglais, les Parcours cinéma sont proposés à l’Office du Tourisme de Paris, dans les salles de cinéma, dans les Mairies d’arrondissement et dans les lieux présentés ayant participé au tournage. Ils sont également téléchargeables sur le site de la Mairie de Paris, www.cinema.paris.fr , rubrique Parcours Cinéma.

Les Parcours cinéma ont été initiés à l’occasion de la sortie de « Paris je t’aime » en 2006, depuis une dizaine de promenades a vu le jour :
Paris je t’aime (film collectif) : la place des Fêtes, le faubourg Saint Denis, la Bastille,
Le diable s’habille en Prada de David Frankel, le Pont des arts, le Musée Galliera, le quartier de la Bûcherie…
La Môme d’Olivier Dahan le cimetière du Père Lachaise, la place Edith Piaf, l’escalier de la rue Drevet,
Ratatouille de Brad Bird, le Musée des Egouts, Aurouze le dératiseur,
Rush Hour 3 de Brett Ratner, les Invalides, la Tour Eiffel, la place de l’Opéra
Paris de Cédric Klapisch , l’Hôtel de Lauzun, le jardin du Palais Royal, les catacombes…
Chéri de Stephen Frears, le Paris des années 30, Hôtel Mezzara, immeuble les Chardons, Maxim’s, Place Colette.
Musée Haut Musée Bas de Jean Michel Ribes : Ecole des Beaux Arts, Petit Palais, Cité de la Musique…
L’armée du Crime de Robert Guédiguian, premier parcours historique : rue au Maire, rue des Immeubles Industriels, rue du Groupe Manouchian…
Le Petit Nicolas de Laurent Tirard : rue René Goscinny, rue Jules Siegfried, Place Monge…

Source : http://www.evous.fr/Decouvrir-Paris-autrement-11e,1120107.html

Publié dans le web en parle

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