"Gift" : une vidéo déchirante qui fait réfléchir à l'adoption animale
Tout le monde ne s'en rend pas forcément compte, mais adopter un animal de compagnie est un réel engagement et ne doit pas être un acte pris à la légère. Pour sensibiliser à ce sujet, DeadLens, une société de production vidéo, a créé ce court-métrage en remplaçant l'adoption d'un chien par celle d'un enfant. Ça a beau exagérer la réalité, le message transmis par ces images estextrêmement bouleversant et nous a laissés les larmes aux yeux...
Source de l'article : http://www.minutebuzz.com/insolite--gift-une-video-dechirante-qui-fait-reflechir-a-ladoption-animale/
Mes rencontres à Saint-Tropez..."le peintre Serge"
Durant mon dernier séjour à Saint-Tropez en avril dernier, j'ai été rendre visite avec Bernard d'Ormale le mari de Brigitte Bardot au peintre Serge, peintre ayant un grand talent et de surcroit admirateur de BB...Serge est d'une très grande gentillesse, il vous reçoit dans son échoppe en toute simplicité...
Bruno Ricard
Chasse au dauphin: le Japon choqué par une sanction
L'Association mondiale des zoos et des aquariums (WAZA) a décidé la semaine dernière de suspendre sa branche nippone, accusée de continuer à se procurer des dauphins provenant de la chasse très controversée pratiquée à Taïji (sud-ouest du Japon).
Les pêcheurs de Taïji capturent chaque saison des centaines de dauphins qu'ils rassemblent dans un corral où ils sont dépecés pour leur viande, une activité traditionnelle fustigée par les associations de défense des animaux.
Mais, selon ses opposants, comme la demande pour la chair de dauphin est insuffisante, cette chasse n'est rentable qu'en revendant à des prix très élevés des cétacés vivants à des delphinariums et aquariums.
La WAZA reproche à l'association japonaise d'avoir refusé sa recommandation d'imposer un moratoire de deux ans sur les dauphins en provenance de Taïji.
Elle "requiert de tous ses membres qu'ils adhèrent à sa politique interdisant de participer à des méthodes cruelles et sans discrimination pour attraper des animaux sauvages", selon un communiqué publié la semaine dernière.
"Nous sommes surpris par l'annonce (de la WAZA) parce que nous avons discuté de ce problème avec elle et que nous avons suivi ses conseils (pour améliorer les méthodes de capture)", a réagi le directeur de la JAZA, Kensho Nagaï.
"Nous nous procurons chaque année 20 dauphins de Taïji, mais nous avons amélioré nos techniques de chasse, en les séparant de ce qui se passe à Taïji pour la viande", s'est défendu M. Nagaï.
"Toutefois, nous ne contrôlons pas le reste des captures de dauphins au Japon, qui seraient en partie revendus par des agents locaux à des aquariums en Chine et au Moyen-Orient"
"Nous avons demandé à la WAZA de définir scientifiquement ce qui est cruel et ce qui ne l'est pas", a ajouté le responsable des zoos et aquariums japonais.
La JAZA doit débattre de la controverse sur les dauphins de Taïji à l'occasion de son assemblée générale le mois prochain.
Ecologistes et défenseurs des animaux ont salué la décision de l'Association mondiales des zoos et aquariums.
"Nous exhortons le gouvernement japonais à mettre fin à la capture de dauphins vivants et à leur massacre à Taïji ainsi qu'aux autres chasses au dauphin pratiquées par le Japon", a affirmé Mark Palmer, directeur associé de l'International Marine Mammal Project.
Brigitte Bardot : Son dernier combat !
« Oh ! Quel farouche bruit font dans le crépuscule / Les chênes qu’on abat pour le bûcher d’Hercule ! » Ainsi s’exprimait Victor Hugo, parlant de son frère en poésie, Théophile Gautier. Mais il est des chênes que rien, tempêtes ou bûcherons, ne peut abattre, même lorsqu’ils sont entrés dans leur crépuscule.
Brigitte Bardot fait partie de ceux-là. Elle qui a passé l’essentiel de sa vie à ferrailler contre les injustices qui la révoltent, voici qu’à 80 ans, diminuée par le mal qui la ronge, elle repart à l’assaut pour un ultime combat ! Et, cette fois, c’est pour une cause vraiment sacrée, presque mystique, qu’elle se démène.
Des raisons de renoncer à la lutte, elle en aurait plus que quiconque, notre BB. Son âge serait évidemment la première. La seconde est pire encore, certainement : cette arthrose qui bloque ses hanches et lui rend tout déplacement pénible et douloureux. Mais, récemment encore, elle a prouvé qu’il en faudrait davantage pour l’arrêter, dès lors qu’un être cher ou une cause juste sont en jeu.
L’être cher, c’était le célèbre coiffeur Gérard Montel, que Brigitte Bardot connaissait depuis 1977. Il est mort le mois dernier, d’un cancer, à 74 ans. « C’était le seul ami que j’avais et je le perds », confiait la star au lendemain de cette tragique disparition. Elle aurait pu s’en tenir là, tout le monde l’aurait compris.
Mais non : soutenue par ses deux béquilles, Brigitte a tenu, le 19 mars, à être présente dans l’église Notre-Dame-de-l’Assomption, à Saint-Tropez, pour assister aux obsèques de son ami, lui rendre ce dernier hommage, bien qu’elle fût visiblement dévastée par le chagrin.
Encore bouleversée par ce deuil, dans lequel elle aurait pu s’enfermer, Brigitte est donc repartie au combat, quelques jours après seulement.
S’agissait-il de défendre ses chers animaux ? Nous allons faire une réponse de Normand : oui et non ! Non, car ce que Brigitte Bardot entend sauver de la mort qui lui est promise, ce n’est pas un être vivant, mais… une église. L’église Sainte-Rita, située à Paris, dans le XVe arrondissement. C’est pourquoi elle vient de publier un communiqué retentissant, pour ne pas dire tonitruant. Mais de quoi s’agit-il ?
Très populaire, même si elle est dédiée au rite catholique gallican, Sainte-Rita est une paroisse où l’on célèbre de nombreux baptêmes, mariages et obsèques, et où la messe dominicale attire les foules. Depuis deux ans, l’église est promise à démolition, le propriétaire ayant conclu une promesse de vente de 3,3 millions d’euros avec un promoteur de Loire-Atlantique. Une « trahison » scandaleuse, pour les paroissiens qui ont découvert avec stupeur, il y a trois semaines, leur église vidée de ses biens et ornements !
C’est alors que Brigitte Bardot entre en scène avec son fameux communiqué. En voici le début : « On va détruire l’église Sainte-Rita ! C’est scandaleux et lamentable. Cette église qui date de 1900 n’est protégée par aucune législation, elle n’est pas reconnue par le Vatican et ne fait pas partie des monuments classés patrimoine de l’État. C’est pourtant un sacrilège d’assassiner une église pour des spéculations immobilières, des logements sociaux. Donc on fout le bon Dieu dehors, sans aucun respect et dans l’indifférence la plus complète. Je suis scandalisée devant le manque de réactions de nos grands prélats et des nombreux gens de pouvoir dont la mairie de Paris. Tout le monde s’en tamponne ! »
Animaux
Aujourd’hui, ce combat paraît presque désespéré. Heureusement, Brigitte n’est pas seule à le mener. Elle a même des alliés de poids. Le premier est Frédéric Lefebvre, ancien ministre et député de la 1re circonscription des Français établis hors de France-Amérique du Nord, qui a décidé de porter l’affaire jusque devant l’Assemblée nationale.
Le second a lui aussi un étroit rapport avec l’Amérique du Nord, puisqu’il n’est autre que Bill Gates, l’homme le plus riche du monde ! C’est par le biais de sa toute-puissante fondation que le fondateur de Microsoft a décidé de soutenir ceux qui s’opposent à la disparition de la précieuse petite église parisienne.
Mais, allez-vous dire, pourquoi avoir d’abord répondu « oui et non » ? Eh bien parce que, en défendant ce bâtiment, Brigitte Bardot se bat encore, par contrecoup si l’on peut dire, pour ses amis les bêtes. En effet, sainte Rita, en plus des causes perdues, est aussi la bienveillante patronne de tous ceux qui chérissent les animaux. Lesquels sont toujours les bienvenus lorsqu’ils accompagnent leurs maîtres à l’office !
Et traditionnellement, en novembre, la bénédiction annuelle des chiens, chats, tortues, et même zèbres et chameaux attire près d’un millier personnes ! Dès lors, on comprend mieux pourquoi Brigitte Bardot est de nouveau « montée au front ».
Jean-Pierre Mocky : "Brigitte Bardot est une fille formidable"
Jean-Pierre Mocky était l’invité du Grand Show, lundi soir, sur Non Stop People. Le réalisateur est venu parler de la sortie de son dernier livre, « Je vais encore me faire des amis ! » Jean-Pierre Mocky est également revenu sur son amitié avec Brigitte Bardot, une femme avec qui il a de nombreux points communs.
Jean-Pierre Mocky était l’invité exceptionnel du Grand Show, lundi soir, sur Non Stop People. Le réalisateur sort un nouvel ouvrage, « Je vais encore me faire des amis ! » Un livre dans lequel Jean-Pierre Mocky raconte ses souvenirs et fait quelques révélations. Michel Drucker, Kristin Scott Thomas, Sophie Marceau, Julie Gayet… Le réalisateur fait entrer ses lecteurs dans le monde du show business. Et s’il n’a pas de bons souvenirs avec tout le monde, Jean-Pierre Mocky a ses chouchous, dont fait partie Brigitte Bardot. Il a rencontré l’actrice lorsqu’elle était toute jeune, comme il l’explique sur le plateau : « Je l'ai connue, c'était une toute petite jeune fille. Elle avait 18 ans, moi je n'en avais pas beaucoup plus, j'avais 18 ans et demi. J'étais très proche d'elle, on a fait un essai ensemble, dans un film qui s'appelait "Manina la fille sans voiles". Finalement, ce n'est pas moi qui ai joué son partenaire, c'est un autre mec qui a disparu de la circulation (Jean-François Calvé, ndlr). »
Jean-Pierre Mocky : « Brigitte Bardot pleurait au téléphone »
Jean-Pierre Mocky reste très attaché à Brigitte Bardot, avec qui il partage l’amour pour les animaux. Les deux complices se donnent régulièrement des nouvelles : « C'est une fille avec laquelle je partage l'amour des animaux, et actuellement je m'occupe de quelques SPA dont elle s'occupait. Par conséquent, nous sommes très liés. Je l'ai eu au téléphone, elle pleurait parce que j'étais l'un des rares à être allé à l'enterrement de Bernadette Lafont (décédée le 25 juillet 2013), qui était sa bonne copine. Elle m'avait appelé à ce sujet il n'y a pas longtemps. Je l'aime beaucoup, même si on la critique. Mais c'est une fille formidable, elle s'occupe vraiment des animaux. Ce n'est pas pour la galerie qu'elle a fait ça, ce n'est pas pour se faire mousser. » Un bel hommage à Brigitte Bardot, qui a fait de la protection des animaux son unique combat depuis l’arrêt de sa carrière d’actrice.






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