D'après La Tribune de Genève, le réalisateur de Pierrot le fou aurait pour nouvelle lubie de revisiter son chef-d'œuvre adapté d'Alberto Moravia en remplaçant Brigitte Bardot par la starlette de téléréalité américaine.
L'entrefilet paru ce matin dans La Tribune de Genève aurait facilement pu passer inaperçu. Pourtant, dès lors qu'il s'agit de Jean-Luc Godard, les cinéphiles y regardent toujours à deux fois. Le contenu de ces quelques lignes fait l'effet d'une bombe. Le mythique cinéaste d'À bout de souffle a confié au journaliste suisse Michel Janvier ce qu'on pourrait qualifier de scoop.
Annonçant négligeamment «qu'il sort de sa retraite», Godard affirme vouloir réadapter Le Mépris de Moravia. Le film mythique mettant en scène Brigitte Bardot et sa célèbre réplique: «Tu les aimes mes fesses?» a fait le tour du monde. Tourné à Capri dans la villa de Malaparte, ce long-métrage avec Michel Piccoli va ainsi trouver un second souffle. Ni Brigitte Bardot ni Michel Piccoli n'ont souhaité participer à l'entreprise, et ont tous deux décliné l'offre de faire un caméo dans cette nouvelle version «Made In USA».
Godard confie également qu'il aurait eu envie de remplacer Bardot en surfant sur Internet: «Quand j'ai vu cette jeune femme qui s'appelle Kim Kardashian, j'ai tout de suite su que je pourrais lui mettre en bouche la fameuse réplique de Brigitte. J'ai contacté les héritiers de Malaparte qui m'ont donné leur accord pour tourner cette revisitation du Mépris dans la villa de Capri. Pour Piccoli, j'ai pensé à James Franco. Ce gamin possède un langage qui s'apparente à la folie contemporaine des jeunes. Son phrasé saccadé, ces métaphores décalées: son art du jeu. Et ces films surtout. Franco a de la graine. Avec Kardashian, je pense qu'ils feront des étincelles.»
Toujours d'après l'article de La Tribune, le tournage serait prévu pour le mois d'août 2015 à Capri. Une seule inconnue demeure: jusqu'à présent, la starlette de téléréalité Kim Kardashian pourtant contactée par le cinéaste de 84 ans n'a toujours pas donné son accord.
Du coup l'affaire pourrait se terminer en queue de poisson... d'avril!
La chaîne TV5Monde propose une soirée spéciale Brigitte Bardot le lundi 20 avril 2015. A 21 heures, la fiction MANINA, LA FILLE SANS VOILES Réalisation : Willy Rozier (France, 1952). Avec : Brigitte Bardot (Manina), Howard Vernon (Eric), Jean-François Calvé (Gérard)... Gérard, jeune étudiant, découvre en Corse un fragment d’amphore phénicienne. Quelques années plus tard, il s’embarque à bord d’un bateau de trafiquants à la recherche du trésor qu’il pense avoir trouvé. De retour sur l’île, il s’éprend de la jeune Manina… Puis à 23 heures, diffusion du programme proposé en septembre 2014 sur France 2 avec Laurent Delahousse : Brigitte Bardot, la vérité de BB. Réalisation : Anne Le Boulc’h, François Tribolet. À l’issue du documentaire, Brigitte Bardot avait accepté de recevoir Laurent Delahousse à La Madrague pour une interview ~~ une interview exclusive et sans tabou. La première accordée à la télévision depuis plus de dix ans. Alors qu’elle refuse toute apparition télévisée depuis 2003, la star avait accepté de recevoir le journaliste dans son refuge à Saint-Tropez pour une interview où aborde tout : sa carrière, sa famille, les hommes, les polémiques, son regard sur la politique et le monde d’aujourd’hui. Peut-être sa dernière interview télévisée.
Source de l'article : http://www.leblogtvnews.com/2015/04/soiree-brigitte-bardot-le-20-avril-sur-tv5monde.html
Dimanche 1er mars 2015, alors que le 52è Salon de l'Agriculture ferme ses portes, l'équipe de Planète Animaux, qui était accréditée sur l'événement, observe de près les conditions de transfert des animaux vers les bétaillères. Dans ce cadre, de nombreuses maltraitances sur des animaux de ferme (vaches, moutons, porcs...) ont été constatées, et filmées. Des images qui montrent les travers d'une agriculture où l'animal n'est pas considéré comme un être vivant et sensible, mais comme une marchandise lucrative...
Recourant pour la première fois à la radio, Brigitte Bardot supplie les amateurs de viande de cheval de ne plus en manger. Entretien exclusif.
Paris Match : Qu’est-ce qui vous a décidé à lancer vous-même cet appel à la radio ?
Brigitte Bardot : Le désespoir. Cela fait plus de 30 ans que j’essaie de faire comprendre au gouvernement français à quel point il est horrible et inhumain de faire subir aux chevaux tant de souffrances pour satisfaire l’appétit de certains consommateurs. Ça me mine la vie. Le cheval est comme le chat ou le chien : on ne doit pas le manger. J’aimerais avoir l’immense joie de remporter ce combat contre l’hippophagie avant de mourir. C’est pour cette raison que j’ai réalisé ce spot radio. Ça n’a pas été simple. Il ne faut pas dépasser les 30 secondes, ne pas dire « horreur, abattoir, souffrance, scandale… » Alors, avec les mots que l’on m’a autorisé à prononcer, j’ai essayé de lancer un appel de détresse et j’espère du fond du cœur qu’il aura un impact suffisamment fort. Sensibiliser le public est mon dernier espoir.
À l’occasion de vos 80 ans, le 28 septembre 2014, vous aviez demandé au gouvernement l’abolition de l’hippophagie. Que vous a-t-on répondu ?
B.B : François Hollande, charmant comme d’habitude, m’a expliqué que c’était impossible en raison de la conjoncture actuelle. Cela reviendrait, dit-il, « à supprimer des postes dans les abattoirs, à compromettre l’équilibre d’une filière très importante pour la ruralité ». Pourtant, en trois décennies, la consommation de viande de cheval a chuté de 72%, passant de 80 000 tonnes par an à un peu plus de 20 000 tonnes. Elle ne dépasse pas 0,3% de la consommation globale de viande ! C’est encore trop de malheureux envoyés à l’abattoir. La France doit évoluer. Partout dans le monde, je suis considérée comme l’une des figures de proue de la cause animale et au sein même de mon pays, il ne se passe rien. Ce n’est pas normal !
Qui sont ces chevaux destinés à la consommation ?
B.B : Les chevaux de trait et les trotteurs paient le plus lourd tribut. Tous ceux qui ne sont pas aptes à devenir champion finissent à la boucherie. 80% des chevaux abattus en France sont des trotteurs de moins de 10 ans, 20 % sont des poulains de moins de 2 ans. La France importe également des chevaux vivants en provenance des pays de l’Est.
À quand remonte votre combat contre l’hippophagie ?
B.B : C’était en 1973, grâce à Roger Mattia, un ancien militaire qui avait pris conscience des effroyables conditions de transport des chevaux depuis les pays de l’Est vers la France. Il m’a détaillé les horreurs qui se déroulaient dans les wagons à bestiaux. Puis il m’a montré les images de ces chevaux aux pattes brisées durant leur transport, les femelles gestantes mettant bas, leur bébé piétiné par leurs congénères terrifiés de peur… J’ai assisté moi-même à ce spectacle insoutenable en juin 2000, à Gorizia, à côté de Trieste. Avec l’équipe de ma Fondation, nous avions bloqué un convoi de camions de moutons et de chevaux destinés à la boucherie. Le convoi venait de Slovénie et remontait jusqu’à Paris. Douze heures de route dans un camion surchauffé durant lesquelles, comme d’habitude, les bêtes n’auront ni eau, ni nourriture, ni le droit de se dégourdir. J’ai fait un scandale et obligé les responsables à laisser sortir les animaux pour que nous puissions les alimenter et les abreuver. Les moutons n’étaient pas tondus, il y avait des cadavres partout. Les chevaux avaient une corde autour du cou. Ils étaient pelés. Certains boitaient, ils avaient les yeux crevés ou exorbités d’horreur. Je suis sortie de là comme on sort de l’enfer.
Les professionnels de la viande chevaline s’évertuent pourtant à répéter que « la maltraitance animale n’a pas sa place au sein de leur filière »…
B.B : C’est faux et rien n’a changé ! L’enquête réalisée en 2009 par ma Fondation le prouve : les chevaux sont frappés, malmenés. On les transporte depuis la Pologne durant 38 heures sans jamais les nourrir ou les faire boire. Mais qu’importe puisque mortes ou pas, les bêtes partent à l’abattoir ! Et là, l’enfer continue. L’étourdissement n’est pas respecté et certains chevaux reprennent conscience durant la saignée.
Réseaux de distribution, lobbys équins… : la filière de la viande chevaline dispose de puissants alliés. Comment faire face ?
B.B : Il faut refuser de manger de la viande de cheval pour ne plus être complice de toute cette cruauté. Et changer la législation. La proposition de loi visant à modifier le statut juridique du cheval en le faisant passer d’animal de rente à celui de compagnie est restée aux oubliettes. Ce serait pourtant la seule façon de mettre définitivement fin au carnage. À la guerre, dans les champs… : le cheval a toujours été fidèle au côté de l’homme et nous n’avons aucune reconnaissance pour lui. Il n’a pas à finir en steak, en rôti ou en lasagnes ! Comme tous les autres animaux d’ailleurs. La souffrance ne se digère pas. Elle est intolérable.
Chaque année, l’air du grand nord canadien s’emplit d’une odeur de sang. La banquise se teinte d’un rouge écarlate. Le sang de phoques innocents colore les glaces. Un carnage en pleine nature qui se perpétue d’année en année dans une indifférence relative. Cette année encore, le Canada donne son accord pour l’abatage de 400 000 têtes.
Plusieurs dizaines de milliers de phoques seront à nouveau abattus sur les vastes étendues glaciaires du grand nord Canadien courant 2015. La plupart des animaux tués ne sont encore que des jeunes phoques. Pas assez véloces pour s’échapper, ils tombent facilement aux mains des chasseurs. Leur peau est particulièrement appréciée de l’industrie textile de luxe.
Difficile d’imaginer cette pratique respectueuse de l’animal. La chasse au phoque est une industrie comme une autre. Elle n’a aujourd’hui rien de traditionnelle et ne peut prétendre à aucun justificatif en matière de bien-être animal. Les règles internationales en matière n’imposent pas de normes d’abattage sans cruauté. Ce vide légal donne une liberté totale aux gestes particulièrement cruels. Fusils, harpons, ou encore des gourdins de bois munis d’un crochet appelés hakapik, les techniques employées suggère un véritable massacre, le plus souvent éclair, qui laisse des traces visibles sur l’environnement local.
En pratique, les chasseurs s’organisent pour pénétrer de manière rapide parmi un groupe de phoque surpris afin d’en abattre un maximum avant qu’ils ne puissent s’échapper. Outre le fait que 42% des phoques sont écorchés vivants, c’est bien l’image de jeunes phoques blessés errant sur la banquise en agonisant qui touche généralement le plus l’opinion publique. Une pratique jugée peu courageuse, voire ignoble, par les défenseurs des animaux. Ce qui motive le pouvoir à conserver cette pratique ce sont les stocks de cabillaud. Les chasseurs persistent à dire que les phoques sont responsables d’une diminution des stocks naturels de poissons ce qui menacerait tout un pan de l’économie canadienne. Mais les objecteurs et associations estiment que le cabillaud fut décimé par des décennies de surpêche irraisonnée. La biodiversité, elle, se régule sans se soucier de l’activité humaine.
La plus grande partie de la chasse aux phoques a lieu vers la fin des mois de mars et avril. Mais la peau n’est pas le seul motif à ces massacres. Certains chasseurs des Îles-de-la-Madeleine vont jusqu’à organiser des excursions où le touriste moyen est invité à abattre des phoques sauvages. Notons que la chasse aux blanchons est strictement interdite depuis 1987. Interdiction qui tentent aujourd’hui de braver certains chasseurs.
Pour les défenseurs de ces animaux, il existe une lueur d’espoir. On observe depuis quelques années un déclin inévitable de l’industrie de la chasse aux phoques. Si bien que la pratique doit être mise sous-perfusion économique par le gouvernement canadien pour survivre. Sans ces aides d’état, les chasseurs auraient déjà changé de secteur d’activité depuis longtemps. Si la chasse aux phoques est bien ouverte depuis le 14 mars aux Îles-de-la-Madeleine, aucun animal n’a encore été abatu. Le troupeau local s’est « dégolfé » du Saint-Laurent juste à temps…
« La chasse aux phoques est vouée à disparaître. Depuis 20 ans, elle ne doit sa survie qu’aux subventions de l’État. Il n’existe plus aucun marché pour les produits issus de cette chasse aussi cruelle qu’inutile », tranche Céline SisslerBienvenu, Directrice d’IFAW France. « La question est simplement de savoir si le gouvernement canadien est enfin prêt à regarder la réalité en face et à trouver des alternatives économiques pour les chasseurs, ou s’il préfère continuer d’agir comme si ce secteur économique avait un avenir. In fine, seule l’opinion des électeurs de la région lui importe vraiment. »
L’UE et la Russie on notamment imposé des restrictions à l’importation des peaux de phoques. En raison de la demande insuffisante, signe que les mentalités évoluent en faveur des animaux, le quota est loin d’avoir été atteint l’année dernière. On a dénombré 59 318 phoques abattus en 2014 contre plus de 97 000 l’année précédente. L’évolution vers une « abolition » économique semble en bonne voie même si des organismes comme l’OMC dépensent des fortunes contre les interdictions jugées entraves au libre commerce. L’évolution des règles et des mentalités vont-ils faire baisser ce chiffre à zéro phoque tué ?
Brigitte Bardot monte une nouvelle fois au créneau au nom de la cause animale. A travers un spot radio, elle veut sensibiliser les Français pour interdire la consommation de viande de cheval.
Recourant à la radio pour la première fois depuis son engagement pour la cause animale, Brigitte Bardot a enregistré un message dans lequel elle supplie les amateurs de viande de cheval d'arrêter cette consommation, a-t-elle annoncé mercredi à l'AFP. La Fondation Brigitte-Bardot a acheté des espaces publicitaires sur les antennes de France Bleu, réseau de 44 radios locales du groupe Radio France, et le message sera diffusé à partir de jeudi et pour trois semaines. "J'ai besoin de vous : aidez-moi à obtenir l'abolition de l'hippophagie. Tous les chevaux méritent notre respect et notre reconnaissance. Le cheval est un animal noble, digne, qui ne doit pas finir en steak et en lasagnes dans l'indifférence. Alors, ne mangez plus de cheval! Je vous en supplie. Aidez-moi à transformer ce combat en victoire. Merci!" dit l'ancienne actrice dans ce message, qui sera diffusé plusieurs fois par jour. "Depuis toujours, je me bats contre le fait de manger du cheval", a expliqué à l'AFP Brigitte Bardot par téléphone, depuis sa résidence de la Madrague.
Un combat de longue date pour BB :
"C'est scandaleux et épouvantable, absolument ignoble dans un pays civilisé comme la France. Ça me mine la vie..." "Pour mes 80 ans (NDLR : le 28 septembre 2014), j'ai demandé au gouvernement de m'accorder l'arrêt de l'hippophagie et l'abolition des sacrifices rituels halal et casher. Évidemment, je n'ai rien eu du tout ! Comme je ne sais plus par quel bout m'y prendre, j'ai décidé de m'adresser directement aux Français, en désespoir de cause", a-t-elle expliqué. "Sensibiliser les gens, c'est le dernier espoir qui me reste" "Je veux gagner ce combat contre la viande de cheval avant de passer de l'autre coté de la barrière. C'est parce que je ne peux pas compter sur ce gouvernement que je demande l'appui du public. Sensibiliser les gens, c'est le dernier espoir qui me reste", a dit encore Brigitte Bardot, estimant que "le cheval, la plus belle conquête de l'homme, n'est pas un animal de ferme: c'est comme un chien ou un chat. On ne peut pas le manger". La Fondation Brigitte-Bardot avait lancé il y a quelques mois un site pour sensibiliser le grand public contre la consommation de cheval. Delphine Wespiser au Parlement Européen avec la Fondation Brigitte Bardot :