Pau : des militants de la Fondation Brigitte Bardot s'invitent au cirque de Noël
Une quinzaine de militants de la Fondation Brigitte Bardot se sont invités à la sortie du cirque de Noël ce samedi pour protester contre "l'esclavage des animaux"
"Nous nous battons contre la présentation et la détention d'animaux dans les cirques. Ici, il y a un hippopotame qui est passé de sa rivière à une baignoire" explique Daniel Raposo, représentant de la Fondation Brigitte Bardot dans les Pyrénées-Atlantiques. Avec une quinzaine de militants, il était présent samedi avec des panonceaux "Les animaux ne sont pas des clowns" ou "animal esclave" représentant un tigre en cage. Discussion tendue Leur but était d'inciter les spectateurs du Cirque de Noël (ils étaient 1800 en début d'après-midi et 1500 étaient attendus à 17 heures) à déserter les cirques avec animaux pour préférer les cirques sans animaux. Ils avaient prévenu la direction du cirque. A 15h30, le chef de piste, l'électricien et le gérant pour les comités d'entreprises les attendaient. Une discussion un peu tendue s'en est suivie par rapport à l'emplacement de tractage. "S'ils veulent manifester, on respecte mais ils ne le font pas à l'intérieur du périmètre que nous avons loué", explique Eric le chef de piste. Un fonctionnaire de la sécurité était présent pour faire office de médiateur.
SCANDALEUX ! Une honte !
Mes amis on vient de m'alerter des faits suivant, il faut réagir et pas qu'un peu !
Bruno Ricard
Comme vous pouvez le voir sur la devanture, ce magasin propose pour 1 Euro de plus la livraison gratuite d’un chiot pour le soir de Noël
Heureusement que l’animal n’est plus considéré comme un objet…
N’hésitez pas à faire part de votre mécontentement à cette enseigne et à partager SI CELA VOUS CHOQUE AUSSI, MERCI DE LEUR FAIRE SAVOIR : contact.carcassonne@tridome.net Votre magasin Tridôme à Carcassonne TÉLÉPHONE : 04 68 11 60 00 FAX : 04 68 11 60 01 ADRESSE POSTALE : La Planeto Nord BP 11099 11880 CARCASSONNE cedex 9
Australie : un bébé dauphin échoué, sauvé par un couple
En Australie, ce bébé dauphin n'aurait pas survécu longtemps sans l'aide de ce couple qui l'a remis à l'eau.
La semaine dernière, Andy Wright et sa femme Jo se promènent sur une plage calme de Sleaford, dans le sud de l'Australie. En avançant, ils découvrent un bébé dauphin, échoué sur le sable, coincé entre plusieurs rochers. Le niveau de l'eau n'est pas assez profond pour permettre au jeune mammifère de reprendre le large. S'il ne parvient pas à s'échapper de la plage, il risque de mourir rapidement. A quelques mètres de là, un ban de dauphins semble tourner en rond, dans un geste de panique. Andy enfile immédiatement sa combinaison de plongée pour porter secours au dauphin, tandis que sa femme immortalise le sauvetage. En prenant délicatement le dauphin dans ses bras, Andy l'emmène dans des eaux plus profondes. Mais épuisé par ses efforts, le bébé s'échoue une seconde fois sur la plage. Il faudra une seconde tentative pour que l'animal puisse enfin nager. Le dauphin d'à peine une semaine selon Andy, a rapidement rejoint sa famille.
Un statut d'animal de compagnie pour les lévriers en Europe
Pourquoi c'est important Le Lévrier est l'un des plus anciens canidés de la planète. Il est aussi l'une des races les plus exploitées : Greyhounds de course en Irlande, Galgos et autres Lévriers en Espagne pour la chasse et la course, Podengos pour la chasse au Portugal.. 60.000 Galgos sont suppliciés chaque année en Espagne. En France, les lévriers dits "Primitifs" du groupe 5 de la cynophilie internationale (section 6 : Lévrier Pharaon, section 7 : tous les podencos et podengos) sont utilisés pour la chasse malgré l'interdiction de chasser avec les Lévriers du groupe 10 de la cynophilie internationale. Pour faire cesser la cruauté envers les Lévriers, ces disparités et ces ambiguïtés, nous demandons le "statut" d' ANIMAL DE COMPAGNIE pour tous les Lévriers en Europe avec les mesures de protection et de contrôle qui s'imposent pour faire cesser les abus dont ils sont l'objet. Symbole de la maltraitance des animaux en Europe, qu'ils deviennent le symbole du respect pour tous les chiens "instruments", de chasse, de course ou de travail sacrifiés par centaines de milliers chaque année au profit et au divertissement. Pétition éditée par Joëlle PELLEGRIN OLDENBOURG GALGOS ETHIQUE EUROPE France Joëlle VALOIS COLLECTIF EUROPEEN POUR LA PROTECTION DES LEVRIERS contact : joelle.oldenbourg@wanadoo.fr
Brigitte Bardot leur demande d'interdire le plumage d'animaux vivants
Paris, 11 décembre 2014 - Brigitte Bardot a écrit jeudi aux Premiers ministres hongrois et polonais pour leur demander d'interdire le plumage des oies et canards vivants, à la suite d'un reportage montrant des animaux victimes de cette « opération barbare » dans des fermes de leurs pays.
La semaine dernière, France 2 avait diffusé « des images terribles, tournées dans des fermes polonaises et hongroises, montrant des oies plumées vivantes dans des conditions indignes et révoltantes », rappelle l'ex-actrice, reconvertie depuis des années dans la défense des animaux, dans un communiqué diffusé par sa Fondation. Les plumes d'oies et de canards sont utilisées notamment pour la confection de vêtements, comme les doudounes qui font fureur depuis quelques années. « Cette opération barbare, qui provoque de sévères blessures et une souffrance extrême aux oiseaux, peut être répétée jusqu'à quatre fois par an ! Les plaies sont recousues, à la va-vite et à vif, par les personnes chargées d'arracher un maximum de plumes dans un minimum de temps », s'indigne Brigitte Bardot qui note que la Pologne et la Hongrie ont « pourtant ratifié la Convention européenne pour la protection des animaux dans les élevages ». « Vous devez interdire cette pratique ignoble et intolérable dans un pays de l'Union européenne qui se doit d'être exemplaire dans ce monde déshumanisé », lance l'actrice à l'adresse de la Première ministre polonaise Ewa Kopacz et de son homologue hongrois Viktor Orban. « Lorsqu'un pays ratifie un traité, le minimum est de le faire respecter ! ». Selon la Fondation Brigitte Bardot, le plumage des oies et canards vivants représenterait encore « jusqu'à 80 % de la collecte mondiale » de plumes. Interrogés par l'Afp, les services de Ewa Kopacz ont déclaré « ne pas être au courant » de la démarche de la fondation.
Brigitte Bardot Marraine de GLAMA !
Mes amis bonsoir, je suis comme vous le savez tous le parrain de cette très belle association G.L.A.M.A...Qui lutte sur le terrain pour un avenir meilleur pour les Galgos et Podenco en Espagne.
Mais il manquait une marraine à GLAMA...
Voici la grande nouvelle que je tenais à vous faire savoir Madame Brigitte Bardot a accepté de devenir à mes côtés la marraine de l’association!
Un soutien de poids incroyable pour nous!
Brigitte, GLAMA ainsi que moi-même tenons à vous remercier du fond du cœur de votre soutien à cette cause qui nous est si chère.
Bruno Ricard
1 mois de prison ferme pour avoir brûlé un chien!
Un homme a été condamné hier à une peine d’un mois de prison ferme pour avoir très violemment frappé et brûlé le chien de sa compagne.
Ryry était un pékinois plein de joie de vivre. Il n’est plus que l’ombre de lui-même aujourd’hui, après avoir subi des maltraitances effroyables. Le compagnon de sa maîtresse, âgé de 34 ans, lui a fait vivre un véritable calvaire. Le petit chien a été battu avec une telle violence que l’un de ses yeux a été crevé. Son bourreau lui a asséné des coups de poing sur la tête avant de l’asperger d’eau bouillante, ce qui lui a occasionné de très sérieuses brûlures.
Le vétérinaire qui l’a pris en charge l’a découvert « recouvert de croûtes sanglantes » et a constaté que sa température était de 45°, selon Le Parisien. Il a également remarqué que son collier était incrusté dans la peau de son cou. C’est lui qui a alerté les autorités.
Battu car il avait fait ses besoins
Pendant sa garde à vue, le prévenu avait indiqué avoir frappé l’animal sous l’emprise de l’alcool « car il avait fait ses besoins dans le logement de 9m2 du couple dans le 17e arrondissement de la capitale », rapporte Le Parisien.
Jugé hier par le tribunal correctionnel de Paris, l’homme a été condamné à une peine d’un mois de prison ferme, ainsi qu’à une amende de 1000 € à verser aux associations de protection animale qui s’étaient portées partie civile (ainsi que 1600 € pour le remboursement de leurs frais de justice). De plus, une interdiction définitive de détenir un animal a été prononcée à son encontre. Le chien a, quant à lui, été placé en famille d’accueil.











