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Una St Tropez - Cavalli Soirée...

Publié le par Ricard Bruno

Publié dans le web en parle

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VIDÉO. L'expo Bardot fait le bonheur des estivants

Publié le par Ricard Bruno

Les visiteurs découvriront une Brigitte Bardot intime, au terme d'un cheminement en trois parties sur 400 m2D.R

Les visiteurs découvriront une Brigitte Bardot intime, au terme d'un cheminement en trois parties sur 400 m2D.R

L'exposition photographique Brigitte for Ever a ouvert il y a quelques jours, pour le plus grand bonheur des estivants, mais aussi des locaux. Ils sont nombreux chaque jour à venir admirer les clichés de Gérard Schachmes, le dernier photographe attitré de "BB". Une sélection d'une trentaine de photos signées Gérard Schachmes, son dernier photographe attitré. "Avec BB, c'est trente ans de photos, mais avant tout trente ans d'amitié et de confiance", confie l'homme aux belles bacchantes.

Les visiteurs découvriront une Brigitte Bardot intime, au terme d'un cheminement en trois parties sur 400 m2, imaginé par le directeur de Saint-Tropez Tourisme, Claude Maniscalco. Les tirages en Diasec donnent tonus et relief aux images.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Les orques vivent un enfer dans les parcs. J'ai vu les coulisses de Marineland : révoltant

Publié le par Ricard Bruno

Les orques vivent un enfer dans les parcs. J'ai vu les coulisses de Marineland : révoltant

En février 2010, en plein milieu d’un spectacle, une orque du parc aquatique Seaworld saisit sa dresseuse et l’entraîne sous l’eau. Elle meurt noyée. Le documentaire "Blackfish" diffusé sur Arte retrace la vie cette orque tueuse. À qui la faute ? Il y a une dizaine d’années, Marc a réalisé un stage à Marineland à Antibes. Pour lui, de toute évidence, les parcs sont responsables.

Édité par Louise Auvitu Auteur parrainé par Muriel Fusi

Il y a quelques semaines, j’ai eu l’occasion de visionner "Blackfish" ("L’orque tueuse" en français), diffusé sur Arte. Tout ce que j’ai pu voir dans ce documentaire a fait remonter à la surface mon propre vécu, car tout ce qui s’y dit est véridique. Ce film est une révélation. Je fais partie de la génération "Sauvez Willy". Depuis l’enfance, ce film a déclenché en moi une évidente passion pour les mammifères marins, que j’ai pu naturellement assouvir en allant régulièrement au parc Marineland d’Antibes, sur la Côte d’Azur dont je suis originaire. Une première ambition de devenir vétérinaire s’est par la suite mutée en désir d’étudier et de faire carrière dans la cétologie (l’étude des cétacés).

À 18 ans, mon bac S en poche, je me suis donc inscrit en première année de biologie à la fac de sciences de Nice. En cours d’année, l’occasion d’un stage s’est présentée, j’ai toute de suite pensé à Marineland. Malheureusement, cette expérience m’a fait revoir le bon cliché que j’avais des parcs zoologiques et l’idée fausse que je me faisais sur le traitement des animaux en captivité. Prévu aux orques, je me suis retrouvé aux manchots J’avais demandé au préalable de passer le temps de mon stage (10 jours) au bassin des orques. Dès mon premier jour, j’ai très vite déchanté : on m’avait affecté aux manchots, car il y avait "besoin de main d’œuvre". À l’époque, ils étaient cachés du public, enfermés et entassés dans un minuscule enclos en coulisse. Ils vivaient dans leurs excréments. Il s’y dégageait une odeur plus que nauséabonde. J’avais pour travail de les nourrir, notamment ceux qui étaient handicapés (aveugles, au bec cassé ou avec une aile atrophiée). Si par malheur l’animal laissait tomber un poisson, il ne fallait pas le ramasser mais lui en donner un autre car il était contaminé. Pas touche au dauphin ! Au bout de quelques jours, on m’a envoyé au bassin des dauphins pour en gratter le bord à l’éponge. Dès les premiers instants, Joséphine, la star du "Grand Bleu", s’est approchée de moi et j’ai eu l’envie de la toucher. Ma responsable m’en a défendu car seuls les dresseurs en avaient le droit, prétextant que cela pouvait perturber les animaux s’ils n’étaient pas dans un cadre de travail. Ou devrais-je dire, d’une prestation payante. Les vestiaires se situant près du bassin des orques, j’allais tous les matins leur rendre visite, avant l’ouverture au public. J’ai pu nouer une sorte de contact avec le bébé de l’époque, Wiki, qui était curieuse et très joueuse. Elle connaissait déjà quelques gestes essentiels et "ordres" régulièrement utilisés lors des spectacles. À partir de ce moment-là, j’avoue que j’ai commencé à arriver en retard un peu plus tous les matins. Ma responsable en a eu marre et a décidé que dorénavant je n’étais plus sous sa responsabilité. Je l’ai pris comme une bonne nouvelle car j’étais libre d’aller au bassin des orques, le but initial de mon stage. Les soigneurs des orques m’ont de suite accepté et j’ai pu finir mon stage avec eux. Mais mon rapport a changé de sujet ; de "la condition de vie des orques en captivité" il est devenu : "les coulisses du parc Marineland". Je n’avais bien évidemment pas le droit de prendre des photos. En captivité, les orques s’ennuient Quand j’ai vu ces majestueux animaux dans leur bassin étriqué, tourner en rond comme des poissons rouges dans un bocal, entre deux spectacles, j’ai réalisé à quel point ils devaient être malheureux. Ils meurent d’ennui. La captivité provoque toutes sortes d’effets secondaires ; outre l’espace vital, le manque d’exercice et les dérèglements psychologiques, ils ont d’importantes carences alimentaires car leur nourriture est essentiellement basée sur le hareng et le maquereau, contrairement à la vie "libre" où leur régime alimentaire est très varié. Par conséquent, chaque animal avait une prescription médicale. Ma mission principale était de les nourrir : tri du poisson et préparation des médicaments en les insérant dans les ouïes des poissons, suivant un tableau affiché dans la cuisine. Ces bêtes évoluent dans une eau salée mais aussi chlorée qui détériore leurs yeux et poumons (première cause de mortalité). C’est pourquoi les soigneurs leur administraient de la vitamine A et E.

 Image extraite du documentaire "Blackfish".

Image extraite du documentaire "Blackfish".

En captivité, les orques mâles sont nerveux, leur tension sexuelle est maximale. L’équipe leur donnait une pilule contraceptive pour chienne pour éviter qu’ils ne se reproduisent entre membres d’une même famille. Les cas d’inceste ne sont pas rares chez les animaux en captivité. "On fait du business" En regardant "Blackfish", j’ai retrouvé de nombreuses similitudes avec ma propre expérience. J’ai notamment appris l’existence de l’insémination artificielle alors que les parcs se servent de l’argument des naissances comme preuve de bonne santé. Quels vétérinaires se rendent complices de ce désastre ? Je ne blâme pas les soigneurs, ce sont souvent des scientifiques qui poursuivent un rêve et se retrouvent à travailler dans des delphinariums pour ne pas être au chômage. Mais ils sont victimes du système eux aussi, autant que les animaux. À la fin de mon stage, j’ai eu un entretien avec le responsable animalier. Dans le blanc des yeux, il m’a déclaré : "Ici, on ne fait pas de sauvegarde animale, mais du business. On leur assure juste une survie à peu près décente." Ça m’a achevé. Ce parc est une machine à fric. Un parc, qui au nom de la sauvegarde des espèces, ose héberger des ours polaires sur la Côte d’Azur, avec une banquise artificielle de seulement 50m².

L'ours polaire Raspoutine au parc Marineland d'Antibes pour les fêtes de Noël.

L'ours polaire Raspoutine au parc Marineland d'Antibes pour les fêtes de Noël.

Un parc qui prévoit prochainement de s’agrandir et de construire un lagon artificiel, un complexe hôtelier. Un parc qui n’a aucune honte à vendre une rencontre avec les dauphins en tant que prestation. (La dernière mode : faire sa demande en mariage avec les dauphins…) Un parc qui conditionne ses pensionnaires à n’être que des bêtes de cirque, humains et animaux. Marineland est plus qu’un parc animalier, c’est un lobby. Je lance un appel à témoin Je n’ai jamais compris l’intérêt de voir des poissons dans un aquarium alors qu’il suffit d’un masque et d’un tuba pour apprécier la beauté des fonds marins. J’ai eu l’occasion de faire du whale watching en Corse puis au Canada, l’émotion est immense et incomparable par rapport à une vitre de bassin. Après mon stage, j’avais déjà le projet de changer de voie dans mes études. J’ai néanmoins présenté mon rapport, et ma tutrice l’a immédiatement censuré, le qualifiant de "trop dénonciateur". J’ai laissé tomber. Depuis 10 ans je travaille dans le tourisme. Je ne suis retourné qu’une seule fois à Marineland, pour des besoins professionnels et la mort dans l’âme. Aujourd’hui, je lance un appel à témoin. J’invite toutes les personnes ayant vu comme moi les coulisses à se manifester. Stagiaires, employés, anciens soigneurs, il faut sortir de l’ombre et faire connaître l’envers du décor au grand public. Sea World a vu sa fréquentation baisser après "Blackfish", faisons de même à Antibes ! Car pas de demande, pas d’offre. Quel avenir pour les zoos marins ? Il faut interdire la capture d’animaux en milieu sauvage. L’histoire de Keiko, héros de "Sauvez Willy", nous a prouvé que la relâche en liberté n’est pas viable. Les animaux devraient tous être nés en captivité, en attendant une interdiction totale des zoos. Néanmoins, la contradiction réside dans le fait que ce genre de parc a permis d’observer les animaux, mais l’idée même de l’existence de ces zoos me révulse. J’ai regardé récemment "Winter le dauphin", l’histoire de ce dauphin amputé de la queue et qui aujourd’hui se trouve dans un hôpital marin qui est en partenariat avec une association d’handicapés moteurs et dont l’efficacité est prouvée.

Pourquoi ne pas transformer tous les zoos en hôpitaux ? C’est là que nous pourrions faire la différence : aider, soigner, étudier mais ne pas considérer ces parcs comme de vulgaires manèges.

Source : Cliquez ICI

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Exposition BB Forever par UNA...

Publié le par Ricard Bruno

L’artiste UNA ST-TROPEZ rend hommage à Brigitte Bardot et à sa fondation à travers son exposition BB FOREVER. A cette occasion, deux soirées sont prévues à Saint-Tropez prochainement. La première aura lieu au CAVALLI CAFFE le 1er août prochain, la seconde le 29 août à L’HÔTEL DE PARIS SAINT-TROPEZ. C’est à la fin des années 90 que l’artiste UNA ST-TROPEZ découvre le village de son cœur et décide d’installer son atelier dans ce lieu qui l’inspire. Depuis, elle expose ses toiles à travers le monde, (Paris, Cannes, Monaco, Portofino, Londres, Abu Dhabi, Dubai, Doha, Moscou…). Cette année, à l’occasion de l’anniversaire de Brigitte Bardot, Una rend hommage à l’icône BB à travers son exposition « BB FOREVER ». Après le vernissage officiel inauguré à Nikki Beach le 20 juin dernier lors du lancement du magazine Vivre Saint-Tropez, Una vous donne rendez-vous le 1er août au Cavalli Caffè pour la soirée « UNA BB FOREVER », en présence de ses partenaires (Cavalli Caffè, Alex Agency, Eden Beach, Global TV Saint-Tropez, Ice Tropez, Vivre Magazine, Colonial Romantic Travel…). Le 29 août, Una retrouve L’hôtel de Paris (où elle avait exposé ses toiles de la collection Nureyev l’été dernier) pour la soirée « HAPPY BIRTHDAY BB » (Fashion Show et vernissage). UNA soutient la FONDATION BRIGITTE BARDOT. Elle a réalisé une superbe toile de la star dédicacée par Brigitte. Le fruit de sa vente sera entièrement reversé à la cause du droit animal. Il en est de même pour les affiches de l’exposition, disponibles au prix de 25€ pièce.

Site de UNA : Cliquez ICI

Exposition BB Forever par UNA...
Exposition BB Forever par UNA...
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Brigitte Bardot Exposition photos...

Publié le par Ricard Bruno

Source des photographies : Zoé de Saint-Tropez...
Source des photographies : Zoé de Saint-Tropez...
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Source des photographies : Zoé de Saint-Tropez...

Source des photographies : Zoé de Saint-Tropez...

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Brigitte Bardot dans Discovery magazine...

Publié le par Ricard Bruno

~~Discovery Saint-Tropez 2014, magazine officiel de Saint-Tropez Tourisme...

Grand reportage sur plusieurs pages sur Brigitte Bardot.

J'ai eu l'honneur et le bonheur de faire "une tribute" sur celle qu'un jour Dieu Créa...Rendez-vous en page 52 pour lire cette "tribute".

Vous pouvez également commander auprès de l'office de tourisme de Saint-Tropez un exemplaire papier de "Discovery magazine" : Cliquez ICI

Publié dans le web en parle

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"Brigitte for ever", des photos qui rendent hommage à BB à Saint-Tropez

Publié le par Ricard Bruno

Alors qu'elle fêtera ses 80 ans le 28 septembre prochain, Brigitte Bardot est à l'honneur à Saint-Tropez dans une exposition photo qui lui est consacrée. Des clichés différents de ceux qui ont pu être proposés auparavant et réalisés par un ami photographe. Immortalisée chez elle ou lors de ses combats pour la cause animale, la star se dévoile en tout simplicité, jusqu'au 2 septembre prochain.

~~Cette exposition, en exclusivité mondiale, devrait permettre à tous les fans de l'actrice et chanteuse de découvrir Brigitte Bardot autrement, dans son intimité. C'est également l’occasion d’accueillir certains proches de la star. Au programme, une conférence de Henry-Jean Servat, journaliste et intime de BB. Bruno Jacquelin, de la Fondation Bardot, est aussi attendu pour présenter un film sur les principales actions et combats remportés par Bardot, militante active de la défense animale durant ces 30 dernières années.

A noter qu'à l'occasion de cet anniversaire, une autre exposition, cette fois d'objets de la collection Bruno Ricard, l’un des plus grands fans de BB, sera proposée au public au Château de la Messardière, du 29 août au 25 octobre 2014. "Brigitte For Ever" de Gérard Schachmes Exposition à la salle Jean Despas, Saint-Tropez Jusqu'au 2 septembre 2014

Source : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot la fondation aide pour de Nouveaux abris pour chiens...

Publié le par Ricard Bruno

Aide pour l'installation de nouveaux abris pour chiens
Aide pour l'installation de nouveaux abris pour chiens

~~Fondations. Les fondations 30 millions d’amis et Brigitte Bardot ont aidé le refuge d’Autun dans ses travaux. Économie. Le fonctionnement d’un refuge est complexe à construire entre autofinancement, dons et subventions. La SPA d’Autun est sauvée. Grâce à des dons et le déblocage d’un legs, les travaux de mise aux normes peuvent s’achever.

~~Sur la porte d’entrée, une pancarte « Le refuge est complet » ! On pourrait rajouter, le refuge est en chantier ! « Sans le legs de Mme Vuillemin et la vente de son pavillon, nous n’aurions jamais pu réaliser ces travaux. » Jacques Mahon s’affaire au milieu des plaques de toiture et parois grillagées en cours de montage. Il reste une dizaine de box coté pension à construire, et quelques autres box, ainsi qu’une nursery à prévoir coté chats, et la SPA d’Autun sera désormais parfaitement aux normes. « Nous avons déjà tout le matériel, il ne reste plus qu’à faire le montage », assure le président de l’association des Amis des bêtes, refuge pour animaux. 400 000 € investis Les salariés de l’association ont travaillé d’arrache-pied pour être dans les délais impartis par la Direction départementale de la protection des populations, qui avait mis en demeure le refuge autunois de se mettre en règle. En l’espace de deux ans, ce ne sont pas moins de 400 000 € qui ont été engloutis dans la destruction des anciens chenils, le coulage de dalle de béton, reconstruction et agrandissement des box pour animaux, la construction d’une mini-station de récupération des eaux usées et séparation des eaux pluviales, l’aménagement de locaux administratifs, la construction d’une infirmerie chiens et chats… La récompense pour Jacques Mahon et son équipe serait d’obtenir l’autorisation de passer à une capacité d’accueil de 80 animaux, afin d’augmenter ses capacités d’autofinancement. L’aide de la fondation Bardot Car le modèle économique du refuge SPA est assez complexe et surtout, très dépendant des dons et subventions publiques. Ces dernières proviennent d’une cotisation (0,80 € par habitant, qui passera à 1 € par habitant en 2016) des communes membres de la Communautés de communes, plus quelques communes du Beaunois pour lesquelles la SPA d’Autun assure le service de fourrière pour animaux. Les subventions sont aussi ponctuelles et exceptionnelles, comme l’aide apportée par la Ville pour aider au financement de la mini-station d’assainissement. Pour les dons, outre des particuliers locaux, le refuge a pu compter sur l’aide des institutions que sont 30 millions d’amis et la fondation Brigitte Bardot, qui ont apporté chacun 40 000 €. Une petite part d’autofinancement est apportée par les recettes engrangées durant les mises en pension des chiens et chat, quand les maîtres partent en vacances par exemple (9 € le chat, 10 € le chien, par jour). Avec une autorisation à 80 animaux, le refuge pourra compter sur davantage de place pour les chiens en pensions… À condition que les chiens abandonnés cessent d’augmenter !

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Pamela Anderson se mouille pour les dauphins !

Publié le par Ricard Bruno

Pamela Anderson se mouille pour les dauphins !

Pamela Anderson, l'ex-héroïne de la série « Alerte à Malibu » qui a depuis longtemps laissé son célèbre maillot rouge pour épouser la cause des animaux, veut alerter sur la chasse séculaire de dauphins aux îles Féroé, que certaines ONG qualifient de « massacre obsolète ». L'actrice canadienne rencontrera sur place les équipes de Sea Shepherd et la Fondation Brigitte Bardot. Selon Sea Shepherd, quelque 1 500 cétacés sont tués chaque année.

Source : Cliquez ICI

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