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MALTRAITANCE ANIMALE : UN CHAT ET UN FURET CONFISQUÉS À LEUR MAÎTRE

Publié le par Ricard Bruno

MALTRAITANCE ANIMALE : UN CHAT ET UN FURET CONFISQUÉS À LEUR MAÎTRE

Ce mardi, la police et trois associations ont perquisitionné un appartement.

A l'origine de l'action de sauvetage des animaux, plusieurs plaintes de voisinage sur des odeurs situées au quatrième étage d'un appartement de Noidans-lès-Vesoul. Trois associations se sont emparées du problème, connaissant bien le propriétaire des animaux, qui a déjà été inquiété pour des faits similaires. A leur arrivée dans le T2, la police, le maire de Noidans, Jean-Pierre Wadoux et les présidentes des trois associations, ont découvert deux animaux dispersés au milieu des immondices disséminés partout au sol. Une chatte de quelques années et un furet ont été récupérés. Ni l'un, ni l'autre n'est en règle et en l'absence de leur indélicat propriétaire qui serait parti en Belgique, dès le début du confinement et sans se préoccuper de la façon dont allaient se nourrir les animaux, les associations les ont transporté dans des refuges afin de leur apporter les soins nécessaires. La Fondation Brigitte Bardot, le refuge de Grimlock à Bains-lès-Bains et l'association Au bonheur des Aristochats d'Andelarre devraient déposer plainte pour maltraitance animale. Hélène Vivier, représentante de la Fondation Barbot pour le département est navrée. Elle regrette : "En 2016, alors qu'il habitait au quartier du Montmarin avec sa mère, nous leurs avions retiré 11 chiens et 16 chats qui cohabitaient dans des conditions d'hygiène déplorables dans un appartement minuscule. " L'histoire semble se répéter.

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CONFINEMENT : LA CHASSE EST (ENFIN) INTERDITE !

Publié le par Ricard Bruno

CONFINEMENT : LA CHASSE EST (ENFIN) INTERDITE !
eu après le confinement du pays, une dérogation avait été obtenue par le lobby de la chasse pour que les chasseurs puissent poursuivre leur "gestion" de la nature. Désormais, plus aucune chasse n'est autorisée par le gouvernement. Un répit pour la faune sauvage de notre pays !
 

UNE DÉROGATION POUR TUER DES ANIMAUX SAUVAGES

C’est un cinglant désaveu pour Willy Schraen, le président de la Fédération Nationale des Chasseurs, qui annonçait juste après la mise en place du confinement général des mesures dérogatoires pour les chasseurs, obtenues auprès du ministère de l’Intérieur et en accord avec le ministère de la Transition écologique ! 

Toute chasse collective comme la chasse à courre étant de fait interdite pour respecter la consigne de distanciation sociale, Willy Schraen invitait les chasseurs à poursuivre leurs activités individuelles, à peine le confinement général mis en place et malgré l’urgence de la crise sanitaire.

Devant le tollé suscité par cette dérogation exceptionnelle accordée par l’État à une minorité, le gouvernement a très vite rétropédalé et annoncé 48H plus tard que toute forme de chasse serait désormais proscrite en France à compter du 19 mars.

 

UN LOBBY TRÈS ÉCOUTÉ À L'ÉLYSÉE

 

CONFINEMENT : LA CHASSE EST (ENFIN) INTERDITE !

Au moment où le Président de la République a annoncé la mise en quarantaine du pays, la plupart des activités cynégétiques s’étaient arrêtées avec la fin de la saison officielle, le 1er mars. 

Seule la chasse à courre restait active, ainsi que la chasse au sanglier dans quelques départements, en vertu d’un arrêté du 29 janvier 2020 prolongeant ces chasses jusqu’au 31 mars.

Pendant deux jours, grâce au lobby de la chasse très écouté par l’État, un chasseur pouvait bénéficier d’une autorisation de déplacement dérogatoire pour pratiquer son « loisir ».  

Ainsi, n’importe quel individu muni d’un permis de chasse et d’une attestation pouvait sortir dans la nature, armé, et tirer sur des animaux sauvages. Un contresens total avec les mesures de quarantaine imposées aux Français !

 

CHASSE INTERDITE : UN RÉPIT POUR LA FAUNE !

Cette menace étant proscrite, la faune sauvage commence à revivre et reprend ses droits sur son environnement. Plus généralement, les animaux sauvages profitent du confinement. En ville, on entend à nouveau les oiseaux chanter ! L’ornithologue Maxime Zucca a d’ores et déjà observé l’arrivée de nouveaux oiseaux en région parisienne.

L’air est plus pur, grâce à la baisse de la pollution due aux gaz d’échappement, et le bruit infernal de la circulation automobile a disparu. La pollution sonore aurait baissé de 80% en Île-de-France !

La période est également propice à la reproduction. Les animaux n’auront plus à craindre les humains pendant quelques temps…

L’épidémie de Covid-19 qui frappe le monde entier donne à réfléchir sur notre société et peut éventuellement changer notre regard sur les animaux. Nous espérons que la place accordée aux animaux sauvages dans nos campagnes et nos villes sera reconsidérée à l’issue de cette crise sans précédent.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Des cochons par millions… et du miel sans abeilles

Publié le par Ricard Bruno

Des cochons par millions… et du miel sans abeilles

... bienvenue dans l’Horreur Alimentaire !!

 Très chers amis,

 Que voyez-vous sur la photo ci-dessous :

  • Un hôtel de luxe dans la montagne ?
  • Une HLM dans la verdure ?
  • Un lycée construit en pleine forêt ?

 

Eh bien, vous êtes très loin du compte.
C’est l’élevage de porc de Guangxi Yangxiang Co Ltd en Chine.
De loin, ça a presque l’air un peu bucolique là-bas dans les montagnes du Yaji.
De près, c’est tout simplement L’HORREUR ALIMENTAIRE.
Les deux premiers bâtiments de 7 étages accueillent déjà des milliers de truies.
Quatre autres bâtiments, dont l’un fera 13 étages, accueilleront bientôt de nouveaux cochons.
Cette “usine à cochons” abritera à terme 30 000 truies... et produira jusqu'à 840 000 porcelets par an !!
En Chine, c’est la première “ferme” de cette dimension, mais elles vont éclore un peu partout pour nourrir la population.
Je suis sûr que ces usines produiront même des cochons “bio”, selon les normes locales.
Et demain peut-être, les petits porcelets finiront dans nos supermarchés…  Même si depuis le début de l’année, c’est tout l’inverse qui se produit.
Avec l’épidémie de peste porcine africaine (PPA) - non transmissible à l’homme - la Chine doit abattre des millions de porc et même importer des cochons.
Mais dès que l’agriculture chinoise aura surmonté cette crise sanitaire, on peut imaginer que des porte-containers entiers, chargés de cochons élevés dans ces usines... se déverseront dans le port du Havre ou à Rotterdam.
Et ça a déjà commencé avec des tas d'autres produits.  Si vous avez acheté du miel récemment, vous avez probablement touché du doigt, sans le savoir, “l’horreur alimentaire”.
Même si vous avez acheté du “miel de montagne” ou du "miel bio".  Avec le jeu subtil des étiquetages, plus personne ne connaît aujourd’hui la véritable origine des aliments que l’on achète.

“Origine UE et Non UE” : cette escroquerie est légale et généralisée

Quand vous voyez un miel bio origine “Origine UE et non UE”, cela veut dire qu’il y a peut-être 10% de miel européen bas-de-gamme dans le pot, et le reste vient probablement de Chine. 

Et encore, quand on parle de “miel chinois”, tous les industriels savent que c’est un affreux abus de langage.

“ Là-bas, chez nos fournisseurs, je n’ai jamais vu de ruches ! Juste des laboratoires qui fabriquaient des sucres liquides. En réalité, c’est un assemblage de sirop de glucose et de différents sucres, de colorants, arômes, pollens et diverses substances mystérieuses dont seuls les Chinois connaissent le secret !”

 Celui qui révèle ce scandale, c’est Christophe Brusset.

Cet homme est un “repenti” de la mondialisation alimentaire.
Il a été “trader” dans l’agro-alimentaire pendant 25 ans.
Il a monté les pires escroqueries… acheté les produits les plus infâmes... trouvé les astuces les plus ignobles pour tromper le consommateur…… avant de tout arrêter, écoeuré par ce qu’il a fait et vu pendant toutes ces années.
Vous vous demandez peut-être comment il est possible qu’en France, du miel vendu en supermarché puisse être du “faux miel”, fabriqué sans la moindre abeille.... dans une usine chinoise ?
C’est très simple.
Je vais vous expliquer.

Les industriels ont une imagination sans limite : ils envoient du mauvais miel chinois au Brésil, et il revient comme “Miel d’Amazonie”

Par exemple, pour réussir à importer du “faux miel” chinois aux Etats-Unis, voici la technique employée par un gros fournisseur allemand :

« Il exporte massivement du miel chinois dans des pays comme l’Argentine, le Vietnam ou l’Inde. Là-bas, il change les étiquettes, et le réexporte tel quel avec un faux certificat d’origine”.

On a la même chose dans les rayons des supermarché en France.
Si vous voyez “Miel d’Amérique latine”, méfiance.
Ces pays exportent leur vrai miel vers les Etats-Unis, pas en Europe : il y a beaucoup de chance pour que ce soit du miel chinois ré-étiqueté, et expédié depuis le Mexique.
Hélas, il n’y a pas que le miel qui est “traficoté”.
Il vous arrive peut-être de craquer pour une bonne tartine à la confiture de fraises.
Si vous la faites vous-même, très bien : elle sera sûrement moins gorgée de sucre, et puis les fraises seront… des fraises.
Mais si vous achetez un pot de confiture dans un supermarché, c’est une autre histoire.
Il y beaucoup de chances qu’au lieu de manger de la fraise, de la framboise, ou des cerises, vous mangiez du… sureau.

Même la confiture de fraise est truquée

Oui, c’est un des concentrés de fruits les plus vendus au monde : et bizarrement, personne n’en a jamais entendu parler.
Mais pourquoi diable mettraient-ils du sureau dans notre confiture de fraises ?

« La réponse est simple : le jus de sureau est le moins cher des jus de fruits rouges. Il est très coloré, son goût pas très marqué, il se mélange donc très bien, très discrètement avec les autres fruits rouges. Il est très fréquent que du jus de sureau remplace tout ou partie de fruits plus chers (comme les fraises, les framboises, les cerises ou les groseilles) dans les coulis, confitures et autres préparations aux fruits».

> >  Même chose avec les délicieuses glaces à la vanille. Sur la liste des ingrédients, vous verrez sûrement “gousses de vanilles épuisées”.
Et personne ne se demande jamais ce que c’est. Eh bien, je vais vous le dire.
Ce n’est rien d’autre qu’un déchet.
C’est ce qui reste de la vanille, après l’extraction chimique des arômes (à l’hexane, une substance cancérigène).

“C’est une poudre noire sans saveur, comme du marc de café, qui ne sert que de « marqueur visuel », c’est-à-dire faire croire qu’on a mis de la vraie bonne vanille pour donner le goût”.

Je ne vais pas lister ici toutes les techniques perfides de l’industrie alimentaire : vous les retrouverez dans le dernier livre de Christophe Brusset : Et maintenant on mange quoi ?
Si je vous dis ça, c’est parce qu’il faut prendre conscience (je suis sûr que c’est déjà votre cas à vous) - qu’on est arrivé dans l’ère de l’horreur alimentaire.
Il me semble qu’il est de notre devoir à chacun d’informer le maximum de personnes de ce qu’il y a dans nos assiettes .

Bon appétit !

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Brigitte Bardot : «Vos animaux ne sont pas responsables du virus, cessez de les abandonner !»

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot est en colère face à la recrudescence d'abandons d'animaux domestiques depuis l'entrée dans la vague dure de l'épidémie du coronavirus. Bernard D’Ormale

Brigitte Bardot est en colère face à la recrudescence d'abandons d'animaux domestiques depuis l'entrée dans la vague dure de l'épidémie du coronavirus. Bernard D’Ormale

B.B. est en colère face aux abandons d’animaux qui se multiplient en pleine épidémie de coronavirus. Elle nous confie en exclusivité son désespoir face à « cet autre drame ».

Elle décroche rarement son téléphone. Elle se dit fatiguée et n'aime plus s'exprimer, à part quelques tweets vengeurs ici et là, consacrant ses forces à sa petite ferme enchantée à Saint-Tropez, à quelques kilomètres de la Madrague, où elle vit recluse avec son mari et sa véritable arche de Noé. « Ici, on ne croise personne, je ne risque pas d'attraper le virus », lâche-t-elle. Mais aujourd'hui, Brigitte Bardot est en colère face à la recrudescence d'abandons d'animaux domestiques depuis l'entrée dans la vague dure de l'épidémie du coronavirus. Les refuges ont fermé, les bénévoles sont confinés chez eux, les dons cessent. Plusieurs responsables de dispensaires animaliers ont rapporté avoir reçu énormément d'appels depuis le week-end dernier et l'entrée dans le confinement, de gens voulant se séparer de leurs bêtes de compagnie, soit qu'ils quittaient la ville dans l'urgence, ou par peur de contamination. L'actrice appelle au calme.

Source de l'article : Le Parisien

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Comment consulter son vétérinaire en période de confinement ?

Publié le par Ricard Bruno

Comment consulter son vétérinaire en période de confinement ?
Votre animal nécessite une visite chez le vétérinaire ? Vous devez lui acheter une alimentation particulière ? Cela reste possible en période de confinement, à condition de respecter certaines règles !
 

VÉTÉRINAIRES : DES CONSIGNES PARTICULIÈRES ADAPTÉES AU CONFINEMENT

Si vous avez un animal domestique, vous vous posez certainement la question : que faire si il tombe malade ? Puis-je encore acheter des aliments adaptés à la pathologie de mon chien ou de mon chat chez mon vétérinaire, alors que le confinement est instauré partout en France ?

Christophe Marie, Porte-Parole de la Fondation Brigitte Bardot, a contacté le Docteur Jean-Yves Gauchot, Président de la Fédération des Syndicats Vétérinaires de France, pour vous communiquer les diverses consignes passées auprès de la profession..

 

CONSULTATION DE SANTÉ ET VENTE D'ALIMENTATION ANIMALE AUTORISÉES

L’Ordre National des Vétérinaires a publié un communique à ce sujet. Globalement, il est rappelé que les cabinets vétérinaires ne sont pas soumis à l’obligation de fermeture et que la profession a pour mission d’assurer la continuité du service auprès des animaux « nécessitant des soins qui ne peuvent être différés sans mettre en danger leur santé ». 

De même, la « vente d’aliments pour animaux » relève des activités vétérinaires et ne peut pas être différée. Il n’y a donc pas de restriction sur la vente d’alimentation animale, les mesures étant ainsi identiques à celles prévues pour l’alimentation humaine.

 

LA STÉRILISATION DES CHATS ERRANTS EST-ELLE MAINTENUE ?

Le confinement limitant à l’extrême les sorties, se pose effectivement le cas des stérilisations et castrations de chats errants. Selon le communique de l’Ordre des Vétérinaires, celles-ci « peuvent être différés sans mettre en danger leur santé ». Il est donné à chaque vétérinaire une libre appréciation de la nécessité de cette mission de protection animale, indispensable en ce proche début de printemps.

Hors domaine vétérinaire, une question se pose aussi concernant le nourrissage des chats errants. Celui-ci est-il possible en période de confinement ? Les actes assurant les besoins vitaux des animaux (sorties, santé…) étant toujours autorisés à partir du moment où l’on est muni de l’attestation de déplacement dérogatoire (pdf), la Fondation Brigitte bardot s’est rapproché du ministère de l’Agriculture pour avoir une réponse claire. Pour en savoir plus, lisez notre article à ce sujet !

 

RENDEZ-VOUS CHEZ LE VÉTÉRINAIRE : LES CONSIGNES À RESPECTER

Vous devez impérativement prendre rendez-vous par téléphone avant de vous déplacer chez votre vétérinaire. 

Le communiqué de l’Ordre des Vétérinaires stipule ainsi auprès des vétérinaires : « Il est impératif de n’accepter de prendre en charge un animal, une demande de prescription, une délivrance de médicaments vétérinaires, une demande de cession d’aliments pour animaux, que sur rendez-vous après appel téléphonique préalable. » 

Cela va permettre à votre vétérinaire de réguler le flux des personnes présentes, afin de vous protéger, de protéger les autres et de se protéger lui ou elle-même. La profession vétérinaire n’est en effet pas inscrite sur la liste des professions pouvant disposer de masques de protection. 

Une fois sur place, continuez à adopter les gestes barrières pour éviter toute contamination au coronavirus : se laver soigneusement les mains avant et après la visite, se tenir à une distance d’un mètre, tousser dans son coude…  

L’Ordre des Vétérinaires a invité les vétérinaires à appliquer et mettre en oeuvre les consignes de sécurité pour l’accès aux établissements recevant du public, en gardant à l’esprit l’impérieuse nécessité de restreindre au maximum les déplacements et les interventions jugées non indispensables. Ces règles de biosécurité s’appliquent également aux visites vétérinaires à domicile.

En conclusion, nous tenons à féliciter et remercier ces professionnels qui, pendant une crise sanitaire sans précédent dans notre histoire récente, restent au service de la santé animale !

Source : Fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI

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COVID19 : INTERVENTION DE LA FBB AUPRÈS DU MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE POUR ASSURER LE NOURRISSAGE DES CHATS ERRANTS !

Publié le par Ricard Bruno

 COVID19 : INTERVENTION DE LA FBB AUPRÈS DU MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE POUR ASSURER LE NOURRISSAGE DES CHATS ERRANTS !
La Fondation Brigitte Bardot finance de très nombreuses stérilisations de chats errants en France (budget annuel d’environ 800 000 €) afin d’endiguer leur prolifération, mais aujourd’hui, avec les mesures de confinement imposées aux Français, l’inquiétude est vive auprès des protecteurs.
 COVID19 : INTERVENTION DE LA FBB AUPRÈS DU MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE POUR ASSURER LE NOURRISSAGE DES CHATS ERRANTS !

Peut-on continuer à nourrir les chats errants ?

Tout d’abord, et c’est important de le rappeler, nourrir les animaux errants, y compris au sein de colonies de chats stérilisés, n’est pas autorisé en France :

« Il est interdit de jeter ou de déposer des graines ou nourriture, en tous lieux ou établissements publics, susceptibles d’attirer les animaux errants  » (article 120 du règlement sanitaire départemental)

 

CEPENDANT, il y a UNE Bonne tolérance

Globalement, il y a une bonne tolérance en France et peu de Procès-Verbaux, mais la FBB travaille actuellement à rendre cohérentes les dispositions prévues par le code rural (possibilité de remettre sur le terrain de chats stérilisés) d’une part, avec le règlement sanitaire départemental d’autre part qui doit, impérativement, faire l’objet d’une révision pour intégrer cette notion de soins aux animaux errants stérilisés.

La mission « animaux domestiques » qui a été confiée au député Loïc Dombreval (également président du groupe d’études « condition animale » à l’assemblée nationale) offre l’opportunité d’apporter les modifications nécessaires.

 

le bien-être animal pendant le confinement

Dans l’immédiat, et durant la période de confinement, il nous semble (mais ce n’est qu’une interprétation) que le dernier point de l’attestation de déplacement dérogatoire « déplacements brefs liés aux besoins des animaux de compagnie » permet déjà d’assurer le nourrissage des chats, si la dérogation n’avait dû couvrir que les promenades de chiens, ça aurait été précisé.

La FBB a demandé un éclaircissement au ministère de l’Agriculture en rappelant la nécessité d’assurer les soins des animaux stérilisés, suivis par des protecteurs de terrain. En attendant la réponse du ministère, nous conseillons aux bénévoles d’utiliser cette libre interprétation donnée par la dernière formulation de l’attestation, en respectant les consignes applicables à tous : ne pas créer d’attroupement et se rendre seul au lieu de nourrissage.

Bon courage à tous !

 
Christophe Marie, Porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, mardi 17 mars 2020
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Condamné à un an de prison pour maltraitance animale

Publié le par Ricard Bruno

Condamné à un an de prison pour maltraitance animale

Il lui est désormais interdit de posséder un animal domestique. Jeudi 12 mars, un habitant de Poissy était jugé pour avoir frappé et projeté violemment un chien, dont il avait la garde, sur le sol de la place Racine (voir notre édition du 19 février). Il a été condamné à une peine de douze mois de prison, dont six avec sursis.

« Je ne pensais pas lui avoir fait mal. Ce n’est que lorsque j’ai vu la vidéo, que j’ai compris. » Dans le box du tribunal correctionnel de Versailles, cet homme âgé de 48 ans peine encore à expliquer son geste. Le 10 février dernier, il a été filmé par un passant en train de s’en prendre à Kara, une jeune chienne qui lui avait été confiée par sa nièce, partie au Sénégal. Diffusée sur les réseaux sociaux, la vidéo est rapidement devenue virale, accélérant notamment le processus d’identification et d’interpellation du Pisciacais qui a reconnu les faits.

« J’ai toujours aimé les animaux », assure-t-il devant les regards circonspects des avocats de la partie civile, composés de quatre associations : la Société protectrice des animaux (SPA), la Fondation Brigitte Bardot, 30 millions d’amis et la Confédération nationale défense de l’animal. « Je la sortais trois fois par jour, mais ce jour-là, elle n’arrêtait pas de tirer sur la laisse et de s’arrêter brutalement, ça m’a énervé », relate le prévenu. Bien qu’elle confie « condamner » les actes de son client, son avocate explique que le Pisciacais est « un homme en souffrance », actuellement en arrêt maladie pour un burn-out après les décès de deux proches.

Durant leurs réquisitions, les quatre avocates de la partie civile, dénoncent, elles, des faits « d’une violence inouïe ». Le quadragénaire devra verser aux associations des dommages-intérêts à hauteur de 370 euros pour « couvrir les frais de vétérinaire et de gardiennage engagés par la SPA » et s’acquitter de 1 300 euros supplémentaires auprès de chacune d’entre elles. Sachant qu’il avait déjà passé cinq semaines en prison pour cette affaire, le prévenu est ressorti libre en fin de journée. Le jugement rendu sera aménagé par le juge d’application des peines.

Présente à l’audience, la propriétaire de Kara, actuellement placée dans un foyer de la SPA, espérait en récupérer la garde. Cependant, le tribunal a opté pour la confiscation de l’animal. « C’est scandaleux, elle n’a jamais été violentée chez moi », fustige-t-elle dans les couloirs du tribunal après le verdict.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Fondation Brigitte Bardot : Message important

Publié le par Ricard Bruno

Fondation Brigitte Bardot : Message important

#COVID19 😷
Comme l’ensemble des Français, la FBB est touchée par les mesures de confinement imposées à ses équipes, la priorité est donc d’assurer les bons soins aux 6000 animaux placés sous sa protection.

Conformément aux mesures gouvernementales, le siège de la FBB est exceptionnellement fermé ainsi que l’ensemble de ses refuges, eux aussi fermés (au public) jusqu’à nouvel ordre.

Si une partie de notre personnel sera, par la force des choses, mis au chômage technique, la maltraitance animale (elle), ne bénéficie d’aucune trêve. Nous gèrerons donc, autant que possible, l’ensemble des sujets habituellement traités par notre Fondation en France et à l’International, mais par email uniquement.

Vous trouverez dans le lien ci-après, toutes les messageries personnalisées pour signaler une maltraitance, demander un conseil juridique, solliciter une aide (attention toutefois, des restrictions ont été imposées aux vétérinaires pour n’intervenir qu’en cas d’extrême nécessité) :
👉 https://www.fondationbrigittebardot.fr/contact

Nous sommes désolé.e.s pour cette situation qui nous est imposée, que nous subissons, et qui complique encore la difficulté du combat que nous menons sans relâche.

Merci infiniment pour votre confiance et votre fidélité !

👉 L'article complet : http://bit.ly/Coronavirus-confinement-mars-2020

VOUS SOUHAITEZ CONTACTER LA FONDATION BRIGITTE BARDOT ?

 

Par courrier postal

Fondation Brigitte Bardot
28 rue Vineuse
75116 Paris
France 

Par téléphone

Tél : 33 (0)1 45 05 14 60
Fax: 33 (0)1 45 05 14 80

Par e-mail

 

POUR CONTACTER LES

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Il avait tué des chats par arme à feu, huit mois de prison avec sursis

Publié le par Ricard Bruno

Il avait tué des chats par arme à feu, huit mois de prison avec sursis

L'homme de 31 ans a été condamné ce jeudi en correctionnelle à Rouen à huit mois de prison avec sursis pour avoir tué plusieurs chats avec une arme à feu. Il était  poursuivi pour "sévices aggravés et des actes de cruauté commis envers des animaux domestiques" dans plusieurs communes de l’agglomération rouennaise."

Il lui est reproché d’avoir tué plusieurs chats par arme à feu entre 2017 et 2018 créant un début de psychose à Rouen", a rapporté une source policière évoquant "douze plaintes et treize victimes recensées".

Selon lui, les chats responsables de la mort des oiseaux

L’homme qui était jeudi toujours hospitalisé sous contrainte en hôpital psychiatrique, selon son avocate Claire Vacher, "a reconnu la plupart des faits expliquant que les chats étaient la cause principale de la mortalité des oiseaux", a ajouté la source policière précisant que certaines bêtes ont été "décapitées et éviscérées".

Outre huit mois de prison avec sursis, le tribunal a aussi condamné l’homme à deux ans de mise à l’épreuve et au versement plus de 9 000 euros aux différentes parties civiles au titre des différents préjudices matériels et moraux. Le coupable se voit en outre interdit de détenir un animal de manière définitive.

Les juges ont globalement suivi les réquisitions du parquet, selon Renaud de Bezenac, avocat de l’une des parties civiles à ce procès, parmi lesquelles figuraient la SPA, la fondation Brigitte Bardot et l’association 30 millions d’amis.

Source de l'article : Cliquez ICI

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