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action protection animale

Alpes-de-Haute-Provence. Quatorze chiots découverts dans un container de tri, douze étaient déjà morts

Publié le par Ricard Bruno

Image d'illustration

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Les pompiers des Alpes-de-Haute-Provence ont découvert quatorze chiots, âgés de quelques jours seulement, dans un container de tri, à Entrevaux, mercredi 6 février. Des passants les avaient alertés après avoir entendu des gémissements provenant de ce bac situé à proximité du magasin Intermarché de la commune, rapporte La Provence.

La Fondation Brigitte Bardot porte plainte

À leur arrivée, douze de ces chiots, « de type berger australien » précise le quotidien, étaient déjà morts. Les deux rescapés ont été soignés dans un cabinet vétérinaire avant d’être pris en charge dans des familles d’accueil.

La Fondation Brigitte Bardot aurait déposé une plainte à la gendarmerie après avoir pris connaissance de cet événement. Une enquête a été ouverte. L’auteur de ce délit, qui pourrait être qualifié d’acte de cruauté par la justice, risque 30 000 € d’amende et deux ans d’emprisonnement, rappelle La Provence.

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À Cambronne-lès-Ribécourt, venez adopter votre chat… à la police municipale

Publié le par Ricard Bruno

Pendant trois mois, la commune a mené une opération de stérilisation des félins, accompagnée d’une campagne d’adoption. Une première réussie dans le département.

Cambronne-lès-Ribécourt, jeudi. Punky est la dernière des neuf chats capturés à rejoindre son nouveau foyer après sept jours passés dans les locaux de la police municipale. LP/Alexis Bisson

Cambronne-lès-Ribécourt, jeudi. Punky est la dernière des neuf chats capturés à rejoindre son nouveau foyer après sept jours passés dans les locaux de la police municipale. LP/Alexis Bisson

Comment lutter contre la prolifération des félins au-delà de la seule stérilisation ? Dans l'Oise, la commune de Cambronne-lès-Ribécourt a peut-être trouvé la solution grâce… à sa police municipale.

Depuis novembre et jusqu'à ce début du mois de février, les deux agents ont mené leur première campagne de stérilisation sur le territoire. Une opération similaire à celle menée par d'autres villes du département, à une différence près : ici, une fois « pucés » et stérilisés, les chats ne sont pas relâchés mais proposés à l'adoption dans les locaux de la police municipale. Une première dans le département.

Et ça fonctionne. Pour cette première campagne, menée avec le concours de la fondation Brigitte-Bardot, sept félins (sur neuf capturés) ont trouvé un nouveau foyer après parfois des années d'errance. Il y a Pupuce, Pixel, Plume, Pépito et Pépita ou un autre rebaptisé… Police.

« Je vais lui donner du bonheur »

Il y a aussi Punky qui, ce jeudi, après sept jours passés dans les locaux de la police municipale est déjà blottie dans les bras de Marilyne, sa nouvelle propriétaire.

« Ça fait longtemps que je pensais à prendre un chat, confie cette habitante de Compiègne. Quand ma fille m'a envoyé sa photo, je me suis dit Il faut que je la prenne. Je vais lui donner beaucoup de bonheur, elle le mérite après toutes ces années à errer. Savoir qu'elle a eu cette histoire-là, ça m'a convaincue. Même si elle n'avait pas été belle, je l'aurais prise. »

 

Cambronne-lès-Ribécourt, jeudi. Marilyne, ici aux côtés de Naguine Boulnois, a adopté Punky, la dernière femelle capturée. LP/Alexis Bisson

Cambronne-lès-Ribécourt, jeudi. Marilyne, ici aux côtés de Naguine Boulnois, a adopté Punky, la dernière femelle capturée. LP/Alexis Bisson

« On est super étonnés d'avoir réussi à placer tous ses chats, apprécie Naguine Boulnois, policière municipale, à l'initiative de cette campagne d'adoption, avec son collègue Olivier Fontaine. Les gens ont joué le jeu. C'est bien pour les chats, c'est bien pour la salubrité publique… Pour nous, c'est quelque chose de prenant, mai ça en vaut la peine. »

« On n'aurait jamais pensé à un tel succès »

Face à la prolifération des chats dans deux secteurs de la commune, Naguine Boulnois, par ailleurs amoureuse des animaux, n'a pas eu beaucoup de mal à convaincre la maire (SE) de Cambronne-lès-Ribécourt, Geneviève Drela.

« Il fallait absolument agir, confie l'élue. Mais remettre les bêtes à la nature après la stérilisation, ça nous semblait compliqué. Autant donner une chance à ces animaux. Mais on n'aurait jamais pensé à un tel succès. »

Reste que cette première opération n'a pas réglé complètement la problématique des chats errants dans la commune. Une deuxième campagne doit être menée aux côtés de la fondation Brigitte-Bardot. La SPA de Compiègne, qui organise ce week-end une Saint-Valentin des animaux, a également été sollicitée.

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Anticorridas. Gard : l’exposition choc qui interpelle nos élus

Publié le par Ricard Bruno

De ce mercredi à lundi 10 février, la Fédération des luttes pour l'abolition des corridas, la FLAC, organise une exposition choc pour interpeller nos élus locaux.

Anticorridas. Gard : l’exposition choc qui interpelle nos élus

De ce mercredi 5 février à lundi 10 février, l’exposition itinérante de la Fédération des Luttes pour l’Abolition des corridas (FLAC), « L’autre réalité de la corrida… », s’arrêtera à Villeneuve-lès-Avignon, dans le Gard.

Une première dans le département, à seulement 25 kilomètres de Nîmes, territoire bien connu pour son attachement aux traditions, dont la corrida fait partie.

Une exposition qui entend par ailleurs faire du bruit, puisque ses organisateurs ont adressé une lettre ouverte à la présidente de Région Occitanie, Carole Delga, à l’ensemble des députés du Gard et du Vaucluse. Un courrier pour l’heure resté sans réponse, selon nos informations.

Amorcer un dialogue

« Pour cette raison, afin d’amorcer un dialogue, le directeur des arènes de Nîmes, Simon Casas, ainsi que Marie Sara et Robert Ménard, ont été invités ce samedi 8 féfrier au vernissage de cette exposition, au cours de laquelle le document-filmé, « Juste pour le plaisir », sera projeté sur écran géant », explique Thierry Hély, président de la FLAC.

Il précise le contenu de cette production : « Dans ce film, on peut y voir le torero français Sébastien Castella pendant son alternative le 12 août 2000. Il faut savoir que le monde taurin célèbrera cette année avec faste les 20 ans de son alternative. Vous l’aurez compris, la diffusion de ce court-métrage a été décidée dans un souci d’équilibre…

Le ton est donné

Sur son site Internet, la FLAC s’exprime ainsi, au sujet du film :  « Ce film tourné le 12 août 2000 à Béziers, lors de la corrida la plus prestigieuse de la féria, présente la particularité de montrer les scènes soigneusement censurées à la télévision pour ne pas choquer l’opinion publique. On peut y voir les deux toréros les plus scandaleusement payés à l’heure actuelle :  Sébastien Castella et José Tomas. Le jour du tournage, nous étions loin de nous douter qu’ils allaient devenir les plus grands matadors à l’heure actuelle adulés par des foules aveuglées. Le comportement stéréotypé d’un public manipulé applaudissant à tout rompre des scènes d’une cruauté  inouïe oblige à nous interroger sur le tréfonds de la nature humaine. Ces spectateurs, composés de gens normaux, placés dans un environnement de foule et d’apparat, perdent tout esprit critique, de discernement et de compassion. C’est ce qui apparait dans ce document, et qui est effrayant. Les jeux du cirque sont encore présents au XXIe siècle ». Le ton est donné.

L’exposition

Au cours de cette exposition, qui durera 5 jours seulement, la FLAC annonce présenter un autre visage de la corrida, une pratique selon elle « controversée et en plein déclin »… et mettre l’accent sur les dangers que des images de violence « sanglante, réelle et non virtuelle » peuvent avoir, entre autres, sur les jeunes publics. Les portraits des personnalités publiques qui rejettent la corrida seront aussi affichés.

Par ailleurs, parmi les personnalités présentes au vernissage, il y aura la porte-parole nationale d’EELV, Sandra Regol.

> Pratique : FLAC – L’autre visage de la corrida…  De ce mercredi 5 à lundi 10 février, exposition salle Fernand Martin, allée Pierre-Louis, à Villeneuve-lès-Avignon. Entrée gratuite

Exposition visible du 5 au 10 février 2020
Exposition visible du 5 au 10 février 2020 (©FLAC)
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8ÈME NUIT DE LA DÉPRIME EN FAVEUR DES ANIMAUX !

Publié le par Ricard Bruno

8ÈME NUIT DE LA DÉPRIME EN FAVEUR DES ANIMAUX !
"À quoi sert de courir après le bonheur alors que la déprime est à portée de main ?" Le 3 février 2020, Raphaël Mezrahi proposait la 8ème « Nuit de la déprime » aux Folies Bergère, un spectacle d'humour en faveur des animaux. La Fondation Brigitte Bardot était présente !
8ÈME NUIT DE LA DÉPRIME EN FAVEUR DES ANIMAUX !

HUMOUR NOIR ET PROTECTION ANIMALE

Grand défenseur des animaux, Raphaël Mezrahi manie l’humour noir comme personne ! Depuis 8 ans, sa « Nuit de la déprime » réunit sur la scène des Folies Bergère (Paris 9e) des artistes, humoristes et chanteurs qui offrent un spectacle décalé pour nous faire pleurer… de rire ! 

Tenue noire de rigueur, chansons tristes, sketchs sarcastiques, mouchoirs distribués à l’entrée… Déprimons ensemble pour la bonne cause ! La recette de la « Nuit de la déprime » est en effet intégralement reversée à des associations de protection animale.

LA FONDATION REMERCIE RAPHAËL MEZRAHI

Le 3 février 2020, Eddy Mitchell, Laurent Baffie, Vianney, Olivia Ruiz, Maxime Le Forestier, Louis Chédid, Vincent Delerm, Elodie Frégé et tant d’autres ont partagé leur désespoir ! Vous pourrez voir  la « Nuit de la déprime » prochainement sur C8 et Olympia TV. 

La Fondation était présente pour distribuer des tracts  « N’achetez pas, adoptez ! » et des badges contre la fourrure animale. Mais également pour remercier Raphaël Mezrahi, qui avait fait don d’une partie de la recette de l’édition 2019 pour participer à un sauvetage exceptionnel de la FBB !

LE SAUVETAGE DE L'ÂNESSE HOPE

En mai 2019, un signalement nous parvient concernant deux ânesses en situation de souffrance. Une enquêtrice de la Fondation se rend sur place et découvre l’horreur : entre temps, l’une des ânesses a reçu un tir de chevrotine en pleine tête. Elle est toujours vivante et doit subir des soins d’urgence.

Il s’agit de Hope, accompagnée de sa mère, Vanille. La Fondation décide alors les prendre en charge et de faire en sorte que Hope puisse vivre. Grâce à une clinique vétérinaire belge à la pointe de la chirurgie équine, une opération unique en Europe va être réalisée pour sauver Hope. Raphäl Mezrahi viendra ensuite l’accueillir dans notre refuge où elle pourra vivre plaisiblement aux côtés de Vanille !

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Cellule Demeter : 130 chercheurs s'alarment de la tentative du gouvernement de museler les lanceurs d’alerte

Publié le par Ricard Bruno

La cellule Demeter pourrait représenter un frein considérable à la prise de conscience générale sur le sort des animaux d’élevage.

La cellule Demeter pourrait représenter un frein considérable à la prise de conscience générale sur le sort des animaux d’élevage.

130 chercheurs lancent un appel à la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, afin de demander une plus grande protection des lanceurs d’alerte sur la question de la protection animale. En cause : la nouvelle cellule ayant pour mission affichée de "défendre les agriculteurs" contre les intrusions dans les élevages... La Fondation 30 Millions d’Amis - reconnue d'Utilité publique - s'inquiète face à cette tentative de museler le combat des ONG pour le bien-être animal.

Un avant... et un après ! Depuis 2015 et la reconnaissance par le législateur de la sensibilité des animaux dans le Code civil grâce à la Fondation 30 Millions d'Amis, jamais les images révélées par les lanceurs d'alerte - relayées en masse par les associations de protection animale et les médias - n'ont eu cet incroyable écho au sein de la société. Tournées dans des établissements ou des structures peu enclines à respecter le bien-être animal, elles permettent de révéler nombre de dérives et d’informer, notamment sur les abus de l’élevage industriel. Des actions citoyennes qui ont fait leurs preuves en permettant à la justice de condamner certaines infractions à la réglementation, au public de connaître l'envers du décor et à toute une filière de remettre en cause ces pratiques. 

L'influence grandissante du lobby agricole

Pourtant, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a mis en place fin 2019 une unité intitulée « Demeter ». Cette branche de la Gendarmerie nationale a pour mission de protéger les agriculteurs contre les « intrusions, dégradations et vols commis contre leur activité. » Problème : les vidéos tournées à l’intérieur au sein de l’Elevage Industriel sont également visées !  C’est pour protester contre cette tentative de museler les lanceurs d’alertes que 130 chercheurs ont lancé un appel à la ministre de la Justice, Nicole Belloubet. Initiée par Romain Espinosa, chercheur en économie au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), cette mobilisation pointe « l’influence grandissante des lobbies dans les décisions publiques [qui] prend depuis quelque temps une dimension préoccupante pour notre démocratie », selon leurs auteurs.

Le sort des animaux relève de l'intérêt général

Pour le collectif, clouer ainsi les lanceurs d’alerte au pilori sous couvert de combattre un prétendu agri-bashing de mise, cher au ministre de l’Agriculture Didier Guillaume, revient donc à priver la population d’une véritable source d’information. « Mettre dans le même sac les vols et les dégradations, qui sont déjà condamnés, avec les vidéos tournées dans ces lieux est très problématique, s’alarme la philosophe Florence Burgat, directrice de recherche à l’Institut national de la recherche agronomique (INRAE) et l’une des premières signataires de l’appel. Or, savoir la manière dont les animaux sont traités relève de l’intérêt général. S’il n’y a plus de lanceurs d’alerte alors, nous aussi chercheurs, sommes privés d’une information primordiale. »

Confiscation du débat public

 

Pourquoi la société n’aurait-elle pas le droit de savoir ?   
Florence Burgat, philosophe

 

Créée sous l’impulsion de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), la cellule Demeter porte directement atteinte au combat des organisations de protection animale. « Le fait de savoir ce qu’il se passe derrière des enceintes où des êtres vivants doués de sensibilité sont parfois maltraités est fondamental, tance Florence Burgat. Pourquoi la société n’aurait-elle pas le droit de savoir ? Dans une démocratie, cela représente un véritable problème. Quand la Fondation 30 Millions d’Amis intervient pour sauver des animaux maltraités, c’est bien parce quelqu’un le-lui a signalé. »

Cette « confiscation du débat public », comme le décrit Romain Espinosa, pourrait ainsi représenter un frein considérable à la prise de conscience générale sur le sort des animaux en général, et d’élevage en particulier. 

Selon le dernier baromètre "Les Français et le bien-être animal" de la Fondation 30 Millions d'Amis mené par l'Ifop (janvier 2020), 70% des Français estiment que les politiques "défendent mal les animaux". De telles mesures comme la cellule Demeter ne seront pas de nature à inverser cette tendance.

Source de l'article : Cliquez ICI

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NON AUX CIRQUES AVEC ANIMAUX !

Publié le par Ricard Bruno

 NON AUX CIRQUES AVEC ANIMAUX !

Le cirque Zavatta fait étape à Périgueux jusqu'au dimanche 9 février. C'est l'un des derniers cirques à présenter des animaux sauvages.

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Abattage des chats à Feux, le maire s'explique...

Publié le par Ricard Bruno

Julien Barbeau s'est exprimé devant la population lors des voeux

Julien Barbeau s'est exprimé devant la population lors des voeux

Soupçonné d'avoir abattu, avec un employé municipal, dix chats dans sa commune, Julien Barbeau, maire de Feux, a exprimé ses regrets, ce samedi soir, lors de la traditionnelle cérémonie des voeux de la municipalité.

Lors de la traditionnelle cérémonie des voeux municipaux de début d'année aux habitants de Feux, ce samedi 18 janvier, Julien Barbeau, maire du village, s'est exprimé sur l'affaire des chats abattus dans sa commune, pour laquelle il est renvoyé, aux côtés d'un employé municipal, devant la justice le 6 octobre prochain. Pour l'heure présumés innocents, les deux hommes comparaîtront pour « acte de cruauté envers un animal domestique » à la suite de l’abattage, en décembre, de dix chats, potentiellement errants.

« Je regrette très sincèrement la décision qui a été la mienne », a déclaré l'élu, devant une salle des fêtes comble et sous tension. Il a reconnu que « suite à des appels et messages pressants d'une personne de la commune qui était envahie de chats errants, provoquant des troubles de salubrité, j'ai décidé de réguler une partie de cette population et n'ai pas respecté la procédure qui aurait dû être suivie ».

Une décision prise « seul » 

Après deux plaintes, déposées par un particulier et l'association nationale Fondation assistance aux animaux, une enquête pour « acte de cruauté envers un animal domestique » avait été ouverte par le parquet de Bourges.

Julien Barbeau a indiqué avoir pris « seul » la décision, « sans en informer le conseil municipal et sans en mesurer les conséquences ». 

« Il est bien entendu que j'assume la responsabilité de cet acte, a affirmé l'élu. Je tiens à m'excuser très sincèrement auprès des personnes concernées, ainsi qu'auprès des personnes qui se sont senties choquées et trahies par ma démarche. »

Il est bien entendu que j'assume la responsabilité de cet acte

Des personnes défendant la cause animale présentes dans la salle ont vivement pris la parole alors que le maire s'exprimait, interrompant son discours. « Monsieur le maire, vous avez pris la responsabilité de faire une atrocité alors que vous connaissiez le geste que vous faisiez », a lancé l'une d'elle. Une insulte à l'égard de l'élu a fusé, tandis qu'une autre partie de la salle lui manifestait son soutien. 

Même s'ils sont errants, vous n'avez pas le droit de les tuer

« Ils n'étaient pas tous errants, a martelé un propriétaire de chats ayant été abattus, également présent dans la salle. La première chose à faire est de contrôler si les chats ont des puces et des tatouages. » 

« Même s'ils sont errants, vous n'avez pas le droit de les tuer », ont ajouté les défenseurs des animaux.

Le maire se met en retrait de la vie publique

Après avoir repris la parole, Julien Barbeau a déclaré avoir « pris la décision de [se] mettre provisoirement en retrait de la vie publique, non pas pour fuir ou par manque de courage mais par respect ». Les élections municipales approchant, il a annoncé « avoir besoin de temps et de réflexion » et « ne pas être en mesure » d'annoncer la décision de se représenter ou non.

Après le discours du maire, qui a également dressé un bilan de l'année écoulée et des projets en cours, un vif échange s'est relancé entre celui-ci, soutenu par des habitants, et les défenseurs des animaux.  Des gendarmes étaient déployés à l'extérieur de la salle municipale où se tenait la cérémonie.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Rewild

Publié le par Ricard Bruno

Rewild
Rewild

REWILD dénonce la saisie illégale de 50 perroquets gris du Gabon effectuée par la police de l’environnement (OFB).

Des agents de l'OFB, accompagnés par la gendarmerie nationale, ont réalisé une opération coup de poing le 30 janvier au zoo de Pont-Scorff, saisissant cinquante perroquets gris du Gabon au mépris de la loi , l’opération s'étant appuyée sur des motifs fallacieux.

Plus précisément, et alors que des négociations en cours avec le Gabon devaient bientôt aboutir à la réintroduction des oiseaux dans leur milieu naturel, le gérant du centre a été accusé de les y avoir acheminés depuis leur précédent refuge sans disposer de l'autorisation administrative prétendument requise.

Il a été démontré par nos avocats au cours d'une audition de 5 heures, que la règlementation avait été scrupuleusement respectée. Malgré cela, le procureur a décidé de laisser l'opération se poursuivre, interrompant ainsi une quarantaine sanitaire et causant un stress supplémentaire inutile à des animaux qui y sont très sensibles. Les perroquets sont à présent en route vers l'Angleterre... aux antipodes du Gabon.

Depuis la reprise du zoo de Pont Scorff il y a 6 semaines, REWILD qui a pour objectif d’utiliser le parc comme centre de réhabilitation pour accueillir des animaux issus du trafic avant de les réintroduire dans leur milieu naturel, fait l’objet d’un nombre de contrôles et de mises en demeure confinant au harcèlement.

Exemple de cette mise au ban, les agents de la Police de l'Environnement ont eu l'interdiction de la part de leur direction, de travailler avec Rewild. Les animaux issus du trafic restent donc condamnés à terminer dans des zoos.

Tout cela révèle à quel point le projet REWILD dérange le milieu de la captivité animale ainsi que certains agents en charge de le contrôler.

Déterminés à faire valoir nos droits et à exiger l’application de la loi, dont l’objet devrait toujours aller dans l'intérêt de la biodiversité, nous utiliserons toutes les voies de recours pour contester une saisie abusive dont l'objectif réel est de tenter de nuire à notre crédibilité.

REWILD et ses partenaires continueront de se soumettre de bonne grâce et en toute transparence aux contrôles des autorités et de respecter la règlementation en vigueur, mais veilleront aussi à ce que tous, zoos et agents de contrôle soient soumis aux mêmes exigences.

#Rewild #RéEnsauvageonsLeMonde

rewild.ong

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Limousin : le premier sanctuaire pour éléphants « à la retraite » des cirques et des zoos va ouvrir ses portes

Publié le par Ricard Bruno

Dès cette année, à Bussières Galant dans le Limousin, un parc de 29 hectares accueillera les éléphants des cirques désormais de plus en plus interdits par les villes. Un havre de paix les attend pour une retraite bien méritée !

Alors que Paris interdit désormais les cirques avec des animaux sauvages, on est en droit de se demander ce qu’il adviendra des animaux des cirques ! Pour les éléphants, nous avons un début de réponse ! Le département de la Haute-Vienne accueillera bientôt le premier sanctuaire européen pour éléphants !

Ce parc de 29 hectares situé à Bussières Galant, au sud de Limoges, accueillera les pachydermes sauvés des cirques ou maltraités dans certains zoos. Situé dans le Parc Naturel Régional du Périgord-Limousin, il devrait permettre aux éléphants de vivre une retraite bien méritée et entourés ! Baptisé Elephant Haven (Le refuge des éléphants) devrait accueillir les premiers pensionnaires dès cette année.

Il n’est pas toujours possible de relâcher les animaux de cirque dans la Nature. Trop habitués à l’homme et parfois détenus dans de mauvaises conditions, le retour à la vie sauvage pourrait leur être fatal. Il faut donc des structures capables de les accueillir sur le long termeet de les soigner comme il se doit.

Un éléphant d’Afrique peut vivre jusqu’à 70 ans ! Ce sanctuaire financé en partie par la Fondation Brigitte Bardot veut sensibiliser les hommes à la misère de ces éléphants. Bien sûr, tous les cirques ne maltraitent pas les animaux mais défiler devant un public reste contre la nature animale !

Des professionnels au service des éléphants

Elephant Haven sera dirigé par Tony Verhulst et Sofie Goetghebeur, deux anciens soigneurs du Zoo d’Anvers spécialisés dans les pachydermes. Ils souhaitent offrir à leurs protégés une « maison de retraite » pour couler des jours paisibles.

Ils espèrent également pouvoir les resociabiliser et les relâcher quand ce sera possible et dénué de tout danger pour l’animal. Ce lieu devrait être ouvert au public, dans l’espoir de le sensibiliser au respect de l’animal, de son environnement. Mais également pour sensibiliser plus largement au bien-être animal. La construction du sanctuaire est déjà en cours de réalisation, mais il est possible de les soutenir via plusieurs réseaux de crowdfunding ou en faisant un don directement au parc ! Une première européenne en France pour la protection des éléphants ! En voilà une super nouvelle !

 

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