Foutez leur la paix !

Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Dans le parc spécialement construit pour lui, Maurice prend ses aises. Cela fait plus de 5 ans maintenant que le sanglier à élu domicile chez Sylivia. Il n'était qu'un marcassin lorsque cette habitante de Le Jardin, en Corrèze, a recueilli l'animal blessé. Après des jours et des jours de soins, des dizaines et des dizaines de biberons, Maurice s'est refait une santé. Depuis, il a grandi et surtout, Sylvia s'est attachée à lui.
Sylvia s'occupe chaque jour de Maurice, comme d'un animal domestiqué. / © Thierry Girault - France 3 Limousin
C'est plus attachant qu'un poisson rouge ! C'est un peu comme un chat, ou un chien, même si on ne peut pas le prendre dans nos bras… Il est habitué à l'homme. Il est impossible de le relâcher dans la nature.
Jusqu'à présent, la vie était donc paisible pour ce sus scorfa. Bien que considéré comme un animal sauvage, Maurice semble être apprécié des voisin. Il ne quitte jamais son vaste enclos électrisé et a priori ne représente aucun danger. Ce n'est pourtant pas l'avis d'une personne anonyme qui a décidé de dénoncer cette situation, car effectivement, posséder un sanglier est illégal sans autorisation.
Un arrêté du 11 août 2006 fixe en effet la liste des animaux considérés comme domestiques, et le sanglier, contrairement au dromadaire, n'y figure pas.
Certaines formalités peuvent cependant être remplies pour obtenir cette autorisation.
Les conditions à l'obtention de cet agrément sont définies par l'arrêté du 8 octobre 2018. Les principales étant :
Il y a quelques années, un couple de Haute-Vienne avait ainsi obtenu, à titre exceptionnel, le droit de garder son sanglier Réno avant de devoir s'en séparer pour raisons personnelles.

De plus en plus de voix s'élèvent contre la présence d'animaux sauvages dans les cirques.
ionel Camblanne va proposer à son Conseil municipal une délibération pour demander une réglementation nationale à ce sujet. C’est la troisième commune des Landes à s’engager de la sorte
La nouvelle a été annoncée par un tweet victorieux du représentant de la Fondation Brigitte-Bardot : Seignosse va être la troisième ville des Landes à mettre au vote, lors d’un prochain Conseil municipal, un vœu visant à interdire les cirques avec animaux sauvages. Les deux autres communes étant Callen et Maillères.
Lionel Camblanne, le maire de Seignosse, confirme l’information, indiquant qu’il soumettra au prochain Conseil un vœu qui sera rédigé par la municipalité, et non par la fondation, et qu’il a déjà évoqué ce sujet avec les membres de sa majorité.
Dans cette délibération, il sera ainsi proposé aux élus « d’émettre le souhait d’une réglementation nationale interdisant la présence d’animaux sauvages dans les cirques et de privilégier les cirques sans animaux… ». Il explique qu’il avait souhaité interdire ce type de cirque mais que cela n’est pas, pour l’heure, légalement possible. « Auparavant, il y en avait quasiment un par semaine l’été, et nous avions réduit à un par saison. Il nous est apparu que ce type de spectacle appartient à une autre époque et qu’il vaut mieux encourager la protection des animaux sauvages dans leur biotope naturel. »


Description : VENTE DE SOLIDARITE au profit de la fondation Brigitte BARDOT Cette vente organisée à l’initiative de Max Guazzini, très sensible au bien-être animal, participera au financement d’un nouvel accueil d’urgence pour animaux maltraités qui ont besoin d’une attention particulière. Avocat de formation, Max Guazzini a eu une carrière aux multiples horizons, d’attaché de presse de Dalida à producteur de musique en passant par la Présidence du Stade Français Rugby avec qui il a été 5 fois champion de France. C’est cependant sa qualité d’ancien Président du directoire du groupe de radio NRJ, qui lui aura permis de constituer une collection exceptionnelle. Elle réunit plus de 200 disques d’or, de platine et de diamant lui ayant été décernés en récompense de son implication dans le succès des artistes primés par le grand public. Sa collection raconte une histoire : celle de tous les chanteurs que l’on a vu émerger et s’épanouir sur les ondes des années 1980 aux années 2000. Cette histoire, c’est aussi la nôtre, qui avons dansé, chanté, ri et pleuré sur les rythmes endiablés de Madonna, U2, Pink Floyd, Johnny Hallyday, des Bee Gees ou des Gipsy Kings, de Barry White, des ZZ Top, Eros Ramazzotti, Britney Spears, Shakira, des Village People, de Joe Cooker, Dalida, Mariah Carey, Stéphanie de Monaco, Eminem, Mylène Farmer, Calogero, Paul McCartney, Bon Jovi, Tina Turner, Patrick Bruel, George Michael, Whitney Houston et bien d’autres… Plus de 200 disques d’or, de platine et de diamant pour les mélomanes ou les nostalgiques, incarnant autant d’univers que d’artistes récompensés. La Maison de vente MILLON est solidaire : Pas de frais acheteurs. Les bénéfices seront reversés à la fondation Brigitte Bardot. Les bénéfices de la vente viendront en aide à la Fondation Brigitte Bardot, créée en 1986 par cette dernière. La Fondation est vouée à la protection des animaux, et défend depuis plus de trente ans nos amis à fourrure, à écailles ou à plumes, en menant de nombreux combats sur plusieurs fronts : les expérimentations animales, l’abandon (dont la France détient le triste record européen), les combats d’animaux, la captivité, etc. Aujourd’hui, la Fondation a la charge de 6000 animaux (de compagnie, de ferme ou sauvages), mène des actions dans 70 pays à travers la planète, et œuvre chaque jour en justice pour faire condamner les auteurs de maltraitances… Chaque disque, objet unique, conçu pour ressembler à l’artiste qui l’a reçu, sera présenté aux enchères au prix de départ de 150 €. Vente aux enchères en salle : Le jeudi 23 janvier 2020 à 17h
Le cuir végétal est une solution écologique qui est de plus en plus envisagée pour remplacer les peaux d'animaux. Le cuir végétal peut être obtenu par le travail de végétaux et a les mêmes caractéristiques que les peaux d'animaux ; il est fabriqué à partir d'ananas, de champignons, de bananes... et maintenant même de raisins ! À la liste de ces peaux végétales s'ajoute le biomatériau proposé par Vegea, une start-up italienne née en 2016 à Milan, qui a conçu un matériau textile innovant dérivé de la peau et des pépins de raisin.
Dans un pays qui représente 18 % de la production mondiale de vin, l'entreprise a expérimenté la production d'un tissu technique innovant à base végétale, qui peut être reproduit grâce à un traitement spécial des fibres et des huiles contenues dans le marc de raisin, une matière première totalement naturelle composée des peaux, des pépins et des tiges de raisins obtenus lors de la production de vin. C'est un tissu qui provient du vin, donc, et absolument sans cruauté envers les animaux.
Une expérience qui a porté ses fruits puisque les résultats ont montré qu'en plus d'être un procédé de fabrication réalisable, le cuir est également très résistant, au point de pouvoir être utilisé dans le secteur de la mode, du mobilier ou pour les sièges de voitures.
Pour produire des peaux de raisin, Vegea souhaite récupérer 7 milliards de kilos de marc de raisin chaque année, sur une production de 26 milliards de litres de vin – cela permettrait à l'entreprise de produire environ 3 milliards de mètres carrés de cuir ! En somme, beaucoup de raisins pour beaucoup de peau ! Ces tissus Vegea semblent refléter une philosophie verte, où le matériau que l'on porte et utilise doit être sain et socialement durable d'un point de vue environnemental.