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action protection animale

Nîmes La star de Candice Renoir Cécile Bois s'engage contre la corrida

Publié le par Ricard Bruno

Cécile Bois, dans Candice Renoir. — Fabien MALOT

Cécile Bois, dans Candice Renoir. — Fabien MALOT

L'Alliance anticorrida a un nouveau soutien. L’association de Nîmes engagée contre la tauromachie se réjouit dans un communiqué que la comédienne Cécile Bois, star de la série sétoise « Candice Renoir » (France 2), a intégré ses rangs.

« Ce qui touche à la protection animale est pertinent, écrit Cécile Bois à Claire Starozinski, présidente de l’Alliance Anticorrida. "Candice" se terminera un jour, mais pas mon amour des bêtes. »

Cécile Bois pose pour l'Alliance anticorrida - Alliance anticorrida

Cécile Bois pose pour l'Alliance anticorrida - Alliance anticorrida

Renaud, Pamela Anderson…

L’Alliance anticorrida note que la comédienne a rejoint son Comité d’honneur, comme l’a fait son époux, Jean-Pierre Michaël, lui aussi comédien, il y a plusieurs années.

L’association gardoise compte parmi ses soutiens de nombreuses personnalités, dont Renaud ou Luc Ferry. En mai 2018, c’est Pamela Anderson qui avait accompagné la présidente de l’association en mairie de Nîmes pour déposer une pétition contre la corrida.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot Le Pape François n’a rien fait et ne fait rien pour améliorer la condition des animaux.

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot Le Pape François n’a rien fait et ne fait rien pour améliorer la condition des animaux.

Source : Twitter Brigitte Bardot : https://twitter.com/brigitte_bardot 

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Yvelines. Abattoir de Houdan : la justice donne raison aux associations de défense des animaux

Publié le par Ricard Bruno

Le tribunal de Versailles (Yvelines) vient de rendre sa décision dans le procès opposant notamment le directeur de l’abattoir de Houdan et neuf associations de défense des animaux.

Les associations dénonçaient les méthodes employées dans l’abattoir de porcs de Houdan (Yvelines), en s’appuyant sur une vidéo diffusée par l’association L214.

Les associations dénonçaient les méthodes employées dans l’abattoir de porcs de Houdan (Yvelines), en s’appuyant sur une vidéo diffusée par l’association L214.

Le tribunal de Versailles (Yvelines) vient de rendre sa décision dans le procès opposant plusieurs associations de défense des animaux, le directeur de l’abattoir de Houdan, trois anciens salariés et un agent public.

Il s’agit du dernier abattoir porcin d’Ile-de-France. Il emploie une centaine de personnes.

Ce vendredi 15 mars, les juges ont prononcé des peines d’amende : 2 500 euros contre le directeur, Vincent Harang. Les quatre autres devront régler des sommes allant de 600 à 3 300 euros.

Ces cinq personnes devront également rembourser les frais d’avocats de neuf associations : 150 euros à 30 millions d’amis, 300 euros à la SPA et à la Fondation Brigitte Bardot ou encore 500 euros à L214.

Le film qui avait choqué

C’est ce dernier mouvement qui avait lancé l’affaire de l’abattoir de Houdan, menant au procès, le 21 février dernier, découlant d’une plainte déposée en 2017.

Deux militants de L214 s’étaient introduits illégalement sur le site et avaient filmé l’étourdissement des porcs au CO2.

La vidéo avait été diffusée sur France 2, dans l’émission Envoyé spécial.

ans ce procès, les associations avaient unanimement dénoncé du matériel non conforme ou encore un manque de formation du personnel.

Surtout, elles pointaient du doigt l’usage intensif de l’aiguillon électrique par des employés. L’appareil servait à pousser les bêtes vers le lieu d’abattage.

Ce même reproche avait été formulé à l’encontre d’un agent de la direction départementale de protection de la population. Lui était chargé de vérifier la santé des animaux et la qualité de la viande.

Lors du procès, la défense avait soutenu que le personnel était « formé » et que les installations étaient « conformes ».

Le directeur avait expliqué qu’il ne pouvait tout vérifier et être omniprésent sur le site.

Le directeur de l’abattoir va faire appel

Les cinq personnes condamnées disposent d’un délai de 10 jours pour faire appel de la décision.

L’avocat de Vincent Harang a déjà indiqué prendre cette voie.

A noter que le tribunal a estimé que le directeur n’était pas coupable « des infractions réprimant l’abandon, les sévices graves, les actes de cruauté, les mauvais traitements envers les animaux et les atteintes volontaires à la vie d’un animal ».

Les autres devront solidairement verser 200 euros à chacune des neuf associations en « réparation du préjudice moral ».

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Un garde a été tué par des braconniers dans le parc des gorilles en RDC

Publié le par Ricard Bruno

Un garde a été tué par des braconniers dans le parc des gorilles en RDC

Quelques semaines à peine après la réouverture du Parc national des Virungas, en République démocratique du Congo, un garde forestier, Freddy Mahamba Muliro, a été tué le 7 mars lors d’une attaque dans son secteur central. Selon le directeur de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), Cosma Wilungula Balongelwa, sa patrouille est tombée dans une embuscade tendue par des rebelles Maï-Maï qui braconnent dans le parc.

Le Parc des Virunga, qui abrite des gorilles de montagne gravement menacés, ainsi que des centaines d’autres espèces rares, était fermé depuis plus de huit mois, pour élever le niveau de sécurité après une série d’attaques contre le personnel l’année dernière. Ce sont les mêmes gorilles que défendait Dian Fossey, elle-même assassinée le 26 décembre 1985, dans ces montagnes.

La mort de Freddy Mahamba Muliro « met en évidence les menaces très réelles qui pèsent sur nos rangers pour la protection du parc national des Virunga », a déclaré Emmanuel de Merode, directeur du parc. Plus de 170 rangers ont été tués dans les Virunga au cours des vingt dernières années. Au moins 12 sont morts dans des affrontements avec des milices et des braconniers en 2017 et 2018, un drame qui avait provoqué la fermeture du parc.

Les rangers sont recrutés dans les villages voisins, et touchent un salaire mensuel de 250 dollars, une somme non négligeable localement. Depuis 2007, un partenariat entre des organisations caritatives financées par des donateurs privés, l’Union européenne et le service de la faune congolaise, ont nommé Emmanuel de Merode à la tête du Parc pour engager de vastes réformes au profit des communautés locales, avec des microcrédits et des projets d’énergie hydroélectrique pour stimuler l’économie locale et offrir une alternative au braconnage et à l’agriculture sauvage dans le parc.

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Trop mignon ! On a assisté au nourrissage d'un bébé écureuil à Chanceaux-sur-Choisille

Publié le par Ricard Bruno

Reportage auprès de l'association Sauve qui Plume.

C'est le genre d'asso qu'on a très envie d'encourager...

Direction Chanceaux-sur-Choisille où nous avons - en quelque sorte - retrouvé l'Arche de Noé.

Là, au Nord de Tours, Thérèse et Yves Sionneau s'occupent de l'association Sauve qui Plume depuis 2005. Sauve Qui Plume a pour but de réinsérer dans leur milieu naturel les oiseaux et les mammifères sauvages blessés. Chaque année plus de 900 animaux sont recueillis, soignés puis relâchés dans la nature.

Nous avons pu assister au nourrissage au biberon de deux petits écureuils âgés d'un mois.

Aujourd'hui Thérèse et Yves sont aidés par une douzaine de bénévoles au moment des fortes périodes (mai juin juillet) et à partir du 15 avril ce sont 2 services civiques qui vont leur prêter main forte pendant 6 mois. Souvent les animaux sont apportés au refuge par des personnes les ayant trouvés accidentés sur les bords des routes.

Après les soins prodigués, les animaux seront réinsérés dans leur milieu naturel, parfois cette réinsertion se fait en public. Sauve qui Plume fonctionne grâce aux dons mais aussi aux subventions du département, de certaines communes, de la région et avec ses 200 adhésions. Tous les frais vétérinaires sont couverts par la fondation Brigitte Bardot. Vous pouvez faire un don à l'association à l'adresse suivante : Sauve qui Plume, 8 chemin des hautes Rentries 37 390 Chanceaux-sur-Choisille. Téléphone :.02 47 55 18 06 ou 06 88 41 29 45

Roger Pichot 

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Nénette est sauvée la laie de Muids dans l'Eure ne sera finalement pas abattue

Publié le par Ricard Bruno

La mobilisation a payé : le préfet de l'Eure annonce ce mercredi soir que Nénette, la laie recueillie par un agriculteur de Muids, ne sera pas abattue. L'animal sera placé dans un refuge. Une pétition pour "Sauver Nénette" a recueilli plusieurs dizaines de milliers de signatures.

Nénette, 90 kilos sur la balance, avec Régis Héroux, l'agriculteur qui l'accueille depuis 18 mois

Nénette, 90 kilos sur la balance, avec Régis Héroux, l'agriculteur qui l'accueille depuis 18 mois

Quand le sort d'une laie, la femelle du sanglier, mobilise jusqu'aux plus hautes autorités. C'est ce qui s'est passé ce mercredi après la diffusion de plusieurs reportages, dont celui de France Bleu Normandie, concernant Nénette. La laie de 18 mois, accueillie par un agriculteur de Muids dans l'Eure était devenue la mascotte du village. 

Saud que l'agriculteur n'a pas les autorisations pour détenir un animal sauvage et l'animal devait être abattu d'ici la fin de la semaine prochaine. Inacceptable pour Régis Héroux, l'agriculteur qui héberge Nénette.

Alors, une pétition en ligne pour "Sauver Nénette" a recueilli des dizaines de milliers de signatures en quelques heures (72 000 mercredi soir), la députée LREM de l'Eure Claire O'Petit s'est aussi mobilisée pour sauver l'animal. Et ce mercredi soir, un communiqué du préfet de l'Eure tombe, comme un immense soulagement pour les défenseurs de Nénette. 

Nénette est sauvée  la laie de Muids dans l'Eure ne sera finalement pas abattue

Le communiqué explique que "le Préfet de l'Eure s'est immédiatement mobilisé avec l'ensemble des services de l’État afin de trouver une solution à cette situation".

La solution résiderait dans le placement de Nénette dans un refuge explique la préfecture : "Un animalier de la Fondation Brigitte Bardot s'est déplacé ce jour sur le site de l'exploitation de Régis Héroux afin d'étudier les solutions de placements au sein du refuge de La Mare Auzoux. Des solutions alternatives de placement sont également à l'étude en lien avec les services de l'Etat"

Nénette est sauvée  la laie de Muids dans l'Eure ne sera finalement pas abattue

Contacté alors qu'il était sur son tracteur, Régis Héroux nous a dit à quel point il était "soulagé". Pour lui "Nénette ne méritait pas de mourir quand on voit le bonheur qu'elle a donné à tous les enfants et à tous les gens du village.  Dans deux jours, Nénette va s'en aller dans un refuge, le temps que je fasse les papiers. Ensuite soit je fais un parc avec une mise aux normes et elle peut revenir chez moi, soit elle reste dans un refuge de la fondation Brigitte Bardot",raconte l'agriculteur dans un grand sourire. Régis Héroux, qui tient par notre intermédiaire, à remercier les milliers de personnes qui se sont mobilisées pour sauver Nénette.

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Yonne: Des cadavres de chiens et de chats découverts chez un éleveur

Publié le par Ricard Bruno

Une gendarmerie. (Illustration)

Une gendarmerie. (Illustration)

C’est une véritable hécatombe. Dix-sept cadavres de chiens et plusieurs cadavres de chats ont été retrouvés dans les cages d’un élevage à Maligny (Yonne) ce dimanche, rapporte France 3 Bourgogne Franche-Comté.

Ce mardi, l’éleveur a été placé en garde à vue. Il comparaîtra devant le tribunal de Dijon (Côte d’Or) ce mercredi pour « abandon volontaire d’animal domestique » et « détention de cadavres ou de parties de cadavres d’animaux ». Il encourt jusqu’à deux ans de prison et 30.000 euros d’amende.

Yonne: Des cadavres de chiens et de chats découverts chez un éleveur

« Une quantité conséquente de chiens enterrés »

C’est un riverain qui a d’abord alerté la Fondation Brigitte Bardot. L’association a ensuite contacté les gendarmes qui se sont rendus sur place. Le propriétaire avait déjà quitté l’élevage, abandonnant les animaux à leur sort. Selon les premiers éléments de l’enquête, les chiens et les chats seraient morts de faim et de soif.

Une « quantité conséquente de chiens enterrés » aurait aussi été retrouvée selon Patrick Sacco, responsable de l’association Respectons, qui a porté plainte contre le propriétaire. Une quarantaine d’animaux survivants ont été pris en charge par différents refuges. Parmi eux se trouvaient des animaux en pension, confiés à l’élevage par leurs propriétaires le temps de leur absence, précise Le Bien Public.

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Une vingtaine de  chiens morts de faim à Maligny un éleveur arrêté

Publié le par Ricard Bruno

Des dizaines de chiens étaient encore présents, mardi, dans les locaux de l’éleveur. Photo LBP /M. D.

Des dizaines de chiens étaient encore présents, mardi, dans les locaux de l’éleveur. Photo LBP /M. D.

Une vingtaine de cadavres de chiens ont été retrouvés, mardi matin, chez un éleveur installé à Maligny. Ce dernier a été interpellé et placé en garde à vue, à Arnay-le-Duc. Il devrait être présenté au procureur de la République de Dijon en vue d’une comparution immédiate, ce mercredi.

Le décompte opéré par les agents de la direction départementale de la protection des populations (DDPP) fait froid dans le dos : parmi la cinquantaine de chiens détenus dans un élevage de Maligny, une vingtaine étaient morts de soif et de faim.

Mardi matin, l’éleveur canin a été placé en garde à vue pour des actes de maltraitance : abandon volontaire d’animal domestique et détention de cadavres ou de parties de cadavres d’animaux. C’est un riverain qui a alerté la Fondation Brigitte Bardot, qui a ensuite transmis des informations aux gendarmes d’Arnay-le-Duc. Ces derniers sont intervenus mardi matin.

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Près de Tarbes, des habitants soutenus par Brigitte Bardot en lutte contre un projet de porcherie industrielle

Publié le par Ricard Bruno

Près de Tarbes, des habitants soutenus par Brigitte Bardot en lutte contre un projet de porcherie industrielle

Le village d'Ossun dans les Hautes-Pyrénées se soulève depuis plusieurs mois contre un projet de porcherie industrielle sur les hauteurs de la commune. 3 000 porcs doivent être hébergés en permanence sur site. La militante pour la cause animale Brigitte Bardot s'est même emparée du sujet.

Brigitte Bardot, Ossun dans les Hautes-Pyrénées et un projet de porcherie industrielle. Quel est le lien entre ces trois éléments ? Ce mardi 11 février, la star de cinéma des années 60 mais surtout la porte-parole infatigable de la cause animale, a rédigé un courrier à l'attention du préfet des Hautes-Pyrénées. Dans cette missive, elle s'insurge contre le projet d'exploitation porcine de 3 000 bêtes sur les hauteurs d'Ossun.

«En France, 95 % des cochons sont élevés en bâtiment, sur caillebotis cimentés, dans des conditions indignes : animaux mutilés, torturés… C'est une honte !», s'exclame-t-elle en soulignant que ce projet «soulève, à juste titre, l'indignation des habitants de cette belle région». «Elle ne nous a pas contactés, on ne savait pas qu'elle écrirait en direct au préfet mais ce qu'elle dit est juste et en phase avec notre action et notre combat», confient à l'unisson José Astorga et Thierry Hourné, habitants de la commune et membres de l'association opposée au projet.

 

Depuis décembre 2018, les riverains de cette petite bourgade, située en bout de piste de l'aéroport de Tarbes et voisine de l'entreprise de déconstruction d'avions T.a.r.m.a.c, se sont, en effet, constitués en association afin de faire invalider ce projet de ferme aux 3 000 porcs. No Porcharan. C'est le nom de cette association citoyenne qui fait explicitement référence au slogan espagnol No Pasaran (Ils ne passeront pas). Et c'est bien le but de ces plus de 400 membres de ne pas laisser passer un tel projet dans leur village agréable et dynamique.

Deux écoles, un restaurant, une pizzeria, des coiffeurs, deux boulangeries, le centre bourg d'Ossun est animé en ce vendredi. Les températures printanières n'y sont pas pour rien.

Une ancienne porcherie abandonnée

Une fois le cœur de la commune passé, il faut emprunter une longue départementale, quelques virages en lacets, le centre équestre dépassé et nous y sommes. Là, sur le bord de la route, un grillage rouillé avec un permis de construire. Bénéficiaire : So'Porc. Une société gérée par le groupe industriel Fipso. C'est donc sur ce terrain où une ancienne porcherie à l'abandon est installée que le projet doit voir le jour. Une odeur d'égout plane dans l'air. De l'autre côté de la route, une exploitation de gavage de canards.

Retour dans le cœur d'Ossun. Premier arrêt : la supérette du village. Nathalie, derrière sa caisse finit sa mise en place. Elle a repris les rênes de l'enseigne l'année dernière. Sur sa porte d'entrée une affiche contre le projet de porcherie. «Ils vont tuer notre village. Ici, nous tenons à notre cadre de vie, vous imaginez les odeurs, en plus, elle va être installée en hauteur, donc avec le vent, cela va devenir irrespirable. Et les animaux dans tout ça ?».

La patronne des lieux en a gros sur le cœur depuis qu'elle a appris, dans le journal, le dépôt du projet. «L'odeur et les conditions de vie de ces cochons, c'est révoltant», lâche une cliente du magasin venue acheter son journal. À la boulangerie, le sujet crée des émules. «Comment, à notre époque, on peut encore valider des projets comme celui-ci ? Des animaux entassés, des odeurs épouvantables dans le village, des prix de l'immobilier qui dégringolent», se désole le gérant de l'enseigne en tenue de boulanger.

Un peu plus loin, une terrasse en bois flambant neuve trône devant le «Tire-Bouchon» l'unique bar-restaurant caviste de la commune. Rénové l'année dernière, l'établissement pourrait voir sa terrasse désertée si les odeurs provenant de la porcherie arrivaient jusqu'à elle. «J'ai choisi de vivre à Ossun, notamment pour son cadre de vie agréable. Nous avons déjà l'aéroport, une eau polluée et maintenant on veut nous mettre une porcherie. Du point de vue environnemental et sanitaire, c'est désastreux», s'insurge José Astorga. Contactés à plusieurs reprises, le maire ainsi que le responsable de la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles n'ont jamais donné suite à nos sollicitations.

L'association «No Porcharan» a, elle, décidé de reprendre tout le projet et de l'éplucher précisément afin de trouver les failles.

«La porcherie ne se fera pas, nous irons jusqu'au bout et nous avons dans nos rangs des gens compétents», ajoute son collègue.

No Pasaran pour la porcherie.


Du projet au courrier de Brigitte Bardot

En fin d'année dernière, les habitants de la commune d'Ossun découvrent que l'ancienne porcherie (environ 500 bêtes) a été vendue à So'Porc, une filiale du groupe industriel Fipso afin d'y faire une ferme industrielle de 3 000 cochons dans un hangar clos. Le maire qui n'a pas souhaité donner suite à nos multiples sollicitations aurait donné le feu vert au groupe. Depuis, les riverains opposés au projet se sont constitués en association. Grâce à leurs premières actions, ils ont réussi à retarder l'étude par la préfecture de quelques mois. «Le 28 mars, le préfet doit valider ou non définitivement. À ce moment-là, nous verrons quelle stratégie nous adopterons mais la porcherie ne verra pas le jour», assurent les deux membres de l'association No Porcharan. Brigitte Bardot, par le biais de sa fondation éponyme s'est mobilisée sur ce projet permettant de mettre un peu plus de lumière sur le combat de ces habitants.

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