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action protection animale

Pétition Soutien total à Brigitte Bardot !

Publié le par Ricard Bruno

Pétition Soutien total à Brigitte Bardot !

Nous sommes le 24 03 2019 il est 07h50 et la pétition atteint 13.835 signatures!

On ne lâche RIEN ! la mobilisation continue !

Pour signer la pétition cliquez ICI ! n'oubliez pas après avoir signé de confirmer votre signature par le mail qui vous est envoyé !

Le préfet, et l'État ferme les yeux, sur des actes barbares. BRIGITTE BARDOT est traînée en justice, soit disant pour propos racistes. 

Brigitte Bardot, n'est pas du tout raciste. Ses dires, sont dictés par l'amour des animaux. Et le préfet et l'Etat ne font rien pour protéger les animaux !

Certains habitants des îles agissent avec cruauté sur les animaux... Des témoignages proches, affirment que les chiens errants, se faisaient renversés par les automobilistes qui le faisaient exprès. 

De la chaux était versé sur les cadavres d'animaux pour les dissoudre. Donc si cela est normal pour une minorité de personnes. Pas pour les gens qui aiment, protègent les animaux. 

L'île de la Réunion est entachée par la douleur et le sang des animaux !

SOUTIEN TOTAL À BRIGITTE BARDOT !
MERCI DE SIGNER ET PARTAGER CE SOUTIEN À BRIGITTE BARDOT

--
According to Brigitte Bardot's assertions, the animals on Reunion Island are abused and unprotected. The prefect, and the state turns a blind eye, to barbarous acts.

BRIGITTE BARDOT is being brought to justice, supposedly for racist remarks. Brigitte Bardot, is not at all racist. His words are dictated by the love of animals. And the prefect and the state do nothing to protect animals! Some inhabitants of the islands act cruelly on animals ...

Close testimonies, say that the stray dogs, were overthrown by the motorists who did it on purpose. Lime was poured over the corpses of animals to dissolve them. So if this is normal for a minority of people. Not for people who love, protect animals. The island of Reunion is tainted by the pain and blood of animals! TOTAL SUPPORT TO BRIGITTE BARDOT! PLEASE SIGN AND SHARE THIS SUPPORT TO BRIGITTE BARDOT

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Maltraitance animale sur l’île de la Réunion : un fléau ignoré des pouvoirs publics

Publié le par Ricard Bruno

L’île de la Réunion, très prisée des touristes, est aussi le théâtre de maltraitances animales depuis de nombreuses années. Les chiens et chats errants se multiplient de manière incontrôlée dans les rues de l’île et les associations de protection animale ne savent plus où donner de la tête pour tenter d’enrayer le problème.

Maltraitance animale sur l’île de la Réunion : un fléau ignoré des pouvoirs publics

es maltraitances animalières courantes

Comme sur de nombreuses autres îles, le rapport à l’animal sur l’île de la Réunion ne fonctionne pas comme en France métropolitaine. Les « chiens sonnettes » passent leur vie attachés à une corde et ne servent qu’à alerter leur propriétaire de l’arrivée de quelqu’un à proximité de la maison. « Les chiens grandissent, mais la corde non. Ça leur coupe le cou » témoigne Angeline Teston, sur l’île depuis 13 ans, bénévole dans les neuf associations de protection animale de l’île et famille d’accueil. Selon elle, la raison de ce traitement est claire : « Le rapport à l’animal est resté le même depuis l’esclavage avec ce statut de maître/animal ».

Dans certains cas, il est même question de cruauté envers les animaux. Ainsi, Marie-Charline, originaire de la Métropole et habitante de l’île depuis deux ans explique que l’une des pratiques courantes consiste à enfermer des chiots dans des sacs agricoles jetés sur les voies rapides. « Le sport national c’est d’écraser un maximum de chien », s’insurge la jeune fille de 23 ans.

De son côté, Marina, bénévole à l’association Agir Pour Protéger les Animaux Réunionnais (APPAR ) est amenée à rencontrer toutes sorte de situation : « Il y a un mois et demi de ça, j’ai retrouvé un chat à qui ont avait brûlé les pattes au briquet. Deux mois auparavant, j’ai recueilli une chatte qui avait des croix faites au cutter partout sur le corps. Elle n’a pas survécu ».

Autre pratique, l’utilisation des animaux pour la pêche au requin fait grand bruit dans les médias de l’île depuis 1995 dont quelques échos nous sont timidement parvenus en métropole en 2007 et 2011. « Plusieurs cas d’animaux « préparés » pour servir d’appâts ont eu lieu sur l’île. En février dernier, un chat a été retrouvé, un hameçon lui traversant du palais à l’œil. Il est évident que cette pratique persiste. Nous restons vigilants sur ce point et pratiquons des opérations régulières de surveillance discrète. Le dernier cas de chats hameçonnés s’est avéré être le résultat d’un jeu cruel commis par des gens inconscients, immatures et certainement sous l’effet de l’alcool et/ou de stupéfiants », rapporte Jean-Pierre Lafitte, président d’SOS animaux.

Animaux errants et immobilisme des autorités

Une des raisons expliquant la maltraitance animalière sur l’île de la Réunion est que les animaux errants s’y multiplient. Sont mis en cause les abandons, nombreux, et l’absence quasi totale de stérilisation. La population croissante de ces sans-colliers est alors soumise aux agissements d’Hommes plus ou moins bienveillants.

Dans ce contexte, la fourrière, le service d’équarrissage et les associations sont débordés. « Les pouvoirs locaux préfèrent traiter les conséquences plutôt que les causes. Des solutions comme la stérilisation gratuite pour tous ceux qui ne payent pas d’impôts existent, mais sont méconnues » se désole Marie-Charline.
Marie David, présidente de l’association Arbre de vie Universal renchérie : « Ces campagnes sont souvent programmées aux mauvaises périodes de l’année où les chattes sont déjà en gestation. Souvent, les dossiers déposés par les familles à faibles revenues traînent » Jean-Pierre Lafitte ajoute : « Ici, les préjugés ont la peau dure. Beaucoup de gens pensent que les chiennes et les chattes doivent vivre une portée avant la stérilisation ».

Pour tenter d’enrayer le problème, le recours à l’euthanasie est une pratique courante. « Il y a entre 11 000 et 13 000 euthanasies par an, sans parler de l’empoisonnement » précise Angeline.

« Nous sommes intervenus dans les écoles pour faire de la sensibilisation, mais cela ne sert à rien, les mentalités régressent. » dénonce Angeline. Les pouvoirs publics, pourtant sollicités par les associations comme celle de Jean-Pierre Lafitte, font la sourde oreille. « Nous ne nous sentons absolument pas entendus par les pouvoirs publics. Nous tentons régulièrement d’obtenir des rendez-vous avec les élus locaux et les administrations de tutelle, en vain »

Selon le président d’SOS Animaux, la clé serait la stérilisation encadrée des chats et chiens. « Il faudrait des campagnes de stérilisation massives par mono-injection à l’image de celles qui ont été mises en œuvre au Mexique » Marie-David d’Arbre de vie Universal fait elle aussi son diagnostic. « Les autorités devraient lutter contre les annonces d’adoption illégale et ne les confier qu’à des professionnels, mais surtout, les tortionnaires qui maltraitent les animaux devraient écoper de réelles sanctions».

Pour Marina, « Le président du conseil régional qui dépense des sommes folles dans le tourisme devrait investir dans la cause animale, car les touristes ne sont pas aveugles et voient bien ce qui s’y passe ». Un avis partagé par le président d’SOS animaux. « Les collectivités locales devraient créer et entretenir des refuges suffisamment dimensionnés pour répondre aux besoins spécifiques de notre île. Nous projetons de créer des structures de type « Dispensaire vétérinaire gratuit », mais ces projets devraient être pilotés par les institutions publiques plutôt que par les associations »

Aujourd’hui c’est un chien pour trois habitants que dénombre l’île soit plus de 150 000 animaux errants.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Soutien total à Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Soutien total à Brigitte Bardot

Mon courrier à la ministre, je me suis inspiré grandement d’une publication faites sur le site de la pétition, cela reflète complètement ce que je pense…

MON SOUTIEN à Madame Brigitte Bardot est total !
Si ses propos sont véhéments, c'est que, malheureusement, les faits lui donnent complètement raison ! 
Je suis aux antipodes du style " le toutou à son pépère ", . Mais ceux qui s'insurgent quant à la lettre de B.B., qu'ils aillent sur le NET voir le nombre effrayant d'animaux maltraités, battus, mutilés, brûlés à l'acide , martyrisés à coups de machette, pattes broyées, corps tailladés…TOUT EST BON POUR DÉVERSER LA HAINE SUR DE MALHEUREUX ANIMAUX TOTALEMENT INNOCENTS 
Le malheur est que le gouvernement de notre pays, comme pour ses départements lointains, ne fait absolument RIEN concernant la protection des animaux dont elle n'a que faire ( les engagements du candidat MACRON sur ce sujet se sont envolés, une malencontreuse habitude politique, mimétisme tiré, sans doute, de la trop proche fréquentation d'un certain F. HOLLANDE 
Tout n'est qu'indifférence voire mépris ! OR, IL Y A DE PLUS EN PLUS DE DÉFENSEURS DE LA CAUSE ANIMALE ET …EUX ONT LE DROIT DE VOTE !
E. MACRON ne s'est servi de son chien que dans un but assez pitoyable de « COM »n'en déplaise à ses aficionados !
Alors attendons les motifs circonstanciés reprochés à Madame Brigitte BARDOT …Mais je suis convaincue, par le climat actuel qui règne en FRANCE, que LA JUSTICE SERAIT MAL INSPIRÉE DE DÉCLENCHER L'IRE PLUS QUE BRÛLANTE DES DÉFENSEURS DE LA CAUSE ANIMALE !!! NOUS NE MANQUERONS PAS DE SUIVRE DE TRÈS TRÈS PRÈS LA SUITE DE CETTE AFFAIRE !

Site de la pétition cliquez ICI

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Abattage rituel en France juifs et musulmans refusent l’étourdissement

Publié le par Ricard Bruno

L'abattage rituel est aujourd'hui interdit en Autriche, Suisse, Norvège, Slovénie, Islande, Danemark, et en Belgique

Illustration : Viande casher abattue en Pologne et portant le symbole du rabbinat de Varsovie (Crédit : JTA)

Illustration : Viande casher abattue en Pologne et portant le symbole du rabbinat de Varsovie (Crédit : JTA)

L’étourdissement des animaux immédiatement après la jugulation lors de l’abattage rituel est une alternative proposée par les associations de protection animale et des experts scientifiques, mais elle reste rejetée en France par les cultes musulman et juif.

Les législations française et européenne actuellement en vigueur prévoient un étourdissement de l’animal préalable à sa mise à mort. Cependant des dérogations sont prévues pour les abattages rituels.

Les méthodes d’étourdissement dites « conventionnelles » se font à l’aide d’un pistolet avec une tige perforant la boîte crânienne pour les bovins, une décharge électrique pour les ovins et les volailles et le gazage pour les porcs.

Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, défend une « obligation de soulagement » de l’animal par un étourdissement juste après la jugulation. « Le fait de soulager l’animal tout de suite après la saignée, c’est hors religieux et l’animal ne souffre qu’une ou deux secondes avant de perdre conscience », affirme-t-il.

« Le principe fixé par les religieux c’est de dire que l’animal doit être conscient lors de la saignée ». Or « avec le soulagement immédiat, l’acte de l’abattage est passé », argumente-t-il. Sans quoi « l’agonie des bêtes peut durer plus de 15 minutes dans les cas extrêmes pour les bovins ».

Mais la position des cultes musulman et juif est sans appel : une bête tuée alors qu’elle est déjà inconsciente est impure.

« Tout nouveau processus où il y a étourdissement à quelque stade que ce soit est totalement rejeté par la religion musulmane », tranche Anouar Kbibech, président du Rassemblement des musulmans de France.

Pour le rabbin Bruno Fiszon « le soulagement ne change rien et n’est pas envisageable ». « Ce qui est important c’est de diminuer le temps de perte de conscience, qui peut être amélioré », suggère-t-il.

« Souffrance persistante »

Une position contestée par des scientifiques lors d’une rencontre organisée fin janvier à Paris par l’Oeuvre d’assistance des bêtes d’abattoirs (Oaba).

« Avec l’étourdissement, quelle que soit la méthode de mise à mort, l’animal perd conscience et ne souffre pas », a affirmé Claudia Terlouw, chercheur à l’Inra.

Jean-Pierre Kieffer, président de l’Oaba, a jugé lui « l’obligation de soulagement indispensable et urgente ». « L’abattage sans étourdissement dans l’espèce bovine va de pair avec la souffrance persistante », a-t-il dit.

Laurent Perrin, président du Syndicat national des vétérinaires d’exercice libéral a estimé que « l’abattage sans étourdissement retarde la perte de conscience jusqu’à parfois plusieurs minutes et que durant cette période consciente, l’animal peut être exposé à la douleur due à des plaies ouvertes, la possible aspiration de sang, et notamment dans le cas des ruminants, de contenu de rumination ».

Quant à Brigitte Bardot, elle a écrit récemment à Emmanuel Macron pour que « la France rejoigne les pays qui imposent l’étourdissement des bêtes en toute circonstance lors de leur abattage », en abrogeant la dérogation dont bénéficient les abattages rituels.

Son courrier, fait suite à des images inédites tournées à l’abattoir de Rodez et dévoilée par la Fondation qui ne « dénonce pas d’infractions particulières, juste l’horreur quotidienne et la souffrance des bêtes égorgées en pleine conscience ».

L’abattage rituel représente un marché important pour la filière. Il concerne 15 % des bovins et 27 % des ovins abattus dans 218 abattoirs sur les 259 que compte la France.

Quant au label de production biologique européen, il ne peut pas être appliqué à des viandes issues de l’abattage rituel sans étourdissement préalable, au motif que cette méthode ne respecte pas les « normes les plus élevées de bien-être animal », a estimé récemment La justice européenne rappelant que « des études scientifiques ont établi que l’étourdissement constitue la technique qui porte le moins atteinte au bien-être animal au moment de l’abattage ».

L’abattage rituel est aujourd’hui interdit en Autriche, Suisse, Norvège, Slovénie, Islande, Danemark, et en Belgique.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Nîmes La star de Candice Renoir Cécile Bois s'engage contre la corrida

Publié le par Ricard Bruno

Cécile Bois, dans Candice Renoir. — Fabien MALOT

Cécile Bois, dans Candice Renoir. — Fabien MALOT

L'Alliance anticorrida a un nouveau soutien. L’association de Nîmes engagée contre la tauromachie se réjouit dans un communiqué que la comédienne Cécile Bois, star de la série sétoise « Candice Renoir » (France 2), a intégré ses rangs.

« Ce qui touche à la protection animale est pertinent, écrit Cécile Bois à Claire Starozinski, présidente de l’Alliance Anticorrida. "Candice" se terminera un jour, mais pas mon amour des bêtes. »

Cécile Bois pose pour l'Alliance anticorrida - Alliance anticorrida

Cécile Bois pose pour l'Alliance anticorrida - Alliance anticorrida

Renaud, Pamela Anderson…

L’Alliance anticorrida note que la comédienne a rejoint son Comité d’honneur, comme l’a fait son époux, Jean-Pierre Michaël, lui aussi comédien, il y a plusieurs années.

L’association gardoise compte parmi ses soutiens de nombreuses personnalités, dont Renaud ou Luc Ferry. En mai 2018, c’est Pamela Anderson qui avait accompagné la présidente de l’association en mairie de Nîmes pour déposer une pétition contre la corrida.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot Le Pape François n’a rien fait et ne fait rien pour améliorer la condition des animaux.

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot Le Pape François n’a rien fait et ne fait rien pour améliorer la condition des animaux.

Source : Twitter Brigitte Bardot : https://twitter.com/brigitte_bardot 

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Yvelines. Abattoir de Houdan : la justice donne raison aux associations de défense des animaux

Publié le par Ricard Bruno

Le tribunal de Versailles (Yvelines) vient de rendre sa décision dans le procès opposant notamment le directeur de l’abattoir de Houdan et neuf associations de défense des animaux.

Les associations dénonçaient les méthodes employées dans l’abattoir de porcs de Houdan (Yvelines), en s’appuyant sur une vidéo diffusée par l’association L214.

Les associations dénonçaient les méthodes employées dans l’abattoir de porcs de Houdan (Yvelines), en s’appuyant sur une vidéo diffusée par l’association L214.

Le tribunal de Versailles (Yvelines) vient de rendre sa décision dans le procès opposant plusieurs associations de défense des animaux, le directeur de l’abattoir de Houdan, trois anciens salariés et un agent public.

Il s’agit du dernier abattoir porcin d’Ile-de-France. Il emploie une centaine de personnes.

Ce vendredi 15 mars, les juges ont prononcé des peines d’amende : 2 500 euros contre le directeur, Vincent Harang. Les quatre autres devront régler des sommes allant de 600 à 3 300 euros.

Ces cinq personnes devront également rembourser les frais d’avocats de neuf associations : 150 euros à 30 millions d’amis, 300 euros à la SPA et à la Fondation Brigitte Bardot ou encore 500 euros à L214.

Le film qui avait choqué

C’est ce dernier mouvement qui avait lancé l’affaire de l’abattoir de Houdan, menant au procès, le 21 février dernier, découlant d’une plainte déposée en 2017.

Deux militants de L214 s’étaient introduits illégalement sur le site et avaient filmé l’étourdissement des porcs au CO2.

La vidéo avait été diffusée sur France 2, dans l’émission Envoyé spécial.

ans ce procès, les associations avaient unanimement dénoncé du matériel non conforme ou encore un manque de formation du personnel.

Surtout, elles pointaient du doigt l’usage intensif de l’aiguillon électrique par des employés. L’appareil servait à pousser les bêtes vers le lieu d’abattage.

Ce même reproche avait été formulé à l’encontre d’un agent de la direction départementale de protection de la population. Lui était chargé de vérifier la santé des animaux et la qualité de la viande.

Lors du procès, la défense avait soutenu que le personnel était « formé » et que les installations étaient « conformes ».

Le directeur avait expliqué qu’il ne pouvait tout vérifier et être omniprésent sur le site.

Le directeur de l’abattoir va faire appel

Les cinq personnes condamnées disposent d’un délai de 10 jours pour faire appel de la décision.

L’avocat de Vincent Harang a déjà indiqué prendre cette voie.

A noter que le tribunal a estimé que le directeur n’était pas coupable « des infractions réprimant l’abandon, les sévices graves, les actes de cruauté, les mauvais traitements envers les animaux et les atteintes volontaires à la vie d’un animal ».

Les autres devront solidairement verser 200 euros à chacune des neuf associations en « réparation du préjudice moral ».

Source de l'article : Cliquez ICI

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Un garde a été tué par des braconniers dans le parc des gorilles en RDC

Publié le par Ricard Bruno

Un garde a été tué par des braconniers dans le parc des gorilles en RDC

Quelques semaines à peine après la réouverture du Parc national des Virungas, en République démocratique du Congo, un garde forestier, Freddy Mahamba Muliro, a été tué le 7 mars lors d’une attaque dans son secteur central. Selon le directeur de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), Cosma Wilungula Balongelwa, sa patrouille est tombée dans une embuscade tendue par des rebelles Maï-Maï qui braconnent dans le parc.

Le Parc des Virunga, qui abrite des gorilles de montagne gravement menacés, ainsi que des centaines d’autres espèces rares, était fermé depuis plus de huit mois, pour élever le niveau de sécurité après une série d’attaques contre le personnel l’année dernière. Ce sont les mêmes gorilles que défendait Dian Fossey, elle-même assassinée le 26 décembre 1985, dans ces montagnes.

La mort de Freddy Mahamba Muliro « met en évidence les menaces très réelles qui pèsent sur nos rangers pour la protection du parc national des Virunga », a déclaré Emmanuel de Merode, directeur du parc. Plus de 170 rangers ont été tués dans les Virunga au cours des vingt dernières années. Au moins 12 sont morts dans des affrontements avec des milices et des braconniers en 2017 et 2018, un drame qui avait provoqué la fermeture du parc.

Les rangers sont recrutés dans les villages voisins, et touchent un salaire mensuel de 250 dollars, une somme non négligeable localement. Depuis 2007, un partenariat entre des organisations caritatives financées par des donateurs privés, l’Union européenne et le service de la faune congolaise, ont nommé Emmanuel de Merode à la tête du Parc pour engager de vastes réformes au profit des communautés locales, avec des microcrédits et des projets d’énergie hydroélectrique pour stimuler l’économie locale et offrir une alternative au braconnage et à l’agriculture sauvage dans le parc.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Trop mignon ! On a assisté au nourrissage d'un bébé écureuil à Chanceaux-sur-Choisille

Publié le par Ricard Bruno

Reportage auprès de l'association Sauve qui Plume.

C'est le genre d'asso qu'on a très envie d'encourager...

Direction Chanceaux-sur-Choisille où nous avons - en quelque sorte - retrouvé l'Arche de Noé.

Là, au Nord de Tours, Thérèse et Yves Sionneau s'occupent de l'association Sauve qui Plume depuis 2005. Sauve Qui Plume a pour but de réinsérer dans leur milieu naturel les oiseaux et les mammifères sauvages blessés. Chaque année plus de 900 animaux sont recueillis, soignés puis relâchés dans la nature.

Nous avons pu assister au nourrissage au biberon de deux petits écureuils âgés d'un mois.

Aujourd'hui Thérèse et Yves sont aidés par une douzaine de bénévoles au moment des fortes périodes (mai juin juillet) et à partir du 15 avril ce sont 2 services civiques qui vont leur prêter main forte pendant 6 mois. Souvent les animaux sont apportés au refuge par des personnes les ayant trouvés accidentés sur les bords des routes.

Après les soins prodigués, les animaux seront réinsérés dans leur milieu naturel, parfois cette réinsertion se fait en public. Sauve qui Plume fonctionne grâce aux dons mais aussi aux subventions du département, de certaines communes, de la région et avec ses 200 adhésions. Tous les frais vétérinaires sont couverts par la fondation Brigitte Bardot. Vous pouvez faire un don à l'association à l'adresse suivante : Sauve qui Plume, 8 chemin des hautes Rentries 37 390 Chanceaux-sur-Choisille. Téléphone :.02 47 55 18 06 ou 06 88 41 29 45

Roger Pichot 

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