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action protection animale

VOGUE d'août 2017 : Fausse fourrure !

Publié le par Ricard Bruno

VOGUE d'août 2017 : Fausse fourrure !
Ce qui se passe avec l'édition d'Août de Vogue Paris est carrément énorme. Pour ceux qui ne connaissent pas le monde de la mode, il s'agit du magazine le plus prestigieux du monde, lu par tout le monde de la mode. Généralement "vendu" à la fourrure, ce monde très futile fait un numéro spéciale fausse fourrure ( et fausses peaux en général ) mieux encore : Vogue, la mannequin Gisèle et les photogra...phes Inez et Vinhood appellent ouvertement à une mode respectueuse des animaux. Du jamais vu de mémoire de moi même :) alors bien entendu, Vogue ne va pas devenir un magazine militant et nul doute que Big Fur va racheter des pages dans le prochain numéro ... Mais quelle réjouissance de voir cela. Les choses peuvent vraiment changer quand les industriels s'y mettent. Je suis heureux de faire parti du mouvement La Fausse Fourrure - LFF Com de Arnaud Gavard
Joëlle Valois
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Saint-Aubin-le-Guichard : la fondation Brigitte Bardot accueille deux bovins...

Publié le par Ricard Bruno

Pipo et Pacha finiront leurs jours au refuge de la Mare-Auzou

Pipo et Pacha finiront leurs jours au refuge de la Mare-Auzou

Saint-Aubin-le-Guichard. Pipo et Pacha, deux bœufs âgés de 18 ans, vont désormais passer une retraite paisible au refuge de la Mare-Auzou, une site géré par la Fondation Brigitte Bardot.

À 18 ans, Pipo et Pacha ont largement gagné le droit de prendre leur retraite. Ces deux bovins de 600 kg, perclus d’arthrose et supportant le poids des ans, ont été accueillis samedi matin au refuge de la Mare-Auzou, à Saint-Aubin-le-Guichard. Un site géré par la Fondation Brigitte Bardot, où ils sont les seuls de leur espèce.

De Paris à la Normandie

Dans leur paddock rempli de foin, entouré par des chevaux, ils peuvent compter sur l’attention d’une équipe toujours aux petits soins. Les deux animaux n’ont en fait jamais manqué de soins ni de caresses. Arrivés peu après leur naissance au jardin d’acclimatation du XVIe arrondissement de Paris, ils ont eu droit aux regards admiratifs de tous les visiteurs de cette ferme pédagogique. Ils sont les rescapés de l’abattoir, qui attend normalement leurs congénères vers l’âge de 12 ans.

La Fondation Brigitte Bardot accueille ainsi, dans toute la France, près de 700 heureux bovins. Après un court séjour dans une pension de Saint-Aubin-le-Guichard, les vénérables ruminants ont donc gagné en camion la Mare-Auzou, où les attendait Emmanuelle Dujarrier, responsable du refuge. Descendus d’un pas pesant dudit camion, ils se sont aussitôt mis à déguster la bonne herbe du paddock, sans plus se soucier de ces humains qui les contemplaient, comme chaque jour de leur vie depuis leur naissance...

Source de l'article : Cliquez ICI

 

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Un vaste réseau européen de trafic de viande de cheval démantelé...

Publié le par Ricard Bruno

Une raison de plus de ne plus manger de cadavres...

"On ne mange pas la plus belle conquête de l'homme"

Bruno Ricard

Une soixantaine de personnes ont été arrêtées, elles sont poursuivies notamment pour des délits de maltraitance animale, atteinte à la santé publique et blanchiment d'argent.

 

L'enquête avait démarré en Espagne en 2016, à la suite de la détection par la garde civile d'activités suspectes en lien avec le marché de la viande de cheval. (Photo d'illustration)

L'enquête avait démarré en Espagne en 2016, à la suite de la détection par la garde civile d'activités suspectes en lien avec le marché de la viande de cheval. (Photo d'illustration)

Un vaste trafic de viande de cheval en Europe a été démantelé dans le cadre d'une enquête menée en Espagne, a révélé dimanche Europol en évoquant des ramifications dans huit pays européens, dont la Belgique où le cerveau du réseau a été arrêté. Dans le cadre de cette enquête, «soixante-cinq personnes ont été arrêtées et poursuivies pour des délits tels que la maltraitance animale, la production de faux, des atteintes à la santé publique, le blanchiment d'argent et l'appartenance à une association de malfaiteurs (...)», précise un communiqué d'Europol.

L'enquête avait démarré en Espagne en 2016, à la suite de la détection par la garde civile d'activités suspectes en lien avec le marché de la viande de cheval. En avril 2017, les forces de l'ordre avaient déclenché des opérations contre un réseau de trafic de viande de cheval inapte à la consommation humaine. Selon le quotidien El Pais, l'opération visait en particulier un courtier néerlandais en viandes, Jan Fasen, poursuivi par la justice française dans le scandale dit des lasagnes à la viande de cheval qui avait déjà touché plusieurs pays européens en 2013.

Dimanche, Europol a évoqué «un homme d'affaires néerlandais», interpellé dans la station balnéaire de Calpe à Alicante. L'agence précise aussi qu'il était lui-même en lien avec le cerveau de l'opération, également néerlandais, installé en Belgique. Dans un premier temps, 25 personnes avaient été arrêtées en Espagne et selon Europol, l'enquête a mené bien au-delà des frontières espagnoles. Finalement, des opérations avaient aussi été menées de façon coordonnée en Belgique, en France, au Portugal, en Italie, en Roumanie, en Suisse et au Royaume Uni. Des comptes en banque ont été gelés, et des biens immobiliers saisis, de même que cinq voitures de luxe.

La première affaire, qui avait démarré au Royaume-Uni début 2013, avait mis en lumière la complexité et l'opacité des circuits d'approvisionnement et de transformation. Plusieurs grandes marques de surgelés avaient été touchées, dans un contexte de tromperie massive portant sur 750 tonnes de viande écoulée dans 13 pays européens, soit 4,5 millions de plats cuisinés, avait révélé à l'époque l'autorité française antifraudes (DGCCRF).

Source de l'article : Cliquez ICI

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Animaux abandonnés : l'indignation de Brigitte Bardot...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot Interview du 15 07 2017Journal Télévisé de 20h30 de France2...

Bruno Ricard

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Chronique d’une mort annoncée de la corrida dans Le Canard !

Publié le par Ricard Bruno

Chronique d’une mort annoncée de la corrida dans Le Canard !

Il fut un temps où le Canard Enchaîné comptait parmi ses journalistes de nombreux aficionados. Mais, fort heureusement, les moeurs évoluent et les vérités finissent toujours par éclater.

Dans son dossier de juillet 2017 consacré à la maltraitance animale, le Canard estoque la corrida en reprenant et confirmant tout ce que nous disons et écrivons depuis des années : oui, la corrida est une barbarie, oui c’est un gouffre financier, oui son public vieillit, oui les « pipoles » n’osent plus s’y montrer parce que ça fait tache, oui de nombreux spectateurs se sont lassés de recevoir des lacrymos et de se faire huer par des manifestants anticorrida. Bref, d’être leur mauvaise conscience…

En prime, une magnifique confirmation de Simon Casas : « Nous sommes tous déficitaires depuis cinq ans ».

On ne vous le fait pas dire. Nous, cela fait cinq ans qu’on le dénonce.

Roger Lahana
Secrétaire fédéral de la FLAC

Chronique d’une mort annoncée de la corrida dans Le Canard !
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Dans les arènes de Nîmes, Julien Doré ose... «La corrida» de Francis Cabrel !

Publié le par Ricard Bruno

Julien Doré aux Victoires de la Musique, le 10 février 2017

Julien Doré aux Victoires de la Musique, le 10 février 2017

Ça s’appelle un joli pied de nez. De passage aux arènes de Nîmes, jeudi soir, dans le cadre du festival de la capitale gardoise, dans un amphithéâtre plein à craquer, Julien Doré, l’enfant du pays, a repris… La corrida de Francis Cabrel !

 

Végétarien et opposé à la corrida

Un hymne anti-corrida, qui n’a pas manqué de susciter quelques sifflets dans le public, dans cet écrin qui voit passer bon nombre de toreros chaque année…

Peu importent les quelques cris de désapprobation, le chanteur, végétarien et opposé à la tauromachie, a poursuivi son chant jusqu’au bout jeudi soir.

Dans les arènes de Nîmes, Julien Doré ose... «La corrida» de Francis Cabrel !
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En Thaïlande, l'envers du décor est sombre pour les "éléphants à touristes"...

Publié le par Ricard Bruno

En Thaïlande, l'envers du décor est sombre pour les "éléphants à touristes"...

Bangkok (AFP) - Les éléphants, exploités en masse par l'industrie du tourisme en Thaïlande, vivent souvent dans des conditions "inacceptables", met en garde jeudi une ONG internationale ayant réalisé une étude inédite sur le sort des pachydermes en Asie.

Les chercheurs de World Animal Protection (WAP) ont visité plus de 220 attractions montrant des éléphants à travers l'Asie, soit 90% des entreprises du secteur selon l'ONG.

Au terme d'une étude de deux ans, leur rapport, publié jeudi, éclaire un secteur échappant souvent aux régulations, avec au total les trois quarts des "éléphants à touristes" qui vivent dans des conditions "mauvaises voire inacceptables".

Sur les 2.923 éléphants recensés dans l'industrie du tourisme, 2.198 se trouvent en Thaïlande. Viennent ensuite l'Inde (617 éléphants), le Sri Lanka (166), le Népal (147), le Laos (59) et le Cambodge (36).

Pour ce qui est de l'évaluation des conditions de vie, l'Inde et la Thaïlande sont les plus mauvais élèves en Asie, alors qu'un pays comme le Cambodge traite plutôt bien ses éléphants employés dans le secteur touristique.

"Quand ils ne sont pas utilisés pour des promenades ou des spectacles, les éléphants sont enchaînés jour et nuit, le plus souvent avec une chaîne de moins de trois mètres de long", un constat fait à travers toute l'Asie, souligne le rapport.

"La nourriture qui leur est donnée n'est pas bonne, ils ont des soins vétérinaires limités et sont gardés souvent dans des endroits stressants, avec de la musique forte ou des groupes de touristes, sur un sol en ciment", conclut le rapport.

L'industrie des parcs à éléphants en Thaïlande s'est développée dans les années 1990, après l'interdiction de l'exploitation des éléphants pour transporter des arbres dans le secteur forestier.

Pour Jan Schmidt-Burbach, qui travaille pour WAP et est basé en Thaïlande, les touristes ont le pouvoir d'améliorer la vie de ces éléphants captifs en choisissant des sites qui favorisent l'observation des animaux.

"En règle générale, si vous pouvez étreindre, prendre un selfie ou monter sur un animal sauvage, c'est cruel et vous ne devriez pas le faire", explique-t-il à l'AFP.

L'ONG est particulièrement préoccupée par les cirques en Thaïlande, où les éléphants sont souvent vus en train de faire du tricycle, de marcher sur des haltères et même de jouer au basket.

"La formation nécessaire pour que les éléphants effectuent de telles prouesses est particulièrement cruelle et stressante", estiment les chercheurs.

Aujourd'hui, l'attraction est populaire auprès des dizaines de millions de touristes qui se rendent chaque année en Thaïlande. Toutefois commencent à apparaître des parcs à éléphants alternatifs, ne proposant pas de balades à dos de pachydermes mais seulement de les observer.

Source de l''article : Cliquez ICI

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Adada investit l’ancien centre équestre à « La Combe Haute » pour ses 325 ânes

Publié le par Ricard Bruno

Selon l’association, 5.000 € par mois sont nécessaires pour assurer les soins de l’ensemble des ânes accueillis par Adada;

Selon l’association, 5.000 € par mois sont nécessaires pour assurer les soins de l’ensemble des ânes accueillis par Adada;

Sur 70 ha de prés, ce sont quelque 325 ânes qui vivent paisiblement sur Ambert et le Livradois-Forez. Un véritable sanctuaire constitué par l’association Adada qui se bat, depuis 1968, pour assurer un quotidien paisible à ces animaux, parfois victimes de leur succès.

Adada s'étend et pérennise ses actionsDepuis 2003, ce ne sont pas moins de 398 ânes qui ont été placés par Adada dans des familles d'accueil. Et le passage à la centaine supérieure n'est vraiment pas loin. « Deux vont partir ces jours-ci », précise Marinette Panabière, l'infatigable présidente depuis 1999 de l'Association nationale des amis des ânes, reconnue d'utilité publique depuis 2008.

Infatigable et motivée au regard de l'activité de cette association, créée en 1968 par le peintre corrézien Raymond Boissy dans le but de réhabiliter l'âne afin d'éviter sa disparition. Les années passant, l'association apporte ses conseils aux propriétaires et adhérents avant de devoir changer son fusil d'épaule. « On s'est rendu compte qu'il y avait plein de problèmes », explique Marinette Panabière.

Dans des états épouvantables

Devenu à la mode, l'âne était en effet confronté au danger de l'abandon et à la malnutrition. « On achète un ânon, petite peluche vivante, et, quand elle grandit, on n'en veut plus », poursuit-elle. Et les histoires ne manquent pas au fil de ces années d'expérience. « Il y en a qui arrivent dans des états épouvantables. Il y a six ans, on avait vu sur internet une annonce pour un âne à vendre pour la boucherie… Il s'était blessé et ne pouvait plus faire de randonnées ». La pauvre bête est récupérée et soignée. L'amputation ne pourra être évitée mais grâce à la mobilisation d'Adada et de son faisceau de soutien, une prothèse sera conçue par le CHU de Clermont-Ferrand pour que l'animal retrouve les champs ! Outre cette veille sur internet, l'association intervient aussi sur signalement, en lien avec les mairies, les familles ou la DDPP (Direction départementale de la protection des populations).

Depuis, ce sont 325 ânes et mulets de tous âges, qui sont soignés et (ré)éduqués au refuge, au point de faire du territoire un sanctuaire des ânes. Face à ce nombre, en augmentation, Adada dispose de 36 prés et d'un refuge à vocation nationale, à proximité d'Ambert, à la Gravière d'Auzelles où sont accueillis 32 ânes, uniquement des mâles. Le reste est réparti majoritairement sur Ambert, Bertignat, Saint-Just-de-Baffie, Vertolaye… et la place manque encore.

Face à ce besoin, l'association et son millier d'adhérents, s'est doté, en août 2016, grâce au soutien financier d'une fidèle donatrice belge, d'un ancien centre équestre à « La Combe Haute ». De quoi pérenniser encore l'association et y installer ses pensionnaires sur les 20 ha de terrains (pour un total de 70 ha pour l'ensemble occupé par l'association). « Il y a aussi des granges pour le foin, une carrière, une salle de réunion, des box », souligne Marinette Panabière qui cherche désormais un responsable sur place.

n'a pas fait tout ça pour que ça s'arrête

« Toute seule, je ne peux plus », lâche-t-elle, éprouvée par le décès en février dernier de son époux, Étienne, qui l'aidait efficacement dans cette rude tâche. « On n'a pas fait tout ça pour que ça s'arrête », reprend-elle aussitôt. Des premiers travaux ont déjà été effectués tant sur l'assainissement que pour la pose de clôture. Mais les bénévoles manquent encore pour achever ce travail. Deux journées de mobilisation seront d'ailleurs organisées les 23 et 24 septembre prochains.

En attendant, l'association continue d'informer les futurs propriétaires, responsabiliser et encourager les adoptions. Mais avant de partir dans les familles, Trogentil, Théou, Jeanot, Hercule ou Nana passent au moins six mois au refuge afin de voir s'ils peuvent être adoptés, « le temps aussi de faire les papiers, de les soigner ». Et le protégé ne rejoint une famille que si celle-ci a déjà un autre âne ou un équidé à domicile. 450 € de participation aux frais sont demandés. « On voit où va l'âne et, deux fois par an, on prend des nouvelles. L'adoptant n'a pas le droit de vendre, ni de placer l'âne », précise Marinette Panabière.

De même, le public peut également parrainer un âne via un contrat de parrainage (50 € par mois, déductibles des impôts). 230 environs ont été signés.

Salariés
Adada compte actuellement 19 salariés, entre les soigneurs (10), les personnes chargées de l'entretien ou du secrétariat. Depuis son installation, l'association a employé 80 personnes.
Finances
Avec un chiffre d'affaires d'environ 650.000 €, Adada ne bénéficie d'aucune aide publique. « Nous vivons avec les dons », note Marinette Panabière : la Fondation Brigitte-Bardot, 30 Millions d'Amis ou des donateurs ainsi que les cotisations d'adhérents. L'association note aussi son impact sur l'économie de la région, estimant à 560.000 € par an les dépenses effectuées sur le territoire. Animations
Afin de financer ses actions, Adada organise des manifestations, démonstrations, randonnées, concours d'attelage… À l'initiative de Marie-Anne Hauchard, adhérente et membre du Golf de Royat-Charade, 44 golfeurs ont participé à une compétition caritative au profit d'Adada, le 11 juin dernier.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Chienne retrouvée massacrée sur un balcon: le propriétaire jugé pour actes de cruauté envers un animal

Publié le par Ricard Bruno

Chienne retrouvée massacrée sur un balcon: le propriétaire jugé pour actes de cruauté envers un animal

Un homme de 59 ans était renvoyé mercredi devant le tribunal correctionnel d'Aix pour sévices graves et actes de cruauté envers un animal.

L'association Les amis de Sam avait révélé le 23 mai dernier la découverte d'une petite chienne massacrée et la gueule en lambeau sur un balcon dans une résidence aixoise. 

« Arrivé sur les lieux, on aperçoit une chienne au troisième étage en sang sur le balcon, le sang dégouline jusqu'en bas. D'après des témoins la chienne a été prise à coup de tire bouchon » avait expliqué l'association sur Facebook.

Après avoir emmené le petit Jack russell, nommé Bonnie, chez le vétérinaire, il recevra 5 points sous cutanés et 17 points cutanés.

Le refuge avait alors décidé de déposer plainte pour actes de cruauté.

Le propriétaire reconnaît les faits

"Jean Luc, les épaules basses reconnaît les faits. Plus tard, il dira même que ce qu'il a fait ce soir-la est inacceptable, impardonnable", relate La Provence.

Le retraité, suivi pour dépression, ne réussira pas à expliquer son geste et déclarera avoir trop bu et ne se souvenir de rien.

Toujours selon le quotidien, l'homme sera même effaré à la vue des photos des sévices qu'il a fait vivre à l'animal. 

Le procureur a requis deux mois de prison avec sursis, l'interdiction de détenir un animal pendant 5 ans et la confiscation de ses chiens.

Avant de préciser, comme le rapporte le journal, qu'au "vue des désagréments constatés pendant le temps de l'enquête, [il] ne souhaite pas que ces chiens soient confiés à la Fondation Brigitte Bardot ni aux Amis de Sam".

Une déclaration qui aurait créé de vives réactions, l'association Les Amis de Sam s'étant occupée depuis le début des chiens. 

Décision du tribunal le 16 août.

Source de l'article : Cliquez ICI

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