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En Inde, une nouvelle espèce de serpent nommée d'après un personnage de Harry Potter

Publié le par Ricard Bruno

 L'image du serpent est présente dans toutes les mythologies, toutes les religions, sur tous les continents et a toutes les époques. Il inquiète et fascine en tant qu'animal et se transforme même souvent en créature fantastique et symbolique (hydre, femme-serpent, dragon). J'ai eu l'occasion à plusieurs reprises d'en côtoyer notamment au Kenya, à certains endroits il y en avait pas mal, surtout les serpents dit "Spaghettis", également au parc de Thoiry où j'ai effectués plusieurs stages animaliers pour parfaire mes connaissances sur le monde animal et bien sûr le monde fabuleux des serpents...
Bruno Ricard

 

Dans le nord-est de l'Inde, des chercheurs ont découvert une nouvelle espèce de crotale qu'ils ont nommée en référence à Salazar Serpentard.

Dans le nord-est de l'Inde, des chercheurs ont découvert une nouvelle espèce de crotale qu'ils ont nommée en référence à Salazar Serpentard.

Dans l'Arunachal Pradesh en Inde, des scientifiques ont identifié une nouvelle espèce de crotale. Caractérisé par sa peau d'un vert clair intense, le serpent a été nommé Trimeresurus salazar en référence à Salazar Serpentard, célèbre personnage de la saga Harry Potter

La saga Harry Potter n'en finit plus d'inspirer à travers le monde. Même les scientifiques qui explorent les coins les plus reculés de la planète. Dans les forêts de l'Inde, une équipe vient de documenter une nouvelle espèce et de la baptiser en s'inspirant de la célèbre série de J. K. Rowling.

Après le crabe Harryplax severus, l'araignée Eriovixia gryffindori ou encore la guêpe parasitoïde Lusius malfoyi, c'est un serpent venimeux qui vient de rejoindre la liste déjà bien remplie des organismes nommés d'après des personnages de Harry Potter. Plus précisément, un crotale. Son nom : Trimeresurus salazar. Une référence logique à Salazar Serpentard, co-fondateur de Poudlard et de la maison du même nom.

Cette nouvelle espèce a été découverte durant une expédition menée entre juin et août 2019 dans l'état de l'Arunachal Pradesh au nord-est de l'Inde. Cette région appartient au point chaud de biodiversité de l'Himalaya et abrite une grande variété d'espèces végétales et animales. Y compris des reptiles et des amphibiens.

"Cet endroit est un paradis pour les herpétologues", a confirmé à The Indian Express, Harshal S Bhosale, spécialiste de la Natural History Society qui a participé à l'expédition. Pourtant, les espèces qui s'y trouvent restent largement méconnues. "Peu de gens ont étudié les reptiles et les amphibiens en Inde. Les ouvrages de référence dont nous disposons [...] ont été publiés dans les années 1930", a-t-il précisé.

Des particularités morphologiques

C'est au sein de la réserve de tigres de Pakke que les scientifiques sont tombés de nuit sur plusieurs spécimens de la nouvelle espèce. Deux d'entre eux sont apparus enroulés sur des arbustes le long de la route et un troisième a été aperçu avant de disparaître dans la végétation. Tous présentaient une peau d'un vert clair brillant semblable à d'autres espèces connues, Trimeresurus septentrionalis et T. albolabris.

Le genre Trimeresurus regroupe des serpents venimeux - des crotales - qui évoluent à travers l'Asie du sud-est. A ce jour, près d'une cinquantaine d'espèces sont répertoriées dont une quinzaine en Inde. En observant les spécimens découverts de plus près, les spécialistes ont toutefois constaté des caractéristiques morphologiques inconnues chez les Trimeresurus déjà documentés.

La nouvelle espèce de crotale se distingue notamment par la présence d'une fine bande orange à rouge au niveau de la tête.

La nouvelle espèce de crotale se distingue notamment par la présence d'une fine bande orange à rouge au niveau de la tête.

Ils ont notamment observé la présence d'une bande orange à rouge s'étendant du bord de l’œil à la partie postérieure de la tête. Les analyses moléculaires menées en laboratoire ont fini par confirmer leurs soupçons : les spécimens découverts constituent bien une espèce distincte des autres, selon leur étude publiée dans la revue Zoosystematics and Evolution.

Ce crotale est "morphologiquement différent des autres espèces - il a de fines lignes rouges autour de ses lèvres, plus de dents et une structure hémi-pénienne complètement différente", a résumé Harshal S Bhosale.

Hommage à J. K. Rowling

Cette nouvelle espèce documentée, restait à proposer un nom pour la désigner. L'équipe a décidé de laisser parler ses souvenirs de jeunesse. "Nous sommes apparemment tous de grands fans [de Harry Potter]", a expliqué à The Indian Express, le Dr. Zeeshan A Mirza associé au National Centre for Biological Sciences de Bangalore.

"J. K. Rowling a joué un rôle important durant mon enfance, comme peut-être pour tous ceux qui ont lu ses livres. Alors quelle meilleure façon de lui rendre hommage et de la remercier que de nommer une espèce d'après l'un de ses personnages ?", a-t-il poursuivi. Dans un premier temps, l'équipe avait pensé à opter pour Nagini, le serpent de Lord Voldemort.

Et puis, Zeeshan A Mirza et ses collègues ont décidé "de garder [cette option] au cas où ils découvriraient une nouvelle espèce de cobra puisque Nagini est un cobra". Ils ont alors pensé à Salazar Serpentard, sorcier possédant la rare faculté de parler Fourchelang, le langage des serpents. C'est ainsi que Trimeresurus salazar est né, bien que son nom reste à valider officiellement.

Un mâle juvénile de la nouvelle espèce photographié en 2008 dans la réserve de tigres de Pakke.  © Aamod Zambre and Chintan Seth/Eaglenest Biodiversity Project

Un mâle juvénile de la nouvelle espèce photographié en 2008 dans la réserve de tigres de Pakke. © Aamod Zambre and Chintan Seth/Eaglenest Biodiversity Project

Un habitat menacé

Cette nouvelle espèce de serpent est la seconde récemment identifiée dans l'Arunachal Pradesh et probablement pas la dernière, les scientifiques ayant indiqué avoir documenté d'autres spécimens candidats. Des découvertes qui reflètent selon eux, "la faible documentation de la biodiversité présente dans le nord-est de l'Inde".

Si ces nouvelles recherches réjouissent les spécialistes, ils ont exprimé des inquiétudes quant aux menaces qui pèsent sur les forêts de cet état indien et notamment sur la réserve de tigres de Pakke. Malgré les milliers d'espèces végétales et animales qu'elle abrite, cette dernière est au cœur de divers projets dont la construction d'une route de 49 kilomètres qui menace de la traverser.

"De futures études menées à travers le nord-est de l'Inde aideront à documenter la biodiversité qui est sous la menace de plusieurs activités de développement dont l'extension de route, l'agriculture et des projets hydro-électriques", concluent les chercheurs dans leur rapport.

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Le pôle Nord pourrait bientôt être dépourvu de glace en été

Publié le par Ricard Bruno

L'état catastrophique de notre planète n'est du qu'au fait de l’agissement totalement hallucinant de l'être dit "Humain", beaucoup semblent penser que ça va aller, mais pas du tout, bien au contraire chaque minute qui passe ce sont des espaces naturels qui sont "bouffés" par  les hommes, laissant du coup les espaces vitaux se réduire comme "peau de chagrin" pour les animaux... L'homme se croit supérieur, pas du tout ce n'est qu'un abruti finit...
Bruno Ricard 

Le pôle Nord pourrait bientôt être dépourvu de glace en été

Selon une nouvelle étude, il pourrait bientôt ne plus y avoir de banquise en été au pôle Nord. En cause, le réchauffement climatique.

Cela fait des années que la fonte des glaces préoccupe les scientifiques. Depuis 1979, la glace arctique estivale a perdu 40% de sa superficie et jusqu'à 70% de son volume. En 2019, elle a même atteint son deuxième plus bas niveau jamais enregistré, à cause du réchauffement climatique. Et selon une nouvelle étude, la situation n'est pas prête de s'arranger, comme l'expliquent des chercheurs dans le journal Geophysical Research Letters. Surpris par leurs propres résultats, ils affirment qu'il est très probable qu'il n'y ait plus de banquise en été en Arctique avant 2050. Et cela même si les émissions de carbone sont réduites rapidement à l'échelle mondiale.

Les chercheurs ont analysé plus de 40 modèles climatiques, des plus optimistes (où le réchauffement climatique est maintenu en dessous de 2°C), aux plus sombres. "De manière alarmante, les modèles montrent à plusieurs reprises le potentiel d'étés sans glace dans l'océan Arctique avant 2050, peu importe les mesures prises pour atténuer les effets du changement climatique. C'était inattendu et extrêmement préoccupant", a déclaré dans un communiqué Ed Blockley, un des auteurs de l'étude

 

Les scientifiques indiquent également que si les émissions de carbone sont basses, ce phénomène de fonte de la banquise en été ne serait qu'occasionnel. En revanche, en cas de fortes émissions de carbone, cela pourrait arriver tous les ans. Il pourrait même y avoir des hivers sans glace. "Ce n'est pas quelque chose que nous avions vu auparavant dans nos projections, a déclaré Ed Blockley. Le scientifique précise que la glace de mer joue un rôle crucial, elle qui soutient les écosystèmes arctiques, sert de lieu de vie et de chasse à de nombreuses espèces comme les ours polaires, "tout en maintenant l'extrême nord de la planète au frais. Un épisode sans glace en hiver serait catastrophique."

La fonte de la banquise arctique pourrait aussi avoir des conséquences à long terme sur le réchauffement climatique et les espèces animales. Sa disparition permettrait aux hommes d'exploiter la zone, avec une augmentation des touristes et du transport maritime, sans oublier l'extraction de pétrole et de gaz.

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L'ours Cachou serait mort après s'être battu avec un autre mâle

Publié le par Ricard Bruno

Photo prétexte d'ours brun

Photo prétexte d'ours brun

Il y a quelques jours, le corps sans vie de Cachou, un ours mâle, était découvert dans les Pyrénées espagnoles. Après une autopsie, on en sait un peu plus sur les causes du décès de cet animal au patrimoine génétique exceptionnel.

Le 9 avril dernier, Cachou, un ours mâle de 5 ans, était découvert mort sur un versant escarpé des Pyrénées espagnoles. Son GPS montrait qu'il était immobile depuis plusieurs jours. Pour les associations de protection des animaux, cette disparition est une très mauvaise nouvelle, Cachou étant un ours très important pour la survie de son espèce.

"Cachou avait une importance particulière, il était l’unique descendant de l’ours Balou, lâché à Arbas (Haute-Garonne) en 2006. Il portait un patrimoine génétique différent du reste de la population et constituait un espoir pour l’avenir de l’espèce dans les Pyrénées, ont ainsi déclaré les associations Pays de l'ours-Adet et Ferus. Sa disparition sans descendance (connue) renvoie à la grande fragilité de la population pyrénéenne d’ours, notamment du fait d’une diversité génétique insuffisante."

Une autopsie a donc été effectuée à Barcelone afin de déterminer les causes du décès. Selon les premières hypothèses, rapportées par le Conseil général du Val d’Aran sur son compte Twitter, Cachou aurait été victime d'un autre mâle. Le crâne de l'ours présentait des présente des plaies perforantes à la tête, faites avant sa mort. Des blessures qui, selon le Conseil général du Val d'Aran, n'ont pu être causées que par un autre ours. Cachou serait ensuite tombé de 40 mètres, ce qui aurait entraîné sa mort. Des analyses complémentaires vont être réalisées afin de rechercher d'éventuelles autres causes (infectieuses, contagieuses etc.) ayant pu entraîner la mort de l'animal.

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Les grands animaux marins comme les baleines et les requins pourraient disparaître d'ici 100 ans

Publié le par Ricard Bruno

Une baleine à bosse

Une baleine à bosse

Selon une nouvelle étude, les grands animaux marins sont en danger d'extinction à cause du réchauffement climatique et de l'activité humaine.

Selon une nouvelle étude publiée dans le magazine Science Advances, des scientifiques de l'université de Swansea affirment que la mégafaune marine est particulièrement en danger. En cause, le réchauffement climatique et l'activité humaine. La mégafaune marine regroupe les grands animaux marins dépassant les 45 kg, comme les requins, les baleines, les ours polaires, les tortues de mer et les manchots empereurs.

Ces grands animaux jouent un rôle clé dans les écosystèmes. Ils consomment de grandes quantités de biomasse, ils transportent des nutriments à travers les habitats et relient les écosystèmes océaniques lors de longues migrations. Leur disparition entraînerait une grosse perte de diversité fonctionnelle. "Si nous perdons des espèces, nous perdons des fonctions écologiques uniques, a ainsi déclaré le Dr John Griffin, co-auteur de l'étude. Il s'agit d'un avertissement selon lequel nous devons agir maintenant pour réduire les pressions humaines croissantes sur la mégafaune marine, y compris le changement climatique, tout en favorisant le rétablissement des populations."

 

D'après l'étude, si les tendances se maintiennent, 18% de ces grands animaux marins pourraient s'éteindre au cours des 100 prochaines années. Mais les scientifiques ont également envisagé un deuxième scénario. Si toutes les espèces actuellement en danger d’extinction disparaissent, cela veut dire que 40 % de la mégafaune serait éteinte d'ici 2120. Les requins seraient les plus touchés. "Nos travaux précédents ont montré que la mégafaune marine avait subi une période d'extinction inhabituellement intense alors que le niveau de la mer oscillait il y a plusieurs millions d'années, a indiqué le Dr Catalina Pimiento, auteure principale de l'étude. Nos nouveaux travaux montrent qu'aujourd'hui, leurs rôles écologiques uniques et variés sont confrontés à une menace encore plus grande avec les pressions humaines."

Les scientifiques ont également créé un nouvel indice, le FUSE (Functionally, Unique, Specialized, Endangered). L'objectif était de mesurer l'importance de chaque espèce dans les systèmes marins, et de quantifier l'impact que leur disparition aurait sur la diversité fonctionnelle. Cela leur a permis de déterminer des priorités de conservation. Parmi les animaux qui ont obtenu un score très élevé, on retrouve la tortue verte, la carpe dorée de Jullien, la loutre de mer, le dugong et le bénitier géant. Ces animaux sont ceux qui auraient le plus de potentiel pour aider à maintenir les fonctions écologiques.

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LES CHEVREAUX MÂLES, « DÉCHETS » DE L’INDUSTRIE LAITIÈRE…

Publié le par Ricard Bruno

LES CHEVREAUX MÂLES, « DÉCHETS » DE L’INDUSTRIE LAITIÈRE…
La Fondation Brigitte Bardot constate depuis quelques jours une multiplication des annonces d’éleveurs de chèvres proposant de vendre ou donner des chevreaux mâle. Tous les moyens sont bons pour se débarrasser de ces animaux nouveau-nés, devenus inutiles en période de confinement ! Focus sur la cruauté de l'industrie laitière...

À PEINE NÉS, LES CHEVREAUX MÂLES SONT RETIRÉS À LEUR MÈRE

Si, dans l’industrie laitière, les petits mâles (veaux, chevreaux) sont retirés de leur mère aussitôt après leur naissance et très vite condamnés à mort (le lait qui leur est naturellement destiné étant commercialisé), la restriction des transports dans le cadre des mesures Covid-19 rend la situation des éleveurs de chèvres critique puisque ces derniers ne savent que faire des chevreaux.

En effet, si en France la consommation de viande de veau couvre en partie la production (malheureux veaux abattus après une courte vie de détresse), il en est tout autrement pour les chevreaux qui ne trouvent pas preneur sur le marché français et sont donc dirigés vers l’export, dans les conditions scandaleuses que nous dénonçons par ailleurs.

C’est pourquoi la Fondation Brigitte Bardot constate, depuis quelques jours, une multiplication des annonces d’éleveurs de chèvres– qui produisent lait et fromages – proposant de vendre ou donner les nouveau-nés. Sites d’annonces en ligne, messages sur les réseaux sociaux, appels aux particuliers, aux boucheries, aux grandes et moyennes surfaces… Tous les moyens sont bons pour se débarrasser de ces chevreaux devenus trop embarrassants !

L’INDUSTRIE DU LAIT EST PARTICULIÈREMENT CRUELLE

Sachant que pour qu’une femelle produise du lait elle doit d’abord donner un petit, des millions de chèvres se retrouvent ainsi enfermées dans des bâtiments où elles sont inséminées à la chaîne

La chèvre donne naissance à son premier chevreau vers l’âge d’un an. Ses petits lui sont rapidement confisqués, souvent quelques heures seulement, après leur naissance afin que la chèvre entre en lactation pendant 9 mois pour produire du lait destiné non plus à son petit, mais aux besoins artificiels de l’homme.

Les chevreaux mâles devenus alors inutiles sont destinés à la production de viande. Ils sont le plus souvent vendus dans des ateliers d’engraissement, puis envoyés à l’abattoir pour être abattus à l’âge de 6 à 8 semaines, transportés encore jusqu’à récemment dans des conditions non conformes à la réglementation : entassés dans des caisses à dindes ou à lapins environ deux fois moins hautes que la taille des chevreaux debout, empêchant ces derniers de se relever, en violation du droit européen sur la protection des animaux.

La chèvre continuera d’avoir des petits et de produire du lait. Après quelques années d’exploitation intensive, elle finira par être « réformée » car moins productive puis transportée, à son tour, dans des conditions particulièrement cruelles à l’abattoir à l’âge de 4 ans en moyenne.

LE COVID-19 MET EN PÉRIL LE COMMERCE DES CHEVREAUX

La majorité des chevreaux mâles sont habituellement vendus pour engraissement au printemps. Le volume de chevreaux abattus pour la période de Pâques représente un tiers des ventes de l’année.

Depuis les mesures de confinement liées au Covid-19, les consommateurs délaissent certains produits. En outre, 70 % de la production est exportée vers des pays comme l’Italie ou le Portugal, dont les frontières sont désormais fermées, réduisant à néant les commandes.

Certains abattoirs, contraints de congeler les animaux invendus, appliquent des prix à la hausse, d’autres ne veulent tout simplement plus acheter les chevreaux qui arrivent par centaines…

LES CHEVREAUX, DES BOUCHES À NOURRIR DEVENUES INUTILES

Les chevreaux, considérés comme des « rebuts » de l’industrie laitière représentent désormais un coût inutile pour les éleveurs. Garder les chevreaux plus longtemps signifie des dépenses en poudre de lait et/ou un gaspillage du lait, désormais destiné à la production de fromage d’où la nécessité de s’en débarrasser au plus vite.

Avec environ un million de têtes, le cheptel caprin français se tient à la quatrième place en Europe après la Grèce, l’Espagne et la Roumanie. Environ 700 000 chevreaux sont abattus chaque année en France dans des conditions cruelles… C’est le prix réel du fromage de chèvre !

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Filmographie Brigitte Bardot : Chère Brigitte

Publié le par Ricard Bruno

Filmographie Brigitte Bardot : Chère Brigitte
Filmographie Brigitte Bardot : Chère Brigitte
Filmographie Brigitte Bardot : Chère BrigitteFilmographie Brigitte Bardot : Chère Brigitte
Filmographie Brigitte Bardot : Chère BrigitteFilmographie Brigitte Bardot : Chère Brigitte

Chère Brigitte (Dear Brigitte) est un film américain réalisé par Henry Koster sorti en 1965.

Synopsis

Robert Leaf, professeur de littérature, habite avec sa famille à bord d'un bateau ancré dans la baie de San Francisco. Il déteste les sciences exactes et adore son fils. Or son jeune fils, Erasmus, se révèle un petit génie du calcul. Erasmus est amoureux de Brigitte Bardot et rêve de la rencontrer....

Fiche technique

Distribution

Acteurs non crédités :

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Filmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idiote

Publié le par Ricard Bruno

Filmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idiote
Filmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idiote
Filmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idioteFilmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idiote
Filmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idioteFilmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idiote
Filmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idioteFilmographie Brigitte Bardot : Une ravissante idiote

Une ravissante idiote est un film français réalisé par Édouard Molinaro, sorti en 1964.

Synopsis

Londres. Harry Compton, un jeune homme charmant est amoureux de la jolie Penelope Lightfeather. Alors que celle-ci déjeune dans un restaurant, il y provoque un petit incident qui le met en retard à son bureau et conduit à son licenciement. Il se rend alors chez Bagda, un ami restaurateur, comme lui d'origine russe, et agent des services secrets soviétiques. Bagda lui confie une mission délicate : le vol d'un document ultra-secret chez Sir Réginald Dumfrey ...

Fiche technique

Distribution

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CONFINEMENT : LA DIRECTRICE D’UN ZOO ALLEMAND MENACE DE TUER CERTAINS ANIMAUX POUR EN NOURRIR D’AUTRES

Publié le par Ricard Bruno

CONFINEMENT : LA DIRECTRICE D’UN ZOO ALLEMAND MENACE DE TUER CERTAINS ANIMAUX POUR EN NOURRIR D’AUTRES
En Allemagne, tous les zoos et parcs animaliers sont fermés depuis le 18 mars pour cause de crise du Covid-19. Parce que son zoo n'a aucun revenu depuis un mois, Verena Kaspari, directrice du zoo de Neumünster, a menacé d'abattre certains de ses animaux pour en nourrir d'autres. Une déclaration choquante qui a été fortement dénoncée...

UNE DÉCLARATION INDIGNE D'UN GESTIONNAIRE DE ZOO

« Dans le pire des cas, je devrai euthanasier les animaux avant de les affamer » a ajouté la directrice du zoo de Neumünster, situé au Nord de Hambourg, à sa déclaration. Celle-ci a été largement relayée dans les média, et autant choqué l’opinion publique que Volker Homes, directeur général de l’Association of Zoological Gardens (VdZ).

Volker Homes a d’ailleurs déploré que la menace de tuer des animaux pour réclamer des aides financières ait été uniquement émise pour créer une polémique dans les média. Cependant, il constate qu’un besoin urgent d’aide aux zoos est incontestable. Après l’hiver, période de faible fréquentation, Pâques est en général propice à un afflux de visiteurs. Le confinement a donc, comme pour de nombreux secteurs économiques, un impact très négativement les revenus des zoos et parcs animaliers des pays confinés.

DES AIDES D'URGENCE DÉJÀ MISES EN PLACE

L’association des parcs zoologiques à laquelle appartient le zoo de Neumünster a entrepris les démarches nécessaires pour que ses membres puissent bénéficier des aides d’urgence mises en place par les pouvoirs publics. Le ministre allemand de l’Environnement du Schleswig-Holstein confirme qu’aucun abattage d’urgence ne devrait avoir lieu : les différentes aides financières du gouvernement fédéral et des Länder étant disponibles.

Le gouvernement allemand vient d’ailleurs  d’annoncer que les zoos pourraient probablement rouvrir aux visiteurs sous peu, sous certaines conditions, notamment pour générer à nouveau des revenus.

LE BIEN-ÊTRE DES ANIMAUX DOIT ÊTRE UNE PRIORITÉ

Pour la Fondation Brigitte Bardot, il est inenvisageable que des animaux captifs, exploités pour générer de l’argent, soient sacrifiés en temps de crise. Chaque gestionnaire de zoo se doit de travailler avec un planning sur le long-terme, qui intègre également des périodes plus difficiles. 

Même en période de crise, il est de la seule responsabilité des zoos de prendre correctement soin des animaux. Si un zoo n’est plus en mesure d’assumer cette responsabilité, les autorités locales doivent intervenir et assurer le bien-être des animaux. La mise à mort d’animaux sains n’est absolument pas une option !

Nous tenons aussi à noter que, même si les zoos allemands n’en parlent pas, certaines espèces excédentaires qu’ils possèdent (comme les porcs, les bovins ou les chèvres) sont tuées pour nourrir les carnivores du zoo. Ceci est légal et se produit également dans d’autres pays.

Source  : Cliquez ICI

 

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Filmographie Brigitte Bardot : Le mépris

Publié le par Ricard Bruno

Filmographie Brigitte Bardot :  Le mépris
Filmographie Brigitte Bardot :  Le mépris
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Le Mépris est un film franco-italien réalisé par Jean-Luc Godard, sorti en 1963. Mettant en scène Michel Piccoli et Brigitte Bardot, c'est une adaptation du roman Le Mépris d'Alberto Moravia.

Synopsis

Le scénariste parisien Paul et son épouse Camille rejoignent le réalisateur Fritz Lang en tournage pour le compte du producteur de cinéma américain Jeremy Prokosch, sur le plateau du film Ulysse (une adaptation de l’Odyssée) en chantier à la villa Malaparte à Capri en Italie.

Il est proposé à Paul Javal de reprendre et de terminer le scénario du film, ce qu'il accepte, pour des raisons économiques. Durant le séjour, Paul Javal laisse le riche producteur seul avec Camille et encourage celle-ci à demeurer avec lui, alors qu'elle, intimidée, insiste pour rester auprès de Paul. Camille pense que son mari la laisse à la merci de Prokosch par faiblesse et pour ne pas froisser ce nouvel employeur. De là naissent des malentendus, la déchirure, le mépris, et la désagrégation du couple.

Fiche technique

 
 

Distribution

Tournage

Le tournage débute le  dans les studios de Cinecittà à Rome puis dans la villa Malaparte à l'est de Capri, et dure 32 jours, « ce qui est supérieur aux habitudes godardiennes mais exceptionnellement modeste pour une production de cette envergure ».

La première version du film présentée en  n'a pas du tout plu aux producteurs Carlo Ponti et Joe Levine ; en effet, la présence de Brigitte Bardot étant un atout majeur pour la production américaine, il était dès lors incompréhensible et inacceptable que le montage définitif de Godard ne comprît pas de scènes de nu de l'actrice française. Les producteurs exigent ainsi des scènes supplémentaires au début du film et au milieu, montrant Bardot et Piccoli faisant l'amour, puis vers la fin, entre Bardot et Palance.

Raoul Coutard, directeur de la photographie :

« Ça a été un drame parce que Jean-Luc a été obligé de retourner un certain nombre de plans pour que les Américains finissent de payer le dernier versement et c'est Alain Levent qui les a tournés parce que moi j'étais sur un autre film à ce moment-là. Cela s'est passé complètement à la fin, c'est-à-dire qu'on avait fait l'étalonnage du film. On avait envoyé le film à Sam Levine et ensuite il a dit : “Non, non, ça ne va pas, je veux voir le cul de Bardot”. »

Godard détourne la commande par le tournage en  de la plus célèbre séquence du film (« Tu les aimes, mes fesses... Mes seins... Mes pieds... ? ») en masquant le corps de l'actrice par des filtres colorés (rouge, blanc et bleu, couleurs primaires qui reviendront sans cesse)5.

Un court-métrage documentaire intitulé Le Parti des choses a été réalisé par Jacques Rozier lors du tournage du film.

Réception

Accueil critique

Jean-Louis Bory écrit :

« Le véritable Et Dieu… créa la femme, c'est Godard qui l'a tourné, et cela s'appelle Le Mépris. Je ne cherche pas à démêler — et peu m'importe — si Godard a respecté ou non le roman de Moravia, ou si Losey eût fabriqué un film plus moravien que Godard. Le Mépris que nous voyons, c'est du pur Godard, et, je m'empresse de le dire, de l'excellent Godard. Le prétexte, l'objet du film, plus que le roman italien, c'est BB. Ce que Vadim a imaginé dans son premier film, mais n'a plus été capable de réaliser, ce que Louis Malle a raté dans Vie privée, Godard l'a réussi. Le Mépris est le film de Bardot, parce qu'il est le film de la femme telle que Godard la conçoit et telle que Bardot l'incarne. Si le phénomène Bardot doit représenter plus tard quelque chose dans l'histoire du cinéma, au même titre que Garbo ou Dietrich, c'est dans Le Mépris qu'on le trouvera. Je ne sais dans quelles conditions le tournage a eu lieu ni si Bardot et Godard se sont bien entendus. Le résultat est là : il y a rarement eu entente aussi profonde (consciente ou non — consciente, je suppose, chez Godard) entre une actrice et son metteur en scène. »

Box-office

En dix semaines d'exploitation, Le Mépris reçoit un total de 235 000 spectateurs dans les salles françaises, se classant septième au box-office des films français de 1963, ce qui est un succès pour un film de Godard mais un échec commercial pour un film ayant en tête d'affiche Bardot pour laquelle le cachet atteint 250 millions de francs. Aux États-Unis, il bénéficie de ressorties régulières, notamment en 1997 (528 428 $ de recettes cumulées) et en 2008 (153 141 $).

Autour du film

  • Jean-Luc Godard commande la musique du film à Georges Delerue en 1963, dont le célèbre thème de Camille
  • En épigraphe du film, Jean-Luc Godard attribue à André Bazin la citation suivante : « Le cinéma substitue à notre regard un monde qui s'accorde à nos désirs. » Cette citation vient en fait d'un article de Michel Mourlet intitulé « Sur un art ignoré » paru dans les Cahiers du cinéma en 1959.
    La citation exacte est : « Le cinéma est un regard qui se substitue au nôtre pour nous donner un monde accordé à nos désirs. »
  • Contrairement à une idée couramment répandue, ce n'est pas Jean-Luc Godard qui dit le générique en voix off au début du film.
  • Le film comprend des dialogues en français, anglais, italien et allemand.
  • Georges Delerue signe ici une de ses partitions les plus connues, citée ou reprise dans plusieurs autres films, notamment Casino de Martin Scorsese.
  • Pour l'Italie, la bande originale, totalement différente, est interprétée par Piero Piccioni, un des plus grands jazzmen italiens.
  • Le Mépris est un exemple de film contenant un film.
  • Lors de sa sortie, Le Mépris était interdit aux moins de dix-huit ans.
  • La version du Mépris diffusée sur Arte le , à 20h 50, omet une phrase importante du film. Lors de la séquence du visionnage des rushs (à 12 minutes 47 secondes), Fritz Lang, dans son propre rôle, s'adressant à Jack Palance, dans celui du producteur, dit : « Jerry, don't forget. The gods have not created men. Man has created gods. » La traduction française, telle qu'elle est prononcée en voix off par Giorgia Moll, dans le rôle de Francesca l’assistante du producteur, alors que le plan fixe d'un buste en bronze d'Homère est à l'image, a tout simplement été supprimée : « Ce n'est pas les dieux qui ont créé les hommes, mais les hommes qui ont créé les dieux. » Dans ce nouveau montage, ne subsistent de ces quelques secondes du plan fixe de la statue d'Homère, sur fond d'un ciel bleu, que les paroles prononcées juste avant celles de Francesca par Michel Piccoli (dans le rôle de Paul, le scénariste du film) : « Tiens, Homère. »
  • Initialement les deux rôles principaux étaient proposés à Frank Sinatra et Kim Novak. Suite au désistement de Sinatra, l’un des producteurs du Le Mépris, l’Italien Carlo Ponti, proposa alors à la place Marcello Mastroianni et Sophia Loren – qui était son épouse. Godard et Georges de Beauregard, le producteur français du film retiennent finalement Michel Piccoli et Brigitte Bardot.
Le manuscrit du scénario
  • Le , le manuscrit autographe du scénario du film est vendu aux enchères au prix de 144 300 . Il est acquis par la société Aristophil17 et présenté au Musée des lettres et manuscrits à Paris18.
  • En , à l'occasion des cinquante ans de la sortie du film, les Éditions des Saints Pères publient la reproduction de ce manuscrit à seulement 1 000 exemplaires. On y découvre une écriture enfantine, à l'encre bleue, portant peu de ratures.
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