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brigitte bardot

L’artiste Joséphine Baker fera son entrée au Panthéon

Publié le par Ricard Bruno

Joséphine Baker, à Amsterdam, en mars 1954.

Joséphine Baker, à Amsterdam, en mars 1954.

La cérémonie honorant l’artiste franco-américaine, figure éminente de la Résistance et de la lutte antiraciste, aura lieu le 30 novembre, selon une information publiée par « Le Parisien ».

La scène se passe à l’Elysée, le 21 juillet 2021 : « C’est oui ! », dit Emmanuel Macron à l’issue d’un entretien avec un groupe de personnalités venu plaider pour faire entrer au Panthéon l’artiste franco-américaine, Joséphine Baker (1906-1975).

Parmi eux, figurent notamment « le romancier Pascal Bruckner, le chanteur Laurent Voulzy, l’entrepreneuse Jennifer Guesdon, l’essayiste Laurent Kupferman et surtout Brian Bouillon-Baker, un des fils de Joséphine Baker », selon une information donnée par Le Parisien dans son édition du dimanche 22 août.

La cérémonie honorant cette figure éminente de la Résistance et de la lutte contre le racisme, aura lieu le 30 novembre, d’après le quotidien, faisant de la célèbre meneuse de revue, née dans le Missouri et enterrée à Monaco, la première femme noire à reposer dans la nécropole laïque. Elle fut, déjà à l’époque, la première interprète métisse de music-hall à se faire une place dans la capitale parisienne.

Trente-huit mille signatures en 2019

Le dossier en faveur de l’interprète de la célèbre chanson J’ai deux amours avait été examiné une première fois à la fin de juin par l’Elysée. Une pétition lancée il y a deux ans par Laurent Kupferman, en faveur de la « panthéonisation » de l’artiste, – née Freda Josephine McDonald –, avait rassemblé 38 000 signatures.

« Artiste, première star internationale noire, muse des cubistes, résistante pendant la seconde guerre mondiale dans l’armée française, active aux côtés de Martin Luther King pour les droits civiques aux Etats-Unis d’Amérique et en France aux côtés de la Lica [la Ligue internationale contre l’antisémitisme, devenue Licra : Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme] (…), nous pensons que Joséphine Baker, 1906-1975, a sa place au Panthéon », fait valoir le texte.

« Elle a aimé la France et la France l’a aimée en retour. Avec cette panthéonisation, on peut dire que cette histoire est maintenant éternelle », confie au Parisien l’un de ses fils adoptifs, Brian Bouillon-Baker.

Artiste, militante, espionne…

De la misère qui l’a vue naître à Saint Louis, dans une Amérique où règne la ségrégation raciale, jusqu’à Paris où son talent et son travail l’ont élevée au rang de star internationale, Joséphine Baker livrera un combat permanent contre l’injustice et en faveur des libertés.

En 1926, pour lancer les Folies-Bergère, elle devient la tête d’affiche du spectacle La Folie du jour, une satire de la vision colonialiste du « bon sauvage ». Dans son pays de naissance, elle s’opposera au Ku Klux Klan et s’impliquera en faveur des droits civiques des Afro-Américains, au côté de Martin Luther King. En Europe, face au nazisme, elle se lancera dans le contre-espionnage en devenant une agente française de renseignement, et recueillera la médaille de la Résistance au lendemain de la seconde guerre mondiale.

Le Panthéon est, depuis plus d’un siècle, la nécropole laïque des « grands hommes » français, dont la « patrie reconnaissante » veut honorer la mémoire. Cet imposant édifice domine la montagne Sainte-Geneviève, l’une des buttes de Paris, dans le centre de la capitale.

Parmi les 80 « panthéonisés » figurent des politiques, des écrivains, des scientifiques, quelques religieux et beaucoup de militaires. Seules cinq femmes y sont actuellement inhumées, dont Simone Veil, la dernière personnalité en date à l’avoir été, en 2018.

Source de l'article : Cliquez ICI

 

 

Le plus du blog Brigitte Bardot : 

Appel de Brigitte Bardot pour Joséphien Baker : http://brigitte-bardot.over-blog.net/article-moments-rares-brigitte-bardot-et-josephine-baker-48814269.html 

Roquebrune-Cap-Martin un nouveau souffle pour Joséphine Baker : http://brigitte-bardot.over-blog.net/2019/02/roquebrune-cap-martin-un-nouveau-souffle-pour-josephine-baker.html 

 

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Brigitte Bardot pousse un nouveau de gueule et soutient la cause des renards !

Publié le par Ricard Bruno

En un mot comme en CENT... B R A V O  Brigitte, tu ne lâche RIEN, tu es une vraie combattante de la cause animale, tu as une fondation formidable qui fait un énorme travail.

Tu as et tu le sais mon plus profond respect et mon soutien indéfectible, tu en a où il faut pas comme tout ces politicards à la mord moi le nœud qui s'en tamponne de la cause animale !

On est tous avec toi

Ton ami

Bruno  

Brigitte Bardot pousse un nouveau de gueule et soutient la cause des renards !

Ne lui demandez surtout pas de lever le pied ! Très active dans son engagement contre la maltraitance animale, Brigitte Bardot n'en finit plus de rédiger des lettres ouvertes au gouvernement. Mercredi 18 août 2021, l'ancienne actrice a récidivé une nouvelle fois en publiant un nouvel écrit dans Le Parisien.

Brigitte Bardot est de nouveau très en colère. Après son coup de gueule contre la chasse en enclos et la publication récente de son "Requiem pour les animaux" sur son compte Twitter, l'ancienne actrice s'emporte à nouveau. Cette fois, c'est un arrêté préfectoral autorisant l'abattage de 3 000 renards dans l'Oise qui l'a faite sortir de ses gonds. "Je suis suis scandalisée par votre arrêté condamnant à mort 3.000 renards. Ces animaux sont une richesse pour la biodiversité et de précieux alliés pour les agriculteurs. Nous n'avons pas de droit de vie et de mort sur les autres espèces, cet arrêté est une honte. Comment pouvez-vous encourager un tel massacre ?", s'indigne-t-elle en s'adressant à la préfète de l'Oise.

"Ce nouvel arrêté a été vécu comme une provocation"

Habituée à pousser des coups de gueule, parfois très virulents, Brigitte Bardot ne craint pas les représailles et compte bien pousser la femme politique à revenir sur sa décision. "J'ose croire que vous ne céderez pas à la pression des chasseurs et que vous déchirerez votre arrêté imbécile", a-t-elle conclu, visiblement très remontée. Épaulée par Christophe Marie, le porte-parole de sa fondation, celle qui a été le sex-symbol de toute une génération songe même à porter l'arrêté préfectoral et ses instigateurs en justice. "C'est un coup de gueule de sa part. Ce nouvel arrêté a été vécu comme une provocation chez les défenseurs des animaux. (...) On est en train de regarder sous quel angle on peut attaquer le texte", a assuré l'homme. Affaire à suivre donc...

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Brigitte Bardot dans le journal le monde durant 6 jours !

Publié le par Ricard Bruno

Durant plusieurs numéros du journal "le Monde" du 10 08 2021 au 16 08 2021 a consacré une série estivale à Brigitte Bardot.

Bruno Ricard   

Brigitte Bardot dans le journal le monde durant 6 jours !
Brigitte Bardot dans le journal le monde durant 6 jours !
Brigitte Bardot dans le journal le monde durant 6 jours !
Brigitte Bardot dans le journal le monde durant 6 jours !
Brigitte Bardot dans le journal le monde durant 6 jours !
Brigitte Bardot dans le journal le monde durant 6 jours !
Brigitte Bardot dans le journal le monde durant 6 jours !
Brigitte Bardot dans le journal le monde durant 6 jours !
Brigitte Bardot dans le journal le monde durant 6 jours !
Brigitte Bardot dans le journal le monde durant 6 jours !
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Brigitte Bardot dans le journal le monde durant 6 jours !
Brigitte Bardot dans le journal le monde durant 6 jours !
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Centre Corse : Brigitte Bardot, marraine officielle de l'association un Nid à Toi(t)

Publié le par Ricard Bruno

Centre Corse : Brigitte Bardot, marraine officielle de l'association un Nid à Toi(t)
Centre Corse : Brigitte Bardot, marraine officielle de l'association un Nid à Toi(t)

Depuis mars 2018, l'association (dont le siège social est à Ponte-Leccia) gère de nombreux félins en famille d'accueil, a créé une chatterie sur la commune de Castirla (pour de jeunes chats adultes et sociaux en attente d'adoption) et s'occupe également de stériliser et soigner des chats libres dans les villages du Centre Corse.

 

C'est d'ailleurs comme cela que les actions de l'association sont arrivées jusqu'à Brigitte Bardot. Une bénévole qui intervenait dans un des villages de l'intérieur a parlé d'Un Nid à Toi(t) à l'un des habitants. Il se trouve que celui-ci est un ami proche de Brigitte Bardot. Il a donc décidé de lui parler des actions de l'association et de l'engagement de ses bénévoles pour la cause animale.

"BB" a donc accepté volontiers d'être la marraine de l'association - ce qui semble être une première pour une association insulaire - et devrait - si les conditions le permettent - venir rencontrer les bénévoles d'Un Nid à Toi(t) d'ici l'automne prochain.

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Oise. Brigitte Bardot s'indigne de l'abattage de 3.000 renards dans une lettre ouverte

Publié le par Ricard Bruno

Ce mercredi, la Fondation Brigitte Bardot a adressé une lettre ouverte à la préfète de l'Oise. La présidente se dit "scandalisée" par l'arrêté prévoyant l'abattage de 3000 renards.

Brigitte Bardot se dit « scandalisée » par l’arrêté publié par la préfecture de l’Oise, dans une lettre ouverte publiée mercredi 18 août 2021. (Illustration

Brigitte Bardot se dit « scandalisée » par l’arrêté publié par la préfecture de l’Oise, dans une lettre ouverte publiée mercredi 18 août 2021. (Illustration

« Cet arrêté est une honte » lâche Brigitte Bardot. Ce mercredi 18 août 2021, la Fondation partage un courrier à l’attention de Corinne Orzechowski, lui demandant de faire marche arrière.

Une semaine plus tôt, la préfète lançait une consultation publique pour l’abattage de 3.000 renards dans le département, d’ici mars 2021. Si cette dernière avait déjà fait réagir les associations et les citoyens – qui s’expriment dans une pétition à plus de 40.000 signatures, c’est au tour de Brigitte Bardot de prendre la défense des bêtes.

 

Oise. Brigitte Bardot s'indigne de l'abattage de 3.000 renards dans une lettre ouverte

« La pression des chasseurs »

« Ces animaux sont une richesse pour la biodiversité et de précieux alliés pour les agriculteurs, écrit Brigitte Bardot, votre arrêté assassin n’est qu’une soumission au lobby de la chasse. »

Pour la préfecture, si l’abattage de ces 3.000 animaux permettrait de réguler leur population et de réduire le risque sanitaire qu’ils représentent pour l’homme et les autres espèces domestiques, la présidente de la Fondation parle d’arguments « ridicules ».

« La Terre ne connaît qu’une espèce nuisible et destructrice, c’est la nôtre ! Le renard doit être protégé et non exterminé car il assure un équilibre naturel » défend Brigitte Bardot, avant de conclure : « j’ose croire que vous ferez preuve de bon sens et que vous déchirerez votre arrêté imbécile. »

 

Une polémique estivale

Cette nouvelle prise de position ravive la polémique entre la préfecture de l’Oise et les associations de défense des animaux.

La semaine passée, alors que la préfecture lançait sa consultation publique, l’association Agir pour le vivant et les espèces sauvages (AVES) relevait qu’un premier arrêté avait été publié le 23 juillet dernier. Mais ce dernier était simplement affiché en mairie, sans consultation publique – ce qui est obligatoire. Il concernait huit secteurs de l’Oise, pour l’abattage de 1.370 animaux. Cette première version de l’arrêté a donc été retirée puis réécrite.

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Brigitte Bardot, naissance d'un mythe

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot en 1952, année de la transformation de la jeune mannequin en actrice.

Brigitte Bardot en 1952, année de la transformation de la jeune mannequin en actrice.

Le cinéma n’était pourtant pas son destin. Danseuse au Conservatoire de Paris, Brigitte Bardot est tombée dans le mannequinat dès l’adolescence. Sa moue boudeuse, sa silhouette féline et son regard effronté en font la mascotte des magazines de mode. Un coup de foudre amoureux va la propulser dans l’œil des caméras. 

« Elle n’est pas jolie, sa lèvre inférieure est trop grosse, elle a de gros yeux et une figure de boniche. » Ainsi parlait Paul Reboux, célébrité littéraire et critique gastronomique. En ces années 1950, les réseaux sociaux n’existent pas, mais on sent déjà poindre l’aigreur des frustrés. Féroce et vulgaire, le vieux monsieur n’a pourtant pas tout à fait tort. Bardot ne correspond pas aux critères de la beauté classique qui bannit les visages poupins. La mode est aux Lana Turner et Marilyn Monroe, le style blonde permanentée, posture de diva. Brigitte Bardot, ça n’est pas du tout cela. Plutôt une sorte de femme-enfant, pas encore fougueuse mais furieusement insolente. D’abord figé devant les objectifs des photographes, le mannequin manque un peu de métier. En redécouvrant les photos de ses débuts, on ne perçoit pas encore la foudroyante sensualité de cette jeune fille aux rondeurs discrètes.

Ce qui se dégage de ses postures sages et timides, c’est son éducation bourgeoise et catholique. Car Bardot est née dans une famille aisée, bel appartement de sept pièces avenue de La Bourdonnais, dans le VIIe arrondissement de Paris. Son père est ingénieur, P-DG de sa propre usine, les Établissements Bardot à Aubervilliers. Elle a une petite sœur, Mijanou, de quatre ans sa cadette, aussi blonde et claire que Brigitte est châtain aux yeux noisette. L’actrice dira plus tard qu’elle se sentait ingrate, mal-aimée, avec un appareil dentaire et une mère qui critique ses « baguettes de tambour » (ses cheveux raides). « J’ai tellement manqué d’amour dans mon enfance. » Il faut dire que la mère ne semble pas pétrie de tendresse pour ses deux filles. Quand, à 7 ans, l’aînée casse un vase précieux, la mère, furieuse, lui ordonne désormais de la vouvoyer, installant dès lors une distance. Si la famille illustre assez justement l’esprit conventionnel et borné, Mme Bardot a tout de même la bonne idée d’inscrire sa fille au cours de danse de Mme Bourget, rue Spontini. Une révélation. Brigitte se réconcilie avec son corps.

En juin 1952, pour sa deuxième couverture de Paris Match : « La nouvelle Leslie Caron », titre le magazine. À l’intérieur, un reportage à Louveciennes, la maison de campagne du clan Bardot.

En juin 1952, pour sa deuxième couverture de Paris Match : « La nouvelle Leslie Caron », titre le magazine. À l’intérieur, un reportage à Louveciennes, la maison de campagne du clan Bardot.

Naturellement, elle a la grâce. À tel point qu’à 14 ans, grâce aux relations de sa mère, bonne cliente des couturiers, elle présente en tutu les chapeaux de Jean Barthet. Au défilé, elle « danse » chaque modèle. Dans le salon capitonné, quelques journalistes côtoient les clientes. La rédactrice en chef de l’hebdomadaire « Jardin des modes » la remarque immédiatement et demande à sa mère l’autorisation de la photographier pour sa une. Hésitation… Dans ce milieu, « cover girl » sonne un peu comme « call girl ». Quand le journal sort, c’est Hélène Lazareff à « Elle » qui la réclame afin d’incarner en couverture « la nouvelle génération ». Les parents acceptent « à condition qu’elle ne soit pas payée et que notre nom n’apparaisse pas ». La ravissante adolescente de 16 ans sera donc « BB ». Le magazine se vend très bien, la jeune fille commence à intéresser les rédactrices et les photographes de mode. C’est le début de ce qu’on n’appelle pas encore le prêt-à-porter mais la confection, c’est-à-dire des vêtements fabriqués industriellement. Brigitte pose aussi bien en jupe crayon, ballerines et chemisier boutonné qu’en robe de bal, épaules dégagées, de chez Jacques Heim ou Pierre Balmain. Les longueurs cachent le genou et les cheveux sont domptés en chignon.

Lors d'une réception, Gary Cooper, Kirk Douglas, Walt Disney tombent sous son charme juvénile et gracieux

C’est alors que le cinéma va faire irruption dans sa vie. Roger Vadim, l’assistant de Marc Allégret, la repère. Il la contacte et lui fait passer un essai pour le casting des « Lauriers sont coupés ». Catastrophe. Son élocution mécanique et sa voix enfantine ne plaisent pas du tout au maestro, qui la recale. De toute façon, le film ne se fera pas ; mais les deux jeunes gens s’éprennent l’un de l’autre. Brigitte a 16 ans, doit passer son bac (qu’elle n’aura pas le temps de décrocher) et se heurte à l’opposition farouche de ses parents qui lui interdisent de revoir « ce saltimbanque ». Elle est désespérée et fait une tentative de suicide un soir en leur absence en ouvrant le robinet du gaz dans la cuisine. La mère, saisie d’une intuition, revient sur ses pas et trouve sa fille inanimée. L’affaire est sérieuse. Les parents réfléchissent… Et vont célébrer le mariage – très bourgeois – à ses 18 ans.

 

Entre photos de mode et petits rôles, BB réussit, grâce à Vadim, à se faire inviter au Festival de Cannes où elle joue les starlettes sur la plage. Elle va même bluffer le gratin américain par son sex-appeal lors d’une réception sur le porte-avions « USS Midway ». Gary Cooper, Kirk Douglas, Walt Disney tombent sous son charme juvénile et gracieux. Ensuite, l’ouragan « Et Dieu… créa la femme », tourné à Saint-Tropez avec trois francs six sous, va déferler sur la planète. Et sonner le glas du « wonder couple » : partenaires à l’écran, Brigitte et Jean-Louis Trintignant tombent amoureux… sous les yeux du mari metteur en scène ! C’est, pour Bardot, le début d’une gloire qui ne la lâchera plus. Elle a imposé son naturel à l’écran et libéré une jeunesse qui n’attendait qu’elle.

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Bardot, l’adieu au cinéma, le combat pour les animaux

Publié le par Ricard Bruno

Bardot, l’adieu au cinéma, le combat pour les animaux

Ce 7 décembre 1967, ni Brigitte Bardot, qui se rend pour la première fois au palais de l’Elysée, ni le général de Gaulle, qui la reçoit, ne savent qu’ils se trouvent au sommet de leur montagne. Devant eux, le vide. Un gouffre impossible à concevoir quelques mois avant la tourmente de Mai 68. Si tous deux ne comprennent pas ce qui se joue, s’ils vacillent, ils ne tombent pas. Alors que personne n’ose imaginer que la fête puisse se terminer, les deux personnalités françaises les plus célèbres dans le monde, choisiront de se retirer. A leur façon.

Interrogée en 1964 sur Europe 1, l’actrice tient à ajouter : « Il y a une personne que j’aimerais rencontrer, c’est de Gaulle. » A Hollywood, lors de la tournée de promotion de Viva Maria ! (1965), de Louis Malle, quand on lui demande si le général est son genre d’homme, elle répond spontanément : « Pour la politique, oui. » Le photographe Raymond Depardon, qui tourne autour de ce tandem au début des années 1960, résume l’affaire : « Pour un photographe débutant, il y avait deux personnes qui dominaient tout à cette époque : le général de Gaulle et Brigitte Bardot. »

« Cette jeune personne est dotée d’une simplicité du

meilleur aloi », confie le général de Gaulle"

La veille de la réception à l’Elysée, l’actrice et son troisième mari, le playboy allemand Gunther Sachs, dînent chez Guy et Marie-Hélène de Rothschild, en compagnie du couple Claude et Georges Pompidou. Quel est le protocole ? Comment s’habiller ? La star française

abreuve de questions le premier ministre. Séduit, attentif, celui-ci lui conseille de faire comme elle se présente à lui. « Vous êtes ravissante », assure-t-il. Ce soir-là, l’actrice porte un pantalon noir et veste noire avec dorures et galons – un costume à mi-chemin entre l’habit du dompteur et l'uniforme militaire...

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Avec Godard, Bardot dans la peau d’une autre

Publié le par Ricard Bruno

Avec Godard, Bardot dans la peau d’une autre
Avec Godard, Bardot dans la peau d’une autre...

 

« Brigitte Bardot, en toute liberté » (5/6). Sur le tournage du « Mépris », en 1963, en Italie, l’actrice, devenue star, s’aperçoit vite que le réalisateur la filme en cherchant à retrouver son épouse, Anna Karina. Ce rôle sera l’une des dernières grandes apparitions de BB avant son choix de quitter le cinéma.

Ce 5 août 1962, Brigitte Bardot profite de l’étirement des journées d’été dans sa maison de Bazoches (Yvelines) quand la radio annonce que Marilyn Monroe a été retrouvée morte à son domicile. Un « suicide probable », selon le médecin légiste, dû à une overdose de barbituriques. Brigitte Bardot se décompose et, prenant conscience du fil invisible qui la relie à la star hollywoodienne, se tourne vers Jean-Max Rivière, son ami et le compositeur de ses chansons, et lui demande : « Que vais-je devenir ? »

Bardot croise Marilyn Monroe le 29 octobre 1956 dans les toilettes du cinéma Empire, sur Leicester Square, à Londres, à l’occasion d’un gala annuel, où des personnalités du cinéma sont présentées à la reine. BB doit l’invitation à la productrice anglaise de Rendez-vous à Rio (1955), un film obscur dans lequel elle tient un petit rôle au côté de Dirk Bogarde. Elle répond d’autant plus favorablement à la proposition que ses camarades de Paris Match l’ont avertie que Marilyn serait là.

A cette époque, la vedette française vient de découvrir le premier montage de Et Dieu… créa la femme, de son époux Roger Vadim, qui sortira un mois plus tard. Elle s’y trouve « pas mal ». « Pas mal » au sens où elle pense qu’elle ne pourra jamais soutenir la comparaison avec la vedette des Hommes préfèrent les blondes. Dans la salle de l’Empire, l’écrivain Arthur Miller, le mari de Marilyn Monroe, remarque cette Française au visage sortant de l’ordinaire. « Il y avait une fille plutôt petite, à l’air timide, avec de longs cheveux ramenés sur la tête ; comme elle se tenait derrière moi, j’ai pu saisir son nom », raconte le dramaturge, frappé par son étrange « choucroute » – des cheveux en abondance, savamment déstructurés, s’élevant haut sur le visage. La « choucroute » est bannie par Vadim pour Et Dieu… créa la femme afin de permettre à ses cheveux – il lui demande de les teindre en blond – de rester en liberté, comme son personnage.

Dans les toilettes de l’Empire, au milieu de femmes soucieuses de corriger un détail, Bardot ne regarde que Marilyn. Blonde dans une robe dorée, la mèche rebelle coulant sur son cou, indifférente au protocole, laissant la trace persistante du parfum N° 5 de Chanel. « Il émanait d’elle une fragilité gracieuse, une douceur espiègle », remarque Bardot.

Un couple qui se déchire

Elles ne se parlent pas mais une fragilité les rapproche. Marilyn est une actrice surdouée dont le talent indiffère. Bardot affiche un manque de confiance inversement proportionnel à son talent. Quand Antoine Bourseiller lui propose le rôle de Célimène dans Le Misanthrope de Molière, au Théâtre national populaire de Chaillot, à Paris, la comédienne se révèle extraordinaire lors des répétitions, soutient le metteur en scène. Mais la peur de sortir de sa zone de confort la fait renoncer. Si Monroe n’a pas mené sa carrière au bout, Bardot, elle, n’exprimera jamais tout son potentiel.

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Brigitte Bardot : ce jour où elle a été agressée avec une fourchette par une infirmière

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : ce jour où elle a été agressée avec une fourchette par une infirmière

Objet de tous les fantasmes masculins, Brigitte Bardot a multiplié les succès au cinéma, les amants mais aussi les débordements en tout genre. Dans son édition du jeudi 12 août 2021, Le Monde nous raconte la fois où le sex-symbol a été pourchassé par une infirmière.

Belle, libre, sauvage, indépendante, pas étonnant que Brigitte Bardot ait longtemps fait tomber tous les hommes (et les femmes !). L'artiste au sang chaud et à la classe folle a imposé ses formes et crevé l'écran, devenant l'icône de la Nouvelle Vague, le fantasme pur des sixties et l'idole des années yéyés. Rien que ça ! Mais ce succès démesuré a parfois dépassé B.B., qui aurait parfois préféré un quotidien plus paisible sur la plage abandonnée, avec les coquillages et crustacés. Aujourd'hui retranchée dans sa villa de La Madrague, à Saint-Tropez, celle qui oeuvre activement pour sa Fondation a conservé son franc-parler, hérité de la période où elle était assaillie par les photographes et harcelée par les fans. "Une vie confisquée" comme le titre Le Monde, dans son édition du jeudi 12 août 2021, et qui raconte plusieurs épisodes tumultueux du parcours de cette insoumise.

Fourchette dans le bras et jet de tomates

Car Brigitte Bardot appartient parfois au domaine du mythe. Ce qui lui vaut des inimitiés et de la jalousie. Le film Vie privée, réalisé par Louis Mallet, revient notamment sur un épisode malencontreux qui met en lumière la furia de certains fans qui lui gâchaient l'existence. Un jour, alors qu'elle se rend à la clinique pour soutenir une amie, elle se retrouve dans l’ascenseur face à une infirmière dérangée "qui lui plante à plusieurs reprises, dans le bras, la fourchette du plateau-repas destiné à un patient". L’argument de son exaspération ? "Mon fils fait la guerre d’Algérie pendant que vous gagnez votre vie en vous déshabillant !", hurle-t-elle à la naïade. Quelques années plus tard, c'est bombardée de tomates et aspergée de seaux d'eau que l'on retrouve la comédienne, à la sortie d'un restaurant en Suisse après une longue journée de tournage. "La putain, en France !", "Qu’elle aille chez elle faire ses saloperies !", "Qu’on rouvre les maisons closes pour la mettre dedans avec une caméra ! ", entend-t-on au loin. Parfois traitée comme un animal par ses propres congénères, la talentueuse artiste préfère désormais la compagnie de ces derniers.

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