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histoires d'animaux

Pétition ! POUR DES COSMÉTIQUES SANS CRUAUTÉ — S’ENGAGER EN FAVEUR D’UNE EUROPE SANS EXPÉRIMENTATION ANIMALE

Publié le par Ricard Bruno

Pétition ! POUR DES COSMÉTIQUES SANS CRUAUTÉ — S’ENGAGER EN FAVEUR D’UNE EUROPE SANS EXPÉRIMENTATION ANIMALE
Objectifs
Avec l’interdiction, par l’UE, d’expérimenter les produits cosmétiques sur les animaux, c’était la promesse d’une Europe dans laquelle les animaux ne souffrent plus, ni ne meurent, pour des cosmétiques. Cette promesse n’a pas été tenue. Les autorités exigent toujours des expérimentations animales pour des ingrédients utilisés dans les cosmétiques, ce qui va à l’encontre des attentes et des souhaits du public et de l’intention des législateurs.
Or, nous n’avons jamais disposé d’outils aussi puissants pour garantir la sécurité des produits cosmétiques sans expérimentation sur les animaux, ni d’occasion plus belle de révolutionner la protection humaine et environnementale. La Commission européenne doit maintenir et renforcer l’interdiction de l’expérimentation sur les animaux et favoriser la transition vers une évaluation de la sécurité des produits sans expérimentation animale.

Nous invitons la Commission européenne à prendre les mesures suivantes:

1. Garantir et renforcer l’interdiction de l’expérimentation animale pour les cosmétiques.
Engager une modification législative pour assurer la protection des consommateurs, des travailleurs et de l’environnement envers tous les ingrédients cosmétiques sans que ces derniers soient testés sur des animaux quel que soit l’objectif ou le moment.

2. Réformer la réglementation de l’UE relative aux produits chimiques.
Garantir la protection de la santé humaine et de l’environnement en gérant les produits chimiques sans ajouter de nouvelles exigences en matière d’expérimentation animale.

3. Moderniser la science dans l’UE.
S’engager en faveur d’une proposition législative établissant une feuille de route pour l’élimination progressive de toutes les expérimentations animales dans l’UE avant la fin de la législature actuelle.
 
Adresse internet de la présente initiative dans le registre de la Commission européenne
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L'horreur : Strasbourg : Un homme arrêté en train de dépecer un veau vivant dans un garage

Publié le par Ricard Bruno

Image d'illustration...

Image d'illustration...

Un homme de 35 ans a été arrêté à Strasbourg en train de dépecer un veau vivant dans un garage, a indiqué ce vendredi la police. Ce mardi en fin d’après-midi, la police a reçu plusieurs appels évoquant des hurlements d’animal provenant d’un garage d’un quartier du sud-ouest de Strasbourg. Sur place, les policiers ont trouvé « un veau, agonisant, partiellement décapité, les quatre membres sectionnés et un individu attelé à dépecer la bête », a indiqué la police dans un communiqué.

Interpellé, l’auteur des faits a été, à l’issue de sa garde à vue, convoqué devant la justice le 7 décembre. Il n’avait « aucune des qualifications requises pour l’abattage d’un animal » et le veau n’avait pas été cédé légalement. L’animal est mort des suites des mutilations subies. La Société protectrice des animaux (SPA) a déposé plainte.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Dives-sur-Mer. Une journée de sensibilisation à la cause animale

Publié le par Ricard Bruno

Dives-sur-Mer. Une journée de sensibilisation à la cause animale

Cette année, l’association SOS Chats et Chiens fête son 10e anniversaire. Dimanche, elle organisera, sous la halle, son rendez-vous annuel consacré à la protection animale et aux artistes.

 

« Nous nous sommes battus pour pouvoir proposer cette édition, prévue en avril, afin de ne pas l’annuler deux ans de suite pour raison sanitaire, explique Jean-Claude Choubrac, le président de l’association. Nous serons installés sous les halles historiques mais aussi sur le parvis. Les stands y seront répartis, avec un espace central extérieur pour des démonstrations (éducation, secourisme). »

De nombreuses associations tiendront un stand dont la fondation Brigitte Bardot, L214 et la SPA de Cabourg. Cette année, « nous avons l’honneur de recevoir Sea Shepherd », indique Jean-Claude Choubrac.

 

Le visiteur pourra également rencontrer des professionnels du bien-être animal (ostéopathe, maréchal-ferrant, toiletteur, spécialiste de l’alimentation, hydrothérapeute, éducateur canin). Autre volet de la manifestation, de nombreux artistes exposeront leurs œuvres consacrées aux animaux.

Dimanche 29 août, de 10 h à 18 h, halles et centre-ville. Entrée gratuite

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Yvelines. Les derniers renards de La Celle-Saint-Cloud graciés par la justice

Publié le par Ricard Bruno

La justice a décidé de suspendre l’arrêté du préfet des Yvelines qui prévoyait l’abattage d’une famille de renards à La Celle-Saint-Cloud.

Le tribunal administratif de Versailles (Yvelines) a suspendu l’arrêté qui prévoyait l’abattage de renards, à La Celle-Saint-Cloud.

Le tribunal administratif de Versailles (Yvelines) a suspendu l’arrêté qui prévoyait l’abattage de renards, à La Celle-Saint-Cloud.

Le tribunal administratif de Versailles vient de suspendre l’arrêté du préfet des Yvelines qui demandait l’abattage d’une famille de renards à La Celle-Saint-Cloud. Ce jeudi 26 août, la justice a ordonné que la campagne de capture soit immédiatement stoppée, donnant ainsi raison à l’association pour la protection des animaux sauvages. L’Aspas était à l’origine de la procédure.

 

Ces derniers mois, ce sujet a fait couler beaucoup d’encre.

Courant mai, une habitante avait découvert qu’une famille de renards avait élu domicile dans sa propriété. Les semaines suivantes, des habitants du quartier s’étaient plaints de la mort de chats ou de poules. L’abattage avait été annoncé puis validé par arrêté du préfet des Yvelines, le 9 août dernier. Sept goupils devaient être capturés puis tués, notamment pour des raisons sanitaires ; risque de gale sarcoptique ou encore échinococcose alvéolaire.

Tout cela avait entraîné de nombreuses protestations dans les rangs des défenseurs de la cause animale. Une pétition, toujours en ligne, avait été lancée. À ce jour, elle flirte avec les 38 000 signataires.

« Irréversible »

Entre-temps, le Conseil d’État avait annulé le classement du renard dans la liste des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts dans le département des Yvelines. Et puis, Brigitte Bardot était sorti du bois, le mercredi 18 août, indignée que dans l’Oise, un arrêté ait été publié prévoyant l’abattage de 3 000 renards d’ici le mois de mars 2022.

C’est dans ce contexte que l’Aspas, dont le siège social est situé à Strasbourg (dép. 67 – Bas-Rhin), s’est présentée au tribunal administratif de Versailles.

Face au juge des référés, l’association a fait valoir l’urgence de la situation. Urgence logique puisque tout nouvel acte serait irréversible.

« Le risque sanitaire n’est pas établi »

Dans sa plaidoirie, le porte-parole de l’association a soutenu qu’il n’était pas démontré « que la présence du renard entraînerait une pression excessive sur la petite faune sauvage […] Le risque sanitaire invoqué n’est pas établi. La gale sarcoptique est peur répandue et ne représente aucune gravité pour l’homme. L’échinococcose alvéolaire est très rare, surtout présente dans l’Est de la France et le Massif central et ne se transmet pas par contact direct avec le renard mais par l’intermédiaire des végétaux contaminés par leurs excréments. »

« Pas de dommage important »

Dans sa décision, le tribunal a estimé que « la disparition de deux chats domestiques ainsi que de poules, en nombre indéterminé, ne caractérisait pas un dommage important. »

Du point de vue sanitaire, le juge a conclu que les deux maladies visées étaient très peu fréquentes dans les Yvelines. Et que la destruction des renards « ne constituait pas un moyen efficace pour éviter leur propagation. »

Sur son site, L’Aspas a immédiatement crié victoire. « Elle celle de tout un collectif de citoyens, d’associations, de personnalités qui se sont massivement mobilisés ces dernières semaines pour sauver ces renards. »

Contactée, la préfecture des Yvelines nous a indiqué qu’elle n’interjetterait pas appel de cette décision.

Selon l’association, il resterait trois renards en vie sur les sept qui avaient élu domicile à La Celle-Saint-Cloud.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Thouars. Blessé, le cheval Espoir a pu rejoindre une clinique en Belgique

Publié le par Ricard Bruno

Thouars. Blessé, le cheval Espoir a pu rejoindre une clinique en Belgique

La semaine dernière, l’association Arche et Relais a lancé un appel à l’aide : un de ses chevaux était blessé, et elle n’avait plus les finances pour payer son opération. Grâce aux soutiens de donateurs et de la fondation Brigitte Bardot, Espoir a été opéré dans une clinique spécialisée en Belgique.

Source et article complet : Cliquez ICI

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Yvelines. Le préfet autorise l’abattage de sept renards et provoque la colère des défenseurs des animaux

Publié le par Ricard Bruno

Yvelines. Le préfet autorise l’abattage de sept renards et provoque la colère des défenseurs des animaux

Sept renards sont soupçonnés d’avoir tué des chats à La Celle-Saint-Cloud (Yvelines). Après des plaintes de riverains, le préfet a pris un arrêté le 9 août dernier autorisant l’abattage des animaux, rapporte Le Parisien. Pour expliquer ce choix, la préfecture a également indiqué à nos confrères que les bêtes « peuvent participer à la transmission de la gale sarcoptique et de l’échinococcose alvéolaire ». Deux ont déjà été capturées et sont mortes.

 

Une pétition et un référé au tribunal

En juin dernier, la mairie avait annoncé sur son site Internet l’arrivée de deux piégeurs. La pétition « Non à l’abattage des renards du bois de Beauregard à La Celle Saint-Cloud » avait alors été lancée sur le site Change.org pour sauver et déplacer cette famille de renards. Selon le quotidien francilien, elle a ensuite été partagée par des associations de défense des animaux comme One Voice, La Fondation Brigitte Bardot et 30 Millions d’amis. Ce mardi 24 août, elle rassemble près de 38 000 signatures.

 

Par ailleurs, l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) a annoncé sur sa page officielle Facebook avoir déposé un référé au tribunal administratif de Versailles avec l’espoir de faire annuler l’arrêté préfectoral, complète Le Parisien.

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Emirats arabes unis/Dubaï

Publié le par Ricard Bruno

Emirats arabes unis/Dubaï
Réputée pour son shopping de luxe et sa vie nocturne animée, Dubaï se classe pourtant dans la catégorie des villes où les animaux souffrent le plus : le nettoyage par trappage des animaux se trouvant dans les rues ou communautés continue.
🐶 Les animaux ne reviennent pas, ils disparaissent. Une photo d’une trappe avec le nom de la municipalité en témoigne. Le vétérinaire de la municipalité ne propose plus le service stérilisation depuis plusieurs années et les actions des associations et rescuers sont toujours réprimandées.
🐕 Les animaux sont toujours abandonnés dans le désert comme le témoigne la photo de ce pauvre chien retrouvé au milieu du désert et qui a échappé de justesse à une agonie horrible.
📧 Diffusez le plus largement possible ces informations et contactez l’ambassade pour faire part de votre révolte : ambassade.emirats@wanadoo.fr
Source : Fondation Brigitte Bardot
Emirats arabes unis/Dubaï
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Emirats arabes unis/Dubaï
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Fondation Brigitte Bardot : #Afghanistan - Kaboul

Publié le par Ricard Bruno

Fondation Brigitte Bardot : #Afghanistan - Kaboul
Fondation Brigitte Bardot : #Afghanistan - Kaboul
Fondation Brigitte Bardot : #Afghanistan - Kaboul
Fondation Brigitte Bardot : #Afghanistan - Kaboul
C’est avec grande tristesse que nous vous annonçons la suspension de notre projet à Kabul en partenariat avec @mayhewinternational.
Toute l’équipe locale est en sécurité et il n’y a aucun chien dans la clinique.
Nous venions juste d’atteindre les 20.000 stérilisations et il en restait encore 10.000 à faire pour atteindre l’objectif de stériliser 80% des chiens errants dans la capitale.
Pour aujourd’hui, nous attendons de voir comment la situation va évoluer sur le terrain et essayons de ne pas perdre complètement espoir.
➡ Nous vous tiendrons informés.
Source : Fondation Brigitte Bardot
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Une vidéo de L214 dénonce l'horreur vécue par des cochons d'élevage, un employé témoigne

Publié le par Ricard Bruno

Une vidéo de L214 dénonce l'horreur vécue par des cochons d'élevage, un employé témoigne

L'association de défense des droits des animaux L214 dévoile ce jeudi des photos et vidéos choquantes captées dans un élevage de truies de l'Yonne. Animaux frappés, dents coupées à la tenaille... On y observe de nombreux actes de maltraitance, dont témoigne à visage découvert un ancien employé de la porcherie, qui souhaite dénoncer ces pratiques.

Encore une... Dans une nouvelle vidéo dévoilée ce jeudi, L214 met en lumière l'horreur vécue par les cochons d'un élevage intensif situé dans l'Yonne. Fait rare, l'association de défense des droits des animaux a également obtenu le témoignage d'un ancien employé de la porcherie mise en cause, qui prend la parole à visage découvert pour dénoncer les conditions de vie atroces des animaux de l’établissement et les sévices qui leur sont infligés.

Dents coupées à la tenaille, porcelets frappés au sol pour les tuer, truies violentées avec des masses ou des tournevis... La vidéo et les photographies obtenues par L214 révèlent de nombreux actes de brutalité, allant jusqu'à la torture.

"Toute la journée ils l'ont frappée avec la masse"

Les images montrent notamment des truies frappées à l'aide de tournevis pour les forcer à avancer, comme l'explique l'ancien employé de l'élevage.

Ce qui m'a choqué, c'est de voir le responsable mettre des coups de tournevis, s'acharner sur les truies quand elles ne voulaient pas avancer ou alors mettre des coups de barre en ferraille sur la tête. Ça ne sert à rien du tout, il n'y a pas lieu d'avoir un tournevis (...) Après ça fait des marques aux pieds, à la tête, sur tout le corps.

Ancien employé de l'élevage dans l'Yonne

"Une fois, il y avait une truie en maternité et les couloirs sont tellement petits qu'elle était coincée", poursuit-il. "Donc il s'est acharné sur elle (...) et ça ne voulait pas avancer donc elle hurlait."

Cet homme, qui se définit comme un lanceur d'alerte, explique aussi avoir assisté à une tentative de mise à mort d'une truie. "Toute la journée ils l'ont frappée avec la masse (...) et n'ont pas réussi", assure-t-il. Lorsque l'employé a décidé d'aller voir comment se portait la truie, "mise à l'écart" pour la nuit, "elle avait des trous partout sur la tête, elle saignait de partout". Le lanceur d'alerte a pris des photos de l'animal en question pour garder une trace de l'horreur : elles sont visibles dans la vidéo de L214.

Des porcelets claqués au sol

Les coups assénés aux truies sont loin d'être les seuls sévices dont L214 révèle l'ampleur. Dans cet élevage, "ils coupent les queues, au fer, à vif", ajoute le lanceur d'alerte, vidéo à l'appui.

(Et si un porcelet ne semble pas en forme à la naissance) ils le prennent, ils le claquent par terre et des fois, ils le mettent dans un seau alors qu'il est encore vivant. On passe des heures après et on voit le seau qui bouge.

Là encore, les images dévoilées par L214 attestent de telles pratiques : on peut y voir un employé s’emparer d'un porcelet, et le frapper violemment à plusieurs reprises avant de le laisser sur le sol agonisant (voir vidéo ci-dessous).

 

"Sur les images, on peut également voir la zone d’équarrissage où sont stockés les cochons morts, de tout âge. Certains cadavres sont littéralement dévorés par les asticots. Une des bennes, d’où émergent des ossements, en est remplie", déplore également L214.

Aucun contrôle dans l'élevage, selon l'ancien employé

Les photos et les vidéos ont été captées à la porcherie SCEA des Tremblats, où vivent dans des conditions désastreuses 1 800 truies. L'établissement appartient au groupe Provent-SDPR, implanté en Savoie.

L214 souligne que de nombreux actes des employés de la porcherie contreviennent à la réglementation en vigueur. Il est en effet interdit de couper à l'aide de tenailles les dents des jeunes truies. Par ailleurs, les animaux blessés ne sont pas soignés et l'accès à l'eau des truies en maternité ne semble pas garanti, selon les informations obtenues par l'association.

L214 ajoute que des signalements ont bel et bien été effectués par l'employé qui a témoigné, mais n'ont jamais abouti. Le lanceur d'alerte dit être tombé en dépression, avant de porter plainte contre l'élevage.

Ce que je voudrais, c’est que le responsable ne travaille plus dans ce domaine-là, et qu’il ferme la porcherie complètement parce que ça continuera tout le temps.

Employé de la porcherie.

Il explique par ailleurs n'avoir jamais vu aucun contrôle de la part des services vétérinaires malgré les lourds manquements de l'élevage en matière de respect du bien-être animal.

Une plainte déposée, une pétition lancée

De son côté, L214 a annoncé porter plainte auprès du procureur d'Auxerre. Une pétition en ligne, accessible à cette adresse, a également été lancée. L'association y demande une inspection d'urgence dans cet élevage et la prise de sanctions.

"Les truies et les porcelets de cet élevage vivent déjà une vie misérable, comme dans la majorité des élevages de cochons (95 % des élevages de cochons sont de type intensif), ils sont en plus violemment maltraités sans réaction de la direction. Exigeons des sanctions pour cet élevage et une interdiction du claquage des porcelets ainsi que la coupe à vif de leur queue", a fait valoir Sébastien Arsac, directeur des enquêtes et porte-parole de L214.

Ce jeudi, la préfecture de l’Yonne indique que l’exploitant de la porcherie a été "mis en demeure" à la suite d’une inspection de l’élevage, le 1er juin, et la constatation de "non-conformités".

Ce contrôle inopiné, réalisé par les services vétérinaires de la Direction départementale de l’emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations (DDETSPP), "faisait suite à un signalement déposé à la gendarmerie".

"La DDETSPP a informé l’exploitant qu’une nouvelle inspection serait menée pour vérifier la mise en conformité de son élevage", selon la préfecture, qui assure de la "pleine mobilisation" des services vétérinaires de la DDETSPP.

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