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histoires d'animaux

Un magasin de meubles laisse des matelas sur son trottoir pour offrir un lit aux chiens errants du quartier

Publié le par Ricard Bruno

Un magasin de meubles laisse des matelas sur son trottoir pour offrir un lit aux chiens errants du quartier

n Turquie, le gérant d’un magasin de meubles prend toujours soin de laisser un matelas à l’extérieur pour que les chiens errants puissent bénéficier d’un peu de confort. Un médecin local l’a remarqué et en a parlé sur les réseaux sociaux.

Tous les matins, le Dr Cem Baykal passe devant un magasin de meubles dans le quartier stambouliote de Kadiköy, pour se rendre à l’hôpital où il travaille. A chaque fois, il trouve 2 chiens errants endormis devant l’établissement. Le duo de canidés ne dort pas sur le trottoir, mais sur un matelas, comme le raconte The Dodo.

Le propriétaire du magasin Istikbal Mobile s’assure toujours que ces chiens aient un couchage confortable, histoire de leur rendre le quotidien un peu moins difficile. Il dépose systématiquement un matelas neuf, avec son emballage plastique.

« L’hiver, le magasin laisse un matelas tous les jours. L’été, [les employés] leur assurent ombre et eau », indique le Dr Cem Baykal, témoin privilégié de cette gentillesse.

Il ajoute que ces 2 chiens sont bien connus dans le secteur et que plusieurs habitants les nourrissent.

Le 25 janvier dernier, alors qu’il pleuvait abondamment et qu’il faisait froid, le médecin passait devant la boutique comme à son habitude, mais cette dernière était fermée. Le matelas était toutefois bien en place. « Le [chien] paresseux dormait encore. Son ami était éveillé et m’a accompagné sur le passage piéton pour ma sécurité », a-t-il relaté.

Il a décidé d’immortaliser la scène en prenant une photo et de la poster sur Twitter. Une publication qui a suscité de nombreuses réactions d’internautes reconnaissants et touchés par cette histoire.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Campagne CONTRE LA CHASSE !

Publié le par Ricard Bruno

Campagne CONTRE LA CHASSE !

La Fondation Brigitte Bardot

 lancera demain, une opération nationale inédite, via une campagne d’affichage de 1500 panneaux sur l’ensemble du territoire.

Cette campagne a pour but de dénoncer l’imposture de la #chasse et les dangers que représentent les porteurs de fusil. Elle révélera également les résultats d’un nouveau sondage de l'Ifop (réalisé en mars 2021) « les Français et la Chasse ».

Source : Fondation Brigitte Bardot

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Info journal de la fondation Brigitte Bardot et Info journal Junior du 1er trimestre 2021

Publié le par Ricard Bruno

n°116 du 1er trimestre 2021

n°116 du 1er trimestre 2021

n°116 du 1er trimestre 2021 (dos de couverture)

n°116 du 1er trimestre 2021 (dos de couverture)

n°66 du 1er trimestre 2021

n°66 du 1er trimestre 2021

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Charente-Maritime : Deux ans de prison pour avoir massacré Django, un chiot de 6 mois

Publié le par Ricard Bruno

Chaque jour qui passe nous amène hélas notre lot d'animaux massacrés par l'homme, la nature dites humaine est abjecte...

Bruno Ricard 

 

Django était âgé de six mois. (photo police nationale)

Django était âgé de six mois. (photo police nationale)

Un homme âgé de 20 ans a été jugé par le tribunal correctionnel de Saintes (Charente-Maritime) pour avoir tué un chiot de six mois qui a été retrouvé mort ce mercredi, dans un fossé. Il a écopé d’une peine de deux ans de prison dont un an ferme et a été conduit en prison.

 

Django était un chiot de six mois de type croisé épagneul. Il est mort des suites des actes de cruautés infligés par son maître. Ce dernier qui est âgé de 20 ans, a été jugé par le tribunal de Saintes ce vendredi raconte Sud Ouest.

Le canidé a été retrouvé mercredi dans un fossé par un voisin, il était éventré, éviscéré et avait le crâne enfoncé. C’est ce que le rapport du vétérinaire a stipulé, ajoutant que l’animal a été victime d’actes de grande cruauté. Lorsqu’il a été découvert, il était recouvert d’un sac plastique brûlé. Le prévenu a quant à lui déclaré que Django avait été percuté par un camion, une hypothèse que le vétérinaire a exclu.

Projeté à l’aide de la laisse

Plus tôt ce mercredi, Django et le chien du prévenu – un chien dangereux qui s’est avéré être volé – sont parvenus à s’échapper du domicile. Le jeune homme a réussi à les retrouver. Sa petite amie a indiqué qu’il avait porté « au moins trois coups de pied dans le ventre », du chiot. Durant la promenade qui a suivi, il a projeté le petit chien en se servant de la laisse, à plusieurs reprises. Un automobiliste s’est ensuite arrêté en voyant Django attaché à un arbre.

 

De retour au domicile, le prévenu a déclaré à sa petite amie avoir perdu le petit chien. L’animal avait été conduit à une clinique vétérinaire. Le jeune homme s’est rendu sur place, mais sur le trajet, il a été arrêté par la police. Il conduisait alors que son permis était suspendu expliquent nos confrères. Au commissariat, il s’est énervé, menaçant « de mettre le feu ». Le couple a fini par récupérer l’animal. Django aurait été tué dans la soirée, alors que la petite amie avait quitté le domicile suite à une dispute, vers 22h30.

Jugé en comparution immédiate ce vendredi, le prévenu a écopé d’une peine de deux ans de prison dont un an ferme. Un mandat de dépôt a été délivré, l’homme de 20 ans a été écroué à l’issue de l’audience.

Source de l'article : Cliquez ICI

 
 
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Un chien d'une maigreur cadavérique et laissé à l'abandon par son maître découvert en Moselle

Publié le par Ricard Bruno

Janco, un American Staffordshire âgé de 7 ans, a été retrouvé dans un état cadavérique dans un jardin en Moselle. Il a depuis été placé en famille d'accueil.

Janco est désormais en sécurité, placé chez une famille d'accueil aimante.

Janco est désormais en sécurité, placé chez une famille d’accueil aimante. (©DR)

 

Samedi 20 mars 2021, Bernadette Rohrer, une amoureuse des animaux qui œuvre pour plusieurs associations de protection animale, est appelée à intervenir sur une « situation dramatique » à Montrequienne en Moselle.

D’après ce qui lui est rapporté, un chien, un American Staffordshire âgé de 7 ans, serait dans un piteux état et laissé à l’abandon dans un jardin. 

Lorsqu'on m'a envoyé des photographies, on pouvait clairement observer la maigreur extrême du chien. Malheureusement, il est quasiment impossible d'intervenir sur ce genre d'affaire le week-end, les autorités n'aimant pas être dérangées pour un animal.
 

« Un état cadavérique »

Munie d’un numéro d’enquête accordé par l’association Stéphane Lamart et Brigitte Bardot, Bernadette se rend sur les lieux, accompagnée, lundi 22 mars 2021.
Avant d'aller sur place, j'avais contacté la mairie. Le maire a avoué qu'il n'avait jamais été confronté à ce genre d'affaire. Il a proposé de venir sur les lieux et d'envoyer également des policiers municipaux. Il a tenu parole.
 
Sur place, Bernadette ne peut qu’observer le chien et confirmer qu’il se trouve « dans un état cadavérique ». Alors, immédiatement, la décision est prise de le sortir de cette maison de l’enfer. 

Placé en famille d’accueil 

L’animal, « d’une gentillesse extraordinaire » selon l’enquêtrice, a été pris en charge par l’association Les Anges d’AEP et a été vu par un vétérinaire.
Lorsqu'on a vu le vétérinaire, il nous a dit que le chien pesait 15 kilos au lieu de 30-35. Il faudra donc réintroduire la nourriture petit à petit. Le pauvre avait tellement faim qu'il mangeait n'importe quoi. Sa seule obsession est de manger.
Renommé depuis, Janco a trouvé sa place dans une famille d’accueil qui prend bien soin de lui. Un soulagement pour Bernadette Rohrer et l’association Les Anges d’AEP.
Quant au propriétaire, qui justifiait la maigreur de son chien en évoquant une maladie (imaginaire), celui-ci va faire l’objet d’une plainte et devra répondre de ses actes devant la justice. 
Source de l'article : Cliquez ICI
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Beauté animale...

Publié le par Ricard Bruno

Beauté animale...
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Deux-Sèvres : enquête ouverte pour maltraitance animale !

Publié le par Ricard Bruno

C'est fait : quelque 65 bovins propriété d'un éleveur de Beugnon-Thireuil ont été récupérés par la Fondation Brigitte-Bardot. © Photo Fondation Brigitte Bardot

C'est fait : quelque 65 bovins propriété d'un éleveur de Beugnon-Thireuil ont été récupérés par la Fondation Brigitte-Bardot. © Photo Fondation Brigitte Bardot

BEUGNON-THIREUIL : bovins maltraités, une enquête est en cours

Julien Wattebled, le procureur de la République de Niort, vient de le confirmer : oui, une enquête est bien ouverte contre l’éleveur de Beugnon-Thireuil âgé de 63 ans qui s’est vu retirer, dans le courant du mois de février 2021, son troupeau de vaches allaitantes, comprenant également au moins un taureau et des veaux : initialement récupérés en trois temps, les animaux avaient été d’abord gardés, jusqu’au jeudi 4 mars 2021, chez un autre éleveur des Deux-Sèvres à la demande des services vétérinaires de la préfecture, ceci pour y mener des contrôles sanitaires et le temps que les résultats des analyses soient connus. "Le cheptel serait passé de 90 à 65 par manque de soins", écrivait, ce même jeudi 4 mars 2021, la Fondation Brigitte Bardot sur le réseau social Twitter. Justement, les bovins ont rallié, ce jour-là, un refuge géré par l'organisation vouée à la protection des animaux en Normandie. Dans cette affaire, le tout premier signalement remonterait à 2018, époque où un veau avait perdu sa mère.

 
Les 65 bovins "maltraités" de Beugnon-Thireuil ont été transférés dans un refuge en Normandie.

Les 65 bovins "maltraités" de Beugnon-Thireuil ont été transférés dans un refuge en Normandie.
© Photo Fondation Brigitte Bardot

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Seine-et-Marne : 129 animaux victimes de maltraitance

Publié le par Ricard Bruno

Reptiles, camélidés et autres animaux de toutes espèces et de toutes tailles découverts chez des particuliers à Saint-Ouen-en-Brie, ont été confiés à la Fondation Brigitte-Bardot et à la SPA, après avoir été examinés par un vétérinaire.

Saint-Ouen-en-Brie, ce jeudi. Cent vingt-neuf animaux, victimes de maltraitance, ont été saisis. Ici des geckos et une mygale (en haut à gauche). DR

Saint-Ouen-en-Brie, ce jeudi. Cent vingt-neuf animaux, victimes de maltraitance, ont été saisis. Ici des geckos et une mygale (en haut à gauche). DR

Le couple possédait près de 200 animaux au total, dans sa propriété à la sortie de Saint-Ouen-en-Brie, près de Nangis. Ce jeudi matin, les gendarmes, accompagnés de personnels de la direction départementale de la protection des populations (DDPP), et l'Office français de la biodiversité (OFB) ont remis un peu d'ordre dans une véritable arche de Noé, où les bêtes - des petites et des grosses - n'étaient pas forcément toutes bien traitées.

Mygales, serpents, lapins, cochons, chameaux, dromadaires, chevaux, iguanes, buse de Harris, tortues protégées... L'éventail des espèces représentées était particulièrement large. Vingt-six chiens ont aussi été recensés.

 
 

«Il y avait des animaux partout », indique une source proche de l'enquête. Même dans les congélateurs, mais cette fois, il s'agissait de cadavres. Pas de chance sur place, l'un d'entre eux devait visiblement être en panne, vue l'odeur quand on l'a ouvert. «A ce moment-là, tout le monde est sorti de la pièce », poursuit la même source.

Saint-Ouen-en-Brie, ce jeudi.  DR
Saint-Ouen-en-Brie, ce jeudi. DR  

A l'issue de leur passage entre les mains d'un vétérinaire, qui a observé leur état de santé et leurs conditions de vie sur place, cent vingt-neuf bêtes ont été saisies pour maltraitance ou absence d'autorisation de détention. Elles ont été confiées à la Société protectrice des animaux (SPA) et à la Fondation Brigitte-Bardot.

Le couple qui les possédait, un homme de 63 ans et une femme de 59 ans, ont été placés en garde à vue par les gendarmes, à Melun. Leurs ordinateurs ont également été saisis. Les enquêteurs espèrent pouvoir exploiter les données qu'ils renferment, notamment en termes de compatibilité.

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Suspicions d'escroquerie : le procès d'une association d'aide aux animaux dans les Alpes-Maritimes reporté au 10 mai

Publié le par Ricard Bruno

Mise en cause par des associations pour les conditions de vie des animaux dans son refuge à Revest-les-Roches dans les Alpes-Maritimes, l'association Artemis est dans le collimateur de la justice pour des suspicions d'escroquerie via des "fausses cagnottes".

Manifestation des association de protection des animaux avant le procès qui a finalement été reporté. • © Laura Diaz

Manifestation des association de protection des animaux avant le procès qui a finalement été reporté. • © Laura Diaz

Le procès n'a donc pas eu lieu. Il était d'abord prévu le 14 décembre dernier, puis ce mercredi 10 mars. Mais la procureure en chargé du dossier était malade, et certaines parties civiles n'étaient pas représentées. L'audience est donc une nouvelle fois reportée au 10 mai prochain en début d'après-midi.

Mais aujourd'hui encore, plusieurs associations de protection des animaux avaient organisé une manifestation devant le palais de justice de Nice.

En cause : un refuge basé dans le haut-pays, à Revest-les-Roches au nord de Gilette.

 

Le 10 mai prochain, la présidente de l'association de sauvetage d'animaux handicapés, Artémis Handicap  devra répondre de cagnottes qu'elle aurait mises en ligne soi-disant pour sauver les bêtes de l'abattoir ou pour financer de coûteuses interventions chirurgicales. La justice soupçonne un enrichissement personnel car les soins promis n'auraient pas eu lieu. C'est ce qu'affirment de généreux donateurs, parties civiles dans ce dossier.

"Le refuge de l'enfer" pour certaines associations

La justice devra aussi se prononcer sur des soupçons de maltraitance animale, suite à une citation directe de l'association ASA 06, de la fondation Brigitte Bardot, 30 millions d'amis et la confédération nationale de la défense animale.

En 2015, un bénévole de l’association avait publié des photos des conditions de vie des animaux du refuge sur les réseaux sociaux.

Ce cheval mal traité a été photographié par un ancien bénévole du refuge Artémis Handicap. • © Un ex-bénévole d'Artémis Handicap

Ce cheval mal traité a été photographié par un ancien bénévole du refuge Artémis Handicap. • © Un ex-bénévole d'Artémis Handicap

Des chevaux très maigres, des chèvres mortes dans leurs excréments, des chiens entassés dans des cages… Les photos et vidéos qui auraient été prises dans ce refuge par des bénévoles sont effroyables.

Cette chèvre gisant dans la boue a été prise en photo par un ancien bénévole d'Artémis. • © un ancien bénévole d'Artémis

Cette chèvre gisant dans la boue a été prise en photo par un ancien bénévole d'Artémis. • © un ancien bénévole d'Artémis

Les associations demandent que la justice se prononce sur ces faits de maltraitances présumées, et ordonne la saisie des animaux qui sont toujours sur place. 

Source de l'article et vidéo : Cliquez ICI 

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