LETTRE OUVERTE : L’EXTENSION D’UN ÉLEVAGE PORCIN PROVOQUE LA COLÈRE DE BRIGITTE BARDOT !
Source : Fondation Brigitte Bardot
Brigitte Bardot, tout ou presque sur celle que Dieu créa, photographie, cinéma, fondation, action de protection animale, exposition, combat, etc.
Source : Fondation Brigitte Bardot
Dès que les images ont été postées sur les réseaux sociaux, des milliers de personnes ont eu beaucoup de compassion pour le jeune chien, qui attendait sur le pont le moment où son propriétaire réapparaîtrait.
Il y a encore des gens qui n’y croient pas, mais les animaux sont tout autant capables d’aimer que les humains. Leur affection, leur dévotion et leur loyauté sont grandes.
Quand certains animaux aiment, ils sont capables de donner le meilleur d’eux-mêmes, c’est l’amour qui les anime, ainsi que le désir d’être près de la personne qu’ils aiment. Les chiens n’aiment pas par intérêt, ni pour l’apparence d’une personne, ils sont capables de voir avec le cœur, de comprendre les sentiments de leur propriétaire .
Selon un article du Daily Mail, un chien fidèle a passé quatre jours à attendre le retour de son propriétaire sur un pont.
Chaque fois que des personnes tentaient de le secourir, il s’enfuyait et retournait à l’endroit exact où il se trouvait, près de la barrière. Le fidèle animal de compagnie était assis sur le trottoir du pont Yangtze à Wuhan, d’où son propriétaire se serait jeté. La vidéo et les photos du chien ont ému les gens sur les réseaux sociaux, qui n’en revenaient pas de voir à quel point il aimait son maître.

Cette personne a voulu l’emmener chez lui, mais dès qu’il a tenté de l’attraper, il s’est enfui, montrant une fois de plus qu’il refusait de partir sans son propriétaire.

Les agents de pont ont été invités à vérifier ce qui s’était exactement passé le soir du suicide, car il faisait très sombre et les images prises par les caméras de sécurité ne révélaient presque rien.
Ils ont simplement vu que le propriétaire du chien avait sauté. M. Du et des bénévoles sont partis à la recherche de l’animal, qui n’a plus été vu à cet endroit. Les bénévoles espèrent le retrouver pour lui trouver une nouvelle famille
Au Brésil, la Fondation Brigitte Bardot aide et participe aux actions de protection animale du projet Cão Gatuno né en 2015 dans la municipalité d’Ipojuca.
Si régulièrement les associations caritatives de la commune organisent des collectes en faveur des plus démunis, les amis des animaux ne sont pas en reste, et deux fois par an sollicitent les clients des supermarchés pour recueillir croquettes, pâtés, litière, remis ensuite aux personnes qui s’occupent des chiens et des chats.
Samedi 29 mai, la présidente l’association Un chat pour la vie, Monique Tournillon, secondée par la trésorière, Marie-France Accroyd, et quelques amis bénévoles, ont rempli plusieurs chariots avec de la nourriture destinée aux chats errants d’Anduze, Saint-Félix et Monoblet. Toutefois, l’association ne se contente pas de nourrir et de soigner les chats, elle lutte aussi contre l’abandon, la maltraitance et surtout stérilise mâles et femelles, afin d’éviter une prolifération néfaste aussi bien pour les animaux que pour le voisinage.
Le problème se pose aussi pour les chiens abandonnés par leurs maîtres et qui se retrouvent dans les refuges en attente d’une famille d’accueil. Ils sont pris en charge par l’association cigaloise, Les sans voix d’Eden, qui recueille aussi des cochons ou des animaux rares souvent victimes de négligence puis d’abandon.
Afin de subvenir à ses besoins, l’association anduzienne organise des vide-greniers, dépose des tirelires, bénéficie d’une subvention municipale, de quelques aides de la SPA et reçoit le soutien de la fondation Brigitte Bardot sous forme de bons de stérilisation. Monique Tournillon rappelle que selon la loi de 2015, les municipalités sont tenues de gérer la population de chats errants. Si celle d’Anduze respecte cette obligation, elle regrette que beaucoup de communes ne le fassent pas.
Au cours de la collecte, les bénévoles ont reçu aussi le témoignage de plusieurs personnes qui leur ont signalé des chats abandonnés, des animaux perdus ou une surpopulation féline qui crée des tensions avec les voisins. L’attachement de la présidente ne se limite pas aux seuls chats, elle s’intéresse aussi à l’association Cheval (Centre d’hébergement des équidés vétérans antenne Languedoc) qui vient de perdre un appui précieux avec le décès de Paula Loïs et qui doit se réorganiser autour des bénévoles.
Gouvernement de branquignoles, de lâches ! aucune parole...en attendant des millions d'animaux finiront broyés comme de vulgaires merdes...considérés comme des déchets !
Quelle honte ! la France un pays rétrograde !
Bruno Ricard
Si le Gouvernement s'était engagé à mettre fin au broyage des poussins mâles d'ici fin 2021, la filière des œufs indique qu'elle ne sera pas prête dans ce délai. La Fondation 30 Millions d'Amis regrette qu'en matière de bien-être animal, les objectifs sont sans cesse repoussés.
Chaque année en France, dans la filière dédiée à la production d'oeufs, au moins 45 millions de poussins mâles sont éliminés (par gazage ou broyage), car ne pouvant pondre et trop lents à grossir pour fournir assez de viande. Le gouvernement avait promis il y a plus d'un an que cette pratique décriée serait interdite d'ici à "fin 2021". L'engagement ne sera pas tenu : la filière, représentée par l'interprofession des oeufs CNPO, ne sera pas prête dans ce délai.
"Certaines entreprises ont des solutions mais ça ne permet pas de satisfaire la totalité du marché français", a déclaré le président du CNPO, Philippe Juven, lors d'une conférence de presse (20/05/2021). L'interprofession s'est fixée pour objectif de déployer "progressivement" des alternatives à l'élimination des "frères de poules" à partir de 2022.
Première solution : le "sexage in ovo", une technologie nouvelle qui consiste à détecter le sexe des embryons pour écarter les mâles de la production avant qu'ils n'éclosent. Une poignée d'entreprises, comme les Fermiers de Loué, y ont déjà recours. Mais "la recherche se poursuit" afin d'"améliorer ces méthodes" qui ont pour inconvénient d'augmenter fortement les coûts de production. Parmi elles, "la solution la moins coûteuse", revient à ce que le coût d'un poussin passe de 80 centimes à 1,80 euros, a-t-il souligné.
En matière de bien-être animal, la réponse politique est très en deçà des exigences éthiques et sociétales.
Reha Hutin
Sexer les poussins coûtera 64 millions d'euros par an, soit 4 % du chiffre d'affaires annuel de la filière, selon une estimation de l'Institut technique de l'aviculture citée par l'interprofession, qui veut que le surcoût soit répercuté sur le prix final de l'oeuf. Les couvoirs devront en outre revoir leurs installations, des "travaux lourds" estimés à 10 millions d'euros. Il y a toutefois "une volonté d'aller le plus vite possible", a souligné Maxime Chaumet, secrétaire général du CNPO.Une autre alternative consiste à élever les mâles pour leur chair, soit à partir des "souches" actuelles d'animaux sélectionnés pour la ponte, soit à partir de "souches" mixtes, dont les femelles seraient prodigues en oeufs et les mâles capables de devenir des poulets généreux en viande. Mais encore faut-il "trouver un marché" comme débouché, a spécifié M. Juven.
« En matière de bien-être animal, la réponse politique est très en deçà des exigences éthiques, environnementales et sociétales », déplore Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d'Amis
Résumé :
Pour la première fois, Brigitte Bardot se confie et revient sur le combat de sa vie : la défense des animaux. En 1973, à l'apogée de sa gloire et de sa beauté, la comédienne abandonne le cinéma pour la défense des animaux. Elle s'est dépouillée de tous ses biens au nom de sa cause, a aiguisé ses griffes ; elle, la star traquée, qui se dit plus animale qu'humaine. Pendant des décennies, elle a combattu sur tous les fronts et remporté des victoires fondatrices. Et la star, qui dans les années 60 a contribué à l'émancipation des femmes, a inoculé son virus en faveur des animaux à toute la société.