histoires d'animaux
Marseille : Le gérant d'un abattoir clandestin de moutons interpellé
Ce jeudi, vers 13 heures, les policiers ont procédé à la saisie de 101 moutons dans un abattoir clandestin situé aux portes de Marseille, a appris 20 Minutes auprès de la préfecture de police des Bouches-du-Rhône. Le site situé à proximité de la zone commerciale de Plan de Campagne, sur la commune des Pennes-Mirabeau, « était déjà sous surveillance depuis quelque temps », précise cette même source.
Cette saisie intervient à quelques jours de l’Aïd-el-Kébir, importante fête musulmane. Le gérant de cet abattoir a été interpellé. « Il ne respectait pas du tout les règles d’abattage, indique la préfecture de police. Seuls certains centres sont autorisés à le faire dans le département. » Les moutons ont été confiés à la fondation Brigitte Bardot, connue pour ses actions envers la protection des animaux.
Brigitte Bardot : Requiem pour les animaux !
Que te dire Brigitte, que tu as entièrement raison, tes colères et ton indignation sont pures et nobles, les politiques se foutent éperdument des animaux et de ceux qui les défendent, mais sache une chose que tu n'es pas seule dans ce combat que beaucoup méprise, mais les amis des animaux sont tous avec toi et ta fondation.
Bruno Ricard
Le Conseil d'État interdit le piégeage du putois, une espèce menacée
Victoire partielle pour France Nature Environnement et Humanité et Biodiversité : le Conseil d’État vient de rendre sa décision sur l’arrêté de classement des espèces « susceptibles d’occasionner des dégâts », contre lequel les deux associations avaient déposé un recours commun. L’arrêté, considéré comme abusif, est ainsi annulé pour le putois, un mammifère menacé qui est encore détruit par piégeage. La décision du Conseil d’État devrait inciter le ministère de la transition écologique à prendre enfin des mesures fortes de protection pour cette espèce en déclin.
Cet arrêté, pris en 2019 par le ministre de la transition écologique, concerne une dizaine d’espèces (mammifères et oiseaux) et autorise leur destruction par piégeage ou par tir dans certains départements. Le Conseil d’État a jugé que ce classement n’était pas toujours justifié et il a annulé l’arrêté en ce qui concerne le putois dans le Pas-de-Calais et la Loire-Atlantique, la martre dans l’Ain, la Moselle et les Hautes-Pyrénées, la pie dans le Loiret et le Val-d’Oise, l’étourneau dans le Val-de-Marne et le renard dans les Yvelines, l’Essonne, les Vosges et le Val d’Oise.
La décision du Conseil d’État est applicable dès sa publication : ces espèces ne peuvent donc plus être piégées ni détruites dans ces départements, sans nécessiter de modification de l’arrêté ministériel.
Le putois, un petit mammifère menacé qui mérite le statut d’espèce protégée
En raison de la forte diminution de ses populations, le putois est classé sur la Liste Rouge française des mammifères menacés. Malgré cela, le ministère de la transition écologique s’obstinait à autoriser sa destruction par tir et par piégeage dans deux départements, causant ainsi la mort de plusieurs milliers de ces animaux. Le Conseil d’Etat vient de mettre fin à cette situation en rappelant à l’État ses devoirs de préservation des espèces en danger.
France Nature Environnement et Humanité et Biodiversité se félicitent de cette décision et appellent la ministre à prendre rapidement des mesures de protection pour cette espèce. En effet, le putois est aussi menacé par la disparition de son habitat (les zones humides), par les collisions routières et par la chasse. Il est urgent de donner au putois le statut d’espèce protégée, comme dans les pays voisins, et de reconnaître son rôle positif, en tant que régulateur des petits rongeurs, dans les écosystèmes naturels.
Consulter la campagne visant à protéger légalement le putois sur www.sauvonslesputois.fr
FONDATION BRIGITTE BARDOT : DES NOUVELLES DE HUBA, VIHAR ET GORAN !
« Allez vous faire voir ! " : Brigitte Bardot mitraille le gouvernement
Tant d'années de lutte pour la cause animale, tant de personnes rencontrées, tant de politiques qui n'en foutent pas une, Brigitte a bien raison d'envoyer balader ce gouvernement de "Branque" elle est dépitée devant l'inaction de ce gouvernement et de ceux précédent également, il ne se passe rien, un constat "hallucinant et monstrueux", a estimé Brigitte dans une tribune publiée sur Twitter, le mercredi 7 juillet.
Bruno Ricard
"J'en ai marre, j'en ai ma claque !" Dans une tribune publiée sur Twitter, ce mercredi 7 juillet, Brigitte Bardot n'y est pas allée pas par quatre chemins. Pour l'ex-actrice de 86 ans, le gouvernement n'œuvre pas suffisamment pour défendre le bien-être animal. Depuis l'arrêt de sa carrière au cinéma, "BB" s'est engagée pour la défense du monde animal, une mission qui lui a valu plusieurs procès pour injure publique. Après 48 ans de militantisme, la coupe est pleine. "Allez vous faire voir !", a lancé la présidente de la Fondation Brigitte Bardot, excédée par ce constat "hallucinant et monstrueux".
A travers un long texte intitulé Requiem pour les animaux, Brigitte Bardot s'en est prise aux actions du gouvernement sur ce sujet. "Je veux obtenir à n'importe quel prix une prise de conscience des atrocités, des cruautés, de tortures et des souffrances que les animaux subissent chaque jour en France dans une indifférence générale", a tancé la défenseuse des animaux. Des propos au vitriol dans lesquels elle évoque "les sacrifices rituels imposés par l'Islam". A plusieurs reprises, la principale intéressée s'est vivement opposée à la religion musulmane, notamment à "l'immonde" fête de l'Aïd el-Kébir, qui donne lieu à des sacrifices de moutons. "La France n’est pas une banlieue de Bab El-Oued et nous sommes en opposition totale avec la souffrance atroce que cette tradition barbare impose à nos moutons", avait-elle ajouté à l'occasion d'une lettre également publiée sur Twitter, en juillet 2020.
Une lourde condamnation pour injure publique
Parmi les cibles de Brigitte Bardot, on retrouve la fédération nationale des chasseurs. A commencer par son patron, Willy Schraen : ce dernier a porté plainte contre la passionaria des animaux pour injure publique, après des propos virulents publiés en 2019 sur le site de sa fondation. "Sous-hommes", "tronches d'ivrognes", "ce prédateur au gros visage plein de suffisance" figuraient parmi les insultes proférées dans son édito. Fin juin dernier, la star de Et Dieu… créa la femme a été condamnée à une amende de 5 000 euros et 1 000 euros de dommages et intérêts à verser au plaignant.
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