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histoires d'animaux

Brigitte Bardot s'adresse à vous ! "Vous avez sauvé des vie...c'est le plus beau des cadeaux..."

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot s'adresse à vous ! "Vous avez sauvé des vie...c'est le plus beau des cadeaux..."
Brigitte Bardot s'adresse à vous ! "Vous avez sauvé des vie...c'est le plus beau des cadeaux..."
Brigitte Bardot s'adresse à vous ! "Vous avez sauvé des vie...c'est le plus beau des cadeaux..."
Brigitte Bardot s'adresse à vous ! "Vous avez sauvé des vie...c'est le plus beau des cadeaux..."
Brigitte Bardot s'adresse à vous ! "Vous avez sauvé des vie...c'est le plus beau des cadeaux..."
Brigitte Bardot s'adresse à vous ! "Vous avez sauvé des vie...c'est le plus beau des cadeaux..."
Brigitte Bardot s'adresse à vous ! "Vous avez sauvé des vie...c'est le plus beau des cadeaux..."
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Brigitte Bardot s'adresse à vous ! "Vous avez sauvé des vie...c'est le plus beau des cadeaux..."
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AU GUATEMALA, LA FONDATION SOUTIENT AYUDA DEPUIS 2009

Publié le par Ricard Bruno

AU GUATEMALA, LA FONDATION SOUTIENT AYUDA DEPUIS 2009
Au Guatemala, l'association Ayuda joue un rôle majeur en effectuant des campagnes de soins et de stérilisation des animaux errants. La Fondation Brigitte Bardot soutient cette association depuis sa création, en 2009.

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SOIGNER LA POPULATION D'ANIMAUX ERRANTS

L’association Ayuda Para La Salud de Perros y Gatos  (Aide pour la santé des chiens et des chats) a été créée en 2009 dans un pays où la pauvreté est élevée et le contrôle des animaux errants traité par des empoisonnements publics semestriels. 

Fonctionnant en équipe constituée à 100% de bénévoles, Ayuda intervient essentiellement dans la région du lac Atitlan, dans les hautes terres guatémaltèques. 

La population de chiens errants y est estimée à 86 000 individus.

L’association organise des campagnes de stérilisation en faisant ce qu’elle appelle des « sterilization packages », incluant la stérilisation, la vaccination et des soins. Elle traite également les urgences et prend en charge les hospitalisations. 

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LE SOUTIEN DE LA FONDATION DEPUIS 2009

Ayuda Para La Salud de Perros y Gatos essaie également de faire adopter les chiens et les chats errants. Depuis sa création, en 2009, l’association a réussi à trouver 500 foyers, permettant à ces animaux d’échapper à un destin tragique.

Notre Fondation soutien l’activité d’Ayuda depuis sa création. En dix ans, nous avons financé la stérilisation de plus de 6 000 animaux, ce qui représente 50% de la totalité des stérilisations réalisées par Ayuda. 

En 2019, la FBB a aidé à la stérilisation, à la vaccination et au traitement de 730 chats et chiens. En 2020 et malgré la crise de la Covid-19, l’association AYUDA a réussi à finaliser plus de 700 stérilisations et vaccinations dans les villages autour du lac où vit une population particulièrement défavorisée !

Source de l'article : Cliquez ICI

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Fermeture de la ferme des 1000 vaches...

Publié le par Ricard Bruno

Fermeture de la ferme des 1000 vaches...

À quelques jours de sa fermeture, le gérant de la tristement célèbre ferme-usine refuse l'offre de la FBB de recueillir et placer en pension les vaches afin de leur éviter l'abattoir. Nous appelons Matthieu Ramery à reconsidérer sa décision !

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Il noyait et enfermait son chat au congélateur : un homme condamné pour actes de cruauté

Publié le par Ricard Bruno

Un homme de 21 ans a été condamné mardi par le tribunal correctionnel d'Agen, dans le Lot-et-Garonne, pour des sévices sur son chat. A l'audience, il a indiqué qu'"il ne supportait pas les miaulements"...

Il noyait et enfermait son chat au congélateur : un homme condamné pour actes de cruauté

Un homme de 21 ans a été condamné mardi par le tribunal correctionnel d'Agen, dans le Lot-et-Garonne, pour des actes de cruauté envers son animal de compagnie, un chat prénommé Simon rapporte La Dépêche du Midi.

Il a été condamné à une amende et à verser des dommages et intérêts aux trois associations qui se sont portées partie civile dans ce dossier : la Fondation Brigitte Bardot, 30 millions d’Amis et l’ARPA.

L'alerte avait été donnée par ces associations de  protection des animaux après une vidéo, vue des milliers de fois sur les réseaux sociaux, où l'on apercevait ce petit chat subir de graves sévices.

Enfermé dans un vide sanitaire

Dans cette vidéo, on pouvait distinguer ce chat mâle, type chartreux, tenter de sortir de l’eau, dans un terrarium, repoussé par son maître. Et les violences ne s'arrêtaient pas là : le chat passait de l’eau, au congélateur, puis au noir complet enfermé dans un vide sanitaire sous un escalier ou encore victime de nombreux coups.

"Aujourd’hui, il vit dans une famille d’accueil et il se porte bien", a indiqué la présidente de l’ARPA 47, association de défense des animaux.

L'individu a expliqué à l'audience qu'il ne supportait pas les miaulements de son chat et donc qu'il cherchait à le faire taire par tous les moyens.

Source de l'article : Cliquez ICI

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PREMIÈRE COLLABORATION ENTRE LA FBB ET PUMAKAWA EN ARGENTINE

Publié le par Ricard Bruno

PREMIÈRE COLLABORATION ENTRE LA FBB ET PUMAKAWA EN ARGENTINE
En 2020, la Fondation Brigitte Bardot est heureuse d’aider pour la première fois l’ONG Pumakawa en Argentine, en participant à l’amélioration des infrastructures pour l’accueil et la réhabilitation des pumas secourus.

Fondation Brigitte Bardot Argentine

L’ACCUEIL ET LA RÉHABILITATION DES PUMAS

Pumakawa est une organisation à but non lucratif créée en 1998, qui se consacre à la restauration de l’habitat environnemental et à la conservation des espèces indigènes, dont les pumas, qui sont très peu nombreuses ou menacées d’extinction dans la région centrale de l’Argentine.

Pumakawa, a pour mission d’éduquer et d’intégrer de manière cohérente toutes les parties impliquées dans la protection du puma tout en réhabilitant son habitat naturel. Elle a décidé qu’en plus de montrer les effets néfastes de l’activité humaine sur l’habitat des animaux, l’institution œuvrerait pour réduire les conflits communautaires avec le puma et a développé des visites éducatives et mis en œuvre des campagnes de sensibilisation.

PRÉSENTE DANS LA RÉGION CENTRALE DE L'ARGENTINE

Pumakawa se concentre principalement sur la protection du Puma Concolor, dans la région centrale de l’Argentine. Les pumas récupérés par l’organisation souffrent de conditions traumatiques, de malnutrition sévère et de blessures générés par des accidents de tracteur ou de voiture, ainsi que d’attaques au fusil à pompe. Ils sont souvent dénutris ou victimes d’empoisonnement. Ces conditions ne permettent pas aux pumas de conserver leurs compétences de survie essentielles pour chasser, se défendre ou échapper à des situations mettant leur vie en danger.

Le puma est répertorié comme une espèce de « moindre préoccupation » par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) sur la liste rouge des espèces menacées, mais l’état des populations de puma d’Amérique centrale et du Sud est largement inconnu, et beaucoup sont soupçonnés d’être en déclin.

Fondation Brigitte Bardot Aide internationale argentine

L'AIDE DE LA FONDATION BRIGITTE BARDOT

Leur habitat naturel est détruit en raison des activités humaines et notamment l’expansion exponentielle de l’agro-industrie, des coupes et brûlis de la flore indigène. L’organisation œuvre pour résoudre les conflits liés à la perte d’habitat du puma et sensibiliser la population locale à sa protection en partenariat avec le gouvernement, le secteur privé, des ONG et des représentants des communautés locales.

En 2020, la Fondation Brigitte Bardot aide cette organisation pour la première fois en participant à l’amélioration de ses structures d’accueil pour réhabiliter les pumas et répondre aux futurs sauvetages.

Source de l'article Fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI

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NOUVELLE AIDE INTERNATIONALE : LA FBB SOUTIENT FREEME WILDLIFE EN AFRIQUE EN SUD

Publié le par Ricard Bruno

NOUVELLE AIDE INTERNATIONALE : LA FBB SOUTIENT FREEME WILDLIFE EN AFRIQUE EN SUD
En 2020, la Fondation Brigitte Bardot est heureuse d’aider pour la première fois l’ONG FreeMe Wildlife, qui œuvre pour la protection de la faune sauvage Sud-Africaine, en participant aux frais de fonctionnement du centre !

PROTECTION DE LA FAUNE SAUVAGE SUD-AFRICAINE

FreeMe Wildlife a été fondé en 2007 par Adel Malan, soigneur animalier, qui a identifié le besoin d‘un centre de réadaptation de la faune sauvage dans la région des Midlands du Kwazulu-Natal en Afrique du Sud. La clinique FreeMe Wildlife a ouvert ses portes le 1er janvier 2008. 

L’établissement est désormais l’un des centres de réhabilitation de la faune parmi les plus reconnus en Afrique du Sud. Il accueille plus de 1500 patients chaque année et est impliqué dans plusieurs projets de recherche et de réintroduction de la faune et bien implanté dans la communauté via des programmes de sensibilisation et d’éducation. 

À ce jour, il a entrepris avec succès la réhabilitation et le relâché d’individus de 21 espèces différentes en voie de disparition, menacées ou protégées dans la province.

 

D'IMPORTANTS PROJETS DE RECHERCHES

FreeMe Wildlife travaille sur des programmes de réintroduction d’espèces et est impliqué dans des projets de recherche en partenariat avec des institutions du monde entier. C’est également le centre qui a entrepris l’un des plus grands sauvetages d’une espèce unique en Afrique du Sud, lorsque plus de 2000 faucons de l’Amour (Falco amurensis) ont été sauvés, réhabilités et relâchés avec succès à la suite de la destruction de leurs sites de repos lors de deux tempêtes de grêle en 2019.

Les menaces anthropiques continuent d’exercer une pression sans précédent sur la faune locale, et FreeMe Wildlife a compris la nécessité d’un travail collaboratif en créant un centre de conservation, rassemblant un large éventail d’individus et d’organisations de conservation de la faune à travers l’Afrique du Sud pour promouvoir la réhabilitation, le sauvetage, la recherche, le bien-être, la protection, l’application des lois et l’éducation.

Bien qu’il accueille des espèces emblématiques, FreeMe Wildlife concentre surtout ses efforts sur des espèces plus petites et moins connues qui font face à la même menace d’extinction.

 

LE SOUTIEN DE LA FBB

En 2020, la Fondation Brigitte Bardot aide cette organisation pour la première fois en participant aux frais de fonctionnement du centre (soins, nourriture, transport, hygiène, maintenance, équipement) !

Fondation Brigitte Bardot afrique du sud

Fondation Brigitte Bardot fauve sauvage

Fondation Brigitte Bardot FreeMe Wildlife afrique

 

Source de l'article fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI

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N'achetez pas votre animal de compagnie, adoptez-le.

Publié le par Ricard Bruno

N'achetez pas votre animal de compagnie, adoptez-le.

Actuellement les refuges de la Fondation Brigitte Bardot proposent 246 chiens et 406 chats à l'adoption.

Ces chiens et chats ont été abandonnés, puis recueillis par la FBB, en raison de situations diverses : changement de situation familiale (divorce, expulsion, etc.), déménagement, décès ou problèmes de santé de leur propriétaire, ...

Certains ont été également retirés suite à une procédure juridique pour mauvais traitements, tandis que d'autres proviennent d'élevages en liquidation ou de portées inattendues.

Tous attendent une famille d'adoption qui saura leur donner tout l'amour dont ils ont besoin. Ils vous attendent dans l'un nos refuges :

- à la Mare Auzou, notre refuge situé dans l'Eure (27),
- à Bazoches, notre autre refuge situé dans les Yvelines (78).

Pour adopter un animal, contactez notre service Adoptions au 01.34.86.23.70 ou par courriel à service adoption : adoptions@fondationbrigittebardot.fr 

Et retrouvez chaque trimestre, dans l'Info-Journal de la Fondation, une double page consacrée à leur présentation, mais aussi sur nos réseaux sociaux 

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BRIGITTE BARDOT S’EXPRIME SUR LE DÉCÈS DE VALÉRY GISCARD D’ESTAING : VOUS ÊTES LE SEUL PRÉSIDENT QUI M’AIT APPORTÉ UNE AIDE PRÉCIEUSE POUR LES ANIMAUX »

Publié le par Ricard Bruno

BRIGITTE BARDOT S’EXPRIME SUR LE DÉCÈS DE VALÉRY GISCARD D’ESTAING : VOUS ÊTES LE SEUL PRÉSIDENT QUI M’AIT APPORTÉ UNE AIDE PRÉCIEUSE POUR LES ANIMAUX »
BRIGITTE BARDOT S’EXPRIME SUR LE DÉCÈS DE VALÉRY GISCARD D’ESTAING : VOUS ÊTES LE SEUL PRÉSIDENT QUI M’AIT APPORTÉ UNE AIDE PRÉCIEUSE POUR LES ANIMAUX »

Saint-Tropez, le 3 décembre 2020

Monsieur le Président, Cher Valery,

J’ai pour vous une infinie reconnaissance car vous êtes le seul Président qui m’ait apporté une aide précieuse pour les animaux.

En 1977, alors que je bataillais contre le massacre des bébés phoques au Canada, un seul coup de téléphone désespéré et vous avez immédiatement fait le nécessaire pour une interdiction d’importation en France des fourrures de blanchons.

Plus tard, écœurée par les crash-tests faits avec des babouins dans les laboratoires de Lyon-Bron pour tester l’utilité des ceintures de sécurité des voitures, des milliers de ces animaux y trouvaient une mort atroce, balancés à tombeau ouvert sur des murs de béton devant ceux qui attendaient leur tour. C’était inhumain ! Vous avez immédiatement donné l’ordre de remplacer ces vies animales par des mannequins.

Pourtant vous étiez un chasseur mais non démuni de cœur et d’intelligence.

Vous avez été le dernier à faire rimer Présidence et Elégance.

Vous nous avez souhaité une France d’honneur et vous nous quittez, hélas, dans une France d’horreur.

Au revoir Valery

Brigitte Bardot

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Brigitte Bardot: comment Valéry Giscard d’Estaing a aider BB dans son combat

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot: comment Valéry Giscard d’Estaing a aider BB dans son combat
Brigitte Bardot: comment Valéry Giscard d’Estaing a aider BB dans son combat
Brigitte Bardot: comment Valéry Giscard d’Estaing a aider BB dans son combat

La chasse aux phoques : pour Brigitte Bardot un combat qui ne cessera qu’avec l’interdiction définitive de cette pratique barbare.

En 1977, Brigitte Bardot déclenche une vaste campagne médiatique en partant sur les glaces polaires du Canada, à Blanc-Sablon, afin d’y dénoncer le massacre des blanchons organisé pour leur fourrure. Son périple va durer cinq jours sous une pression médiatique inouïe. À son retour en France, elle réussira à faire voter l’interdiction du commerce de produits dérivés de la chasse sur les phoques ayant moins de quatre semaines, grâce notamment au soutien du président de l’époque, Valéry Giscard d’Estaing.

On se souvient de l’impact énorme de cette campagne qui fit le tour du monde et alerta le public de l’horreur des méthodes employées pour abattre des animaux pacifiques, bien incapables de fuir devant leur bourreau. Aujourd’hui les blanchons, c’est à dire les plus jeunes n’ayant pas atteint l’âge de 12 jours, ne sont plus chassés. Cependant, les phoques plus agés sont toujours chassés et après une accalmie d’une quinzaine d’année les chiffres sont particulièrement choquants. En 2008, le quota de chasse fixé par le canada atteignait 275 000 phoques soit 100 000 de plus qu’à l’époque où Brigitte Bardot s’était rendue sur la banquise !

Un massacre indéniable
Rappelons-le, cette chasse est particulièrement cruelle. Les phoques sont assommés à grands coups de gourdin, puis dépecés sur place, parfois encore conscients, sous les yeux d’autres jeunes, qui seront massacrés de la même façon quelques instants plus tard, devant les mères impuissantes qui restent parfois plusieurs jours auprès du corps ensanglanté, dépouillé de sa fourrure et laissé sur la glace… nous avons même vu certaines tentant de réchauffer le cadavre de leur petit et de l’allaiter encore…

Faux débat
Pour tenter de justifier l’injustifiable, les pêcheurs prétendent que les phoques menacent les stocks de poissons de l’Atlantique alors que ces derniers sont victimes des flottes industrielles qui ratissent, méthodiquement et systématiquement, les mers et océans ! D’ailleurs, l’Ambassade du Canada à Paris reconnaît qu’il s’agit là d’un faux débat puisqu’elle précise que les facteurs responsables de la baisse des stocks de morue sont la pêche, la mauvaise condition physique des poissons, leur taux de croissance peu élevé et les changements environnementaux. L’Ambassade indique même que : « Les phoques mangent de la morue, mais ils mangent aussi d’autres poissons qui, eux, se nourrissent également de morue ».

Le Canada jugé coupable par la cour internationale des droits de l’animal.
Le 5 décembre 2005, la Fondation était entendue lors du procès intenté par la Cour Internationale de Justice des Droits de l’Animal à l’encontre du Canada. Ils remettront une pétition de plus de 200 000 signatures incluant anonymes et personnalités du monde entier.

Après avoir entendu les différents témoins et l’avocat de la défense, le jury de la Cour Internationale de Justice des Droits de l’Animal a rendu son verdict : les autorités canadiennes sont coupables de tous les faits qui leur sont reprochés. En conséquence de quoi, la Cour demande au Gouvernement canadien d’arrêter immédiatement cette chasse immorale et déshonorante, elle demande aussi à l’Union européenne de décréter un arrêt d’importation de tous les produits provenant de la chasse aux phoques. Ce jour là, la cour appelle même au boycott des produits du Canada. Malgré l’ampleur des retombées médiatiques, ce jugement n’en reste pas moins symbolique et n’a aucune force de loi. C’est pourquoi le massacre continue !

Le réchauffement climatique menace les populations de phoques
Plusieurs études le prouvent, le réchauffement climatique notamment au large des côtes de Terre Neuve fait obstruction à la formation d’une glace stable permettant aux femelles de mettre bas. Ce phénomène entrainerait la mort des 3/4 des bébés phoques.

Par conséquent, il n’est pas question d’ajouter à ce problème climatique, le massacre des centaines de milliers de bébés phoques.

En effet, les 2 effets cumulés mettraient sérieusement en danger les populations.

Il faut donc arrêter la chasse aux phoques non seulement pour des questions d’éthiques, de respect de la vie animale mais aussi pour une question de préservation de l’environnement et de la faune.

Plus de 30 ans après son premier déplacement, Brigitte Bardot se rend à Ottawa le 22 mars 2006 pour parler au Canadiens.
Elle comptait rencontrer le nouveau 1er Ministre Canadien afin de le persuader d’instaurer un moratoire pour arrêter ce massacre. Mais ce dernier n’a pas souhaité recevoir Brigitte Bardot.

Néanmoins, Brigitte Bardot a tenu une conférence de presse en présence de beaucoup de médias canadiens qui s’est très bien déroulée. Présent à ses côtés le capitaine Paul Watson de l’association Sea Shepherd que notre Présidente avait rencontré sur la banquise en 1977.

« Il faut évoluer dans la vie », a-t-elle lancé aux journalistes en réprimant ses larmes. « Je vous en supplie. Je vous adresse le message qui sort des tripes et du coeur. Je ne suis plus une jeune fille, je ne reviendrai probablement jamais ici. (…) Avant ma mort, je veux voir cesser ce massacre ».

A l’initiative de la Fondation Brigitte Bardot, la campagne européenne pour l’interdiction des produits de la chasse aux phoques au sein de l’U.E. commence.

En avril 2006, Brigitte Bardot sollicite un rendez-vous avec le Commissaire européen chargé de l’Environnement, M. Stavros Dimas qu’elle obtiendra le 9 juin 2006 afin de lui présenter l’ignominie de la chasse aux phoques et pour que l’Europe ne soit plus complice. Dans le même temps, la Fondation Brigitte Bardot saisit la Commission européenne pour qu’un nouveau règlement soit proposé qui prohibe  » l’importation et le commerce, au sein de l’UE, des produits issus de la chasse aux phoques (peaux, graisse, huile…) « . L’effet ne se fait pas attendre …

Le 15 mai 2006, le Parlement européen répond aux revendications de la FBB en présentant une déclaration écrite qui vise à  » interdire l’importation, l’exportation et la vente de l’ensemble des produits dérivés du phoque harpé et du phoque à capuchon « . Le 15 septembre 2006, le Parlement Européen se prononce contre l’importation et la vente de tous les produits dérivés de la chasse aux phoques avec 425 députés signataires, soit la plus forte majorité obtenue pour toutes les propositions adoptées en 2006!

Le 21 juillet 2008, Nicolas Sarkozy qui assure la présidence française de l’Union Européenne révèle dans son courrier sa volonté de privilégier une solution communautaire en vue de fermer définitivement les frontières des 27 pays membres de l’UE à ce commerce. Le Président de la République entend ainsi adopter une décision « incomparablement plus efficace » pour priver l’industrie de la chasse aux phoques de débouchés et ainsi limiter le carnage.

Le 23 juillet 2008, le commissaire Euopéen Stravos Dimas, chargé de l’environnement, présentait sa proposition de règlement européen sur les produits dérivés de la chasse aux phoques visant à « interdire la mise sur le marché, l’importation et le transit dans la communauté, ainsi que l’exportation depuis celle-ci, de produits dérivés du phoque ». Malheureusement, l’objectif de ce texte se trouve très affaibli par la dérogation à l’interdiction prévue « lorsque les méthodes de mise à mort et d’écorchage permettent de garantir l’absence de douleur, de détresse et d’autres formes de souffrances inutiles ».

De la théorie à la pratique

Pour les autorités canadiennes, la majorité des phoques capturés est tuée sans cruauté, le règlement sur les mammifères marins stipule que : « Quiconque frappe un phoque à l’aide d’un gourdin ou d’un hakapik doit le frapper sur le front jusqu’à ce que le crâne soit écrasé et vérifier manuellement que tel est le cas ou le soumettre à un test de réflexe de clignement  pour confirmer qu’il est mort avant de passer à l’abattage d’un autre phoque ».
Dans la pratique, l’abattage se fait dans la précipitation, l’objectif étant de tuer un maximum de phoques en un minimum de temps afin d’éviter que les jeunes se mettent à l’eau.
Par ailleurs, d’après la réglementation canadienne : « Il est interdit de commencer à écorcher ou à saigner un phoque avant d’avoir confirmé sa mort au moyen d’un test de réflexe de clignement ». Là encore, la réalité est tout autre. En 2001, une équipe de vétérinaires a observé la chasse et a examiné les cadavres dépecés. La conclusion de leur rapport est accablante : 42 % des phoques se font dépouiller de leur fourrure alors qu’ils sont encore vivants !
L’EFSA (Autorité Européenne de Sécurité des Aliments), dans son avis scientifique adopté le 6 décembre 2007, précise qu’en ce qui concerne « la vérification de chaque phoque, visant à s’assurer qu’il est mort ou inconscient, il a été estimé que cela n’est pas toujours pratiqué efficacement et qu’il en résulte que les phoques sentent les coups de couteau du dépeçage, avant de perdre connaissance ou de mourir du fait de la saignée ».
Il y a de toute évidence un grand écart entre la théorie, les engagements des autorités canadiennes, et la réalité d’une chasse peu contrôlée et d’une rare cruauté. Partant de ce constat, il convient de renforcer le règlement afin de lui donner les moyens de ses ambitions.

L’EUROPE DIT NON AU MASSACRE DES PHOQUES !


C’est une victoire sur la barbarie, une décision historique, et pour Brigitte Bardot l’aboutissement d’un combat de 30 ans.

Le Parlement européen a adopté, aujourd’hui (5 mai 2009), le compromis européen proposé, par la Commission et le Conseil, interdisant la « mise sur le marché de produits dérivés du phoque ».

Toutefois, les produits issus de « chasses traditionnelles conduites par les Inuits et d’autres communautés indigènes et qui contribuent à leur subsistance » dérogent à cette interdiction. Autre exception, la mise sur le marché, sur une base non commerciale, de « sous-produits de la chasse conduite dans le seul objectif d’une gestion durable des ressources marines »
Pour Christophe Marie, Directeur du Bureau Protection Animale à la Fondation Brigitte Bardot :
« C’est une victoire sur la barbarie, une décision historique qui va bien au-delà de l’interdiction européenne de 1983 qui ne visait que l’importation des fourrures de deux espèces de phoques, âgés de moins de deux semaines. La décision communautaire est légitime car elle répond, d’une part, aux attentes des citoyens européens et, d’autre part, aux objectifs du plan d’action pour le bien-être des animaux qui fixe une nouvelle politique européenne en la matière. »
Appel aux Canadiens
La décision européenne pourrait relancer le débat national sur l’opportunité de perpétuer le plus grand massacre de mammifères marins au monde. La Fondation Brigitte Bardot soutient le sénateur de l’Ontario Mac Harb qui a déposé, en mars dernier, un projet de loi visant à « interdire la pêche commerciale du phoque dans les eaux de pêche canadiennes et mettre fin à la délivrance des permis de pêche commerciale du phoque ». Pour appuyer son projet de loi, le sénateur précise que les coûts, économiques entre autres, de cette activité dépassent les maigres retombées qu’elles occasionnent et que cette « industrie moribonde » coûte très cher au contribuable canadien.
A l’issue du vote, Brigitte Bardot s’est déclarée très émue par la décision européenne : « C’est l’aboutissement d’un combat épuisant, mené sans relâche depuis plus de 30 ans. Ce vote signifie clairement que nous ne pouvons plus accepter l’inacceptable, qu’il s’agisse des phoques massacrés sur la banquise où des otaries en Namibie. Il est urgent de déposer les armes, d’apprendre à protéger et non plus détruire les différentes espèces qui peuplent la planète. »

Source de l'article ; Cliquez ICI

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