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histoires d'animaux

Un chercheur redécouvre une espèce rare d'abeille bleue en Floride

Publié le par Ricard Bruno

L'espèce très RARE d'abeille bleue que l'on croyait disparue a été observée très récemment, en espérant qu'on lui foute la paix, pas comme dans beaucoup d'endroits du globe où l'utilisation de pesticide décime par millions ces animaux si utiles pour le bien de l'humanité...
Bruno Ricard 

En Floride, un chercheur a rédécouvert une espèce rare d'abeille décrite en 2011 et que l'on pensait disparue depuis quelques années. Nommé Osmia calaminthae, le petit insecte a la particularité d'arborer un corps d'un bleu électrique et de collecter du pollen d'une façon unique.

A quelques jours de la Journée mondiale des abeilles, c'est une bonne nouvelle qu'un musée américain a dévoilée. Une espèce rare d'abeille que l'on pensait disparue vient d'être redécouverte dans la région de Lake Wales Ridge au centre de la Floride. L'hyménoptère se nomme Osmia calaminthae et la particularité d'arborer un corps d'un bleu électrique. D'où son nom en anglais de blue calamintha bee.

Cette espèce a été décrite pour la première fois en 2011 mais a montré un habitat très réduit. Elle n'a été repérée que dans quatre endroits seulement, soit une étendue d'à peine 40 kilomètres carrés, situés dans la région de Lake Wales Ridge. Celle-ci est connue pour constituer un "point chaud" de biodiversité mais aussi l'un des écosystèmes les plus menacés du pays, selon un rapport de l'U.S. Fish and Wildlife Service.

Alors que l'insecte n'avait pas été observé depuis 2016, on pensait ainsi qu'il avait peut-être disparu. Des recherches menées par Chase Kimmel, spécialiste du Florida Museum of Natural History, ont démontré le contraire. "J'étais ouvert à la possibilité que nous n'allions peut-être pas trouver l'abeille alors le premier moment où nous l'avons repérée sur le terrain était vraiment exaltant", a-t-il confié dans un communiqué.

Ce spécimen d'Osmia calaminthae a été collecté en 2002 dans la région de Placid Lakes en Floride avant que l'espèce ne soit officiellement décrite. Il fait partie de la Florida State Collection of Arthropods située à Gainesville. Chase Kimmel

Une petite abeille bleue frottant sa tête sur une fleur

C'est alors que le chercheur et un volontaire installait un abri pour abeilles à Lake Wales Ridge que leur attention a été attirée par un petit insecte volant. "Nous avons observé une petite abeille bleue brillante attraper une fleur et frotter sa tête à son sommet deux-trois fois", a raconté à USA Today, Chase Kimmel. "Nous étions stupéfaits de voir ça".

Car son corps bleu électrique n'est pas la seule particularité de l'espèce. Elle possède en effet des poils faciaux inhabituels et une technique unique pour collecter le pollen avec sa tête : après s'être approchée d'une fleur, l'abeille frotte sa tête en va-et-vient pour prélever le plus de pollen possible avec ses poils avant de s'envoler vers la fleur suivante.

Autre particularité : O. calaminthae dépend d'une autre espèce menacée pour survivre, une plante de la famille des calaments connue sous le nom de Clinopodium ashei ou calament d'Ashe. "C'est une espèce très spécialisée et très localisée", a confirmé Jaret Daniels, directeur du McGuire Center for Lepidoptera and Biodiversity du musée de Floride qui travaille également sur le projet de recherche de l'abeille bleue.

Pour survivre, l'abeille bleue dépend d'une plante de la famille des calaments connue sous le nom de Clinopodium ashei et dont l'habitat est également très limité.

C'est à proximité de l'une de ces fleurs que le premier spécimen a été trouvé par Chase Kimmel. Le chercheur a ensuite utilisé la macrophotographie et a consulté des spécialistes qui avaient étudié l'espèce pour confirmer l'identité de l'abeille. Verdict : il s'agissait bien d'une O. calaminthae. Et cette première découverte a été suivie par d'autres identifications.

Un habitat plus étendu qu'estimé

Au total, l'insecte a été repéré dans sept nouveaux endroits où il n'avait encore jamais été recensé, permettant ainsi d'étendre son aire de répartition. Une bonne nouvelle qui ne fait pour autant pas figure de victoire. "Bien que j'aie trouvé l'abeille sur plusieurs sites, cela a pris des heures et parfois des jours pour en trouver une seule", a souligné à USA Today Chase Kimmel. Elle est "encore très rare".

L'un des spécimens observés puis relâchés par Chase Kimmel lors des recherches menées à Lake Wales Ridge. Chase Kimmel

En plus d'être rare, l'espèce est largement méconnue. On sait que cette abeille solitaire ne construit pas de ruches mais des nids individuels. Aucun nid n'a cependant été trouvé jusqu'ici, laissant planer le doute sur ses préférences. Plus que de simplement repérer l'insecte bleu, le projet de recherche vise ainsi à en savoir plus sur son comportement et sa biologie.

"Nous tentons de combler les nombreux vides, ce que nous ne savions pas auparavant", a-t-il précisé. "Cela montre à quel point nous en savons peu sur la communauté des insectes et le nombre de belles découvertes géniales qu'il reste à faire". Au cours des récentes observations, un cas d'une abeille bleue pollinisant un autre type de fleur a par exemple été recensé.

Pour en savoir plus sur les préférences des O. calaminthae en matière de nid, le chercheur a installé une quarantaine de boites contenant des blocs de bois percés de trous de tailles différentes. Les dispositifs seront régulièrement surveillés au cours des prochains mois, bien que la crise du coronavirus et les mesures de sécurité aient entravé les recherches ces dernières semaines.

Une quarantaine de boites telles que celle-ci ont été installées pour tester les préférences des abeilles en matière de nid.  Chase Kimmel

Une espèce à protéger

En apprenant à mieux connaitre l'espèce, le spécialiste espère aussi inciter à la protéger, de même que son environnement. "Sa présence est étroitement associée à la calament d'Ashe, donc l'abeille pourrait influencer la façon dont la plante est pollinisée ce qui peut affecter la survie de la plante", a relevé pour CNN, Chase Kimmel.

C'est pourquoi "il est très important de continuer à étudier la relation entre l'abeille et les plantes hôtes et son influence sur son environnement", a-t-il continué. Mais la survie de la plante menacée n'est pas le seul facteur qui pèse sur l'existence de l'abeille bleue dont l'habitat au sein du Lake Wales Ridge disparaît rapidement.

"C'est une chose d'entendre parler de perte d'habitat et de développement, c'en est une autre de rouler 30-40 minutes à travers des kilomètres des plantations d'orangers simplement pour arriver à un minuscule site de conservation", a illustré le scientifique. "Cela met en perspective à quel point la perte d'habitat affecte tous les animaux qui vivent dans cette région".

Une partie du projet de deux ans, financé par la Florida Fish and Wildlife Conservation Commission, va aider à déterminer si les abeilles bleues peuvent prétendre à une protection en vertu du Endangered Species Act, loi américaine visant à protéger les espèces en voie de disparition.

nt que l'être humain se 

 

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BRIGITTE BARDOT AUSSI VEUT SAUVER LES CHEVREUILS BÂLOIS

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot à Nice (Photo d'illustration). Image: Wikimedia/Cdrik b06
Brigitte Bardot à Nice (Photo d'illustration). Image: Wikimedia/Cdrik b06

Brigitte Bardot à Nice (Photo d'illustration). Image: Wikimedia/Cdrik b06

Présidente du Grand Conseil de Bâle-Ville, Salome Hofer (PS, 34 ans) recevra un courrier rédigé vendredi par Brigitte Bardot: l'actrice française devenue militante de la cause animale prend la défense des chevreuils pris pour cible dans le cimetière paysager du Hörnli, à Riehen (BS). Alertée par la fondation «SOS Chats» fondée à Noiraigue (NE) par Tomi Tomek, Brigitte Bardot (85 ans) s'élève contre le projet d'abattre des chevreuils néfastes aux sépultures dans le plus grand cimetière helvétique.

 

Sous le feu

«Votre région a la chance de ne pas être sous le feu des chasseurs, ces nuisibles qui sont une véritable catastrophe écologique. Vous pouvez donc comprendre la colère, l’indignation que soulève cette menace d’abattre l’expression de la vie sauvage», écrit BB.

En France, la Fondation de Brigitte Bardot intervient «très régulièrement» pour capturer et mettre en sécurité des cervidés. Mais «il faut apprendre à cohabiter avec les autres espèces qui font la beauté de ce monde», proclame Brigitte Bardot.

Alain et Laurianne

Après des people romands comme le musicien genevois Alain Morisod et l'actrice vaudoise Lauriane Gilliéron, Brigitte Bardot prend fait et cause pour les chevreuils accusés d'endommager les tombes fleuries: «Les activités humaines empiètent sur les habitats, on ne peut pas être en guerre perpétuelle contre la nature, c’est un suicide collectif...», commente BB.

«Ces quelques chevreuils et leurs petits, apportent la vie, ils sont les anges gardiens de ce lieu de repos éternel. Bien sûr ils mangent quelques plantes, et alors, est-ce que cela mérite la peine de mort?», interroge la pasionaria de Saint-Tropez (F).

Terre de sang

BB fait appel à la sensibilité de Salome Hofer: «Votre empathie et votre bon sens, les chevreuils du cimetière du Hörnli doivent être protégés, ne transformez pas Bâle en terre de sang».

«J’ai souvent songé à quitter la France pour la Suisse, ce beau pays nous donne de nombreuses leçons sur le respect et la défense du vivant. Mon regretté frère de combat Franz Weber n’aurait pas accepté cette tuerie dans sa ville natale, je ne l’accepte pas davantage et vous demande d’intervenir immédiatement pour rétablir la paix», conclut BB, solide alliée de TT.

Source de l'article : Cliquez ICI

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MAUVAISE NOUVELLE POUR LES ASSOCIATIONS DE PROTECTION ANIMALE : MARINELAND VIENT D’ANNONCER LA NAISSANCE D’UN DELPHINEAU…

Publié le par Ricard Bruno

MAUVAISE NOUVELLE POUR LES ASSOCIATIONS DE PROTECTION ANIMALE : MARINELAND VIENT D’ANNONCER LA NAISSANCE D’UN DELPHINEAU…
Le Delphinarium Marineland à Antibes vient d’annoncer la naissance d’un delphineau. C’est une mauvaise nouvelle pour les associations de protection animale qui, depuis plusieurs années, luttent contre la détention de ces animaux à des fins de spectacle.

 

UN NOUVEAU PRISONNIER EST NÉ...

La naissance de ce nouveau prisonnier ne doit pas nous faire oublier que l’on compte de nombreux décès dans ces prisons aquatiques ! Il y a 3 mois, Lotty, un dauphin de la même espèce est morte au Marineland. 

En 2017, Ségolène Royal, alors ministre de l’Environnement, avait signé un arrêté interdisant la reproduction des orques et des dauphins en captivité en France. 

Malheureusement à peine un an après les parcs aquatiques avaient obtenus l’annulation de cet arrêté. 

Nous attendons depuis trop longtemps du ministère que des mesures soient prises afin de faire cesser cette torture inutile de ces animaux si intelligents.

Madame le Ministre, il est temps d’agir avant que de nouvelles naissances viennent augmenter le nombre de victimes !

En attendant nous ne le répéterons jamais assez, la seule manière de faire comprendre à ces delphinariums qu’ils n’ont plus de raison d’être, est de ne plus s’y rendre.

MAUVAISE NOUVELLE POUR LES ASSOCIATIONS DE PROTECTION ANIMALE : MARINELAND VIENT D’ANNONCER LA NAISSANCE D’UN DELPHINEAU…
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rucellose : la préfecture envisage l'abattage de 20 bouquetins dans le massif du Bargy en Haute-Savoie

Publié le par Ricard Bruno

Il y en a dans ce pays des gens qui ne pense qu'à abattre les animaux, l'être humain décidément a ça d'ancrer en lui ! ce n'est pas possible de laisser faire, mais qu'on foute leur foutent la paix, alors que des solutions existent ! j'apporte mon soutien à 100% à Brigitte Bardot et à sa fondation
Bruno Ricard 

rucellose : la préfecture envisage l'abattage de 20 bouquetins dans le massif du Bargy en Haute-Savoie

Pour ralentir la progression de la brucellose dans le massif du Bargy, la préfecture de Haute-Savoie demande un nouvel abattage de 20 bouquetins durant l'année 2020. Les éleveurs applaudissent alors que les associations de protection de la nature s'insurgent contre une telle décision. 

Depuis 2012, les bouquetins du massif du Bargy sont dans le collimateur de la préfecture de Haute-Savoie. 482 spécimens ont déjà été abattus dans le massif du Bargy, afin de lutter contre le risque de transmission de la brucellose aux troupeaux d'ovins et bovins qui pâturent en alpage. Cette année-là, un foyer d’infection avait été identifié dans un élevage bovin laitier de la commune du Grand-Bornand (74) et sur deux enfants qui avaient consommé du fromage frais au lait cru issu du même élevage. 

"Bouquetins contre reblochon" au tribunal administratif : la décision mise en délibéré  Depuis, les grands cornus "ont chaud à l'arrière-train", et l'année 2020 ne va pas leur sourire. Le préfet de Haute-Savoie va signer un projet d'arrêté autorisant, sur la zone cœur du massif du Bargy (Petit Bargy, Grand Bargy, Jallouvre-Peyre), la capture et l’euthanasie de bouquetins séropositifs en vue de la constitution d’un noyau sain.  

20 bouquetins qui n'ont jamais été testés, ni marqués (localisés par balise) seront "prélevés" cette année, afin de ralentir l'activité du foyer de la maladie, en limitant la contamination de jeunes femelles au moment de la mise bas ou des avortements. Une cinquantaine de spécimens (marqués ou pas) seront également capturés sur le massif, pour être testés sérologiquement et euthanasiés en cas de résultat positif.

rucellose : la préfecture envisage l'abattage de 20 bouquetins dans le massif du Bargy en Haute-Savoie

Ce scénario, qui pourrait se reproduire jusqu'en 2022, condamnerait à terme 60 bouquetins (sains ou contaminés) tirés au hasard, et permettrait la capture de 150 bêtes au total, qui seraient abattues ou relâchées selon le résultat des tests. En attendant la mise en œuvre de cette chasse au bouquetin annoncée, la préfecture a mis en ligne une consultation publique qui est ouverte jusqu’au 20 mai sur le site internet de la préfecture.

Les premiers à se précipiter sur cette consultation seront bien-entendu les associations de protection des animaux qui voient d'un mauvais œil cet abattage aveugle qui pourrait condamner des animaux sains. En tête de liste, l'association qui met en avant ses principaux arguments : 

Le caractère préventif d’une telle mesure qui n’a pas fait ses preuves et qui "désorganise la hiérarchie sociale dans les hardes et contribue à la contamination de davantage d’individus, comme cela a été constaté à la suite des abattages massifs de 2013 et 2015." Les éleveurs, qui ne jouent pas le jeu en ne plaçant pas leurs troupeaux dans des parcs, et le refus des autorités d'entendre l'avis négatif du Conseil National de la Protection de la Nature (CNPN) à ces tirs discriminatifs, une attitude qui "laisserait penser que l’Etat privilégie les intérêts de l’industrie agro-alimentaire par rapport aux expertises scientifiques et à la préservation de la faune sauvage." 
 

Brigitte Bardot demande la grâce présidentielle à François Hollande concernant les bouquetins du Bargy 

Reste, à terme, la vaccination, qui serait la solution idéale pour espérer éradiquer la maladie. Des essais sont en cours, mais ils rencontrent de nombreux problèmes. Selon un communiqué émanant de l'Office Français de la Biodiversité, qui relate un test de vaccin lancé en 2017, rien n'est encore très concluant. "Pour des raisons d’éthique et de biosécurité, il n’a toutefois pas été possible ni de tester l’efficacité du vaccin contre la brucellose chez le bouquetin ni d’évaluer son innocuité chez les femelles gestantes, pour lesquelles on peut craindre qu’il déclenche des avortements (comme c’est déjà le cas vis-à-vis des espèces domestiques)." Faute de mieux et de vaccin efficace, les "prélèvements" de bouquetins ont encore de beaux jours devant eux. 

Alors à quand le vaccin ? Décidément...

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Association Papaye France Officiel : POUR LES SAUVER UNE SOLUTION : VOUS + NOUS = EUX !

Publié le par Ricard Bruno

Association Papaye France Officiel : POUR LES SAUVER UNE SOLUTION : VOUS + NOUS = EUX !

UN IMMENSE MERCI POUR AIMER NOTRE ASSOCIATION QUI EST UNE FAMILLE ANIMALE ET HUMAINE !

Je suis sincèrement très touchée de l'attention que vous portez à nos protégés au travers de cette page qui compte à ce jour plus de 10 000 personnes abonnées.

Votre sensibilité, votre solidarité me donnent la foi dans le combat et me laissent à penser qu'il y a heureusement de belles âmes au sein de notre humanité...

Si vous pensez qu'un "like" est peu, pour nous il représente beaucoup dans un monde où la communication est majoritairement en réseau.

Votre "like" est un atout pour se faire entendre, respecter et ainsi mieux protéger nos chimpanzés.

TOUTE L'EQUIPE PAPAYE VOUS LIKE FORT !!!

Mary Pons

A HUGE THANK YOU FOR LOVING OUR ASSOCIATION WHICH IS AN ANIMAL AND HUMAN FAMILY !

I am sincerely touched by your attention to our protégés through this page, which currently has more than 10,000 subscribers.

Your sensitivity, your solidarity gives me faith in the fight and leads me to believe that there are fortunately beautiful souls within our humanity...

If you think that a "like" is little, for us it represents a lot in a world where communication is mostly networked.

Your "like" is an asset to be heard, respected and thus better protect our chimps.

ALL PAPAYE TEAM YOU LIKE STRONG !!!

Mary Pons

Nous contacter

Adresse postale :

Association Papaye International

46 Hameau du Val de Gilly

83310 GRIMAUD

 

Adresse email :

association.papaye.international@gmail.com

 

Nous retrouver

http://bit.ly/facebook-papaye

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SAUVETAGE DANS LA DRÔME : LA FBB PREND EN CHARGE 6 ÉQUIDÉS EN ÉTAT DE SOUFFRANCE

Publié le par Ricard Bruno

SAUVETAGE DANS LA DRÔME : LA FBB PREND EN CHARGE 6 ÉQUIDÉS EN ÉTAT DE SOUFFRANCE
Le 29 avril 2020, à la demande des services vétérinaires de la Drôme, la Fondation a pris en charge 3 ânes et 3 poneys enchaînés dans la boue et nourris de manière aléatoire.
SAUVETAGE DANS LA DRÔME : LA FBB PREND EN CHARGE 6 ÉQUIDÉS EN ÉTAT DE SOUFFRANCE

LES ÉQUIDÉS ENCHAÎNÉS VIVAIENT DANS LA BOUE

Sur ce terrain insalubre, un grand nombre d’animaux étaient détenus dans des conditions incompatibles avec leurs besoins,  manquaient de nourriture et d’eau potable, n’étaient pas identifiés et ne bénéficiaient d’aucun suivi vétérinaire.

C’est en présence de la DDPP et de la Gendarmerie de la Drôme que la Fondation Brigitte Bardot a pris en charge 6 équidés – 3 ânes et 3 poneys – enchaînés en permanence dans la boue.

Ces malheureux animaux ont été soignés par un vétérinaire, puis ils ont rejoint l’Arche de BB pour y vivre enfin une vie paisible aux bons soins de nos animaliers.

SAUVETAGE DANS LA DRÔME : LA FBB PREND EN CHARGE 6 ÉQUIDÉS EN ÉTAT DE SOUFFRANCE

UN SAUVETAGE MULTI-ASSOCIATIONS

Aux côtés de la Fondation, l’OABA (Oeuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoir) a pris en charge une trentaine de chèvres et moutons, 3 cochons nains vietnamiens et des oiseaux de basse-cour vivant dans les mêmes conditions indignes.

Le refuge des Bérauds a quant à lui recueilli 9 chiens qui étaient constamment à l’attache.

Pour faire condamner ces actes de maltraitance innommables, une action en justice est en cours contre le propriétaire des animaux.


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SOUFFRANCE MUETTE

Publié le par Ricard Bruno

SOUFFRANCE MUETTE

SOUFFRANCE MUETTE

" Ils ne défileront pas dans la rue…
Ils n’écriront pas une pétition sur internet…
Ils ne signaleront pas leur mécontentement dans les urnes…
Ils ne formeront pas un parti politique…
Ils ne se grouperont pas pour prendre le pouvoir à des mains corrompues…
Ils ne constitueront pas un lobby pour faire voter des lois…
Ils gémiront peut-être mais on les fera taire immédiatement en les assassinant…
Qui ?
Les animaux.
Leur souffrance demeure muette : c’est à nous de leur donner la voix.
Ils ne réclament pas leurs droits : c’est à nous de les imposer.
Le silence de leur peine m’est intolérable.
La violence se montrant toujours plus rapide que la justice, il a fallu des siècles pour faire respecter le droit des femmes et des enfants : faudra-t-il des millénaires pour faire respecter ceux des animaux ?
L’histoire du lion Cecil, tué au Zimbabwe par un dentiste américain pour se faire plaisir alors que l’espèce menace de disparaître – moins 40 % en vingt ans - me révolte. Je me contenterai de n’évoquer que ce seul cas car, si je me lançais, l’énumération des ignominies occuperait des milliers de pages, me donnerait la nausée et m’ôterait la force d’essayer d’aimer encore les hommes.
Parlons en, signons des manifestes, rendons contagieuse la prise de conscience, défendons nos frères vivants qui ont un bâillon sur la bouche.
Ils ne défileront pas dans la rue…
Ils n’écriront pas une pétition sur internet…
Ils ne signaleront pas leur mécontentement dans les urnes…
Ils ne formeront pas un parti politique…
Ils ne se grouperont pas pour prendre le pouvoir à des mains corrompues…
Ils ne constitueront pas un lobby pour faire voter des lois…
Ils gémiront peut-être mais on les fera taire immédiatement en les assassinant…
Ils sont muets et ce n’est que dans leurs yeux tournés vers nous que l’on peut percevoir leur cri. "
Eric Emmanuel Schmitt.

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Des scientifiques tentent de découvrir pourquoi les loutres jonglent avec des pierres!

Publié le par Ricard Bruno

Des scientifiques tentent de découvrir pourquoi les loutres jonglent avec des pierres!

Réputées joueuses, les loutres ont souvent été observées en train de jongler avec des pierres. Des scientifiques anglais tentent de trouver la raison à ce comportement.

De nombreuses espèces de loutres sont connues pour jouer avec des cailloux. Elles les lancent en l'air, les attrapent, les roulent sur leur poitrine et leur cou, et les mettent même dans leur bouche. Mais les scientifiques n'avaient jusqu'à maintenant aucune explication sur ce comportement. Afin d'essayer d'expliquer ce phénomène, Mari-Lisa Allison, spécialiste des animaux à l’université d'Exeter, a étudié avec des collègues le comportement des loutres dans trois parcs animaliers du Royaume-Uni. L'équipe a enregistré environ 12 heures d'observations pour chacune des 48 loutres, dont 6 loutres à pelage lisse et 42 loutres cendrées. Les résultats de leur étude a été publiée dans la revue Royal Society Open Science.

La scientifique explique que les loutres jongleraient davantage quand elles ont faim. "Cela semble être le moteur immédiat du comportement. Elles jonglent avec une pierre parce qu'elles ont faim, elles attendent qu'on les nourrissent et deviennent excitées. Mais des recherches supplémentaires sont nécessaires. La fonction ultime est encore un mystère."

 

Après avoir fait différents exercices avec les loutres, les scientifiques se sont aperçus que plus les loutres sont jeunes, plus elles jonglent avec les cailloux. Cela pourrait suggérer que jongler avec les cailloux aide ces animaux à développer leur motricité. Ce comportement est également fréquent chez les loutres âgées. Jouer avec les cailloux pourrait cette fois jouer un rôle dans la prévention du déclin cognitif. Quant aux loutres en âge de se reproduire, elles passent leur temps à s'occuper de leurs bébés, "elles n'ont pas le temps de jongler avec des rochers". Mais d'avantage de travail est nécessaire pour confirmer ces hypothèses.

Les chercheurs ont également découvert que les loutres jonglaient plus fréquemment lorsqu'elles n'avaient pas été nourries pendant deux heures ou plus. Cela pourrait donc indiquer que jouer avec les cailloux serait une "recherche de nourriture mal dirigée. Ayant faim, les loutres reproduiraient avec les cailloux les mouvements qu'elles feraient pour extraire la viande de crustacés". Enfin, les scientifiques ne pensent pas que les loutres vivant en captivité ont ce comportement à cause du stress. Quant aux loutres sauvages, elles sont plus insaisissables et imprévisibles, ce qui rend l'étude de leur comportement plus difficile.

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La famille de renards pourra rester au cimetière du Père-Lachaise

Publié le par Ricard Bruno

La famille de renards pourra rester au cimetière du Père-LachaiseLa famille de renards pourra rester au cimetière du Père-Lachaise

Une bonne nouvelle, ENFIN pour une fois,... cette famille de renards pourra tranquillement rester au cimetière du Père-Lachaise, ils sont privilégiés par rapport aux 600.000 de leurs confrères assassinés chaque année en France.

Bruno Ricard 

Les photos d'une famille de renards ayant élu domicile dans le cimetière parisien avaient fait le tour de la toile. Leur sort, un temps incertain, est désormais réglé. Ils pourront rester où ils sont.

La semaine dernière, un couple de renards et ses quatre petits avaient été aperçus en train de déambuler au milieu du célèbre cimetière du Père-Lachaise. Le conservateur du cimetière parisien, Benoît Gallot, avait réussi à prendre en photo les renardeaux, âgés d'environ un mois et demi. Si les renards ont déjà été observés dans d'autres cimetières et dans d'autres villes, c'est la première fois qu'on en voyait au Père-Lachaise. Une situation qui s'explique par l'absence de visiteurs, dans ce lieu qui accueille normalement trois millions et demi de touristes par an.

Mais le sort de la petite famille était incertain. La ville de Paris envisageait ainsi de déplacer les petits canidés, une idée qui n'a pas du tout plu aux associations de défense des animaux. "Le risque qu’ils soient écrasés s’ils sortent du cimetière a été évoqué par la mairie pour envisager de les déloger. Mais ce n’est pas un argument, car ce risque existe partout. Il faut que l’humain arrête d’intervenir en permanence sous couvert de bien-être animal", a déclaré Amandine Sanvisens, cofondatrice de Paris Animaux Zoopolis, au journal Libération.

De son côté, Pierre Rigaux, administrateur de la Société française pour l’étude et la protection des mammifères, expliquait au journal que "la présence de renards en ville est courante. Londres, par exemple, abrite une population abondante. Déplacer cette famille serait insensé et présenterait des risques réels pour elle, notamment pour les petits. Au-delà du problème de leur capture, ils seraient très perturbés dans leurs habitudes et pourraient entrer en conflit territorial avec d’autres individus".

La ville de Paris a fini par trancher. Et bonne nouvelle, la petite famille de renards pourra continuer de se balader dans le cimetière, au milieu de ses célèbres voisins, comme Jim Morrison, Edith Piaf, ou Oscar Wild. Considérés comme nuisibles, les renards sont environ 600 000 à être tués chaque année en France.

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