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histoires d'animaux

Condition animale : COVID19

Publié le par Ricard Bruno

Condition animale : COVID19
Condition animale : COVID19

Chère Madame,
Cher Monsieur,

Vous êtes engagés plus ou moins directement depuis le début de cette crise sanitaire sans précédent pour assurer une continuité dans la prise en charge de nos animaux de compagnie. C'est grâce à ce travail collaboratif que certaines avancées ont vu le jour:

📍 L'adoption des animaux en refuge de nouveau possible

Cette crise du COVID-19 a entraîné un arrêt des adoptions et mis en péril le modèle économique des refuges, pour lesquels l'adoption est un moyen essentiel de récolte de fonds.

Après un travail conjoint mené avec les principales associations de protection animale et des collègues députés, le Président de la République Emmanuel Macron, le Ministre de l’Intérieur Christophe Castaner et le Ministre de l’Agriculture ont décidé d’agir pour faciliter l'adoption.

Condition animale : COVID19

Tous les refuges qui mettront en place un dispositif dématérialisé d’adoption pourront à nouveau accueillir des adoptants. J’invite donc la SPA à partager son dispositif d’adoption par internet avec les très nombreux petits refuges qui font l’immense majorité des adoptions en France.

Condition animale : COVID19

Une dérogation pour nourrir les animaux errants

Maintenant qu’il est possible d’adopter en refuge, j’espère qu’il sera possible de cocher la case « mission d’intérêt général » sur l’attestation de déplacement dérogatoire pour nourrir les animaux.
J’ai rédigé un courrier à l’attention du Ministre de l'Agriculture Didier Guillaume pour obtenir ce changement:

Condition animale : COVID19
Condition animale : COVID19
Condition animale : COVID19
Mission gouvernementale

Toutes les auditions prévues dans le cadre de la mission gouvernementale  qui m'a été confiée par le Premier Ministre auprès du Ministre de l'Agriculture se poursuivent à un rythme normal, par téléphone et visio-conférence. Je rendrai, comme prévu, mon rapport et mes recommandations le 23 juin.
Ce rapport contiendra notamment des solutions concrètes et efficaces pour limiter le nombre d'abandons d'animaux de compagnie en France.
 
BRAVO et MERCI  à tous ceux qui sont mobilisés chaque jour pour limiter l'impact de cette crise sur le bien-être animal. Merci aux nombreuses associations et députés avec qui je travaille conjointement et avec qui nous avons pu obtenir ces résultats.

Je reste à votre disposition pour échanger, faire remonter vos besoins, et vous apporter les informations nécessaires dans le cadre de cette crise sanitaire.

Cordialement,

Loïc DOMBREVAL,
Député des Alpes-Maritimes

 

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En Camargue, un baby boom de flamants roses

Publié le par Ricard Bruno

2 500 flamants ont été comptés, soit près de 1 000

de plus qu'en temps normal...

À Pont de Gau, le mois d'avril sans les 15 000 visiteurs attendus, laisse le champ libre aux flamants roses et même à l'ibis falcinelle (reconnaissable à son bec recourbé) que l'on n'y voyait plus.  PHOTO JÉRÔME REY

À Pont de Gau, le mois d'avril sans les 15 000 visiteurs attendus, laisse le champ libre aux flamants roses et même à l'ibis falcinelle (reconnaissable à son bec recourbé) que l'on n'y voyait plus. PHOTO JÉRÔME REY

Dans la plus vaste zone humide de France, la nature reprend ses droits, comme au Parc ornithologique de Pont de Gau, à l'entrée du village des Saintes-Maries-de-la-Mer. "Les vacances de Pâques sont habituellement une période de forte affluence. On reçoit en avril près de 15 000 visiteurs. Mais nous avons fermé le 15 mars. Nous sommes en chômage technique depuis, avec seulement un poste et demi contre 14 personnes habituellement à cette période", confie Frédéric Lamouroux, directeur du parc. Une référence du genre en France. Les oiseaux, eux, ont pris sans tarder la possession des 60 hectares.

Les ibis sont de retour aussi

"Les flamants roses, les aigrettes, les hérons, sont là et l'on voit arriver des espèces plus farouches qui ne venaient jamais avant comme l'ibis falcinelle reconnaissable à son bec recourbé. Il y en a 150 à 200 sur le site." Le flamant se sent particulièrement à l'aise de n'être plus approché par des milliers de touristes en quête de clichés souvenir de la Camargue. "Nous en avons compté près de 2 500 contre 1 500 à 1 600 en temps normal. Ça peut être lié au fait que nous disposons de pompes afin d'avoir toujours le niveau d'eau requis au bien être de l'espèce qui trouve sans difficulté de quoi se nourrir. Les couples sont déjà formés et la période de ponte devrait bientôt commencer. Elle s'étale d'avril à juin. Nous espérons que notre site deviendra un lieu de reproduction, un lieu de substitution à l'étang du Fangassier." Ce spot de reproduction historique du flamant n'offre en effet plus les conditions optimales. L'ilot artificiel entouré d'eau, autrefois régulièrement irrigué par l'activité des salins, ne l'est plus. Depuis quelques années les flamants se reproduisent dans les salins d'Aigues Morte.

Frederic Lamouroux surveille de près le comportement de "ses" flamants. "Ce sont des oiseaux grégaires, qui se regroupent donc pour pondre et élever les oisillons sur les îlots. C'est leur façon de se protéger, car ils ne peuvent avec leurs pattes palmées faire de nids sur les arbres. Ils sont imposants et colorés, faciles à repérer par les prédateurs". Se sentir à l'abri, loin des dangers, est indispensable pour les couples de flamants d'autant plus qu'ils ne couvent qu'un oeuf par an. Le confinement, et le calme qu'il induit, pourrait donc voir se concrétiser un vieux rêve : des naissances de flamants roses au parc de Pont-de-Gau.

À quelques kilomètres des Saintes, la Tour du Valat. L'institut de recherche pour la conservation des zones humides méditerranéennes abrite une réserve naturelle régionale de 1800 ha. Pas de changement constaté dans cette partie de la Camargue protégée au coeur du Parc naturel régional de 100 000 hectares. "En revanche, dans les zones peuplées par les hommes on remarque que la nature est résiliente. Les mammifères et les oiseaux, les espèces mobiles réinvestissent les lieux, occupent l'espace. Une bonne nouvelle pour la biodiversité malmenée par l'homme, observe Jean Jalbert, le directeur, les animaux sont en pleine période de reproduction, et de ce confinement pourrait naître un véritable baby-boom. À condition cependant que cette période ne s'arrête pas trop vite... Le déconfinement à très brève échéance, pendant la reproduction, pourrait a contrario avoir des effets néfastes sur la faune de Camargue."

Source de l'article : Cliquez ICI

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Coronavirus : les Français seront autorisés à sortir pour adopter un animal dès jeudi

Publié le par Ricard Bruno

Le gouvernement a répondu à l’appel de la SPA et de nombreuses personnalités qui demandaient depuis plusieurs jours la reprise des adoptions d’animaux.

 

À partir de jeudi 16 avril, les personnes souhaitant adoptés un animal dans un refuge seront autorisées à le faire malgré le confinement. Photo d’illustration

À partir de jeudi 16 avril, les personnes souhaitant adoptés un animal dans un refuge seront autorisées à le faire malgré le confinement. Photo d’illustration

À partir de jeudi 16 avril, « une tolérance sera accordée » dans les déplacements malgré le confinement pour les personnes souhaitant adopter un animal en refuge, comme l'avait demandé la SPA, a annoncé ce samedi le ministère de l'Intérieur.

 

Nos animaux de compagnie ne doivent pas être des « victimes collatérales » du : alerté par la SPA sur les risques de saturation de ses locaux, le Gouvernement accorde à partir de jeudi une tolérance concernant les déplacements pour l’adoption d’animaux en refuge.

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Lundi dernier, la Société Protectrice des Animaux, qui a fermé ses portes au public à cause de l'épidémie, avait réclamé au gouvernement une dérogation pour que les gens puissent venir adopter les pensionnaires de ses 62 refuges, bientôt saturés. « Afin de remédier à cette situation, sur proposition de la cellule interministérielle de crise, il a été décidé qu'une tolérance sera accordée concernant les déplacements pour l'adoption d'animaux en refuge », annonce dans un communiqué le ministère de l'Intérieur.

L’animal devra être choisi en amont sur le site de la SPA

Des « règles strictes » devront toutefois être respectées, selon Beauvau : l'animal devra être choisi en amont sur le site internet de la SPA, un rendez-vous précis sera fixé et le refuge de la SPA concerné émettra une attestation dématérialisée comportant l'horaire du rendez-vous. En se rendant au rendez-vous, le candidat à l'adoption devra se déplacer seul et être muni, en plus de l'attestation délivrée par la SPA, d'une attestation de déplacement dérogatoire pour « motif familial impérieux ».

« Pleinement engagé pour la cause du bien-être animal, le Gouvernement a entendu l'appel de la SPA et nous avons eu à cœur, immédiatement, de trouver une solution responsable », a déclaré Christophe Castaner. « Elle va permettre le respect des règles sanitaires et de sauver la vie de nombreux animaux », selon le ministre de l'Intérieur.

 

Après trois semaines de confinement, « on compte 5000 animaux dans nos refuges pour une capacité de 6800. Il nous reste 1800 places ce qui correspond à 15 jours d'activité », alertait lundi Jacques-Charles Fombonne, le président de la SPA. « Nous allons avoir des milliers d’animaux qui seront recueillis par la fourrière, que nous ne pourrons pas héberger et qui seront euthanasiés », avait encore averti Jacques-Charles Fombonne.

Mercredi, Manuela Lopez, Brigitte Bardot, Laurence Boccolini, Valérie Damidot, Michel Drucker et bien d’autres personnalités avaient signé une lettre ouverte qui demandait au président de la République la reprise des adoptions d’animaux au plus vite.

Source de l'article : Cliquez ICI

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L'appel de Brigitte Bardot à Emmanuel Macron pour que les adoptions d'animaux reprennent au plus vite

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot. Photo DR archives

Brigitte Bardot. Photo DR archives

Personnalité de premier plan et voix qui compte pour la cause animale, Brigitte Bardot a interpellé le président Emmanuel Macron pour demander à ce que les adoptions d'animaux puissent reprendre dans les refuges. Elles sont pour l'instant interdites à cause du confinement. Les associations de protection animale craignent une "vague d'euthanasie sans précédent".

Depuis le début du confinement, l'adoption des animaux dans les refuges et auprès des associations de protection animale est interdite.

Brigitte Bardot a rejoint l'appel lancé par l'association Ethics For Animals et du Collectif Chats 100% Stérilisation Obligatoire pour que celles-ci puissent reprendre au plus vite.

Un appel signé par de nombreuses personnalités et qui interpelle directement le Président de la République qui "ne peut ignorer le travail difficile et irremplaçable des associations de protection animale, plébiscité par une très grande majorité de français".

Ceux-ci craignent qu'une "vague d'euthanasies d'animaux sans précédent risque de s'abattre sur notre pays".

"La mesure consistant à interdire les adoptions d'animaux abandonnés pris en charge par les associations de protection animale, sonne le glas de la mission de ces associations. Les animaux, victimes collatérales de la pandémie, pourraient mourir par milliers, euthanasiés en masse, faute de pouvoir être confiés à des familles responsables, volontaires pour les accueillir, sélectionnées et suivies par les associations. Autoriser les adoptions c'est sauver des vies animales!", déclarent les personnalités.

 

Pétition : Cliquez ICI 

Elle a réuni plus de 60.000 signatures en moins de 48 heures! 

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Brigitte Bardot sur la cruauté animale en Chine : “Je suis écœurée par le manque de réaction des dirigeants mondiaux”

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot sur la cruauté animale en Chine : “Je suis écœurée par le manque de réaction des dirigeants mondiaux”

La pandémie de coronavirus n’épargne rien ni personne. Et surtout pas les animaux. En Chine, où ils sont accusés d’être à l’origine du fléau mondial, ils sont toujours maltraités, massacrés et vendus sur des marchés dans des conditions barbares. En France, chiens et chats domestiques sont aussi lâchement abandonnés. L’ancienne actrice et militante historique de la cause animale, Brigitte Bardot, dénonce “les atrocités” pratiquées en Asie, “l’indifférence totale” du gouvernement d'Emmanuel Macron et la mondialisation. Entretien révolté.

Valeurs actuelles. La pandémie de coronavirus a mis en lumière la terrifiante réalité des marchés d’animaux en Chine et en Asie plus largement, où chiens, chats et de nombreuses autres espèces sont massacrés et vendus en toute liberté. Que vous inspirent ces images ?
Brigitte Bardot. 
Il est inadmissible et révoltant que de telles atrocités soient toujours tolérées au XXIe siècle, dans un monde moderne mais toujours aussi inhumain, hélas ! La Chine est connue pour le raffinement de ses supplices, son indifférence à toute critique, la puissance de sa dictature, et sa progression de mainmise sur le monde. Leurs « marchés humides » sont leurs traditions ancestrales. Ils y accumulent des cages contenant leurs animaux de prédilection vivants qu’ils tuent devant leurs clients, leur garantissant ainsi la fraîcheur du produit. Ce sont des chiens, des chats, des tortues, des civettes, des serpents, des pangolins (en voie de disparition), etc. Le tout dans une saleté innommable, dans une odeur pestilentielle. Le fait qu’ils soient vivants multiplie les risques de maladies.

Que répondez-vous à ceux qui défendent ces pratiques culturelles barbares au nom de la tradition ?
Je suis écœurée par le manque de réaction des dirigeants mondiaux qui laissent perdurer ces atrocités dans l’indifférence la plus totale. Les traditions dans leur ensemble sont barbares, n’ont pas évolué depuis la nuit des temps où les sacrifices mettaient les humains à l’abri des forces occultes. Je pense qu’à l’époque actuelle où l’homme rêve de conquérir l’univers, il y a un décalage monstrueux qui doit être aboli. C’est pareil pour les « rituels » halal et casher, qui pratiquent les égorgements sans étourdissement avant la saignée. Idem pour les « Macumbas » brésiliennes et les « Vaudous » d’Haïti qui se pratiquent encore un peu partout dans les îles où des habitants gardent leurs sorcelleries ancestrales africaines.

Comment expliquez-vous que ces pratiques ne suscitent pas davantage de scandale en Europe et en France ?
Parce que tout le monde s’en fout ou est ignorant quand on dénonce les horreurs que subissent les animaux en France, on n’a pas de retour. Les gouvernements ferment les yeux au nom des rapports économiques. Alors en Chine, ils n’en ont rien à foutre… c’est loin !

Il y a partout dans le monde des gens formidables qui tentent avec des moyens souvent dérisoires de sauver ce qu’ils peuvent sauver. Mais c’est un combat de David contre Goliath.

Comment jugez-vous justement le silence assourdissant des autorités et des politiques français sur ces horreurs qui perdurent pourtant depuis plusieurs décennies ?
Peut-être que l’apocalypse actuelle redonnera un peu de sens des responsabilités sur ce sujet aux dirigeants du monde. Car c’est le monde entier qui est impacté, affaibli par une Chine triomphante à laquelle nous mendions le strict nécessaire pour assurer notre salubrité. Se pose aussi une question cruciale : un laboratoire de recherches bactériologiques est implanté à proximité de la ville de Wuhan d’où est partie la pandémie. Ce labo a été en partie financé par la France. Bernard Cazeneuve en a averti le public avec des termes élogieux dans les années 2013, lors de sa mise en service. Alors ? Je pose la question : ce virus se serait-il échappé volontairement ou involontairement ? Une guerre bactériologique serait-elle envisageable ?

Malgré tout, de plus en plus de voix dénoncent ces pratiques arriérées, y compris en Asie. En Corée du Sud, des activistes sauvent des animaux par milliers tous les ans. Et des associations occidentales mobilisent sur le terrain. Y voyez-vous tout de même une lueur d’espoir ?
Oui, on dénonce, on se révolte, il y a partout dans le monde des gens formidables qui tentent avec des moyens souvent dérisoires de sauver ce qu’ils peuvent sauver. Mais c’est un combat de David contre Goliath. Pendant ce temps, tous les ans, le 21 juin, perdure « le festival de la viande de chien » à Yulin où 10 000 à 15 000 chiens sont battus à mort, brûlés vifs ou jetés dans de l’eau bouillante avant d’être dépecés puis mangés par une population en liesse, se riant de l’horreur et de la douleur animale. Je n’ai aucune lueur d’espoir mais une rage, une haine, une révolte, un désespoir et un écœurement, qui me donnent des envies de meurtre ! Ce ne sont plus des êtres humains mais des monstres ! C’est une révolte mondiale qui peut faire cesser de pareilles tortures inhumaines. Il faut boycotter le « made in China ».

En France, des comportements liés à la pandémie suscitent aussi l’inquiétude des associations. Demandes d’adoption « temporaire » et « locations » de chiens en ligne pour échapper au confinement, transports d’animaux dans des conditions infernales, hausse des abandons et même promenades interdite par un arrêté municipal… Comment jugez-vous la situation ?
Malheureusement, en France, ce n’est pas la pandémie qui inquiète les associations et les fondations, c’est une indifférence totale du gouvernement au sort des animaux. Bien sûr, le coronavirus apporte un énorme problème de plus à ceux que nous avons déjà. Des imbéciles se débarrassent de leurs chiens et de leurs chats, pensant qu’ils sont vecteurs et porteurs du virus, alors que des vétérinaires et des médecins ont déclaré dans la presse et à la télé que ces animaux étaient sains et en aucun cas dangereux pour l’homme. Mais on est cerné par les cons, même confinés !

Cette mondialisation est une catastrophe humaine et animale. Tous ces échanges de marchandises, tous ces échanges animaliers d’un pays à l’autre sont vecteurs de traumatismes et de maladies.

D’autres les passent à la javel. Résultat : des brûlures atroces qui font hurler de douleur ces pauvres animaux qui garderont à vie leur chair à vif où aucun poil ne repoussera. La bêtise est le mal du siècle et aucun traitement ne pourra y remédier. Les transports d’animaux sont une des tortures les plus abominables que l’humain puisse faire aux animaux, entassés, bourrés dans des camions, des petits veaux à peine sevrés arrachés à leurs mères, affolés, épouvantés, assoiffés, étouffés, subissent des dizaines d’heures de transport, cargaison agonisante d’un pays à un autre, pour y être engraissés avant l’abattoir.

Pour moi, cette mondialisation est une catastrophe humaine et animale. Tous ces échanges de marchandises, tous ces échanges animaliers d’un pays à l’autre sont vecteurs de traumatismes et de maladies. Dans le temps, la peste et le choléra étaient importés par des navires, aujourd’hui par le tourisme affolant, par les migrations incontrôlées. Nous accueillons tous les microbes, les insectes destructeurs, maladies inconnues qui détruisent nos arbres, nos légumes, nos fruits. Y’en a marre ! Contrôlons nos frontières, vivons de nos ressources avec ce que nous offrent nos cultivateurs, nos horticulteurs, nos agriculteurs, nos paysans merveilleux. « Labourages et pâturages furent les deux mamelles de la France.»

Quelles actions votre Fondation mène-elle pour lutter contre la maltraitance et contre les dérives liées au confinement en France ? Quel message souhaiteriez-vous adresser au Président Macron ?
Ma Fondation mène un combat permanent sur le terrain, en France comme dans 70 pays dans le monde pour lutter contre toutes les formes de maltraitance. A ce jour, « l’Arche de BB » recueille plus de 6 500 animaux sur notre territoire. Pour tous savoir de nos actions, je vous invite à visiter notre site : fondationbrigittebardot.fr. Concernant le confinement, nous redoutons une vague d’abandons liés à l’hospitalisation ou au décès de maîtres. Nous appelons donc à la responsabilité, à l’entraide et à la solidarité afin de trouver des solutions pour les pauvres animaux concernés, car tous les refuges de France sont déjà saturés. Je n’ai aucun message à faire passer à Macron. Par contre, je tiens à vous remercier de m’avoir accordé cette interview. Je vous embrasse sans masque mais avec reconnaissance.


Dans une lettre ouverte adressée au gouvernement, Brigitte Bardot et d’autres personnalités réclament des mesures en faveur de la protection animale française. Pour signer la pétition, rendez-vous sur le site protectionanimale-covid19.com.

Source de l'article : Cliquez ICI

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La FBB sauve 250 NACs d’un élevage intensif en Haute-Loire

Publié le par Ricard Bruno

La FBB sauve 250 NACs d’un élevage intensif en Haute-Loire
Des milliers de lapins, cochons d’Inde, rats, souris et autres pauvres animaux étaient détenus dans d’abominables conditions dans un élevage-usine à Lapte (43). Suite à son interpellation, l'éleveur avait cessé son activité. La Fondation Brigitte Bardot est donc venue leur porter secours, aux côtés d'autres organisations de protection animale...

UN ÉLEVAGE-USINE DE NACS

Notre mission : venir au secours de milliers de NACs – cochons d’Inde, lapins, rats… – vivant dans d’atroces conditions. En arrivant nous avons découvert l’horreur : des centaines d’animaux étaient entassés dans de minuscules cages, au milieu de leurs excréments et des cadavres de leurs congénères…

La FBB a pris sous son aile 250 petits protégés pour leur offrir une vie meilleure dans un des refuges de l’Arche de BB

Découvrez notre sauvetage en vidéo et, quelques semaines plus tard, ces petits NACs en train de se régaler de légumes et fruits frais préparés spécialement pour eux par nos animaliers !

 

La FBB sauve 250 NACs d’un élevage intensif en Haute-Loire
La FBB sauve 250 NACs d’un élevage intensif en Haute-Loire
La FBB sauve 250 NACs d’un élevage intensif en Haute-Loire
La FBB sauve 250 NACs d’un élevage intensif en Haute-Loire
La FBB sauve 250 NACs d’un élevage intensif en Haute-Loire
La FBB sauve 250 NACs d’un élevage intensif en Haute-Loire
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La FBB sauve 250 NACs d’un élevage intensif en Haute-Loire
La FBB sauve 250 NACs d’un élevage intensif en Haute-Loire
La FBB sauve 250 NACs d’un élevage intensif en Haute-Loire

LA SORDIDE RÉALITÉ DES ANIMALERIES

Pour Christophe Marie, Porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot : 

« Derrière les vitrines des animaleries se cache la sordide réalité des élevages, usines à chiots, à lapins et autres peluches vivantes de plus en plus nombreuses à être abandonnées après avoir servi de jouets pendant les fêtes. 

Les lapins nains font partie des animaux les plus abandonnés en France. Alors que la Grande-Bretagne vient d’annoncer l’arrêt de la vente des chiots et chatons en animalerie, la Fondation Brigitte Bardot appelle le gouvernement français à prendre les mêmes dispositions, et à contrôler scrupuleusement les élevages qui se multiplient et amplifient un trafic que nous n’arrivons plus à endiguer. 

A quoi sert de considérer, en droit, l’animal comme un être doué de sensibilité si, dans les faits, il est réduit au rang d’objet de consommation ? ».

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Paris Match : Article sur la Fondation Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Paris Match : Article sur la Fondation Brigitte Bardot
Paris Match : Article sur la Fondation Brigitte Bardot
Paris Match : Article sur la Fondation Brigitte Bardot
Paris Match : Article sur la Fondation Brigitte Bardot
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Brigitte Bardot : Article dans un journal Espagnol...

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot : Article dans un journal Espagnol...
Brigitte Bardot : Article dans un journal Espagnol...

Merci à mon ami B'DO pour cette information...

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QUATRE ANCIENS LIONS DE CIRQUE REJOINDRONT BIENTÔT LA TERRE DE LEURS ANCÊTRES !

Publié le par Ricard Bruno

QUATRE ANCIENS LIONS DE CIRQUE REJOINDRONT BIENTÔT LA TERRE DE LEURS ANCÊTRES !

Qui a dit qu’il était impossible pour des animaux sauvages nés en captivité de retrouver un jour un semblant de liberté, de retrouver la terre que leurs ancêtres foulent depuis des milliers d’années ?

Pour les quelques sceptiques, l’opération menée par Born Free Foundation en coopération avec la Fondation Brigitte Bardot sera de nature à les rassurer. Quatre anciens lions de cirque, actuellement pris en charge au sein de notre refuge partenaire Tonga Terre d’Accueil, prendront bientôt un vol pour l’Afrique du Sud. Ils rejoindront le sanctuaire de Shamwari qui a déjà accueilli des lionceaux français issus du trafic l’année passée.

Louga, le mâle

Louga, le mâle

LE DÉBUT D'UNE BELLE HISTOIRE

Une belle aventure débutait alors, permettant de sauver des dizaines d’animaux sauvages de détentions illégales, du trafic ou encore de l’industrie du divertissement où ils n’ont pas leur place.

Des macaques, lions, tigres ou encore des hyènes sont actuellement accueillis au refuge de Tonga Terre d’Accueil avec le soutien actif de la FBB qui a participé à hauteur de 540 000€ à la construction de bâtiments adaptés, aux soins vétérinaires et à leur alimentation.

 

ÊTRE AU PLUS PROCHE DE LEUR HABITAT NATUREL

C’est d’ailleurs dans l’un de ces bâtiments financés par la Fondation Brigitte Bardot que Saïda, Angela, Bellone et Louga sont actuellement pris en charge par une équipe dédiée.

Malgré la qualité de l’accueil au sein du refuge, le transfert de ces lions leur permettra de rejoindre des enclos dans un milieu au plus proche de leur habitat naturel, pour finaliser la réhabilitation débutée par Tonga Terre d’Accueil. 

Un transfert également hautement symbolique, puisque la Fondation Brigitte Bardot demande depuis de nombreuses années la fin de la détention des animaux sauvages dans les cirques et attend encore l’annonce de la Ministre Elisabeth Borne à ce sujet.

LA PRISE EN CHARGE DES ANIMAUX SAUVAGES ISSUS DU CIRQUE

Dans ce milieu absolument inadapté, les animaux vivent constamment dans des cages et sont trimbalés d’une ville à l’autre afin de divertir le public à travers des numéros contre nature. La Fondation Brigitte Bardot s’est engagée auprès du Ministère de la Transition écologique et solidaire à participer à la prise en charge des animaux sauvages issus du cirque si une interdiction était mise en place.

Les structures financées par la FBB au sein de Tonga Terre d’Accueil, mais également au sein d’autres refuges tels que Elephant Haven ou encore le Refuge de l’Arche, permettront l’accueil de ces animaux.

Un nouveau bâtiment spécialement dédié aux félins, également construit grâce au financement de la Fondation, sera inauguré à Tonga Terre d’Accueil dans le courant de l’année 2020.

UN NOUVEAU DÉPART

Nous attendons avec impatience de voir ces animaux rejoindre la terre de leurs ancêtres, le seul milieu adapté à ces magnifiques fauves. Nous vous donnerons évidemment très prochainement de leurs nouvelles et vous ferons vivre avec nous leur aventure.

Soutenez la Fondation Brigitte Bardot à mettre un terme à la détention des animaux sauvages dans les cirques !

 

Saïda, une femelle

Saïda, une femelle

Angella et Bellone, la troisième femelle
Angella et Bellone, la troisième femelle

Angella et Bellone, la troisième femelle

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