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histoires d'animaux

Des associations s'opposent à l'effarouchement des ours dans les Pyrénées

Publié le par Ricard Bruno

Image tirée d'une vidéo de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) montrant la réintroduction d'une femelle ours dans les montagnes des Pyrénées-Atlantiques, le 5 octobre 2018

Image tirée d'une vidéo de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) montrant la réintroduction d'une femelle ours dans les montagnes des Pyrénées-Atlantiques, le 5 octobre 2018

Il va falloir à un moment qu'on arrête d'emmerder les ours, ce n'est pas possible, il y a toujours eu des ours dans les Pyrénées, le souci avec l'humain est qu'il se croit supérieur ! 

Bruno Ricard 

Partir en quête de l’ours, dans les Pyrénées, la Slovénie ou les Balkans qu’il hante par sa présence discrète, c’est bien sûr découvrir un animal à l’intelligence et aux capacités surprenantes, sentir qu’une forêt sans ours n’est pas une vraie forêt, plonger dans une histoire ancestrale qui l’a hissé du rang de commensal de l’homme à celui de divinité. Lou Pè-descaùs, “le Va-nu-pieds”, comme disent les Béarnais, le voilà, le vrai roi sauvage !
Et quiconque a vu l’ours n’est plus tout à fait le même.

En Europe, le défendre est un combat d’avant-garde, celui de la préservation de vastes territoires sauvages au cœur même de nos sociétés modernes si dévoreuses d’espace et donc de liberté.
Marcher dans les pas de l’ours, notre frère sauvage, ouvre des horizons insoupçonnés sur lui et sur nous-mêmes.

Le Cantique de l'ours, Petit plaidoyer pour le frère sauvage de l'homme par Carbonnaux

 

Les associations Pays de l'Ours-Adet et Ferus dénoncent une consultation publique lancée pour des mesures d'effarouchement des ours bruns dans les Pyrénées, en danger critique d'extinction.

Pour ces associations, "les effarouchements sont inutiles, inefficaces et contre-productifs", selon un communiqué. Elles plaident pour "le tryptique berger compétent, regroupement nocturne du troupeau, chiens de protection sélectionnés, éduqués et en nombre suffisant".

Des mesures d'effarouchement ont déjà eu lieu en 2019. Pour les associations, "ces effarouchements peuvent être accordés alors même qu'aucune protection n'est utilisée, en illégalité avec les directives européennes", et "n'ont diminué en rien le mécontentement des éleveurs qui refusent de protéger leurs troupeaux et dont le seul but est de se débarrasser de l'ours" dans les Pyrénées, où le cheptel ovin se compte en dizaines de milliers de bêtes.

En 2019, 1.173 animaux ont été tués par des ours et 36 ruches détruites, selon le projet d'arrêté.

La consultation publique pour des mesures d'effarouchement par des moyens sonores, olfactifs, lumineux ou des tirs non létaux, est ouverte du 29 avril au 22 mai. Le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) s'est prononcé défavorablement, précise le ministère de la Transition écologique.

Le nombre d'ours brun détectés dans les Pyrénées a dépassé la cinquantaine, sans que cela assure la survie de l'espèce. L'ours, autrefois présent dans toute la France, a été quasiment exterminé.

Un "plan ours" de la France pour 2018-2028 prévoyait des lâchers d'ours pour renforcer la population dans les Pyrénées. Deux femelles, Sorita et Claverina, avaient été amenées de Slovénie en 2018.

Mais ce plan a été enterré par le gouvernement quelques mois à peine après sa mise en place, après des manifestations d'éleveurs protestant contre la présence des ours, selon eux incompatibles avec l'activité pastorale.

Source de l'article : Cliquez ICI

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la news de Papaye

Publié le par Ricard Bruno

Bonjour à vous chers membres de la famille Papaye, 
 
Les mois se suivent mais ne se ressemblent pas, quoique ... en cette période de confinement ... un peu quand même !!! 
 
Mais ... la news de Papaye est quant à elle, bien différente !!
 
Nous sommes heureux de vous annoncer que nos éco-volontaires séquestrés sur le sanctuaire, ont été relâchés !!!
 
N'hésitez pas à lire cette belle aventure !!!
 
Nous pensons fort à vous en cette période, prenez soin de vous !!
 
Papayement vôtre !!
 
 
Dorothée Prak
Association Papaye International

46 Hameau du Val de Gilly  83310 Grimaud

Port. 06.17.39.06.80

 

https://www.association-papaye-france.fr

https://www.facebook.com/association.papaye.france.officiel.21/ 

https://www.helloasso.com/associations/association-papaye-international

  

Soutenir Papaye International au quotidien sans débourser un centime ? C'est possible en remplaçant son moteur de recherche sur internet par LILO.
LILO est un moteur de recherche anti-pub qui redistribue les revenus de la pub à des ONG : 
https://www.lilo.org/fr/association-papaye/
la news de Papaye
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la news de Papaye
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la news de Papaye
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En Savoie, le parc national de la Vanoise lance un projet de protection des oiseaux des domaines skiables

Publié le par Ricard Bruno

Jeune gypaete Barbu au Puy du Fou, le 22 mars 2007

Jeune gypaete Barbu au Puy du Fou, le 22 mars 2007

Le Parc national de la Vanoise (Savoie) lance un projet de préservation des oiseaux vivant dans les domaines skiables en partenariat avec des stations de ski des Alpes, dont l'activité impacte le cycle de vie de certaines espèces emblématiques.

Les porteurs du projet, baptisé "Birdski", font valoir que les aménagements des domaines skiables perturbent la quiétude des grands rapaces, comme le gypaète barbu, et des galliformes de montagne, comme le tétras-lyre.

Ils "peuvent avoir un impact sur les oiseaux: fragmentation des territoires de vie, mortalité par percussion sur les câbles, dérangement lors de phases clés du cycle de vie", indique le Parc national de la Vanoise dans un communiqué.

L'objectif de "Birdski" est d'"améliorer la connaissance et la prise en compte de ces oiseaux emblématiques présents dans les domaines skiables".

Lancé en janvier avec le concours du Conservatoire d'espaces naturels de Haute-Savoie et l'Observatoire des galliformes de montagne (OGM), ce projet s'inscrit dans la continuité du projet d'envergure européenne "Life Gyphelp" en faveur du gypaète barbu.

"Birdski" ambitionne de construire un partenariat avec trente-six stations de ski des Alpes - "dix-sept en Savoie et 19 en Haute-Savoie". Il se poursuivra jusqu'au 31 décembre 2022.

Concrètement, il s'agira de créer des "zones de quiétude concertées pour les tétras-lyre" après avoir identifié des "zones compatibles avec leurs usages" et d'accompagner les stations dans l'équipement de "certains câbles avec des flotteurs pour éviter les percussions d'oiseaux".

Les domaines des Arcs-Peisey et de Val Cenis ont déjà acté leur coopération. Sur ces domaines pilotes, un suivi sera effectué sur des tétra-lyre équipés de GPS en mai 2020 et 2021 afin de "suivre leurs déplacements et leurs comportements".

Source de l'article : Cliquez ICI

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Un photographe immortalise deux manchots se réconfortant après la perte de leur partenaire

Publié le par Ricard Bruno

Un photographe immortalise deux manchots se réconfortant après la perte de leur partenaire

En Australie, un photographe a immortalisé de rares images de deux manchots en train de se réconforter. Chacun avait perdu son partenaire.

Ces images extraordinaires ont fait le tour du monde. Tobias Baumgaertner, un photographe allemand, a réussi à prendre en photo et à filmer deux manchots pygmées en train de se réconforter. Les deux oiseaux, qui ont chacun perdu leur partenaire, étaient enlacés, regardant au loin la ville de Melbourne, en Australie. Le photographe précise que le lien de parenté entre les deux manchots n'est pas connu. Ils pourraient donc être de la même famille, ou amis.

Comme Tobias Baumgaertner l'explique sur son compte Instagram, "J'ai capturé ce moment il y a environ un an. Ces deux manchots pygmées posés sur un rocher surplombant l'horizon de Melbourne se tenaient là pendant des heures, nageoire contre nageoire, regardant les lumières scintillantes de l'horizon et de l'océan. Un bénévole s'est approché de moi et m'a dit que l'oiseau blanc était une dame âgée qui avait perdu son partenaire, et apparemment le jeune mâle de gauche aussi. Depuis lors, ils se rencontrent régulièrement pour se réconforter et rester debout pendant des heures à regarder les lumières dansantes de la ville voisine".

Comme son nom l'indique, le manchot pygmée est l'espèce de manchot la plus petite, lui qui mesure au maximum 43 cm. En raison de son plumage bleu, il est également surnommé petit manchot bleu. On le trouve notamment sur le littoral de la Nouvelle-Zélande et le sud de l'Australie. Vivant dans de grandes colonies, ce manchot est en général monogame, formant le même couple d'une année sur l'autre.

Source de l'article et vidéo : Cliquez ICI

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Maltraitance : la Fondation BB tire la sonnette d’alarme

Publié le par Ricard Bruno

Maltraitance : la Fondation BB tire la sonnette d’alarme

La Fondation Brigitte Bardot a adressé une lettre au ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume, afin de lui demander d’agir le plus rapidement possible contre les actes de cruauté, dont le nombre n’a cessé d’augmenter durant le confinement.

 

L’association explique ainsi : Le confinement semble multiplier les violences à l’égard des personnes sensibles, mais aussi envers les animaux victimes de mauvais traitements et, semble-t-il, d’actes zoophiles. Mais face aux témoignages reçus, il nous est impossible de diligenter des enquêtes auprès de nos bénévoles, non autorisés à se déplacer, et nous rencontrons les plus grandes difficultés à mobiliser les forces de l’ordre, équipes municipales ou services vétérinaires.

 

Maltraitance : la Fondation BB tire la sonnette d’alarme

La Fondation Brigitte Bardot dénonce également des suspicions d’abattage clandestin, après avoir recueilli plusieurs témoignages allant en ce sens. L’organisation demande ainsi à Didier Guillaume de prendre les mesures nécessaires pour enrayer cette vague de violence le plus rapidement possible. La Fondation conclut ainsi sa lettre :

 

 

Nous sommes conscients des difficultés rencontrées sur le terrain pour organiser les actions prioritaires, mais celle-ci en est une. C’est pourquoi nous lançons cet appel à l’aide, nous ne voulons pas être simplement informés des actes de cruauté perpétrés sur les animaux mais être en mesure d’agir, comme nous l’avons toujours fait, pour venir en aide à toutes ces victimes silencieuses.

 

Plusieurs cas d’actes de cruauté ont en effet été rapportés depuis le début du confinement, en mars 2020. Un homme a notamment abattu ses deux chiens d’un coup de fusil alors que les animaux se trouvaient sur le balcon de son appartement.

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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MERCI de votre soutien à l'arche de BB !

Publié le par Ricard Bruno

Soutenir l’accueil des animaux dans l'Arche de BB et les structures partenaires en France

En période de confinement dû à l’épidémie de Covid-19, les refuges de la Fondation Brigitte Bardot sont fermés au public, il n’y a plus de possibilité d’adoption et nous continuons malgré tout à sauver des animaux, partout en France.

C’est pourquoi, dans ces temps difficiles, vos dons sont indispensables pour soutenir notre mission d’accueil des animaux rescapés de l’abandon, de la maltraitance, du trafic ou des abattoirs…

Nos 3 refuges de La Mare Auzou, Bazoches et Montpon sont de véritables havres de paix. Nos équipes prennent soin d’eux et pour certains durant toute leur vie. Selon le propre souhait de Brigitte Bardot, il n’y a ni euthanasie, ni cages dans nos refuges, et tous nos protégés y vivent en liberté ou en semi-liberté.

La Fondation Brigitte Bardot est également partenaire de nombreuses structures d’accueil, choisies avec soin, partout en France

Merci pour votre don ! Il servira à soutenir la Fondation Brigitte Bardot dans cette mission essentielle de protection animale que constituent l’accueil, les soins vétérinaires et l’alimentation des animaux sauvés.

 

Photo : © Fondation Brigitte Bardot

Pour soutenir la fondation Brigitte Bardot : Cliquez ICI

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En Arizona, des pygargues ont construit leur nid entre les bras d'un cactus géant

Publié le par Ricard Bruno

n Arizona, des biologistes ont photographié un nid de pygargues à tête blanche construit dans un cactus saguaro.

n Arizona, des biologistes ont photographié un nid de pygargues à tête blanche construit dans un cactus saguaro.

Oiseau emblématique des USA, le pygargue à tête blanche est parfois appelé aigle pêcheur, aigle de mer, haliète, et plus anciennement huards ou orfraies... Il est l'un des symboles les plus connus du pays et apparaît sur la plupart des sceaux officiels, y compris sur celui du président américain. Il a été choisi le 20 juin 1782 par le Congrès continental : il est représenté tenant des flèches et une branche d'olivier entre ses serres.

Ce superbe rapace a une envergure de 2,5 m à 3 m pour un poids de 6 kgs à 9 kgs environ il peut atteindre plus de 150km en vitesse de pointe.

Bruno Ricard 

En Arizona, des biologistes ont réussi à photographier deux pygargues à tête blanche ayant construit leur nid dans les bras d'un cactus saguaro. Un comportement rare dont la dernière description remontait aux années 1930 et qui n'avait encore jamais été documenté en images.

Comme d'autres zones désertiques d'Amérique du Nord, l'Arizona est réputé pour les nombreux cactus qu'elle abrite. Mais certains sont plus impressionnants que d'autres. C'est le cas du saguaro (ou Carnegiea gigantea). Avec une hauteur pouvant atteindre jusqu'à 15 mètres et une masse de 4 à 5 tonnes, cette espèce fait partie des plus grands cactus au monde.

Certains spécimens sont même tellement imposants que des aigles parviennent à y construire leur nid en toute tranquillité. C'est ce que viennent de constater des biologistes de l'Arizona Game and Fish Department (AZGFD). A proximité d'un réservoir, ils ont observé que deux pygargues à tête blanche avaient élu domicile entre les bras d'un saguaro. Ils y élevaient même leur progéniture.

Si ce comportement étonne, c'est que les pygargues sont connus pour construire des nids de grande envergure. Il est fréquent que ceux-ci atteignent trois mètres de diamètre pour une hauteur de deux à trois mètres et une masse d'une tonne. Autant dire donc que leur base doit être solide. Si le pin semble être l'arbre de prédilection du rapace, il arrive parfois qu'il jette son dévolu sur d'autres.

Un comportement photographié pour la première fois

Selon l'AZGFD, des spécimens avaient déjà été observés nichant sur certains cactus géants au Mexique. En revanche, le même comportement impliquant des saguaros en Arizona était beaucoup plus rare. En faisant des recherches, les spécialistes avaient retrouvé un cas documenté en 1937 par Kermit Lee près de la rivière Verde. Il n'y avait toutefois aucune photo ou document pour confirmer les observations.

Depuis des décennies, des biologistes de l'Arizona surveillaient ainsi les grands saguaros pour tenter de surprendre un pygargue qui y aurait établi son nid. Sans succès. "Aucun des saguaros observés avec de grands nids ne faisait état d'une ponte d’œuf, d'un élevage de petit ou d'une autre information similaire", a expliqué à Cronkite News, Kenneth Jacobson, en charge de la gestion des rapaces à l'AZGFD.

Et puis un jour, un habitant a rapporté avoir vu des rapaces nicher dans un cactus géant. "C'était absolument extraordinaire quand j'ai reçu le premier rapport", a raconté K. Jacobson. "Quand nous avons pu y aller et voir [le nid] depuis le sol... c'était assez excitant". Le témoin ne s'était pas trompé, c'était bien le nid d'un couple de pygargues et leurs petits qui trônait au sommet d'un saguaro.

 

 

Les pygargues à tête blanche sont connus pour construire des nids de grande envergure pouvant atteindre 2-3 mètres de diamètre. Pixabay

Les pygargues à tête blanche sont connus pour construire des nids de grande envergure pouvant atteindre 2-3 mètres de diamètre. Pixabay

"Cela représente un périple de 18 ans pour moi, passés à chercher un nid de pygargue à tête blanche dans un saguaro. Alors parvenir enfin à en trouver un est incroyable", a-t-il poursuivi. Les spécialistes ont tenu à garder la localisation du cactus et du nid secrète pour ne pas déranger la petite famille dont l'espèce (Haliaeetus leucocephalus) est protégée aux Etats-Unis

Découvrir un tel nid est "une chose assez excitante mais la dernière chose que nous voulons est d'attirer l'attention dessus", a précisé K. Jacobson. "Si les gens s'y rendent et les observent, cela pourrait involontairement causer des problèmes" aux rapaces dont la population a autrefois subi un fort déclin à cause de la chasse, de la destruction de leur habitat et de l'utilisation du pesticide DDT.

Depuis 2007, le pygargue à tête blanche ne figure plus sur la liste des espèces en danger aux Etats-Unis. Selon les dernières estimations de l'U.S. Fish and Wildlife Service, environ 9.700 couples reproducteurs seraient répertoriés dans les 48 états contigus. En 2019, les biologistes de l'Arizona ont dénombré 89 nids.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Dans l’Eure, la Fondation Brigitte-Bardot mise sur l’adoption des animaux en ligne

Publié le par Ricard Bruno

Pour éviter un afflux trop important dans les refuges, les responsables en appellent à l’entraide

Pour éviter un afflux trop important dans les refuges, les responsables en appellent à l’entraide

Le refuge de la Mare-Auzou de Saint-Aubin-le-Guichard n'ouvrira pas au public, c'est donc en ligne (dans un premier temps) qu'il faudra chercher son bonheur.

« Nous ne voulons pas risquer qu’un animal soit adopté pour permettre au maître d’aller se promener ! » La Fondation Brigitte-Bardot est plus vigilante encore en cette période de crise.

L’association qui recueille les animaux maltraités ou abandonnés dans son refuge de la Mare-Auzou à Saint-Aubin-le-Guichard (près de Bernay, dans l’Eure) ne compte pas assouplir son protocole d’adoption, mis en place pour s’assurer que les animaux adoptés continuent une vie dans des conditions optimales.

Pas de portes ouvertes

« Il est hors de question que nos petits protégés, qui ont connu l’abandon ou la maltraitance, y soient de nouveau confrontés », argumente Bruno Jacquelin, responsable communication. « Habituellement, nous diligentons une enquête à l’aide d’un formulaire. Il y a même une visite après adoption. Nous étudions la possibilité d’adapter ce dispositif. »

L’accent est mis sur le bien-être animal, pas question donc d’accélérer les procédures pour désengorger les refuges déjà saturés.

Malgré la pression, la fondation n’organise pas de portes ouvertes ni à la Mare-Auzou ni ailleurs. « Rester ouvert au public nécessiterait du personnel en plus pour l’accueillir, nous ne le souhaitons pas pour notre cas », indique-t-elle.

C’est donc en ligne qu’il faudra chercher son bonheur. Justement, le site fondationbrigittebardot.fr met à disposition un pavé adoption qui propose toutes les catégories. Mâles, femelles, âges… Au compteur : 302 chiens et 391 chats qui attendent un foyer. Toutes les photos sont disponibles, reste à prendre rendez-vous, pour les candidats qui ont craqué pour un compagnon à quatre pattes.

"Les préparations et distributions des repas des animaux sont faites par alternance en fonction de la zone géographique où ils se situent. Les équipes ne se croisent pas, leurs outils de travail et de sécurité (talkies-walkies) sont désinfectés chaque jour et remis individuellement par un responsable Covid nommé dans chaque refuge. Les horaires des équipes de nettoyage ont été aussi modifiés afin d’éviter tout croisement. Les repas des animaux (avec beaucoup de régimes spécifiques pour nos petits protégés) sont préparés dans la cuisine par des salariés qui se relaient. "

Appel à l’entraide

Y a-t-il une hausse des abandons ? Pour l’heure, difficile de quantifier. « Nous avons déjà dû prendre en charge des animaux de personnes malades, hospitalisées ou malheureusement décédées et aussi ceux de personnes incarcérées », relate Bruno Jacquelin.

Pour éviter un afflux trop important, les responsables en appellent à l’entraide « entre famille, voisins, amis et collègues pour trouver des solutions de garde, provisoires ou pérennes. »

La fondation redoute surtout les abandons liés à une crainte de contamination. « Nous ne cessons de diffuser le message : les animaux ne peuvent pas contaminer les humains. »

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Fondation Brigitte Bardot : après l'enfer, le paradis

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot voue sa vie aux animaux si mal traités par les humains, que dire sur cet engagement hors normes envers les plus faibles, rien sauf un "énorme" coup de chapeau à cette femme d'exception, elle crée sa fondation éponyme, sauve par milliers des animaux sur toute la planète, ses équipes font un travail de dingue, les salariés ne rechignent pas à la tache dès lors qu'il faut secourir les plus faibles ils sont totalement investis, les bénévoles se dévouent corps et âme...
Simplement pour dire que je suis très fier de faire partie de ce bras armé de la protection animale.


Bruno Ricard 

En haut, le refuge de Bazoches. Brigitte Bardot a créé sa fondation en 1986. Aujourd’hui, son association est appelée sur tous les fronts, dans des dizaines de pays

En haut, le refuge de Bazoches. Brigitte Bardot a créé sa fondation en 1986. Aujourd’hui, son association est appelée sur tous les fronts, dans des dizaines de paysFondation Brigitte Bardot

L’association créée il y a trente-quatre ans par Brigitte Bardot s’est démultipliée en trois centres qui hébergent au total quelque 6 000 animaux traumatisés, des félins, des bovins, des exotiques... Malgré les alertes, les horreurs persistent. Dans toute la France, les employés s’épuisent à tenter de sauver ces pauvres bêtes. Il y a maintenant de « nouveaux animaux de compagnie » et d’autres sadismes. A se demander qui sont les sauvages...

«Nous avons un superbe matou à vous donner. » Un chat ! Un de plus. Comme si les trois refuges de la Fondation Brigitte Bardot (FBB) en manquaient. Le généreux donateur dit vouloir s’en séparer parce que... Pourquoi au fait ? Ah oui : le fâcheux « fait ses griffes sur le canapé » ! Respirer un bon coup, réfréner son envie de hurler dans le combiné ses quatre vérités à l’irresponsable qui se débarrasse, pardon fait un don, de son animal.

 

A peine raccroché, le téléphone vrille à nouveau. Et pour des causes qui donnent envie de se mettre en quatre. Une dame, voisine d’un monsieur âgé qui vient d’être transporté dans un hôpital parisien, informe qu’une minette de 6 ans est restée orpheline. Elle la nourrit bien sûr, mais ce n’est pas l’idéal. Puis c’est un jeune homme, qui ne sait que faire du chien de ses parents décédés la semaine passée dans un accident de la circulation. Ensuite, c’est une trentenaire cancéreuse qui aimerait savoir si l’on peut recueillir son siamois de 9 ans pendant son hospitalisation, et après... dans le pire des cas. Enfin, c’est le responsable d’un centre d’hébergement qui appelle pour un SDF, trop bronchiteux pour rester dehors, mais qui ne peut y être admis avec ses chiens... Tout ce petit monde à quatre pattes, choyé jusqu’alors, va se retrouver avec d’autres orphelins, dépaysé forcément, mais nourri, protégé, dans un environnement respectueux.

L’ARCHE DE NOÉ DE BB Plus de 6 000 animaux en charge, soit pour 2018 : 2 003 moutons, 913 chats, 828 équidés, 763 bovins, 606 chiens, 382 chèvres, 142 cochons, 243 volailles, 90 daims, 39 lapins, 104 Nac, « nouveaux animaux de compagnie ».

L’ARCHE DE NOÉ DE BB Plus de 6 000 animaux en charge, soit pour 2018 : 2 003 moutons, 913 chats, 828 équidés, 763 bovins, 606 chiens, 382 chèvres, 142 cochons, 243 volailles, 90 daims, 39 lapins, 104 Nac, « nouveaux animaux de compagnie ».© Fondation Brigitte Bardot

D’aucuns diront même luxueux. Prenons Bazoches-sur-Guyonne, dans les Yvelines, le refuge le plus proche de Paris. Dans ce qui fut la propriété de Brigitte Bardot – un coup de cœur acquis en 1960, cédé à la fondation en 2006 –, le moindre recoin a des airs de paradis. Chatteries chauffées et spacieuses, allées et pelouses de promenade pour se dégourdir les pattes, plans d’eau, infirmerie, arbres à chats, distractions pour les chiens, personnel aux petits soins. Le 5 octobre dernier, amis des animaux, journalistes, célébrités – Arielle Dombasle, Aymeric Caron, Raphaël Mezrahi, Dave, Yann Arthus-Bertrand, ou encore Max Guazzini qui vient d’offrir sa centaine de disques d’or au profit de la fondation – étaient invités à découvrir ces nouvelles installations. Tous étaient chargés de faire savoir que le refuge est désormais ouvert chaque samedi au public Un dispositif voulu par Ghyslaine Calmels-Bock, directrice générale de la fondation, pour faciliter l’adoption. Ce n’est pas parce qu’ils sont bien traités que les 200 félins et autres animaux de Bazoches n’ont pas besoin d’une famille. Il y a des chats qui attendent, on le sent bien, une maison rien qu’à eux. Parce qu’un chat préférera toujours partager votre quotidien d’humain, « dédaignant à votre profit la compagnie des siens », selon les mots de Théophile Gautier.

La directrice délaisse deux secondes le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education, Gabriel Attal, pour venir nous glisser deux mots : « Dites-le bien qu’on a besoin de caresseurs ! » On va le dire, promis. Oyez, oyez bonnes gens, si le cœur vous en dit et si vos pas vous conduisent vers Bazoches-sur-Guyonne, ou vers la Mare Auzou, le premier refuge de la fondation près de Bernay dans l’Eure – refuge qualifié de « quatre étoiles » par la Cour des comptes – ou vers le petit dernier, Montpon-Ménestérol, en Dordogne, sachez qu’il y a de la tendresse à distribuer et à recevoir. Les employés de la fondation ne l’oublient pas ; il faut les voir, tee-shirts et pantalons bleus siglés, entre deux remplissages d’écuelles de croquettes, brosser l’un, gratter le cou de l’autre, mais ils ne sont pas Shiva. Les humains s’enthousiasment pour un nouveau jouet et le jettent une fois lassés.

L’ARCHE DE NOÉ DE BB Plus de 6 000 animaux en charge, soit pour 2018 : 2 003 moutons, 913 chats, 828 équidés, 763 bovins, 606 chiens, 382 chèvres, 142 cochons, 243 volailles, 90 daims, 39 lapins, 104 Nac, « nouveaux animaux de compagnie ».
L’ARCHE DE NOÉ DE BB Plus de 6 000 animaux en charge, soit pour 2018 : 2 003 moutons, 913 chats, 828 équidés, 763 bovins, 606 chiens, 382 chèvres, 142 cochons, 243 volailles, 90 daims, 39 lapins, 104 Nac, « nouveaux animaux de compagnie ».© Fondation Brigitte Bardot

Les bénévoles sont plus que bienvenus. Hormis la centaine de salariés, la FBB a toujours compté sur ces 600 anonymes qui sont ses yeux et ses oreilles. C’est eux, dans un premier temps, qui vont vérifier chez l’habitant telle ou telle maltraitance signalée et la font remonter au siège, rue Vineuse à Paris (XVIe). Un labrador laissé grelottant des jours et des nuits entières sur un balcon, un cheval dont on ne voit plus que les os, quatre chats qui miaulent à la mort, enfermés dans un appartement qui lui vaut d’être appelée sans cesse en recours. Pour tout et parfois pour l’impensable. Il y a des jours pires que d’autres. Il n’y a pas que les animaux traumatisés qui ont du mal à regarder les humains dans les yeux, il y a aussi les animaliers de la FBB, à force de réparer l’innommable. Comment oublier par exemple, la semaine dernière, ce cas de zoophilie dénoncé et filmé par le voisinage ?

 
 
 
 

 

A Chartres, récemment, on a recueilli 250 chats enfermés dans un pavillon !

Plus que les appels individuels au standard, c’est généralement la police et la justice qui demandent l’aide de la fondation. Un avis d’expulsion, des chats à prendre en charge ? Hop, les voitures de la FBB partent. « Il n’y a pas longtemps encore, on est arrivés avec une dizaine de cages chez un particulier, se souvient Isabelle, l’une des coursières itinérantes. Une odeur épouvantable nous a cueillis dès l’entrée. A l’intérieur du studio, des montagnes de déchets du sol au plafond, et une trentaine de chats qui survivaient à côté de congénères morts. Il a fallu chercher de nouvelles cages, épucer chaque félin avant de les accueillir à Bazoches... » Le locataire atteint du syndrome de Diogène était un récidiviste. Il y a les dérangés du bulbe, mais aussi les cœurs d’artichaut. « On a pitié d’un chat ou d’un chien errant, on l’emmène chez soi, on le nourrit, nous confirme Ghyslaine Calmels-Bock. On en recueille un autre, un autre encore. Ce petit monde se reproduit allègrement et voilà comment des gens qui les aiment ou croient les aimer perdent peu à peu pied. A Chartres, récemment, on a recueilli 250 chats enfermés dans un pavillon ! »

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Irresponsabilité humaine. La loi limite la possession de chiens à 9 par habitation mais ne dit rien pour les chats. Et s’il n’y avait que les toutous et les minous. Mais les « jouets » qu’on dédaigne, il y en a plein les refuges. « Je sais, vous n’allez pas être content, souffle un trentenaire au téléphone, mais on m’a offert deux cochons nains, Roméo et Juliette, pour mon enterrement de vie de célibataire. Je ne sais pas quoi en faire. » Tiens donc. Même scénario avec les Nac, si improprement appelés « nouveaux animaux de compagnie » alors qu’ils n’ont rien à faire dans un appartement. « On recueillait deux ou trois furets il y a trois ans, maintenant on en a des dizaines », atteste Emmanuelle, la responsable du refuge de la Mare Auzou. Oui, un furet, ça peut mordre et émettre des odeurs pas toujours fleuries. Il fallait y penser avant. Cette phrase, on ne l’a jamais entendue prononcer à la FBB. Pas le temps de récriminer ou de soupirer. Trop à faire. Sur tellement de fronts. En déposant les statuts de sa fondation, en 1986, Brigitte Bardot aurait-elle pu imaginer, elle qui pensait surtout alerter les responsables politiques de la planète, qu’un jour elle en viendrait à recueillir des quantités d’animaux, dont plus de 2 000 moutons, près de 1 000 bovins, plus de 900 équidés, pas loin de 600 chèvres et près de 220 cochons ? Une arche de Noé qu’il faut bien dispatcher un peu partout, les trois refuges n’y suffisant pas. Ce qui signifie recourir à des pensions privées – une vingtaine dûment choisies et rémunérées par la FBB.

Lorsqu’un éleveur se suicide ou sombre en dépression, les autorités sont bien contentes de trouver la fondation pour s’occuper des vaches

Quand, chaque année, le jour de l’Aïd el-Kébir, ses salariés, en présence de forces de police conséquentes, déboulent dans les abattoirs clandestins, ce n’est pas pour sauver deux moutons : des centaines échappent au massacre. Même chose pour le cheptel bovin. Lorsqu’un éleveur se suicide ou sombre en dépression, les autorités sont bien contentes de trouver la fondation pour s’occuper des vaches. « Au début, note Romy Turpin, responsable juridique, nous allions au secours des chiens et chats, et puis, un jour, les services véto nous ont appelés parce qu’ils venaient de saisir plus de 2 000 vaches affamées, et nous avons accepté d’en prendre 200... Nous avons dû nous adapter. Même chose pour les poulets et les lapins quand on nous a signalé qu’on les livrait vivants pour nourrir des pitbulls... » La suite : des enclos spécifiques, des pourparlers avec des pensions, des formations régulières pour savoir comment appréhender un cheval maltraité ou transporter des daims blessés. « Nous sommes toujours en mouvement. » Résultat, les vétérinaires viennent, intéressés, voir les vaches de la fondation. « Comme nous ne recourons jamais à l’euthanasie, sauf en cas de souffrance intolérable, poursuit Romy, chez nous un bovin peut vivre vingt ans et plus, alors ils découvrent les pathologies des vaches vieillissantes ! Même chose pour les cochons. » Chacune, chacun a un nom. De Patte Folle à Pelochon, de Willy le Borgne à Mitsy : chat, chien, poule, bouc, poney... tous jouent leur partition au royaume des rescapés. Heureux, malgré tout. Il y a tellement pire.

Nous ne valons guère mieux que ceux qui confinent des ours dans des cages à l’autre bout de l’Europe

Depuis son bureau ou dans les couloirs de l’Assemblée nationale ou des ministères, Christophe Marie, porte-parole de la fondation, plaide le sort de congénères moins chanceux. Les poussins broyés : « Je pense qu’on va y arriver » ; les oies au foie hépatique : « Là, ça va être plus dur, de vieilles résistances » ; les animaux sauvages exploités dans les cirques : « Nous avons prévu des sanctuaires pour les accueillir, dans le Limousin et au Portugal, où se trouvent déjà des éléphants » ; les élevages d’animaux pour leur fourrure : « La France n’en a plus que cinq au lieu du double il y a une décennie. Mais les Pays-Bas, pour qui c’est une vraie activité économique, viennent de s’engager à fermer leurs 150 élevages en dix ans » ; le scandale des animaleries de quartier qui favorisent l’achat impulsif d’animaux mal sevrés, sources de problèmes plus tard, et donc d’abandon : « D’autres pays européens les ont interdites. Il serait temps que la France prenne des dispositions courageuses. Même chose à l’égard des réseaux sociaux, parce que maintenant la mode, c’est de filmer un animal qu’on jette contre un mur ou qu’on traîne derrière une voiture ! » On pourrait parler aussi de nos élevages de lapins dans des conditions indignes, preuve que nous ne valons guère mieux que ceux qui confinent des ours dans des cages à l’autre bout de l’Europe...

En cas de non-stérilisation, les chiffres de prolifération féline donnent le vertige.
En cas de non-stérilisation, les chiffres de prolifération féline donnent le vertige.© Fondation Brigitte Bardot

Dans les bureaux de la fondation, alors qu’Oscar, l’un des 26 matous privilégiés qui partagent la vie des salariés, ronronne sur la photocopieuse, les bipèdes, eux, travaillent. Les uns chiffrent le coût des pensions de chaque vache, cheval ou cochon pour savoir combien on peut en accueillir jusqu’à leur mort, les autres s’occupent de gérer les legs de donateurs décédés – plus de 100 par an –, allant jusqu’à organiser leurs obsèques tant la solitude n’est pas qu’une expérience animale. Des contentieux de maltraitance sont passés au crible : 160 actions en justice par an. Les dossiers de sauvetages d’animaux sont suivis jour après jour, des éléphants de Thaïlande aux chiens de Chine. Présente dans soixante-dix pays, la fondation finance aussi la stérilisation des chats et des chiens. Et chez nous ? La FBB aide les maître nécessiteux qui ne peuvent pas payer l’opération. Une goutte d’eau. Elle souhaiterait que le gouvernement et les services vétérinaires procèdent à de vastes campagnes de stérilisation des chats errants.

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Education, responsabilisation, lois plus contraignantes : encore beaucoup à espérer, beaucoup à défendre, rien qu’au niveau européen, et le Brexit avec l’absence des députés britanniques, plus évolués sur ces questions, ne va rien arranger. De quoi avoir un petit coup de mou, non ? « Non, modère Christophe Marie, parce qu’on constate des avancées, des prises de conscience. Les dernières dénonciations d’abus dans les abattages y ont sans doute contribué. Il faut croire que les mentalités sont prêtes. Les vidéos chocs diffusées autrefois par Brigitte Bardot datent de trente ou quarante ans... Brigitte, elle, vous répondrait peut-être l’inverse, écœurée par toutes ces cruautés, impatiente que les choses progressent... Mais cette fureur, cette façon de s’insurger lui ont toujours servi de moteur. » Un sacré moteur. Trente ans qu’il vrombit. Notre « Pétroleuse » préférée peut être fière du chemin parcouru.

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