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histoires d'animaux

Zoo de Pont-Scorff. Rewild répond aux attaques sur son projet qui a « 23 000 donateurs de 67 pays »

Publié le par Ricard Bruno

Dix jours après l’annonce du rachat du zoo de Pont-Scorff, les trois coprésidentes de Rewild étaient sur le site ce week-end. Elles répondent aux critiques et expliquent plus en détail leur projet.

Zoo de Pont-Scorff. Rewild répond aux attaques sur son projet qui a « 23 000 donateurs de 67 pays »

« C’est un projet fou, mais pas irraisonnable. Ambitieux mais pas irréalisable. » Les trois coprésidentes de Rewild (réensauvager en français), Lamya Essemlali, Perrine Crosmary et Lorane Mouyzon donnent le ton d’emblée. Depuis la signature du compromis de vente, pour le rachat du zoo de Pont-Scorff, le 16 décembre, leurs nuits sont courtes. Elles travaillent d’arrache-pied, sur site, avec les 17 salariés, pour soigner les animaux, tout en développant leur projet. Y compris, ce dimanche, entourées de leurs jeunes enfants. À côté, Lamya est présidente de Sea Sheperd France, Perrine revient de Tanzanie où elle bataillait contre les commerces d’éléphanteaux pour des zoos en Chine, et Lorane Mouyzon est capacitaire du Centre Athénas, qui recueille, dans le Jura, des animaux sauvages européens blessés.

Un engouement et des critiques

L’objectif, « libérer » les 560 animaux du zoo, suscite l’enthousiasme du grand public. En cinq jours, Rewild, regroupement de 7 organisations non gouvernementales dont Sea Shepherd, mobilisée pour préserver les écosystèmes marins, a réussi à collecter, en cinq jours, 600 000 € grâce à une cagnotte en ligne, rendant le rachat effectif : « 23 000 donateurs de 67 pays », soulignent les coprésidentes. Parmi eux, Marc Simoncini, fondateur de Meetic, qui a fait un don de 250 000 €.

Mais le projet est aussi la cible de critiques virulentes, notamment de la part des associations françaises et européennes des parcs zoologiques. Car le débat est « philosophique, politique et économique ». Il y a les communiqués « lisses », et « en coulisses, une guerre de tranchée », confient-elles. « On transforme un zoo en un établissement qui n’exploite plus les animaux. Forcément, ça ébranle cette industrie. » Elles veulent « faire bouger les lignes » et battre en brèche un dogme du milieu des zoos. Pour elles, « un animal né en captivité peut être relâché. »

Samedi soir, Rewild a publié une « lettre ouverte à nos détracteurs », avant bientôt une réponse « point par point » à l’AFdPZ (association française des parcs zoologiques) et à l’EAZA (association européenne des zoos et aquariums).

 

Zoo de Pont-Scorff. Rewild répond aux attaques sur son projet qui a « 23 000 donateurs de 67 pays »

Lettre ouverte à nos détracteurs.

L’annonce du rachat du zoo de Pont Scorff par la coalition Rewild et du projet de ré-ensauvagement qui y est rattaché déchaine les passions depuis quelques jours. Le projet a rencontré un enthousiasme extraordinaire de la part du grand public, qui s’est mobilisé rapidement et au delà de nos espérances pour nous permettre d’entériner l’achat du Zoo. Grâce aux milliers de donateurs qui ont contribué à la cagnotte depuis plus de 60 pays, grâce au soutien essentiel d’Hugo Clément et au coup de pouce conséquent de Marc Simoncini entre autres, nous avons pu atteindre en 5 jours, les 600 000 euros pour lesquels nous avions un délai de 5 mois.

Mais Rewild ne suscite pas que de l’enthousiasme et de la bienveillance. Nous sommes également la cible depuis plusieurs jours d’attaques, pour certaines extrêmement violentes, à la limite de l’insulte, voir de la diffamation.

Outre les interrogations légitimes que peuvent émettre certaines personnes de bonne foi sur la faisabilité du projet, questions sur lesquelles nous reviendrons dans le détail, des invectives, des critiques infondées et des procès d’intention émanant toutes sans exception de personnes liées directement ou indirectement à l’industrie de la captivité et aux parcs zoologiques sont repris dans les médias et diffusés largement sur les réseaux sociaux. Certaines de ces personnes, spécialistes auto-proclamés de la conservation, omettent de préciser qu’elles sont financées par les zoos, fournissent les zoos, sont pro-cirques ou encore ont été mis en cause pour trafic de la faune sauvage et se sont vus saisir leurs animaux par les autorités qui les ont confiés à certains fondateurs de Rewild. Entre règlements de comptes personnels et défense de privilèges acquis, il est essentiel que chacun prenne le recul suffisant sur ce que Rewild remet en cause si nous réussissons. Ca permettra de mieux comprendre les raisons du déchaînement que suscite le projet.

On peut quand même s’interroger sur un tel acharnement à nuire à une initiative qui, à en croire nos principaux détracteurs, n’a de toute façon absolument aucune chance d’aboutir. Pourquoi dans ce cas, ne pas simplement nous laisser échouer tous seuls ? Ca serait là, la plus brillante démonstration qu’ils ont raison. Nos détracteurs n’ont finalement rien à faire d’autre que de nous laisser faire. Au lieu de ça, ils déploient une énergie folle à tenter de nous décrédibiliser auprès du grand public et des medias.

Nous invitons tous ceux qui s’inquiètent de voir le dogme confortable dans lequel ils sont installés depuis des années remis en cause par une possible réussite de Rewild à garder leur énergie à des choses plus constructives et à s’ouvrir à la possibilité d’un changement salutaire pour tous, à commencer par les animaux.

Le temps et l’énergie sont des richesses limitées et nous préférons les mettre au profit des animaux du zoo que nous venons de récupérer. La situation est urgente pour nombre d'entre eux et ils sont notre priorité. Nous ne nous épuiserons pas à répondre à chaque calomnie mais nous rappelons à ceux qui tentent de saborder Rewild en versant dans la diffamation, que c'est un délit répréhensible par la loi.

Nous répondrons en revanche, point par point aux communiqués de l’AFdPZ et de l’EAZA.

La cagnotte reste ouverte ces prochains mois pour nous aider à parer aux urgences liées à la prise en charge des animaux : https://www.gofundme.com/f/rewild

MERCI !

Des perroquets issus du trafic bientôt à Pont-Scorff

Leur urgence, prendre soin des animaux du zoo. À commencer par un rhinocéros noir « en mauvais état ». Les phoques, qui étaient dans un bassin d’eau douce, se baignent désormais dans de l’eau de mer. « Tous les animaux vont être sortis d’ici, pour offrir une deuxième chance aux animaux issus du trafic que nous accueillerons. » Dès la semaine prochaine, 200 perroquets victimes de contrebande doivent arriver à Pont-Scorff pour « les extraire du circuit commercial et travailler sur une potentielle réhabilitation ».

Un inventaire des animaux du zoo est en cours. Tous ne seront pas relâchés en pleine nature. « Certains, pour raisons de santé ou de génétique, seront envoyés dans des sanctuaires. »

Un entourage international

Pour ce faire, elles travailleront avec des vétérinaires spécialisés dans la faune sauvage, de Bilbao et d’Afrique. « Nous avons un réseau de vétérinaires, de comportementalistes, d’experts au niveau international. »

Des visites virtuelles

 

Le parc, fermé depuis le rachat, devrait rouvrir au public d’ici l’été, avec « un vrai message pédagogique ». On n’y verra plus les animaux en direct, « mais on racontera leur histoire. Et la réalité virtuelle, via des casques, permettra d’être proche d’eux. C’est l’avenir des zoos. » Sur place également, il y aura un restaurant, une boutique, des expositions, des animaux issus de trafics empaillés, des conférences, des formations… « Nous communiquerons sur le rôle des animaux, l’impact du trafic et du commerce sur eux… »

Une nouvelle économie

La réintroduction en milieu naturel prend du temps et coûte cher. « Nous ne travaillerons pas seuls. La réintroduction d’animaux en milieu naturel répond à des règles dictées par l’UICN et le CITES. »

La cagnotte reste ouverte (688 000 € récoltés). « On est dépendant des dons, en attendant l’ouverture au public. » Une levée de fonds va être organisée, le 6 février, au palais des Congrès de Lorient. « On communiquera régulièrement sur nos actions pour que les gens voient à quoi sert leur soutien. » Des partenaires privés se sont par ailleurs fait connaître. Rewild table sur au minimum 100 000 visites par an (le zoo faisait jusqu’à 300 000 entrées à l’année). « Le ticket d’entrée servira vraiment à la conservation des animaux. »

Et l’humain dans tout ça ?

Les 17 salariés sont conservés. « Leur préoccupation majeure : s’occuper des animaux. » Le zoo travaillait avec le Chalet, une structure prestataire de services, qui intègre des autistes. « Nous continuerons. On veut un projet solidaire, le côté humain est très important. »

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Une entreprise française utilise de la fourrure animale pour confectionner des peluches

Publié le par Ricard Bruno

Une entreprise française utilise de la fourrure animale pour confectionner des peluches

« Histoires de bêtes » est spécialisée dans la confection de peluches de luxe, « fabriquées en France avec amour ».

Sur le site Internet de l’entreprise, on peut lire qu’il s’agit de « peluches d’exception avec un supplément d’âme et de douceur ».(comptez entre 180€ et plus de 1 800€ ).
Créée le 26 Septembre 2016 (source par N° de Siren du 30/12/16), cette société semble déjà faire un carton avec ses peluches de luxe fabriquées par tortures, dépeçage, infligées à différents animaux.

L'argument clé de cette entreprise est l'unique provenance française des fourrures  : vison et lapin pour une grande marque de sacs et foulards française, nez en cuir de crocodile ou en cuir, les yeux en agneau,  pour l'instant je n'ai pas d'autres certitudes.
À l'heure où notre société s'enquiert de plus en plus du bien-être animal , pouvons-nous tous et toutes laisser une telle entreprise torturer des animaux pour le "bien-être" de bambins à parents fortunés ?

Je dis non et vous prie de bien vouloir vous joindre à moi en signant cette pétition.

Illustration : © Histoires de bêtes “Baby teddy”, peluche en lapin vendue 1 800 euros.

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Info journal Fondation Brigitte Bardot 4ème trimestre 2019

Publié le par Ricard Bruno

Info journal Fondation Brigitte Bardot 4ème trimestre 2019
Info journal Fondation Brigitte Bardot 4ème trimestre 2019
Info journal Fondation Brigitte Bardot 4ème trimestre 2019
Info journal Fondation Brigitte Bardot 4ème trimestre 2019
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Info journal Fondation Brigitte Bardot 4ème trimestre 2019
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Il adopte un chien condamné simplement pour lui offrir les meilleurs jours du reste de sa vie

Publié le par Ricard Bruno

Il adopte un chien condamné simplement pour lui offrir les meilleurs jours du reste de sa vie

Personne ne voulait de Thanos le chien à cause de sa maladie. Personne sauf Luciano, qui a décidé de l’adopter pour lui donner la possibilité de finir sa vie dans le bonheur et l’amour.

Luciano Karosas, 21 ans, vit à Berazategui, ville de la province de Buenos Aires en Argentine. Il y a quelque temps, il avait décidé d’adopter un chien qui n’avait plus longtemps à vivre à cause d’une maladie grave, comme le rapporte Unilad.

 

Il adopte un chien condamné simplement pour lui offrir les meilleurs jours du reste de sa vie

Thanos, qui s’appelait Coconut par le passé, souffrait, en effet, d’une grosse tumeur à la tête. Les vétérinaires ne lui donnaient que quelques semaines d’espérance de vie. Après l’annonce du diagnostic, les anciens maîtres du quadrupède avaient fini par jeter l’éponge face aux soins lourds qu’il fallait lui assurer. L’animal était ensuite passé de famille en famille, avant de se retrouver au refuge. C’est là que Luciano l’avait rencontré.

Il adopte un chien condamné simplement pour lui offrir les meilleurs jours du reste de sa vie
« J’étais ressorti [du refuge] avec un morceau de mon cœur dans la main », confie le jeune homme au site brésilien Portal Amigo CaoLuciano et Thanos étaient devenus les meilleurs amis du monde. L’Argentin comblait son chien de bonheur, passant son temps à jouer avec lui, à le caresser et à le gâter.
Il adopte un chien condamné simplement pour lui offrir les meilleurs jours du reste de sa vie

Il s’est adressé à un vétérinaire spécialisé dans la thérapie par cellule souche, dans l’espoir d’un éventuel traitement, mais le spécialiste lui a expliqué qu’il n’y avait plus rien à faire pour sauver l’animal.

Thanos a fini par mourir aux côtés de son ami Luciano, la seule personne qui avait choisi de l’accompagner jusqu’au bout et de lui dire au revoir dans la dignité.

Il adopte un chien condamné simplement pour lui offrir les meilleurs jours du reste de sa vie
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Rewild en passe de reprendre le zoo de Pont-Scorff

Publié le par Ricard Bruno

ça y est l'association à, réussit à réunir l'argent demandé pour reprendre ce zoo et en faire un sanctuaire, un centre de réhabilitation d'animaux sauvages saisit par les autorités, la collecte continue, l'objectif des 600.000 euros ont été dépassés, nous en sommes à 667652 euros mais, il faut continuer à se mobiliser, il faut savoir que 100.000 euros seront nécessaires par la suite, pour faire fonctionner cette structure,  on ne lâche RIEN !
Si vous pouvez ou voulez c'est ici

https://www.gofundme.com/f/rewild

*Bruno Ricard 

Rewild en passe de reprendre le zoo de Pont-Scorff

Le zoo de Pont-Scorff près de Lorient rassemble plus de 550 animaux sauvages, des phoques, des manchots, des lions, des girafes… Cette structure privée est en difficulté financière . L'association Rewild, qui réunit les 7 ONG internationales (Sea Shepherd, Centre Athénas, Le Biome, Hisa, One Voice, Wildlife Angel et Darwin Ecosystème), vient de signer un protocole d'achat de ce zoo développé sur 13 hectares. Pour sécuriser le projet, Sea Shepherd France a effectué une avance financière de 200.000 euros.

L'acquisition sera entérinée dans les prochains mois, à l'issue d'une levée de fonds. Elle était d'un minimum de 600.000 euros sur le site de financement participatif GoFundMe. L'objectif est dépassé puisqu'en seulement cinq jours ont déjà été réunis plus de 658.000 euros par plus de 3.100 donateurs, dont Marc Simoncini, le fondateur de Meetic, qui a apporté dimanche 250.000 euros.

Rendre les animaux à l'état sauvage

Le zoo va devenir, dès le printemps prochain, un « centre de soins des espèces sauvages saisies par la justice », indique Lorane Mouzon, la coprésidente de l'association. Issus de divers trafics, 200 perroquets gris du Gabon vont être accueillis et soignés dès cette semaine à Pont-Scorff.

Après avoir été remis sur pied par les équipes de soigneurs, les animaux de toutes espèces seront rendus à l'état sauvage après transfert dans leur pays d'origine. Ceux qui n'auront plus la capacité de vivre dans la nature seront en liberté dans des réserves gérées par des partenaires de Rewild, comme c'est déjà le cas à Madagascar dans la réserve de Berenty de 1.000 hectares, au sud-est de l'île. Selon Rewild, il n'existe pas à ce jour en France, ni ailleurs en Europe, de structure d'accueil comme celle prévue à Pont-Scorff.

Un parcours en réalité virtuelle

Rewild va aussi faire de son ensemble breton un centre de formation « nécessaire à la manipulation, au diagnostic de l'état de santé, à l'identification des espèces pour renforcer l'efficacité des contrôles ». Gendarmes, magistrats, soigneurs, pourront y effectuer des stages. Chaque promotion sera composée d'une quinzaine de personnes.

Le zoo de Pont-Scorff va rester accessible au public, qui pourra non plus voir des animaux en cage ou parqués, mais suivre un parcours en réalité virtuelle et vidéo des différents soins et conditions de remise en état des espèces. Un restaurant à base de produits naturels, une boutique de produits dérivés, mais également des habitats écologiques devraient, à moyen terme, prolonger les offres. La structure actuelle emploie une quinzaine de personnes, qui vont toutes être reprises.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Les Chats en 100 photos...

Publié le par Ricard Bruno

Pour les amis des chats et des animaux...

Les Chats en 100 photos...
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Brest : condamné à 5 mois de prison avec sursis pour avoir jeté son chien par la fenêtre

Publié le par Ricard Bruno

VU DANS LA PRESSE - Un jeune homme de 19 ans a été condamné à Brest, vendredi 20 décembre 2019, à une peine de cinq mois de prison avec sursis pour avoir jeté son labrador du 6e étage.

Brest : condamné à 5 mois de prison avec sursis pour avoir jeté son chien par la fenêtre

Un plongeon de six étages : le labrado n'avait malheureusement pas survécu à ses blessures. Pour ce geste fou, un jeune homme de 19 ans a été condamné à Brest, vendredi 20 décembre 2019, à une peine de cinq mois de prison avec sursis. Projeté à sept mètres de l'immeuble, l'animal avait trouvé la mort après plusieurs minutes d'agonie. 

Le 5 août 2019, à Landerneau (Finistère) ce jeune carrossier sans emploi se dispute avec sa compagne. Au tribunal, vendredi 20 décembre 2019, dans la matinée, le prévenu dit "avoir pété un câble" alors que sa compagne lui demandait de "prendre ses affaires et de s’en aller avec son chien". La présidente Louise Deroubaix a évoqué un "geste odieux" avant d'interroger le jeune homme : " Aujourd’hui le chien, demain l’enfant de votre compagne de 3 ans ?".

Les trois associations de défense des intérêts animaliers, dont la Fondation Brigitte Bardot, ont, elles, dénoncé des actes "d'une particulière gravité", rapporte Ouest France. Elles considèrent qu'il y avait-là une "intention manifeste de donner la mort étant donné la violence du geste de projection de l’animal". Elles évoquent également le témoignage de voisins confirmant "de coups de pied répétés sur le chien et d’absence de suivi vétérinaire".

Les associations réclamaient une peine exemplaire
 

Le procureur a quant à lui déploré la "gravité d’un geste radical" mais refuse de répondre aux demandes des pétitions lancées (plus de 113.663 signataires recueillies). Celles-ci réclamaient une peine exemplaire. "La justice ne doit pas se transformer en vengeance". Il reconnaît, par ailleurs, que le prévenu avait exprimé des regrets, qu’il n’existait pas d’antécédent et que le contrôle judiciaire avait été respecté.

Du côté de la défense, l’avocat du jeune homme, Me Benjamin Le Saos a plaidé "un acte inadmissible, mais un geste isolé". Il dénonce "l’emballement sociétal et le lynchage médiatique" suscités par l’émotion du drame. Suite aux pétitions et aux plaintes du voisinage, le couple avait en effet dû déménager.

Reconnu entièrement responsable, le prévenu écope tout de même de cinq mois de prison avec sursis et quinze ans d’interdiction de détenir un animal. Il est par ailleurs condamné à verser à chacune des associations de défense animalière 250 euros pour préjudice moral et 450 euros pour couvrir les frais de justice.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Fondation Brigitte Bardot : LA COUR DES COMPTES DÉCLARE CONFORMES AUX OBJECTIFS POURSUIVIS PAR LES APPELS AUX DONS LES DÉPENSES ENGAGÉES DE 2013 À 2017

Publié le par Ricard Bruno

Fondation Brigitte Bardot : LA COUR DES COMPTES DÉCLARE CONFORMES AUX OBJECTIFS POURSUIVIS PAR LES APPELS AUX DONS LES DÉPENSES ENGAGÉES DE 2013 À 2017

LE RAPPORT DE LA COUR DES COMPTES

Selon le rapport de la Cour des Comptes publié le 20 novembre 2019 :

« La Fondation Brigitte Bardot, créée en 1986, consacre l’essentiel de son budget annuel (16,4 M€ en 2017) à la protection des animaux, en gérant trois refuges, en versant des aides financières en France mais aussi à l’étranger, en conduisant des actions en justice contre la maltraitance animale et en menant des actions de sensibilisation. »

La Cour des Comptes a vérifié, sur les exercices 2013 à 2017, le respect par la Fondation Brigitte Bardot des statuts et règlements comptables en vigueur, ainsi que la conformité de ses dépenses en faveur des animaux aux objectifs poursuivis par les appels publics à la générosité. »

REPONSE DE LA PRESIDENTE DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DE LA FONDATION BRIGITTE BARDOT

Sous l’impulsion de sa Présidente fondatrice et de son conseil d’administration et avec l’appui de sa direction générale, la Fondation Brigitte Bardot œuvre depuis plus de 25 ans pour la défense et la protection de l’animal. Avec ses 70.000 donateurs, un budget de 21 millions d’euros, 6000 animaux en refuge et 160 nouvelles actions en justice en moyenne par an, elle a su atteindre ses objectifs statutaires tout en ayant fait face à plusieurs défis de nature technologique, culturelle, sociale et réglementaire. Cette évolution s’est accompagnée d’une croissance du nombre de ses salariés de 8 en 1995 à 120 en 2019, correspondant à la montée en puissance de ses ressources et de ses missions sociales.

Dans cette volonté de se doter de moyens adaptés en vue de rester mobilisée et performante dans la durée, la Fondation entend tirer le meilleur profit des observations de la Cour des Comptes pour améliorer sa gouvernance et son fonctionnement dans le sens de la préservation de ses intérêts statutaires et de ses missions sociales mais aussi dans le prolongement de ses propres audits et procédures internes. Notamment, la Fondation prend acte des nombreux points de satisfécits mentionnés dans son relevé d’observations définitives ainsi que des recommandations qui lui permettront de progresser dans le processus d’efficience déjà enclenché de son fonctionnement.

DES MISSIONS SOCIALES PLEINEMENT ACCOMPLIES

La spécificité de la Fondation Brigitte Bardot, y compris par rapport à d’autres organismes associatifs de protection animale, mérite d’être rappelée. La Fondation n’a en effet que 25 années d’existence, ne perçoit aucune subvention ou concours public et ne faisait pas, jusqu’en 2017, à la différence des autres sociétés de protection animale, d’appel public à la générosité sous forme de sollicitations actives à l’adresse de donateurs ou légataires. Ses ressources sont exclusivement constituées de dons et de legs privés, dont 83 % sont affectés directement à la réalisation de ses missions sociales. Dans le but de défendre la cause des animaux sauvages et domestiques, en France et à l’étranger, elle recueille dans ses structures des animaux abandonnés ou confiés par les services de l’État (notamment les services vétérinaires) ou sur décision de justice ou encore par les légataires (à titre de charge grevant les legs ou successions), elle agit en justice contre les auteurs de maltraitance et elle contribue activement à la coopération internationale dans le domaine de la cause animale. Au demeurant, chacune de ces actions est reconnue et saluée par la Cour des Comptes à l’occasion de son contrôle et notamment s’agissant :

  • des conditions matérielles d’accueil en refuge jugées par la Cour « de très grande qualité » ;

  • de la très forte implication de la Fondation dans les actions en justice contre les actes de maltraitance pour laquelle la Cour conclut par ce constat : « elle obtient des condamnations » ;

  • de ses actions sur le plan international pour lesquelles la Cour relève avec satisfaction que la Fondation « réalise un contrôle de l’emploi des fonds reçus ».

Ainsi la Cour des Comptes conclut-elle à la conformité des dépenses engagées aux objectifs poursuivis par la Fondation Brigitte Bardot.

UNE ORGANISATION SOLIDE ET EFFICIENTE

En 25 ans, le développement considérable des actions de la Fondation, que ce soit en termes d’accueil des animaux, d’actions en justice ou de coopération internationale s’est réalisé dans un cadre maîtrisé qui est particulièrement bien illustré par le ratio de frais de gestion de l’ordre de 17 % (avant quelques retraitements non-significatifs à opérer sur les préconisations de la Cour). Ainsi, au cours de son contrôle de près d’un an et demi et dans le cadre de ses observations provisoires puis définitives, la Cour a eu l’occasion d’opérer les constats suivants :

  • la très grande stabilité de l’équipe de gouvernance, ce qui est un gage de bonne gestion ;

  • la « solidité de la situation financière » de la Fondation ;

  • la circonstance que « la politique salariale de la Fondation est maitrisée » ;

  • le fait que « le dispositif de bénévolat renforce l’action de la Fondation dans sa communication avec le grand public dans des conditions qui sont bien maitrisées », ou encore ;

  • s’agissant de la gestion des fonds, « la procédure (de gestion des caisses) est correctement appliquée et n’a pas donné lieu à des difficultés ou dérives » ;

  • et enfin s’agissant du choix des prestataires et fournisseurs : « les entreprises intervenantes sont choisies selon les besoins, les urgences, leurs disponibilités et leurs tarifs », étant précisé que la Fondation n’est pas soumise aux règles de mise en concurrence, ce qui ne l’empêche pas de faire preuve de transparence et de rigueur dans la passation des contrats avec ses partenaires.

DES CHANTIERS EN COURS

Au-delà du constat de conformité des dépenses engagées par la Fondation aux objectifs poursuivis, la Cour émet deux réserves et quatre recommandations :

  • Première réserve : le compte d’emploi des ressources

La Cour a relevé que les comptes d’emploi des ressources collectées précédemment établis ne respecteraient pas strictement la présentation du règlement du 7 mai 2008. En dépit de l’absence de lisibilité et des critiques nombreuses (émanant notamment de la Cour des Comptes elle-même) dont a fait l’objet ledit règlement, la Fondation a d’ores et déjà mis en application toutes ses prescriptions pour l’exercice 2018 dans l’attente de l’entrée en vigueur en 2020 d’un nouveau règlement qui améliorera significativement la présentation du compte d’emploi des ressources. La Fondation se prépare et anticipe ce changement en considérant que la valorisation exhaustive des dons et legs collectés fait bien évidemment partie de ses priorités.

  • Seconde réserve : l’information délivrée aux donateurs

La Cour émet le souhait que soient formalisés à l’attention des donateurs, les montants et ratios des dépenses affectées respectivement aux missions sociales, frais de recherche de fonds et frais de fonctionnement. La Fondation prévoit dans le prolongement de la recommandation de la Cour, de réinsérer, comme elle l’avait déjà fait, dans l’Info Journal (publication adressée aux donateurs de la Fondation) une fois par an une présentation synthétique des données financières relatives à ses ressources ainsi qu’à leur emploi. Elle rappelle en outre que ses comptes annuels sont déposés en toute transparence au bureau des associations de la Préfecture de Paris

  • Recommandation n° 1 : mise en œuvre de nouveaux statuts

La Fondation prend acte que les statuts originaux datant de 1993 doivent faire l’objet d’une refonte pour répondre à la fois au fonctionnement pratique et aux nouvelles technologies mises en œuvre dans toute organisation moderne. En ce sens, elle a d’ores et déjà engagé les démarches nécessaires pour renouveler ses statuts. À toutes fins utiles, et ainsi qu’il a été noté par la Cour lors de son contrôle et par le représentant du Ministère de l’Intérieur siégeant au Conseil d’Administration, aucune situation avérée de conflit d’intérêt n’est susceptible d’être relevée au sein des instances de la Fondation. Sur cette question, la Fondation a répondu par la mise en place des actions décrites à la suite de la seconde réserve.

  • Recommandation n° 3 : procédures écrites relatives aux dons et legs

Concernant le traitement des dons ainsi que la gestion et la réalisation des dossiers de legs et donations, des procédures écrites existent déjà et seront davantage formalisées. La Cour a pu constater que la gestion des legs et donations est parfaitement maitrisée et transparente grâce à un progiciel dédié mis en place dès 1998.

  • Recommandation n° 4 : information des donateurs [et testateurs] sur les dépenses engagées

Dès à présent et de longue date, la Fondation adresse à chacun de ses donateurs (les testateurs étant malheureusement et par définition décédés) les éditions de son Info Journal. Cette publication sera complétée, comme cela a déjà été le cas à plusieurs reprises dans le passé (encarts « La Fondation en chiffres » et diffusion d’extraits du rapport moral), de présentations synthétiques de la répartition des dépenses affectées aux principales actions statutaires que sont notamment les refuges, les pensions et les aides aux associations. La Fondation pérennisera cette information au profit de ses donateurs.

CONCLUSION

Le contrôle de la Cour des Comptes a permis aux magistrats de la Cour de constater non seulement la très forte implication dans la vie associative des responsables de la Fondation et de sa fondatrice qui en assure la présidence effective – mais aussi la confiance accordée et renouvelée par les donateurs dans les actions menées ainsi que le taux remarquable de transformation des ressources collectées dans la réalisation des missions de protection et de défense des animaux.

Ce contrôle permettra de poursuivre les efforts de structuration et de modernisation de la Fondation, à travers la refonte de ses statuts et de l’approfondissement des procédures mises en place sans alourdir à l’excès les processus de décision au mépris de l’efficacité recherchée mais dans le respect permanent des valeurs de la Fondation.

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Brigitte Bardot propose son aide au président du Kazakhstan pour sauver les animaux errants

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot a proposé ce vendredi au président du Kazakhstan l’aide de sa Fondation pour secourir les animaux errants, des chats et des chiens, « tués d’une manière barbare » dans son pays.

Brigitte Bardot propose son aide au président du Kazakhstan pour sauver les animaux errants

L’ancienne actrice Brigitte Bardot a proposé, ce vendredi, son aide au président du Kazakhstan dans une lettre Kazakhstan adressée à Kassym Jomart-Tokaïev : Des témoignages ne cessent d’affluer dénonçant les captures brutales de chiens et de chats tués d’une manière barbare. Les agences de contrôle animal sont ainsi payées pour nettoyer les rues sans le moindre état d’âme pour le traumatisme vécu par ces pauvres animaux, rapporte Brigitte Bardot.

« Des animaux brûlés vivants ! »

Selon elle, la cruauté n’a pas de limites et dans certaines villes comme Atyraou et Uralsk, certains produits provoquant la paralysie sont utilisés avant de brûler les animaux vivants !, s’indigne-t-elle estimant que les personnes commettant de tels actes en France ou dans le plupart du monde seraient perçues comme psychopathes et internées ou subiraient de longues peines de prison.

Mettez en place une gestion humaine des animaux errants où la stérilisation, l’identification, la responsabilisation de la communauté ainsi que l’éducation viennent remplacer une politique barbare qui nuit atrocement à l’image de votre pays, implore B.B prête à collaborer pour ce changement de stratégie.

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