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histoires d'animaux

Drôme Elle perd sa chatte sur une aire d’autoroute et la retrouve un mois plus tard grâce à PetAlert

Publié le par Ricard Bruno

C’est grâce à un réseau de recherche d’animaux perdus qu’Isabelle a pu retrouver sa chatte, perdue lors de son déménagement un mois auparavant

Un chat se protège du soleil à l'ombre d'un arbre (illustration)

Un chat se protège du soleil à l'ombre d'un arbre (illustration)

Un mois après l’avoir perdue, Isabelle n’avait plus aucun espoir de revoir sa chatte. Pourtant, le miracle a eu lieu grâce à la magie d’Internet. Interrogée par nos confrères du Dauphiné Libéré, la maîtresse de Chanel, son matou, a expliqué qu’elle l’avait perdu lors de son déménagement  pour la Corse. Alors qu’il s’arrête sur une aire d’autoroute de l’A7, le couple en profite pour sortir ses animaux et leur faire prendre l’air.

Seulement voilà, au moment de reprendre la route, impossible de mettre la main sur Chanel, qui est passée sous un grillage et s’est enfuie. Scrutant les horizons, et attendant au maximum sur l’aire de repos, Isabelle et son mari sont dans l’obligation de repartir, ayant un bateau à prendre à Marseille.

Des retrouvailles un mois plus tard

Finalement, Isabelle raconte cette histoire à sa belle-fille, qui décide alors de prendre les choses en main. Cette dernière fait appel à PetAlert, un service dédié à la recherche des animaux de compagnie perdus. Un mois après la disparition de sa chatte, Isabelle reçoit une photo de Chanel de la part de l’organisation. Son félin était toujours dans les environs de Portes-lès-Valence, là où elle l’avait perdu, et s’était réfugié dans le garage d’une jeune fille.

Ni une, ni deux, Isabelle réserve un billet de bateau et prend sa voiture afin d’aller chercher son chat. Les retrouvailles se sont très bien passées, et Chanel réside désormais paisiblement sur l’Île de Beauté.

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Marignane demain à Notre-Dame la journée sera dédiée à la bénédiction des animaux

Publié le par Ricard Bruno

Photo : DR

Photo : DR

C'est demain, à 11 h sur l'esplanade le la chapelle Notre-Dame, qu'aura lieu la 1re bénédiction des animaux. Cette manifestation, parrainée par Brigitte Bardot, est organisée conjointement par la ville et l'association " la paix entre les bêtes."

Les propriétaires d'animaux en tout genre sont invités à se rendre sur le parvis de la chapelle où le père Jérémie bénira les animaux qui lui seront présentés.

Toutes les bébêtes sont les bienvenues

Ce genre de manifestation est assez peu pratiquée dans notre pays alors que les amis des bêtes sont de plus en plus nombreux. Quand on a un compagnon à deux ou quatre pattes, on lui apporte les soins nécessaires ainsi que tout plein d'amour et tendresse pour son bien vivre, son bien-être et c'est bien normal. Ce samedi le public aura donc la possibilité de placer nos amies les bêtes sous la protection du Seigneur grâce au père Jérémie.

Que l'on soit propriétaire de chiens, de chats, de hamsters, de lapins, de furets, de poissons, d'oiseaux, de poules... Et pour les plus imposants, de chevaux, d'ânes, de poneys... Tout le monde sera le bienvenu à cette bénédiction. En prélude à l'évènement, le public pourra assister à un petit concert donné par Sam Simon à partir de 10h30.

Source de l'article : Cliquez ICI

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Blacks Mambas ces femmes qui traquent les braconniers

Publié le par Ricard Bruno

Lukie, 31 ans, Belinda, 30 ans, et Pretty Loveness, 28 ans, en reconnaissance. Juliette Robert

Lukie, 31 ans, Belinda, 30 ans, et Pretty Loveness, 28 ans, en reconnaissance. Juliette Robert

Dans la province du Limpopo, elles sont un bataillon de femmes sans arme qui protègent les rhinocéros, les fauves et les éléphants 24 heures sur 24. Un métier subtil et dangereux face à des braconniers prêts à tirer. Nous avons rencontré ces reines du bush en leur royaume. 

Ce mardi de novembre, à Balule, la patrouille du soir accuse un léger retard. Impossible de partir, il faut d’abord que cesse le vacarme : attendre que se tarissent les torrents d’eau battant le toit de tôle du QG, que s’assagissent les éclairs zébrant le ciel et que se redressent les acacias ployant sous les assauts du vent. Ici, à la saison des pluies, le ciel décide des horaires. Et puis l’orage passe. Alors Leitah Mkhabela et Felicia Mogakane peuvent enfin grimper dans leur véhicule tout-terrain et, comme leurs camarades aux quatre coins de la réserve, mettre le contact. Cousu sur la veste de leur treillis, un écusson décrit leur fonction et l’importance de leur mission : une tête de rhinocéros ceinte de deux serpents venimeux. Il est 18 h 17 et les Black Mambas s’en vont veiller sur la nuit sud-africaine.

La toute première unité féminine de lutte contre le braconnage du pays a été fondée en 2013 par l’ONG Transfrontier Africa. Cette brigade a fait le pari d’une alternative aux dispositifs classiques, testostéronés et lourdement armés. A Balule (province du Limpopo, dans le nord-est du pays), réserve naturelle de quelque 56 000 hectares, longée au nord par la rivière Oliphant et ouverte sur le célèbre parc Kruger à l’est, les rangers sont des femmes. Toutes sont issues des communautés locales défavorisées, et elles ne portent pas d’arme. Cette approche inclusive et non violente a d’abord surpris.

 

« Nos familles étaient sceptiques, sourit Leitah, 28 ans, promue superviseur il y a peu. A leurs yeux, arpenter le bush en habit militaire n’était pas un métier de femme. Nous leur avons prouvé le contraire. » Les six Mambas que comptait l’unité à l’origine ont d’ailleurs si bien fait le job qu’elles sont aujourd’hui trente-deux, et que leur combat porte désormais bien au-delà du continent : en 2015, les Black Mambas ont été distinguées Championnes de la Terre par les Nations unies.

Ces paysages de savane abritent une faune en grand danger. Les braconniers chassent surtout le rhinocéros, dont la corne se vend plus cher que l’or.

Ces paysages de savane abritent une faune en grand danger. Les braconniers chassent surtout le rhinocéros, dont la corne se vend plus cher que l’or.

Si l’angle d’attaque diffère, la finalité est la même : endiguer, avant qu’il ne soit trop tard, le massacre des derniers rhinocéros d’Afrique. La tâche est immense. D’abord, à cause de la surface à défendre. Le parc Kruger et les réserves privées qui y sont adossées couvrent un territoire de la taille de la Belgique, bordé d’une poreuse frontière de 400 kilomètres avec le Mozambique. Ensuite, parce que le phénomène explose depuis une dizaine d’années, dopé par la demande asiatique. L’Afrique du Sud, qui abrite près de 80 % des 29 000 rhinocéros peuplant encore la planète, est en première ligne. En 2017, 1 028 rhinocéros y furent tués, soit une moyenne de trois par jour, selon les chiffres du gouvernement. Ils n’étaient que 13 victimes dix ans plus tôt, en 2007. En Chine et au Vietnam notamment, les vertus médicinales et aphrodisiaques indûment attribuées aux cornes de rhinocéros font décoller les prix. Pour agrémenter une tisane ou un verre d’alcool, la poudre de corne se monnaye au marché noir jusqu’à 50 000 euros le kilo. C’est plus que le prix de l’or ou de la cocaïne. De quoi mobiliser les braconniers qui, de nuit, le fusil équipé d’un silencieux fait maison, traquent et tuent les herbivores dont ils prélèvent les cornes à coups de machette ou à la scie.

Leitah, 28 ans, une des Black Mambas, va entamer sa patrouille.

Leitah, 28 ans, une des Black Mambas, va entamer sa patrouille.

18 h 45, la nuit est tombée sur le bush détrempé. Leitah stoppe la voiture pour un « OP », un poste d’observation. Sa lampe torche balaie les clôtures de la réserve pour en vérifier l’état. Le rugissement d’un lion tire Felicia, la sergente de 31 ans, de sa torpeur.
Leur mission place les Black Mambas dans une posture doublement périlleuse. D’un côté du grillage, des animaux sauvages, de l’autre, leur plus grand prédateur, l’homme. Avec ce dernier, les confrontations directes sont rares mais à chaque fois risquées. Il y a trois ans, une patrouille de Mambas s’est retrouvée prise en chasse par des braconniers armés. Elles s’en sont sorties sans heurts, mais remuées. En cas de danger, elles disposent de l’appui d’une brigade armée, qui arrive sur place en une dizaine de minutes. Preuve que le combat contre le braconnage est sensible : l’ensemble du personnel est soumis, à intervalles réguliers, au détecteur de mensonges. Le polygraphe doit prémunir les Black Mambas de toute tentative d’infiltration par les réseaux criminels.

Leitah se poste en sécurité sur le toit de son 4 x 4.

Leitah se poste en sécurité sur le toit de son 4 x 4.

Les animaux sont plus pacifiques, pour peu qu’on sache vivre parmi eux. La réserve de Balule abrite ce que les agences de safari nomment, pour faire rêver les touristes, les « Big 5 ». Soit les cinq mammifères emblématiques de la faune africaine : lion, léopard, éléphant, rhinocéros et buffle. Un voisinage pas vraiment inoffensif, que les Black Mambas, originaires de zones urbanisées sans grand contact avec une vie sauvage confinée dans les parcs, ont dû apprivoiser. Kedibone Malepe, 27 ans, ongles vernis de noir et petits diamants aux oreilles, se souvient avec des frissons de la rudesse de son baptême du feu.

En refusant d’être armées, et en le disant bien fort, nous désamorçons le risque de violence

« La formation, c’est douze jours en immersion totale dans le bush : nuits à la belle étoile, à même le sol, que l’on partage avec les araignées, les serpents et scorpions ; pas de téléphone, pas de douche, très peu de nourriture et de sommeil, le tout au milieu des animaux… » Dans le bush, une règle prévaut sur toutes les autres : « Ne jamais fuir. » Face aux Big 5, reculer, tourner le dos ou courir, c’est devenir une proie et risquer de mourir. Les Black Mambas ont donc appris à garder leur sang-froid. Ainsi, lorsqu’un éléphant tente d’intimider une patrouille à pied, les Mambas se serrent les unes aux autres mais ne se défilent pas. « Je me suis déjà retrouvée face à un grand mâle agressif. Il nous a chargées mais nous lui avons fait face. Il a stoppé à 2 mètres, nous a reniflées puis il est parti », raconte Lukie Mahlake, 31 ans.

 

Les rangers devant une carcasse de buffle, tué et dévoré par des lions, ces grands prédateurs qu’elles s’efforcent de protéger.

Les rangers devant une carcasse de buffle, tué et dévoré par des lions, ces grands prédateurs qu’elles s’efforcent de protéger.

Patrouiller sans arme ? Au quotidien, cette apparente vulnérabilité les protège. « Etre armées signifierait devenir une cible. Le moindre face-à-face avec les braconniers déclencherait un échange de tirs, ce que nous ne voulons pas, explique Felicia. En refusant d’être armées, et en le disant bien fort, nous désamorçons le risque de violence. Personne ici n’a envie de tuer, de se retrouver devant un tribunal pour avoir enlevé une vie », poursuit la sergente. Plutôt que des cow-boys, les Mambas sont des vigies. « Nous sommes les yeux et les oreilles de la réserve », dit Collet Ngobeni, 34 ans, l’autre superviseur de la troupe. « Notre job : voir et se faire voir, complète Leitah. Les braconniers doivent savoir que nous sommes là, derrière la clôture, jour et nuit. » Lorsqu’ils la passent, les Mambas mordent. Quelques jours plus tôt, mi-novembre, une patrouille a découvert des traces de pas. Elles ont lancé la brigade armée sur la piste de trois braconniers, qui ont été traqués toute la nuit.

La vie de Black Mamba exige des sacrifices. L’intimité est l’un d’eux

La lutte commence tout juste à payer. Depuis mai 2014, le nombre de pièges posés dans la réserve a chuté de 99 %. Quant au braconnage des rhinocéros, l’impact est plus difficile à mesurer. Le nombre de ces grands mammifères peuplant le Kruger et les réserves attenantes est d’ailleurs strictement tenu secret. Tout juste apprendra-t-on que le mois passé, dans la réserve voisine de Klaserie, deux rhinocéros sont tombés sous les balles. A Balule, le dernier cas remonte à deux semaines. Le combat est donc loin d’être gagné. Depuis 2012, pas moins de 53 rhinocéros ont été tués à Balule, dont 9 en 2018. Cependant, les Mambas revendiquent un recul du phénomène de 17 % depuis 2014, et veulent croire que leur projet paiera sur le long terme.

Au camp, confort spartiate pour les vigies du bush. Ici Lukie prépare son repas.

Au camp, confort spartiate pour les vigies du bush. Ici Lukie prépare son repas.

Le matin, la surveillance se fait à pied. Il faut alors louvoyer de longues heures entre les crottes d’éléphants et les arbres éreintés que les pachydermes ont jetés au sol pour mieux en dévorer les feuilles ; il faut suivre la clôture mais aussi s’aventurer au cœur du bush, le nettoyer de ses pièges. Les braconniers y dispersent des collets pour capturer les impalas et les grands koudous, des antilopes dont ils consomment ou revendent la viande. Entre les patrouilles, les Mambas regagnent leurs baraquements où le temps s’étire jusqu’au soir. Le quotidien y est spartiate et besogneux. Collecter du bois pour chauffer l’eau de la douche, se changer, faire un brin de ménage, cuisiner… Les fins de matinée filent jusqu’à la torpeur de l’après-midi, lorsque le bush somnole sous 40 °C. Alors les Mambas rejoignent ce lit quitté trop tôt le matin même, et s’endorment épuisées.

« Nous veillons les unes sur les autres », confie Lukie

La vie de Black Mamba exige des sacrifices. L’intimité est l’un d’eux. Les jeunes femmes, qui travaillent trois semaines de suite puis bénéficient de 10 jours de congé, vivent dans une étroite promiscuité. Cette fin novembre, Lukie, Belinda et Pretty Loveness sont sur le pont, au camp de Grietjie, le plus au nord de la réserve. Juché sur une colline, il offre pour seule compagnie un poste de télévision et un chat errant qu’elles cajolent. Les trois rangers dorment, cuisinent et font leur toilette dans la même pièce. Lorsque l’une d’elles veut passer un coup de fil privé, c’est dans la voiture qu’elle se réfugie. Une vie qui favorise aussi la solidarité. « Nous veillons les unes sur les autres », confie Lukie. On parle famille, amours, batailles du quotidien, promesses de l’avenir. Reste à gérer l’absence des proches. A Balule, la famille et le couple sont une rareté qu’on ne savoure que tous les vingt et un jours.

Retour en famille après trois semaines d’absence. Leitah, son fils Clayton, 5 ans, et sa mère qui veille sur le petit garçon.

Retour en famille après trois semaines d’absence. Leitah, son fils Clayton, 5 ans, et sa mère qui veille sur le petit garçon.

« C’est long, témoigne dans un sourire Lukie, dont le compagnon, Luther, 34 ans, travaille comme ranger dans le Kruger. Mais on arrive quand même à se voir plusieurs fois par mois. » La vie de caserne signifie aussi confier ses enfants. Car être Black Mamba n’interdit pas d’être maman. Depuis 2013, une dizaine de bébés sont nés parmi les troupes. L’un d’eux a même poussé ses premiers cris dans le bush : sa Mamba de mère avait voulu travailler jusqu’au terme. « Mon petit garçon de 1 an vit chez ma sœur, explique Kedibone. En ce moment, il est malade. C’est d’autant plus difficile d’être loin de lui. Mais je n’ai pas le choix. »

Quand vient le temps des retrouvailles, elles gâtent leurs bambins comme elles peuvent. « Pour marquer le coup, je les emmène au McDonald’s », sourit Felicia, mère de deux enfants de 4 et 7 ans. Justement, ce jeudi, c’est le tour de Leitah. La Mamba fait sa mue. Le treillis et les gros godillots de patrouille sont troqués pour une élégante robe rouge et des sandales fines. Aujourd’hui, après vingt-quatre jours dans le bush, Leitah va revoir son fils, ses parents, ses frères et sœurs. Avant de rejoindre Hluvukani, 10 000 habitants, à une heure et demie de là, un stop au mall s’impose, pour « ne pas arriver les mains vides ». Cette fois-ci, ce sera un gros gâteau pour Clayton, 5 ans, de la viande pour la marmite de sa maman, des sodas pour les frères et sœurs. Programme des jours off : aller à l’église, rendre visite à la grand-mère, emmener ses frères et sœurs faire des courses, jouer avec son fils. Elle n’aura pas de temps, en revanche, pour son nouveau boyfriend. Il travaille trop loin, à Pretoria, la capitale.

Remise des diplômes aux enfants qui ont participé au programme de sensibilisation Bush Babies.

Remise des diplômes aux enfants qui ont participé au programme de sensibilisation Bush Babies.

Dans la pièce principale de la maison battue par la grêle, la famille Mkhabela profite d’être ainsi réunie. Clayton accueille timidement sa maman. « J’ai quitté la maison lorsqu’il avait 9 mois. Forcément, il est plus proche de mes parents, mais on se parle tous les jours au téléphone », dit Leitah. Elle assure le soutien matériel dans cette famille peu fortunée, qui vit aussi du petit commerce de poulets de la maman et du salaire de chauffeur du papa. « Je suis fier qu’elle soit Black Mamba, mais je suis d’abord heureux qu’elle ait un travail », résume son papa. En Afrique du Sud, le taux de chômage a atteint les 27 % en 2018, dépassant les 50 % chez les moins de 34 ans. « A terme, je veux pouvoir payer l’école privée à Clayton », espère Leitah.

Pour que les enfants veuillent protéger la nature, il faut d’abord qu’ils l’aiment

L’école, justement, est l’autre terrain que les Black Mambas ont décidé d’investir. Elles développent depuis 2015 le projet « Bush Babies » : un programme d’éducation à l’environnement dans les écoles de la province du Limpopo. En 2018, plus de 1 200 enfants y étaient inscrits. Le but : tisser des liens entre les communautés locales et cet héritage en péril qu’est la vie sauvage sud-africaine. « Beaucoup, au sein de nos communautés, pensent que les animaux sont réservés aux Blancs, que ce n’est pas leur monde. Notre but est de les convaincre que cet héritage est à tous, et qu’il faut en prendre soin », explique Collet. « La majorité des braconniers vit ici, parmi nous. En nous adressant aux enfants, nous parlons à tous, eux y compris », complète Lukie. L’initiative est d’ailleurs en passe d’essaimer. En cette fin novembre, la représentante d’une ONG zimbabwéenne, Sibanye, est en effet en mission à Balule pour étudier le projet : « Nous aimerions le dupliquer dans les écoles aux abords du parc national Hwange. Malheureusement, nous n’avons pas encore de Black Mambas de ce côté-ci de la frontière… Nous y réfléchissons. »

Grâce à Bush Babies, les jeunes élèves découvrent un monde que leurs parents eux-mêmes ignorent souvent : visite du camp des Black Mambas, safaris dans la réserve, jeux pédagogiques… « Pour qu’ils veuillent protéger la nature, il faut d’abord qu’ils l’aiment », résume Lewyn Maefala, éducatrice de 25 ans et Mamba référente du dispositif. Au-delà de l’école, elle espère créer des vocations qui rapprocheront encore un peu plus les populations locales de ce joyau national. « Le Kruger n’est qu’à 10 kilomètres, ils doivent savoir qu’il y existe une multitude d’opportunités de jobs. »

Réunis cette fin d’année scolaire au Foskor Community Centre pour la remise en grande pompe des diplômes de la promo 2017-2018, parents et enfants apprécient. « Avant, je ne savais pas qu’on tuait les rhinos pour leurs cornes », témoigne Calvin, 13 ans, tee-shirt « Nature Gardian » sur le dos. Il raconte, ravi, avoir vu ses premiers zèbres et girafes cette année. « Vous savez, nous, les animaux, on ne les voit qu’à la télé. Pour les enfants, c’est magique d’aller les rencontrer dans le bush », confirme Isaiah, 35 ans, chauffeur de taxi et papa de Carol, une bush baby de 12 ans. Imaginerait-il sa fillette revêtir, une fois grande, le treillis des Black Mambas ? « Oui, et j’en serais fier ! » s’exclame-t-il. 
Les rhinocéros d’Afrique du Sud ne sont pas encore sauvés, certes, mais ils sont bien entourés. Leurs anges gardiens préparent déjà la relève.

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Elections Européennes 2019 Message aux votants

Publié le par Ricard Bruno

Elections Européennes 2019, Message aux votants 
Pourquoi voter pour une liste de défense des animaux aux élections européennes de ce jour n'est pas aussi absurde qu'on le pense ?

 

Tout d'abord, je dois préciser que je suis habituellement contre tout parti sectoriel quelqu'il soit puisqu'il est toujours problématique de réduire la politique à un seul sujet.

 

Le propre de la politique est de chercher à rassembler et à faire dialoguer des positions contraires afin d'éviter la chute dans le vide (et la violence) des lieux sans vision politique.

 

...Mais plaçons nous dans notre nécessaire rapport à l'actualité: Nous sommes en 2019, après notamment que les Français aient dit Non à l'Europe ( du moins à celle, toute administrative, de Bruxelles) par référendum en 2005 et qu'ils furent néanmoins considérés par Sarkozy comme "ayant mal voté".

 

D'ailleurs, Sarkozy a imposé (comme beaucoup d'autres présidents, de droite et de gauche, n'auraient pas hésité à le faire) cette Europe administrative aux Français par le traité de Lisbonne en 2007 ( en clair, quand le peuple n'est pas d'accord, il faut le traiter comme un enfant récalcitrant et lui enfoncer de force le suppositoire qui le rendra politiquement correct pour qu'il n'ait plus qu'à aller 'au dodo').

 

Cette Europe n'écoute pas les peuples qu'elle est censée rassembler et représenter ...mais non pas annuler.

 

Cette Europe, qui sort de temps à autres quelques bonnes réglementations, en propose une multitude d'autres néfastes et laisse se renouveler, par exemple, les actions du lobby de Bayer/Monsanto dont il n'est plus à prouver que ses produits sont dangereux pour la nature et l'humain (condamnation par la justice US dans l'affaire Dewayne Johnson, un jardinier américain atteint d’un cancer attribué au glyphosate), en plus de rendre les agriculteurs financièrement et à jamais dépendants.

 

Toujours à cause des réglementations européennes, qui subventionnent les uns (pas nécessairement les plus méritants) et ruinent les autres, un fermier du Morbihan est obligé de vendre son veau a moins de 5 eur. sous la contrainte des "lois du marché" telles qu’ imposées par l'UE (au point d'absurdité où l'on en est, on devrait proposer le rachat de ces animaux par des associations les défendant et les faisant ainsi échapper autant à la mort qu'à la sur-exploitations pour les faire adopter comme animaux de compagnie par des particuliers ayant un assez grand jardin pour les accueillir: expression poétique d'un sauvetage purement gratuit).

 

L'Europe est aussi le lieu où se nouent des pactes douteux avec des pays loin d'être démocratiques ou ayant des visées d'hégémonie politique ou théologico-politique sur le continent, sans que les citoyens en soient informés (humains livrés à une future boucherie?).

 

L'Europe, c'est encore ces "forces spéciales" aux costumes bizarrement gris-noir qui sont intervenus au moment le plus risqué pour le pouvoir Macron face aux gilets jaunes, mouvement aux revendications sociales de base parfaitement légitimes, même s'il leur reste par ailleurs à se choisir des représentant dignes de ce nom et à faire le ménage concernant certaines franges anti-républicaines /anti-démocratiques qui se sont glissées parmi eux.

 

L'Europe, et la Philosophie en parle depuis la Première Guerre Mondiale, est en vérité en pleine crise: Crise d'identité et pas seulement économique.

 

Ce refus d'assumer ses racines les plus anciennes mène l'Europe et plusieurs de ses pays comme la France à accepter tout et n'importe quoi, et il semble même qu'il y ait une sorte d' "atteinte mentale de type masochiste" avec une jouissance particulière à inverser ses propres valeurs.

 

Ainsi, un couple de japonais qui s'était installé en France pour se lancer dans la production de vins locaux et qui commençait à avoir du succès est menacé d'expulsion

 

https://www.ouest-france.fr/région-occitanie/pyrenees-orientales/malg ré-un-vin-d-exception-des-vignerons-japonais-menaces-d-expulsion-586 0999

...Mais concernant le retour des djihadistes de Syrie en Europe, la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, n'a pas eu le courage de refuser par principe tout retour de ces gens extrêmement dangereux où que ce soit en Europe et s'est contentée d'abandonner cette responsabilité aux États dont elle ne sait que pomper l'argent, disant simplement qu' «il n'y aura pas de décision au niveau de l’Union européenne. Elle relève de la compétence de chaque gouvernement ».  
 
J'arrête ici la liste des irrationalités de l'Europe administrative pour laquelle le citoyen est obligé de voter. 
 
Voter reste cependant important pour ne pas laisser des irresponsables pareils continuer à détruire des vies sans en rien s'en rendre compte puisque dans leur univers, tout n'est que dossiers sous lesquels étouffent les visages et leurs vies réelles. 
 
Et c'est ici précisément, maintenant que l'aporie est mise à nue et la limite du non-sens atteinte, que se pose la question: Voter pour un parti d'alternative radicale, qui ne prétend pas non plus changer le monde du jour au lendemain, mais qui peut assez choquer les élites administratives pour prétendre qu'une vie animale peut valoir plus et mieux que leurs débats incapables d'accoucher d'une décision rationnelle et fidèle à un minimum de bon sens pour la Res Publica (la Chose publique), ...voter pour ce parti, ne serait-il pas enfin le moyen d'envoyer cet électrochoc à ces cravatés autant désensibilisés envers les vies humaines qu'envers les vies animales? 
 
D'ailleurs, il est intéressant de noter qu'historiquement parlant, l'évolution des violences envers le monde animal est un signe précurseur de la manière dont les humains finissent par être traités. 
L'Écrivain Dantec disait que les nazis ont perdu la guerre ..mais qu'ils ont gagné le monde.ll y a quelque chose de vrai en cela dans l'universalisation des méthodes de production à la chaîne (qui existent certes dans l'économie civile depuis 1900 mais ont trouvé leur modèles de "rentabilité optimum" dans les camp de concentration nazis en 39-45) où chaque millimètre de barrière et système de contrainte physique est étudié pour rentabiliser au maximum l'exploitation, dans une négation parfaite du sensible et du vivant...  
 
 
Certes, les chaînes de production animale  ne sont pas pour autant une Shoah comme le voudrait des communicants en mal d'amalgames et de scandales faciles. Les industriels ne sont pas des génocidaires. Leur volonté de puissance et leur obsession du profit fonctionnent simplement en flux tendu, comme le drogué a toujours besoin d'une dose de plus. Mais les premiers appartiennent majoritairement à "l'univers des respectables" et les seconds, plutôt  aux crevards des escaliers d'HLM.  
 
L'idée d'aller voter pour une liste pro-animale permettrait donc,  à défaut de prétendre véritablement résoudre les problèmes politiques de l'Europe, de reposer la question du socle des valeurs européennes - et notamment l'humanisme, y compris sa sensibilité portée jusqu'au respect de la condition animale. 
 
 ...Valeurs sur lesquelles ensuite et ensuite seulement, l'on peut fonder une politique.  
 
Pour en donner un exemple  concret, cela passerait, si nous prenons la question de l'éducation,  par l'idée de réhabiliter  une expérience éducative comme il en existait au Moyen-Âge ( qui n'est pas un âge purement obscurantiste mais une époque en laquelle  se préparait déjà la Renaissance à la manière d'une fécondation),... à savoir que l'on confiait à l'adolescent le soin de plantes ( ce qui le valorisait en tant qu'il voyait des transformations du vivant évoluer sous ses propres mains et lui permettait de se construire une personnalité capable d'amortir et de compenser les traumatismes à venir de l'âge adulte) puis le soin des animaux (ce qui lui permettait une première expérience quant â valoriser la vie d'autrui et s'en sentir responsable, conditions essentielles à la fois à l'éthique et au politique). 


Voter pour une liste pro-animale à l'époque des politiques absurdes, c'est donc redonner droit au regard innocent non seulement des animaux, mais aussi à celui volontairement ignoré qui nous habite et dont nous  ne percevons plus la lueur qu'en le regard interpellant de l'animal qui nous fait encore confiance, jusqu'en la dernière caresse avant de le glisser aux mains de l'abattoir. 
 
Et c'est seulement dans l'étonnement que provoque ce choix émotionnel que politicards et administratifs comprendront - peut-être - qu'ils ont raté leur mission ...et reliraient alors les grands textes fondateurs du

Politique qui furent nombreux à évoquer le Leader d'un peuple comme étant d'abord et avant tout "Le Bon Berger" (image aussi usitée chez Platon, Moïse et Jésus ainsi qu'en d'autres figures universelles et moins connues).

Le Bon Berger sait aussi faire évoluer les hommes du stade de troupeau à celui de peuple, dans le respect qui lie la vie singulière de chacun au projet d'une communauté de sens (et ce n'est sans doute pas pour rien que bien des bergers n'arrivent plus à livrer leurs animaux eux-mêmes aux camions qui viennent les chercher et qu'ils chargent une autre personne de s'en occuper : Quelque chose de l'humain, à mi-chemin entre" l'animal du troupeau" et le "devenir-frère" de l'animal réceptif à l'émotion humaine, grandissant en émotion vers une personnalité qu'il acquiert grâce aux soins attentionnés du berger, ....s'est produit en le coeur de chacun, l'agneau et son berger).

À défaut de pouvoir trouver une telle figure de 'Bon Berger", voter pour la liste pro-animale, c'est au moins poser la question :" Y-a-t-il vraiment parmi vous tous, candidats si rapides a prétendre sauver l'Europe, quelqu'un qui soit, d'abord et avant tout, capable d'écouter le silence d'un regard"?

Une fois seulement posée cette question, le Politique peut prétendre exister.

 

Daniel Frédéric Gandus

Knowledge-Manager

Former MBA CCIP Member

Philosophe du Politique et de la Religion

Former Researcher-Lecturer at la Sorbonne, Oxford and Cambridge Universities

Zanea &Cobilevicci Award

Philosophical Review's Award

Writing Today Prize

DS/ND prize

 

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Lot La Ferme des rescapés recueille 600 animaux en détresse non loin de Cahors

Publié le par Ricard Bruno

La Ferme des rescapés est un lieu où les animaux de toute sorte peuvent trouver refuge dans la vallée du Lot, à Cassagnes, non loin de Cahors.

Verena et sa fille Morlind.

Verena et sa fille Morlind.

Verena et Morlind Fiegl, d’origine allemande, assurent depuis 10 ans, seules à elles deux, le bon fonctionnement de « La ferme des rescapés », association de protection animale située à Cassagnes, dans la vallée du Lot non loin de Cahors. Toutes deux sont entièrement dévouées aux 600 animaux qu’elles accueillent dans leur propriété de 30 hectares, au lieu dit Le Fraysse. Morlind a 25 ans et un certificat de capacité.

50 chiens, 300 chats, 60 chevaux, poneys et ânes…

Rescapés, réformés, âgés, maltraités, exploités, sauvés de l’abattoir, blessés, malades, handicapés, abandonnés, sauvages, errants, ou au caractère difficile, inabordables ou craintifs, les animaux trouvent ici un refuge et un havre de paix.

50 chiens, 300 chats, des vaches, des moutons, des cochons, 80 animaux de basse-cour, 60 équidés, chevaux, ânes et poneys, sont sûrs d’y être enfin bien traités jusqu’à la fin de leur vie. Il y a même un zébu sauvé d’un cirque !

Fondé sur le concept de liberté et de respect, approchant la philosophie du véganisme (mode de vie qui refuse de manger tout ce qui provient d’un animal) et de l’antispécisme (qui refuse la notion d’espèce, la maltraitance et l’exploitation des animaux), le site accueille donc ces pensionnaires qui y sont soignés, nourris et aimés.

Certains y découvrent même la liberté, celle des prés, de l’herbe fraîche, du soleil, du vent, des éléments de la nature, qu’ils n’ont jamais connue, puisque constamment enfermés dans des bâtiments. Un peu trop parfois, s’échappant des prés clôturés, au grand dam des plus proches voisins aussi !

De toute la France

Ces animaux proviennent de toute la France, des fourrières, des refuges, des administrations municipales, de particuliers qui connaissent le lieu, et parfois même de Roumanie, via des associations françaises avec qui les deux femmes travaillent. A l’heure actuelle, elles sont même dans l’obligation d’en refuser. Elles sont en relation avec la Fondation de Brigitte Bardot, le SIPA et la SPA du Lot, et avec trois cliniques vétérinaires, de Villefranche, Prayssac et Gourdon.

L’association a été reconnue d’intérêt général et par l’émission de télévision « 30 millions d’amis ». Elle ne reçoit pas de subventions, et fonctionne avec un budget mensuel de 9000€, composé uniquement de dons, de collectes, d’aides de particuliers, et de recettes des adoptions.

66% du montant de vos dons sont donc déductibles de vos impôts.

Animaux à l’adoption

En effet, spécialisée dans l’accueil des chats sauvages ou errants, l’association a mis de nombreux animaux à l’adoption, et a construit des chatteries, des chalets et des parcs géants. Beaucoup vivent tout simplement dans la maison des deux femmes bénévoles. Les chats sont stérilisés, vaccinés et bénéficient d’un passeport européen. Pour les adopter, il vaut mieux prendre rendez-vous.

Pour les aider à continuer à combattre contre la souffrance animale, on peut collecter pour elles de la nourriture, des croquettes, des draps, du pain comme dans cette boulangerie de Montauban, du foin, ou du matériel comme la mairie de Duravel. L’association recherche aussi des bénévoles qui pourraient faire des allers-retours chez les vétérinaires, ou aller chercher des animaux errants sur des sites.

GENEVIÈVE JACQUOT

Pour les contacter, par téléphone au 06 04 41 80 45, ou sur leur blog lafermedesrescapes.over-blog.org ou la-ferme-des-rescapes.org

Source de l'article : Cliquez ICI

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Brigitte Bardot pour tout ce peuple de l'ombre...

Publié le par Ricard Bruno

Immense BB pour tout ce peuple de l'ombre, torturé, exploité, tous les sans voix ...

Isabelle Terrin

Mes amis bonjour...est paru ce matin dans le journal La Provence un magnifique article d'une amie avocate de Marseille qui défend la cause animale...Isabelle Terrin fustige ceux qui osent s'attaquer à celle qu'un jour Dieu créa..Brigitte Bardot...

Bruno Ricard 

Brigitte Bardot pour tout ce peuple de l'ombre...
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Brigitte Bardot Le serment fait aux animaux

Publié le par Ricard Bruno

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Brigitte Bardot, le serment fait aux animaux Le 12 04 2019 à 22h55 sur France3

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot, le serment fait aux animaux Le 12 04 2019 à 22h55 sur France3

Il y a un peu plus d'une année de cela j'avais été mis dans la confidence de ce reportage inédit sur Brigitte Bardot, Rachel Khan et François Chaumont on fait un documentaire exceptionnel...

Bruno Ricard 

Brigitte Bardot, le serment fait aux animaux Le 12 04 2019 à 22h55 sur France3
Brigitte Bardot, le serment fait aux animaux Le 12 04 2019 à 22h55 sur France3
Résumé
En 1973, à l'apogée de sa gloire, Brigitte Bardot abandonne le cinéma pour la défense des animaux, dans l'incrédulité générale. Personne, et encore moins les hommes dont elle était le fantasme absolu, n'acceptait que la blonde la plus abrasive du monde plaque le cinéma qui l'avait faite reine pour s'occuper d'une cause qui, à l'époque, n'intéressait personne. Et la star qui, dans les années 60, a contribué à l'émancipation des femmes, finit par convertir la société à sa nouvelle préoccupation. À travers des archives originales et une interview inédite de Brigitte Bardot, ce film retrace cette épopée...
 
Si vous avez manqué le début
Brigitte Bardot revient sur le combat de sa vie : la défense des animaux. Une épopée jalonnée de nombreuses épreuves mais aussi couronnée de succès.
Brigitte Bardot, le serment fait aux animaux Le 12 04 2019 à 22h55 sur France3
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Soutien total à Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Soutien total à Brigitte Bardot

Mon courrier à la ministre, je me suis inspiré grandement d’une publication faites sur le site de la pétition, cela reflète complètement ce que je pense…

MON SOUTIEN à Madame Brigitte Bardot est total !
Si ses propos sont véhéments, c'est que, malheureusement, les faits lui donnent complètement raison ! 
Je suis aux antipodes du style " le toutou à son pépère ", . Mais ceux qui s'insurgent quant à la lettre de B.B., qu'ils aillent sur le NET voir le nombre effrayant d'animaux maltraités, battus, mutilés, brûlés à l'acide , martyrisés à coups de machette, pattes broyées, corps tailladés…TOUT EST BON POUR DÉVERSER LA HAINE SUR DE MALHEUREUX ANIMAUX TOTALEMENT INNOCENTS 
Le malheur est que le gouvernement de notre pays, comme pour ses départements lointains, ne fait absolument RIEN concernant la protection des animaux dont elle n'a que faire ( les engagements du candidat MACRON sur ce sujet se sont envolés, une malencontreuse habitude politique, mimétisme tiré, sans doute, de la trop proche fréquentation d'un certain F. HOLLANDE 
Tout n'est qu'indifférence voire mépris ! OR, IL Y A DE PLUS EN PLUS DE DÉFENSEURS DE LA CAUSE ANIMALE ET …EUX ONT LE DROIT DE VOTE !
E. MACRON ne s'est servi de son chien que dans un but assez pitoyable de « COM »n'en déplaise à ses aficionados !
Alors attendons les motifs circonstanciés reprochés à Madame Brigitte BARDOT …Mais je suis convaincue, par le climat actuel qui règne en FRANCE, que LA JUSTICE SERAIT MAL INSPIRÉE DE DÉCLENCHER L'IRE PLUS QUE BRÛLANTE DES DÉFENSEURS DE LA CAUSE ANIMALE !!! NOUS NE MANQUERONS PAS DE SUIVRE DE TRÈS TRÈS PRÈS LA SUITE DE CETTE AFFAIRE !

Site de la pétition cliquez ICI

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