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justice pour les animaux

Abattage rituel : l’étourdissement préalable peut être imposé dans l’UE au nom du bien-être animal

Publié le par Ricard Bruno

La Cour de justice de l’UE était interrogée sur un décret pris en 2017 par la région flamande en Belgique, imposant cet étourdissement préalable. Elle a jugé que le texte ne « méconnaît pas » la liberté des croyants juifs et musulmans.

 

L’étourdissement préalable d’un animal lors de son abattage peut être imposé dans l’Union européenne sans qu’il nie pour autant la liberté des cultes et les rites traditionnels juifs et musulmans, a estimé, jeudi 17 décembre, la Cour de justice de l’Union européenne. La juridiction établie à Luxembourg était interrogée sur un décret pris en 2017 par la région flamande en Belgique, imposant cet étourdissement préalable au nom du bien-être animal. Elle a jugé que le texte ne « méconnaît pas » la liberté des croyants juifs et musulmans.

A l’origine de l’affaire, le Consistoire central israélite de Belgique (CCIB), rejoint par d’autres organisations juives et musulmanes, avait contesté devant la justice belge la légalité de ce décret flamand ayant pour effet d’interdire l’abattage d’animaux selon les rites traditionnels juif et musulman. Ledit décret de 2017, entré en vigueur deux ans plus tard, posait comme exigence l’étourdissement des animaux avant leur abattage « afin de réduire leurs souffrances ».

La Cour constitutionnelle de Belgique s’était tournée vers la Cour de Luxembourg pour avoir son avis sur la question soulevée par les requérants de la violation de l’article 10 de la Charte des droits fondamentaux dans l’UE.

« Juste équilibre »

La Cour de Luxembourg a jugé que l’adoption dans l’UE de législations nationales protégeant d’abord le bien-être animal pouvait effectivement constituer « une limitation » à l’exercice de la liberté de conscience et de religion garantie par l’article 10… Mais que cette limitation n’était pas « disproportionnée ». « La Cour conclut que les mesures que comporte le décret permettent d’assurer un juste équilibre entre l’importance attachée au bien-être animal et la liberté des croyants juifs et musulmans de manifester leur religion », dit la CJUE dans un communiqué.

Selon elle, le législateur flamand s’est appuyé sur « un consensus scientifique » établissant que « l’étourdissement préalable constitue le moyen optimal pour réduire la souffrance de l’animal au moment de sa mise à mort ». En outre, poursuit le communiqué, « la Cour constate que le décret n’interdit ni entrave la mise en circulation de produits d’origine animale provenant d’animaux qui ont été abattus rituellement lorsque ces produits sont originaires d’un autre Etat membre ou d’un Etat tiers ».

« Déni de démocratie »

« L’Europe ne protège plus ses minorités religieuses », a déploré dans un communiqué le Comité de coordination des organisations juives de Belgique (CCOJB), qui contestait le décret flamand. Son président, Yohan Benizri, a vu dans l’arrêt de la CJUE « un déni de démocratie », rappelant que, dans ses conclusions rendues en septembre, l’avocat général de la Cour avait soutenu « la préservation de rites essentiels » pour certaines religions.

La Fondation Brigitte Bardot a, au contraire, salué cette décision, considérant que la position de l’avocat général était « une scandaleuse régression, en décalage avec la prise en compte du bien-être animal ».

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Issoudun : il met son chien dans un sac et le jette par la fenêtre

Publié le par Ricard Bruno

Une fois de plus le monde animal paye un lourd tribu de la folie humaine , un salopard a jeté son chien par la fenêtre, ce pauvre chien n'a pas survécu il a du être euthanasié, cet homme a été condamné à six mois d’emprisonnement avec un sursis probatoire de deux ans, une obligation de soins, une interdiction de posséder des animaux...ben voyons des peines toujours aussi légères, je voudrais tout de même rappeler que le traité de Rome entre autre a reconnu le statut d'être sensible aux animaux...

Bruno Ricard 

Le berger hollandais, un chien réputé pour son intelligence. © (Photo d’archives)

Le berger hollandais, un chien réputé pour son intelligence. © (Photo d’archives)

Issoudun. Demeurant au premier étage d’un immeuble, un homme avait mis son chien dans un sac, avant de le jeter par la fenêtre. Il a été condamné.

 

Tribunal correctionnel de Châteauroux. Les faits avaient ému les habitants d’un immeuble, d’un quartier… En pleine nuit lors de ce 22 avril, « entre deux et trois heures du matin, détaille le président Florin, un résident a entendu un chien couiner au pied de l’immeuble ». Il regardait par la fenêtre et apercevait un berger hollandais manifestement blessé, sortant d’un sac-poubelle. « Il semblait en état de choc et a néanmoins, réussi à quitter les lieux. » Il était retrouvé quelques heures plus tard, sérieusement blessé, notamment au niveau de la tête.

Le chien a été euthanasiéEt puis « il était d’une grande maigreur », s’étonne le président en parlant à son propriétaire qui est à la barre, ce lundi. Le prévenu qui habite au premier étage, sujet à des troubles psychiatriques, nie catégoriquement les faits. « Il s’est sauvé, mais comme tous mes voisins veulent que je parte, alors ils ont dit ça. Mais c’est pas vrai… »

Le président rappelle que juste après les faits « un témoin a vu votre chien blessé, sortir de ce sac-poubelle au pied d’une des fenêtres de votre appartement ». Et au petit matin, « il y avait une tâche de sang sur le sol ». Le président de l’association, Collectif animal 36 a expliqué à la barre, avoir recueilli l’animal. « Il était en très mauvais état avec des suspicions de fractures du crâne, de la colonne vertébrale, une hémorragie interne… Nous avons tout fait pour le sauver, mais il est devenu incontinent et le vétérinaire a dû l’euthanasier. »

Pour le ministère public représenté par Wiebke Trumm, substitut du procureur, « l’animal qui hurlait a bien été jeté dans ce sac et le tout, projeté sur une rampe d’accès. Il y avait des traces de sang au sol et son maître n’a aucune explication crédible à donner. » Son maître ? Un homme au passé chargé comptant à 29 ans, trente et une condamnations.

Sur le banc de la défense, Me Nathalie Gomot-Pinard s’est demandée « où était la vérité ? Une pétition circule pour que mon client quitte cet immeuble de l’Ophac et n’était-ce pas l’occasion d’ajouter des éléments à sa charge. » Et puis, « il a le sentiment d’être rejeté par la société, alors qu’il est évident qu’il souffre d’une altération du discernement ».

À l’issue de ces échanges, cet homme a été condamné à six mois d’emprisonnement avec un sursis probatoire de deux ans, une obligation de soins, une interdiction de posséder des animaux pendant trois ans et devra indemniser le Collectif animal 36 pour les frais de gardiennage et d’euthanasie pour un montant de 991 €.

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Fermeture de la ferme des 1000 vaches...

Publié le par Ricard Bruno

Fermeture de la ferme des 1000 vaches...

À quelques jours de sa fermeture, le gérant de la tristement célèbre ferme-usine refuse l'offre de la FBB de recueillir et placer en pension les vaches afin de leur éviter l'abattoir. Nous appelons Matthieu Ramery à reconsidérer sa décision !

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Abolir la chasse, pas la réformer

Publié le par Ricard Bruno

Lors de la marche blanche organisée en hommage a Morgan Keane à Cajarc, le 5 décembre.

Lors de la marche blanche organisée en hommage a Morgan Keane à Cajarc, le 5 décembre.

Abolir la chasse, pas la réformer
Par Le parti Révolution écologique pour le vivant (REV)  

Après un nouvel accident qui a coûté la vie à Morgan Keane, un jeune homme de 25 ans, le parti Révolution écologique pour le vivant appelle à l’interdiction pure et simple de la chasse en France.

 

Tribune. Morgan Keane avait 25 ans. Il habitait dans le petit village de Calvignac, dans le Lot, dans une maison héritée de ses parents aujourd’hui décédés, qui s’étaient installés là quarante ans plus tôt. Morgan, très apprécié par les habitants, vivait chichement de petits boulots. Il avait un jeune frère qui est désormais seul. Le 2 décembre dernier, un peu avant 17 heures, Morgan coupait du bois à une centaine de mètres de chez lui, pour chauffer sa maison, lorsqu’il a été abattu d’un coup de fusil.

Non pas un assassinat, mais un «homicide involontaire» dont l’auteur est un chasseur de 33 ans qui participait à une battue aux sangliers. La faute à «pas de chance» ? Pas tout à fait. L’enquête devra d’abord déterminer si les consignes de sécurité ont été respectées. Si elles ne l’ont pas été, cela signifie que l’on ne peut pas faire confiance à tous les chasseurs. Si elles l’ont été, cela signifie que les lois sur la chasse sont incapables de protéger les citoyens.

Ensuite, il serait mensonger de prétendre que la mort de Morgan est une triste exception. Le 1er décembre, quatre chasseurs ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Thonon-les-Bains, en Haute-Savoie, pour l’homicide d’un homme de 34 ans, Mark Sutton, fauché pendant qu’il se promenait en VTT. L’auteur du tir a écopé de quatre ans de prison, dont un ferme, et les trois autres chasseurs ont aussi été sanctionnés pour avoir tenté de maquiller la vérité.

Morgan et Mark sont morts. Mais combien de riverains ou de promeneurs échappent de peu au même sort, lorsqu’une balle leur passe juste à côté, tandis qu’ils sont dans leur jardin ou en train de prendre l’air sur un chemin ? Il y a quelques jours encore, une balle a traversé la vitre du salon d’un habitant d’une résidence pour personnes âgées à Mayenne, en Pays de la Loire. Encore une battue au sanglier et une inadvertance.

Pour la saison de chasse 2019-2020, l’Office français de la biodiversité (OFB) a enregistré 141 accidents, dont 11 mortels. Sur ce total, 10% des victimes n’étaient pas des chasseurs. Et chaque année, les statistiques sont peu ou prou les mêmes. Curieusement, ces victimes «collatérales» de la chasse sont complètement ignorées des élus de tous bords. Pourtant Morgan Keane et Mark Sutton ont été tués par balles, alors qu’ils menaient leurs activités tranquillement, sans déranger personne. Dans d’autres circonstances, la mort de ces innocents aurait provoqué une vague d’émotion et, probablement, les hommages de la classe politique. Mais quand la mort est causée par un chasseur dans le cadre d’un «loisir» autorisé par la loi, on fait bien peu cas de la victime… D’ailleurs quel autre loisir bénéficie de ce traitement de faveur qui lui autorise un quota de victimes non-pratiquantes de l’activité ?

Une indifférence coupable

L’indifférence publique aux victimes humaines de la chasse est une indifférence coupable. Et l’on ne peut que regretter qu’aucun membre de ce gouvernement si prompt à caresser les chasseurs dans le sens du poil n’exprime son émotion et n’agisse pour que cela ne se reproduise plus. D’autant que ces accidents à répétition entraînent un sentiment d’insécurité qui ne fait que grandir, particulièrement en zone rurale. En 2017, un sondage Ifop (1) révélait que 71% des Français se sentent en insécurité lorsqu’ils se promènent dans la nature en période de chasse. Un chiffre en constante augmentation : ils étaient 61% en 2016 et 54% en 2009.

Après la mort de Morgan, certains écologistes ont tout de même protesté. Ils ont demandé le respect des règles qui entourent la chasse et l’amélioration de certaines d’entre elles. Cette prise de position vaut mieux que rien. Mais elle est bien trop timide.

Nous, écologistes de la Révolution écologique pour le vivant (REV), refusons les petits accommodements avec une pratique désuète qui n’a plus sa raison d’être aujourd’hui et réclamons l’abolition pure et simple de la chasse. Notre mouvement, qui a vu le jour il y a moins de trois ans, est antispéciste, c’est-à-dire qu’il refuse la discrimination des individus en raison de leur espèce. A ce titre, notre programme prévoit la fin de toute forme d’exploitation animale, au nom du droit à vivre de tous les animaux non-humains sentients. Il s’agit d’une lecture du vivant qui s’oppose à la pensée majoritaire et propose de nouveaux paradigmes pour construire un monde plus juste.

Mais la mort de Morgan rappelle que, parmi les raisons qui justifient la suppression de la chasse, l’une d’entre elles concerne directement les humains et leur droit à vivre paisiblement, sans être terrorisés lorsqu’ils se baladent près des champs ou en forêt, ou lorsqu’ils sont simplement chez eux et que des chasseurs sont à proximité.

Supprimer la chasse, génératrice de violences gratuites, est donc simplement une étape logique dans la construction d’un monde plus humain. Le meilleur hommage que notre société puisse rendre à Morgan Keane serait que sa mort, inutile, stupide, cruelle, lui en fasse prendre conscience.

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Il noyait et enfermait son chat au congélateur : un homme condamné pour actes de cruauté

Publié le par Ricard Bruno

Un homme de 21 ans a été condamné mardi par le tribunal correctionnel d'Agen, dans le Lot-et-Garonne, pour des sévices sur son chat. A l'audience, il a indiqué qu'"il ne supportait pas les miaulements"...

Il noyait et enfermait son chat au congélateur : un homme condamné pour actes de cruauté

Un homme de 21 ans a été condamné mardi par le tribunal correctionnel d'Agen, dans le Lot-et-Garonne, pour des actes de cruauté envers son animal de compagnie, un chat prénommé Simon rapporte La Dépêche du Midi.

Il a été condamné à une amende et à verser des dommages et intérêts aux trois associations qui se sont portées partie civile dans ce dossier : la Fondation Brigitte Bardot, 30 millions d’Amis et l’ARPA.

L'alerte avait été donnée par ces associations de  protection des animaux après une vidéo, vue des milliers de fois sur les réseaux sociaux, où l'on apercevait ce petit chat subir de graves sévices.

Enfermé dans un vide sanitaire

Dans cette vidéo, on pouvait distinguer ce chat mâle, type chartreux, tenter de sortir de l’eau, dans un terrarium, repoussé par son maître. Et les violences ne s'arrêtaient pas là : le chat passait de l’eau, au congélateur, puis au noir complet enfermé dans un vide sanitaire sous un escalier ou encore victime de nombreux coups.

"Aujourd’hui, il vit dans une famille d’accueil et il se porte bien", a indiqué la présidente de l’ARPA 47, association de défense des animaux.

L'individu a expliqué à l'audience qu'il ne supportait pas les miaulements de son chat et donc qu'il cherchait à le faire taire par tous les moyens.

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BRIGITTE BARDOT S’EXPRIME SUR LE DÉCÈS DE VALÉRY GISCARD D’ESTAING : VOUS ÊTES LE SEUL PRÉSIDENT QUI M’AIT APPORTÉ UNE AIDE PRÉCIEUSE POUR LES ANIMAUX »

Publié le par Ricard Bruno

BRIGITTE BARDOT S’EXPRIME SUR LE DÉCÈS DE VALÉRY GISCARD D’ESTAING : VOUS ÊTES LE SEUL PRÉSIDENT QUI M’AIT APPORTÉ UNE AIDE PRÉCIEUSE POUR LES ANIMAUX »
BRIGITTE BARDOT S’EXPRIME SUR LE DÉCÈS DE VALÉRY GISCARD D’ESTAING : VOUS ÊTES LE SEUL PRÉSIDENT QUI M’AIT APPORTÉ UNE AIDE PRÉCIEUSE POUR LES ANIMAUX »

Saint-Tropez, le 3 décembre 2020

Monsieur le Président, Cher Valery,

J’ai pour vous une infinie reconnaissance car vous êtes le seul Président qui m’ait apporté une aide précieuse pour les animaux.

En 1977, alors que je bataillais contre le massacre des bébés phoques au Canada, un seul coup de téléphone désespéré et vous avez immédiatement fait le nécessaire pour une interdiction d’importation en France des fourrures de blanchons.

Plus tard, écœurée par les crash-tests faits avec des babouins dans les laboratoires de Lyon-Bron pour tester l’utilité des ceintures de sécurité des voitures, des milliers de ces animaux y trouvaient une mort atroce, balancés à tombeau ouvert sur des murs de béton devant ceux qui attendaient leur tour. C’était inhumain ! Vous avez immédiatement donné l’ordre de remplacer ces vies animales par des mannequins.

Pourtant vous étiez un chasseur mais non démuni de cœur et d’intelligence.

Vous avez été le dernier à faire rimer Présidence et Elégance.

Vous nous avez souhaité une France d’honneur et vous nous quittez, hélas, dans une France d’horreur.

Au revoir Valery

Brigitte Bardot

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Brigitte Bardot: comment Valéry Giscard d’Estaing a aider BB dans son combat

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot: comment Valéry Giscard d’Estaing a aider BB dans son combat
Brigitte Bardot: comment Valéry Giscard d’Estaing a aider BB dans son combat
Brigitte Bardot: comment Valéry Giscard d’Estaing a aider BB dans son combat

La chasse aux phoques : pour Brigitte Bardot un combat qui ne cessera qu’avec l’interdiction définitive de cette pratique barbare.

En 1977, Brigitte Bardot déclenche une vaste campagne médiatique en partant sur les glaces polaires du Canada, à Blanc-Sablon, afin d’y dénoncer le massacre des blanchons organisé pour leur fourrure. Son périple va durer cinq jours sous une pression médiatique inouïe. À son retour en France, elle réussira à faire voter l’interdiction du commerce de produits dérivés de la chasse sur les phoques ayant moins de quatre semaines, grâce notamment au soutien du président de l’époque, Valéry Giscard d’Estaing.

On se souvient de l’impact énorme de cette campagne qui fit le tour du monde et alerta le public de l’horreur des méthodes employées pour abattre des animaux pacifiques, bien incapables de fuir devant leur bourreau. Aujourd’hui les blanchons, c’est à dire les plus jeunes n’ayant pas atteint l’âge de 12 jours, ne sont plus chassés. Cependant, les phoques plus agés sont toujours chassés et après une accalmie d’une quinzaine d’année les chiffres sont particulièrement choquants. En 2008, le quota de chasse fixé par le canada atteignait 275 000 phoques soit 100 000 de plus qu’à l’époque où Brigitte Bardot s’était rendue sur la banquise !

Un massacre indéniable
Rappelons-le, cette chasse est particulièrement cruelle. Les phoques sont assommés à grands coups de gourdin, puis dépecés sur place, parfois encore conscients, sous les yeux d’autres jeunes, qui seront massacrés de la même façon quelques instants plus tard, devant les mères impuissantes qui restent parfois plusieurs jours auprès du corps ensanglanté, dépouillé de sa fourrure et laissé sur la glace… nous avons même vu certaines tentant de réchauffer le cadavre de leur petit et de l’allaiter encore…

Faux débat
Pour tenter de justifier l’injustifiable, les pêcheurs prétendent que les phoques menacent les stocks de poissons de l’Atlantique alors que ces derniers sont victimes des flottes industrielles qui ratissent, méthodiquement et systématiquement, les mers et océans ! D’ailleurs, l’Ambassade du Canada à Paris reconnaît qu’il s’agit là d’un faux débat puisqu’elle précise que les facteurs responsables de la baisse des stocks de morue sont la pêche, la mauvaise condition physique des poissons, leur taux de croissance peu élevé et les changements environnementaux. L’Ambassade indique même que : « Les phoques mangent de la morue, mais ils mangent aussi d’autres poissons qui, eux, se nourrissent également de morue ».

Le Canada jugé coupable par la cour internationale des droits de l’animal.
Le 5 décembre 2005, la Fondation était entendue lors du procès intenté par la Cour Internationale de Justice des Droits de l’Animal à l’encontre du Canada. Ils remettront une pétition de plus de 200 000 signatures incluant anonymes et personnalités du monde entier.

Après avoir entendu les différents témoins et l’avocat de la défense, le jury de la Cour Internationale de Justice des Droits de l’Animal a rendu son verdict : les autorités canadiennes sont coupables de tous les faits qui leur sont reprochés. En conséquence de quoi, la Cour demande au Gouvernement canadien d’arrêter immédiatement cette chasse immorale et déshonorante, elle demande aussi à l’Union européenne de décréter un arrêt d’importation de tous les produits provenant de la chasse aux phoques. Ce jour là, la cour appelle même au boycott des produits du Canada. Malgré l’ampleur des retombées médiatiques, ce jugement n’en reste pas moins symbolique et n’a aucune force de loi. C’est pourquoi le massacre continue !

Le réchauffement climatique menace les populations de phoques
Plusieurs études le prouvent, le réchauffement climatique notamment au large des côtes de Terre Neuve fait obstruction à la formation d’une glace stable permettant aux femelles de mettre bas. Ce phénomène entrainerait la mort des 3/4 des bébés phoques.

Par conséquent, il n’est pas question d’ajouter à ce problème climatique, le massacre des centaines de milliers de bébés phoques.

En effet, les 2 effets cumulés mettraient sérieusement en danger les populations.

Il faut donc arrêter la chasse aux phoques non seulement pour des questions d’éthiques, de respect de la vie animale mais aussi pour une question de préservation de l’environnement et de la faune.

Plus de 30 ans après son premier déplacement, Brigitte Bardot se rend à Ottawa le 22 mars 2006 pour parler au Canadiens.
Elle comptait rencontrer le nouveau 1er Ministre Canadien afin de le persuader d’instaurer un moratoire pour arrêter ce massacre. Mais ce dernier n’a pas souhaité recevoir Brigitte Bardot.

Néanmoins, Brigitte Bardot a tenu une conférence de presse en présence de beaucoup de médias canadiens qui s’est très bien déroulée. Présent à ses côtés le capitaine Paul Watson de l’association Sea Shepherd que notre Présidente avait rencontré sur la banquise en 1977.

« Il faut évoluer dans la vie », a-t-elle lancé aux journalistes en réprimant ses larmes. « Je vous en supplie. Je vous adresse le message qui sort des tripes et du coeur. Je ne suis plus une jeune fille, je ne reviendrai probablement jamais ici. (…) Avant ma mort, je veux voir cesser ce massacre ».

A l’initiative de la Fondation Brigitte Bardot, la campagne européenne pour l’interdiction des produits de la chasse aux phoques au sein de l’U.E. commence.

En avril 2006, Brigitte Bardot sollicite un rendez-vous avec le Commissaire européen chargé de l’Environnement, M. Stavros Dimas qu’elle obtiendra le 9 juin 2006 afin de lui présenter l’ignominie de la chasse aux phoques et pour que l’Europe ne soit plus complice. Dans le même temps, la Fondation Brigitte Bardot saisit la Commission européenne pour qu’un nouveau règlement soit proposé qui prohibe  » l’importation et le commerce, au sein de l’UE, des produits issus de la chasse aux phoques (peaux, graisse, huile…) « . L’effet ne se fait pas attendre …

Le 15 mai 2006, le Parlement européen répond aux revendications de la FBB en présentant une déclaration écrite qui vise à  » interdire l’importation, l’exportation et la vente de l’ensemble des produits dérivés du phoque harpé et du phoque à capuchon « . Le 15 septembre 2006, le Parlement Européen se prononce contre l’importation et la vente de tous les produits dérivés de la chasse aux phoques avec 425 députés signataires, soit la plus forte majorité obtenue pour toutes les propositions adoptées en 2006!

Le 21 juillet 2008, Nicolas Sarkozy qui assure la présidence française de l’Union Européenne révèle dans son courrier sa volonté de privilégier une solution communautaire en vue de fermer définitivement les frontières des 27 pays membres de l’UE à ce commerce. Le Président de la République entend ainsi adopter une décision « incomparablement plus efficace » pour priver l’industrie de la chasse aux phoques de débouchés et ainsi limiter le carnage.

Le 23 juillet 2008, le commissaire Euopéen Stravos Dimas, chargé de l’environnement, présentait sa proposition de règlement européen sur les produits dérivés de la chasse aux phoques visant à « interdire la mise sur le marché, l’importation et le transit dans la communauté, ainsi que l’exportation depuis celle-ci, de produits dérivés du phoque ». Malheureusement, l’objectif de ce texte se trouve très affaibli par la dérogation à l’interdiction prévue « lorsque les méthodes de mise à mort et d’écorchage permettent de garantir l’absence de douleur, de détresse et d’autres formes de souffrances inutiles ».

De la théorie à la pratique

Pour les autorités canadiennes, la majorité des phoques capturés est tuée sans cruauté, le règlement sur les mammifères marins stipule que : « Quiconque frappe un phoque à l’aide d’un gourdin ou d’un hakapik doit le frapper sur le front jusqu’à ce que le crâne soit écrasé et vérifier manuellement que tel est le cas ou le soumettre à un test de réflexe de clignement  pour confirmer qu’il est mort avant de passer à l’abattage d’un autre phoque ».
Dans la pratique, l’abattage se fait dans la précipitation, l’objectif étant de tuer un maximum de phoques en un minimum de temps afin d’éviter que les jeunes se mettent à l’eau.
Par ailleurs, d’après la réglementation canadienne : « Il est interdit de commencer à écorcher ou à saigner un phoque avant d’avoir confirmé sa mort au moyen d’un test de réflexe de clignement ». Là encore, la réalité est tout autre. En 2001, une équipe de vétérinaires a observé la chasse et a examiné les cadavres dépecés. La conclusion de leur rapport est accablante : 42 % des phoques se font dépouiller de leur fourrure alors qu’ils sont encore vivants !
L’EFSA (Autorité Européenne de Sécurité des Aliments), dans son avis scientifique adopté le 6 décembre 2007, précise qu’en ce qui concerne « la vérification de chaque phoque, visant à s’assurer qu’il est mort ou inconscient, il a été estimé que cela n’est pas toujours pratiqué efficacement et qu’il en résulte que les phoques sentent les coups de couteau du dépeçage, avant de perdre connaissance ou de mourir du fait de la saignée ».
Il y a de toute évidence un grand écart entre la théorie, les engagements des autorités canadiennes, et la réalité d’une chasse peu contrôlée et d’une rare cruauté. Partant de ce constat, il convient de renforcer le règlement afin de lui donner les moyens de ses ambitions.

L’EUROPE DIT NON AU MASSACRE DES PHOQUES !


C’est une victoire sur la barbarie, une décision historique, et pour Brigitte Bardot l’aboutissement d’un combat de 30 ans.

Le Parlement européen a adopté, aujourd’hui (5 mai 2009), le compromis européen proposé, par la Commission et le Conseil, interdisant la « mise sur le marché de produits dérivés du phoque ».

Toutefois, les produits issus de « chasses traditionnelles conduites par les Inuits et d’autres communautés indigènes et qui contribuent à leur subsistance » dérogent à cette interdiction. Autre exception, la mise sur le marché, sur une base non commerciale, de « sous-produits de la chasse conduite dans le seul objectif d’une gestion durable des ressources marines »
Pour Christophe Marie, Directeur du Bureau Protection Animale à la Fondation Brigitte Bardot :
« C’est une victoire sur la barbarie, une décision historique qui va bien au-delà de l’interdiction européenne de 1983 qui ne visait que l’importation des fourrures de deux espèces de phoques, âgés de moins de deux semaines. La décision communautaire est légitime car elle répond, d’une part, aux attentes des citoyens européens et, d’autre part, aux objectifs du plan d’action pour le bien-être des animaux qui fixe une nouvelle politique européenne en la matière. »
Appel aux Canadiens
La décision européenne pourrait relancer le débat national sur l’opportunité de perpétuer le plus grand massacre de mammifères marins au monde. La Fondation Brigitte Bardot soutient le sénateur de l’Ontario Mac Harb qui a déposé, en mars dernier, un projet de loi visant à « interdire la pêche commerciale du phoque dans les eaux de pêche canadiennes et mettre fin à la délivrance des permis de pêche commerciale du phoque ». Pour appuyer son projet de loi, le sénateur précise que les coûts, économiques entre autres, de cette activité dépassent les maigres retombées qu’elles occasionnent et que cette « industrie moribonde » coûte très cher au contribuable canadien.
A l’issue du vote, Brigitte Bardot s’est déclarée très émue par la décision européenne : « C’est l’aboutissement d’un combat épuisant, mené sans relâche depuis plus de 30 ans. Ce vote signifie clairement que nous ne pouvons plus accepter l’inacceptable, qu’il s’agisse des phoques massacrés sur la banquise où des otaries en Namibie. Il est urgent de déposer les armes, d’apprendre à protéger et non plus détruire les différentes espèces qui peuplent la planète. »

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Affaire Pilarski : la vie de Curtis "derrière les barreaux"

Publié le par Ricard Bruno

Curtis dans les bras d'Elisa Pilarski. Il est accusé de l'avoir tué. DR

Curtis dans les bras d'Elisa Pilarski. Il est accusé de l'avoir tué. DR

Son maître, Christophe Ellul, assure qu’il est « très sociable » et veut lui éviter l’euthanasie. Pourtant selon les expertises judiciaires l’animal aurait massacré sa compagne, Elisa Pilarski, et l’enfant qu’elle attendait. Notre enquête.

Voici son numéro de matricule : 528210004730511. Accusé de meurtre, Curtis attend, « planqué », la sentence au refuge Sacpa de Bonrepos-sur-Aussonelle, en Haute-Garonne. Pour cet American Pitbull Terrier, les journées se suivent et se ressemblent dans ce que l’on pourrait appeler le couloir de la mort. Depuis son transfert au printemps dernier, le « détenu » vit à l’isolement. Confiné dans une cellule de 10 mètres carrés, les visites lui sont interdites. Un régime que l’on réserve en théorie aux prisonniers les plus dangereux. Mais là, il s’agit en quelque sorte d’un traitement « VIP », le protégeant des plus curieux et des paparazzis. Pas la peine donc, pour son maitre Christophe Ellul, de faire valoir son droit de visite. Ce dernier prend des nouvelles quotidiennement auprès des « geôliers ». Il prétend que son chien serait maltraité. Mais selon une expertise judiciaire, il ne présenterait aucun signe de souffrance physique ou mentale. Son état général serait même excellent, son poil brillant, et il aurait même pris quelques kilos depuis le début de sa détention. Reste que ce molosse est capable d’exercer 500 kilos de pression au centimètre carré, soit trois fois la force nécessaire pour briser un os humain. « La seule présence d’un humain, même sans interaction, est à l’origine de comportements moteurs excessifs, bien que visiblement non agressifs. Le comportement de ce chien apparaît mal structuré » conclut le même expert qui a pu voir Curtis récemment.

Dans l’attente d’un procès auquel il ne sera pas convié, « Cucu » comme Elisa l’appelait, vit entouré d’une trentaine d’autres chiens qu’il ne fréquente pas et de peluches qu’il a épargnées jusque-là d’après ses gardiens. Le prisonnier reste donc condamné jusqu’au verdict à s'occuper seul avec son os en plastique.

Retrouvez notre enquête dans le numéro 3734 de Paris Match, en vente dans les kiosques

Source de l'article : Cliquez ICI

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L'être, dit humain, est le virus de la planète !

Publié le par Ricard Bruno

L'être, dit humain, est le virus de la planète !
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