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justice pour les animaux

Brigitte Bardot propose son aide au président du Kazakhstan pour sauver les animaux errants

Publié le par Ricard Bruno

Brigitte Bardot a proposé ce vendredi au président du Kazakhstan l’aide de sa Fondation pour secourir les animaux errants, des chats et des chiens, « tués d’une manière barbare » dans son pays.

Brigitte Bardot propose son aide au président du Kazakhstan pour sauver les animaux errants

L’ancienne actrice Brigitte Bardot a proposé, ce vendredi, son aide au président du Kazakhstan dans une lettre Kazakhstan adressée à Kassym Jomart-Tokaïev : Des témoignages ne cessent d’affluer dénonçant les captures brutales de chiens et de chats tués d’une manière barbare. Les agences de contrôle animal sont ainsi payées pour nettoyer les rues sans le moindre état d’âme pour le traumatisme vécu par ces pauvres animaux, rapporte Brigitte Bardot.

« Des animaux brûlés vivants ! »

Selon elle, la cruauté n’a pas de limites et dans certaines villes comme Atyraou et Uralsk, certains produits provoquant la paralysie sont utilisés avant de brûler les animaux vivants !, s’indigne-t-elle estimant que les personnes commettant de tels actes en France ou dans le plupart du monde seraient perçues comme psychopathes et internées ou subiraient de longues peines de prison.

Mettez en place une gestion humaine des animaux errants où la stérilisation, l’identification, la responsabilisation de la communauté ainsi que l’éducation viennent remplacer une politique barbare qui nuit atrocement à l’image de votre pays, implore B.B prête à collaborer pour ce changement de stratégie.

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Cirque : les animaux malades de la piste

Publié le par Ricard Bruno

Mischa, 22 ans, dans son enclos chez les Poliakov, les Thénardier du dressage, dans le Perche, en 2019. Une photo diffusée par l’association pour la protection animale One Voice. En médaillon: Sous sa muselière, Mischa peut à peine respirer : la collerette cache la marque de la chaîne. One Voice, DR.

Mischa, 22 ans, dans son enclos chez les Poliakov, les Thénardier du dressage, dans le Perche, en 2019. Une photo diffusée par l’association pour la protection animale One Voice. En médaillon: Sous sa muselière, Mischa peut à peine respirer : la collerette cache la marque de la chaîne. One Voice, DR.

Le martyre de l’ours Mischa relance le débat sur l’interdiction des animaux sauvages dans les spectacles.

Sans vergogne, les Poliakov avaient appelé leur société de dressage et de spectacle Animal bien-être, histoire de rassurer le client. Dans leur domaine du Perche, Sacha et Dany élèvent trois ours bruns, un singe magot, des chameaux, des perroquets, des lamas et quelques dizaines d’animaux domestiques. Une cinquantaine de bêtes qu’ils louent à des cirques ou pour des expositions, des festivals, des anniversaires. « Trente ans de métier », se vantent-ils, et des shows « pleins d’humour, de complicité, de tendresse »… Ce n’est pas ainsi que les caractérisent plusieurs associations de protection animale.

Depuis 2004, la Fondation Brigitte Bardot, 30 millions d’amis, One Voice dénoncent les mauvais traitements qu’ils infligent à leurs bêtes. Puis, cette année, One Voice – qui milite pour le « droit absolu des animaux au respect » – révèle des images choquantes. Nina est l’un des auteurs des photos. Elle raconte, bouleversée : « Les trois ours vivaient dans une minuscule cellule en béton. Des ouvertures sans fenêtre, un toit en tôle ondulée. L’hiver, c’est glacé ; l’été, ils sont écrasés sous le cagnard. Des geôles moyenâgeuses, infectes, dans lesquelles les animaux reposent prostrés, à même le fumier, au milieu des rats. Leur nourriture : croquettes pour chiens, fruits et légumes pourris…

Lire aussi:Paris vote contre les spectacles d'animaux sauvages dans les cirques

Même les structures de transport n’étaient pas aux normes. Mina, une femelle singe magot, a été enfermée pendant six ans dans une cage de 50 centimètres carrés, au fond d’une camionnette. Elle est aujourd’hui dehors, dans un enclos insalubre. Un des chameaux est mort, personne ne sait pourquoi, et une biche a disparu… Quant aux ours Bony et Glasha, ils ont croupi entre 2007 et 2012 enfermés dans des camions, dans le noir. De véritables cachots… » Mais le pire, les Poliakov l’ont réservé à leur vedette, Mischa, un ours brun de 22 ans. Trop docile, l’animal a fait le tour de France des foires, des boîtes de nuit, des soirées dans les palaces. Exhibé en tutu rose sur un vélo ou avec un cigare entre les lèvres. Sur les vidéos, il apparaît épuisé, traînant les pattes jusqu’à chuter, l’air malheureux et craintif d’un clébard battu par son maître, mais ça fait rire le public. Il ne pèse plus que 160 kilos au lieu de 250, un collier en fer serre étroitement son cou décharné.

 

Lire aussi:Ce cirque remplace les animaux par des hologrammes

Pendant des mois, plusieurs plaintes et signalements sont déposés auprès des autorités. Inspections, mises en demeure, menaces… Sans effet. Muriel Arnal, présidente de One Voice, ne décolère pas : « La préfecture, qui ne cesse de nier les actes de maltraitance sur cet ours, est aussi responsable ! Pourquoi n’a-t-elle pas réagi durant toutes ces années ? » Début septembre, enfin, tout s’accélère. La préfecture de Loir-et-Cher ordonne de placer Mischa dans un zoo-refuge. Ce sera la Tanière, près de Chartres.

Au refuge la Tanière, près de Chartres, à l’arrivée de Mischa en septembre.
Au refuge la Tanière, près de Chartres, à l’arrivée de Mischa en septembre.© DR

 

A son arrivée, Mischa n’est que plaies et souffrance. Crocs infectés, dessous des pattes en sang, marques de coups des fesses au museau. Des années de chaîne ont écrasé sa trachée. La rouille, léchée sur les barreaux de sa cage, a provoqué le cancer qui lui ronge les poumons. Des vers longs de plusieurs centimètres ont envahi ses entrailles, le dévorant vivant. Certains s’échappent de ses naseaux. Sa respiration est celle d’un mourant.

Pendant deux mois, raconte Patrick, nous avons tout tenté pour sauver Mischa. Mais il était trop tard

Le samedi 14 septembre, l’animal est pris en charge par Patrick Violas, fondateur de la Tanière. « Notre mission, explique Patrick, est de récupérer des animaux en difficulté ou saisis par les autorités dans des zoos, des cirques, chez des particuliers ou dans des laboratoires en France et en Europe, de les soigner et de leur offrir une retraite paisible, ici ou ailleurs. Nous avons environ 450 animaux : des fauves, des otaries, des perroquets, des cochons… » Il travaille avec Florence Ollivet-Courtois, vétérinaire spécialiste de la faune sauvage, et ses équipes. « Pendant deux mois, raconte Patrick, nous avons tout tenté pour sauver Mischa. Mais il était trop tard. Il était trop faible. Jamais nous n’avions récupéré un animal dans un état aussi catastrophique. Le 12 novembre, il ne s’est pas réveillé d’une anesthésie générale… »

Un animal martyr qui ne serait pas mort pour rien, se console Patrick. Car Bony et Glasha, les deux autres ours des Poliakov, ont aussi rejoint des refuges. « Les cas de violence volontaire sont rares. La maltraitance relève plus souvent de la maladresse. De l’ignorance, également. En général, les gens du cirque s’occupent bien de leurs animaux et les aiment », explique Patrick. Lui aussi se demande comment la préfecture a pu laisser aux Poliakov leurs animaux, et même comment ils peuvent encore exercer le métier de dresseurs !

Dans les années 2000. Thierry et Sandrine emmènent leur tigre dans la salle où ils se produisent, à Francfort… dont Rambo raffole des saucisses !
Dans les années 2000. Thierry et Sandrine emmènent leur tigre dans la salle où ils se produisent, à Francfort… dont Rambo raffole des saucisses !© Eric Hadj / Paris Match

Si quelqu’un est scandalisé par cette histoire, c’est bien les Bouglione, nés dans une des plus illustres familles circassiennes françaises. Pendant plus de vingt ans, Thierry et Sandrine ont ébloui les spectateurs avec leurs fauves. Ils parlent avec franchise de leurs « six enfants : deux tigres, deux panthères, un garçon et une fille, tous très câlins » ! Sandrine confie : « Nous avons élevé nos tigres, Rambo et Indiana, et nos deux panthères, Bagheera et Tharan, au biberon. Nous les avons chéris comme des membres de notre famille. Ils vivaient avec nous, on les promenait. Au réveil, nos premières pensées étaient pour eux, et chaque 31 décembre à minuit, nous étions dans leur enclos pour célébrer la nouvelle année… Les fauves avaient une confiance en nous exceptionnelle. »

Au début des années 2000, Sandrine et Rambo après un spectacle à Hanovre.
Au début des années 2000, Sandrine et Rambo après un spectacle à Hanovre.© DR

Et Thierry de renchérir : « Nos tigres ont vécu plus de vingt ans… C’est plus que dans la nature. Quant à Bagheera, elle s’est éteinte à 28 ans, un record de longévité ! Lorsqu’ils sont morts, nous étions dévastés, incapables de continuer le spectacle. Nous n’avons aucun regret, et encore moins de remords – car, même si cela déplaît, nos animaux ont été heureux ! Alors c’est dur, aujourd’hui, d’entendre ce qu’on entend. Il y a beaucoup de polémiques, le dialogue avec les militants associatifs est compliqué… Nous vivons mal leurs accusations, même si nous entendons certains de leurs arguments. » Les Bouglione rappellent que la plupart de leurs clients posent la question avant de réserver : est-ce qu’il y a des fauves ? « Il faudrait peut-être mieux contrôler qu’interdire », dit encore Thierry.

Environ 2 000 bêtes – des ours, des fauves, des éléphants, des hippopotames, tous nés en captivité – seraient exploitées sur le territoire

La réglementation sur la détention des animaux et leur exploitation existe déjà. Et elle est stricte. Elle définit par exemple la durée des séjours à l’extérieur pour les fauves (quatre heures par jour), la taille des bassins, des cages… Dans l’arrêté du 18 mars 2011, 44 articles détaillent les exigences minimales d’hébergement pour les 400 cirques recensés en France. Aux autorités de les faire respecter et de punir les contrevenants. Militants animalistes et gens du cirque sont d’accord sur une chose : les contrôles des préfectures sont rares et légers. Bruno Kupfer, vétérinaire chargé du cirque Bouglione, ajoute : « N’en déplaise à certains, les grands cirques se préoccupent du bien-être de leurs animaux. Mais les plus petites structures n’ont pas toujours les ressources financières pour le faire. » Quitte, parfois, à augmenter leurs revenus grâce au trafic de lionceaux et de tigrons, vendus sous le manteau dans des cités… Le trafic d’animaux est le troisième plus lucratif après celui des drogues et des armes.

Depuis des années, les associations réclament l’interdiction définitive des bêtes sauvages dans les spectacles, fixes comme itinérants. Environ 2 000 bêtes – des ours, des fauves, des éléphants, des hippopotames, tous nés en captivité – seraient exploitées sur le territoire. Un chiffre noir, impossible à vérifier, que dénoncent aussi les militants. Amandine Sanvisens, cofondatrice de Paris Animaux Zoopolis, demande au ministère de l’Ecologie « un recensement détaillé de chaque espèce et un calendrier précis des mesures pour en finir avec les animaux sauvages dans les cirques. Idéalement, d’ici deux ans pour ceux à faible effectif, comme les hippopotames qui doivent être placés dans des refuges, et d’ici six ans pour les fauves et primates. Les gens n’aiment plus voir des tigres, rendus fous par le stress, tourner en rond dans leur cage. » Selon un sondage réalisé par plusieurs ONG, 56 % des personnes interrogées affirment que « l’avenir des cirques, c’est sans les animaux », même si 49 % jugent qu’ils sont bien traités. Une chose est sûre, ce sont les dompteurs qui vont rejoindre les espèces… en voie de disparition.

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Message de la FLAC

Publié le par Ricard Bruno

Message de la FLAC

Bonjour à toutes et à tous,

Grâce à la newsletter de No Corrida, membre de la FLAC,vous découvrirez, entre autres, les dernières personnalités quiviennent de se positionner contre la présence des moins de 16 ansdans les arènes lors de corridas. Parmi celles-ci :  AuroreBergé (Députée), Cédric Villani (Député), ElisabethBadinter (philosophe), Benjamin Griveaux (Député), David Beillard (Conseiller de Paris). http://nocorrida.com/2019/12/01/linc-35/

Le COLBAC, membre de la FLAC, organise le 15décembre prochain à Béziers, un débat qui aura pour thème : "Corrida, politique et élections municipales". https://www.lindecapant.fr/articles/19187/beziers-colbac-corrida-politique-et-elections-municipales

Dans le cadre de son son exposition itinérante "L'autreréalité de la corrida...", la FLAC  s'installeradu 5 février au 10 février dans le Gard à Villeneuve-lèsAvignon. A 30 km de Nîmes...

 

À bientôt.

Bien cordialement,

 

Thierry Hély

Président de la FLAC

www.flac-anticorrida.org

>> retrouvez laFLAC sur Facebook

http://www.flac-anticorrida.org/agir/adherer/

https://twitter.com/FLACinfos

06 23 94 84 83

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Fichage, mort des animaux... Le zoo d'Amnéville dans la tourmente judiciaire

Publié le par Ricard Bruno

Fichage des employés et visiteurs, salaires mirobolants, environnement... Des employés dénoncent les pratiques douteuses, relève France Bleu. 

Le zoo d'Amneville fait partie des plus frequentes en France. (Illustration)

Rififi dans les coulisses du zoo d'Amnéville. Le parc lorrain, qui compte plus de 2 000 animaux différents et reçoit plus de 500 000 visiteurs par an, est attaqué par 120 salariés aux prud'hommes. Ils dénoncent un ensemble de pratiques douteuses, révèle France Bleu Lorraine Nord

Au cœur du problème, un fichier Excel, qui serait tenu par plusieurs membres du zoo. On y trouve pas moins de 214 noms. Parmi eux, des employés, dont les profils surlignés en jaune, sont associés à divers commentaires : « élément perturbateur en service restauration », « pb prud'homme », « problème en fin de contrat, a réclamé des heures impayées ». À leurs côtés, figurent aussi des visiteurs qui sont là aussi classifiés comme étant « militant fondation Brigitte Bardot » ou « anti-cirque ». Le document aurait été dénoncé à la police début 2019 par une ancienne employée, mais aucune enquête n'aurait été lancée. Michel Louis, le directeur du zoo nie l'existence du document : « c'est n'importe quoi, vous pouvez d'ailleurs regarder dans nos ordinateurs ». Une proposition qui ferait suite à un nettoyage en règle du parc informatique, selon France Bleu Lorraine Nord. 

Salaires et animaux

Mais d'autres affaires internes au zoo d'Amnéville sortent dans la presse. Ainsi, plusieurs salariés dénoncent « une caissière à plus de 3 000 euros », ou encore un recours régulier au paiement en liquide. Les employés les plus méritants seraient par ailleurs invités chaque année pour « trois semaines de vacances, tous frais payés ».

Certains animaux seraient aussi enterrés sur place, comme l'éléphante Catarina. Une proche de Michel Louis va plus loin, dressant une petite liste : « un lion, un puma, un boa... On n'avait pas les moyens de payer l'équarrissage, alors on acceptait, pour la boîte. » Un gorille mort en 2017, officiellement à la suite d'une « rupture d'anévrisme », aurait en fait succombé à une « erreur d'anesthésie », confie un ancien employé. 

L'aspect environnemental semble aussi soulever des questions. « Les eaux usées des tapirs, des tamanoirs, des jaguars, des perroquets, des manchots partent dans la nature, avec parfois des produits détergents comme du chlore ou de l'acide chlorhydrique », détaille ainsi Pascal, renvoyé en 2017 « pour alcoolisme », qui attaque le zoo aux prud'hommes. Ils seront 120 dans le même cas, lors de l'audience prévue le 3 février 2020. Parmi eux, Michel Louis qui a attaqué son propre zoo « pour se protéger ». 

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Bony et Glasha : nos réponses à vos questions

Publié le par Ricard Bruno

L'ourse Glasha se régale, bien à l'abri dans ses loges intérieures, avant d'explorer les 10 hectares du sanctuaire. ©Fondation 30 Millions d'Amis

L'ourse Glasha se régale, bien à l'abri dans ses loges intérieures, avant d'explorer les 10 hectares du sanctuaire. ©Fondation 30 Millions d'Amis

Les ours Bony et Glasha, enfin retirés des griffes de leurs dresseurs, prennent doucement leurs marques dans leurs établissements d’accueil respectifs. Vous avez été très nombreux à vous émouvoir de leur (triste) sort et à soutenir nos actions pour les protéger. Où sont-ils ? Quand vont-ils être soignés ? 30millionsdamis.fr répond à vos principales questions.

1. Les ours Bony et Glasha ont-ils été secourus ensemble ?

Oui. Bony et Glasha ont tous deux bénéficié d’un placement ordonné par le préfet de Loir-et-Cher (41). Le vendredi 29 novembre 2019, le refuge de l’Arche a été nommé gardien des ursidés. Avec l’appui de la Fondation Brigitte Bardot et la Fondation 30 Millions d’Amis, les autorités se sont rendues au domicile du couple de dresseurs Poliakov afin de prendre en charge les ours. Le refuge de l’Arche n’étant pas en capacité d’accueillir les deux plantigrades, la femelle Glasha a été transférée vers un sanctuaire en Allemagne, avec le soutien de la Fondation 30 Millions d’Amis, qui a veillé sur elle jusqu’à son réveil, en douceur, dans son nouveau havre de paix.

2. Souffrent-ils de ne plus être ensemble ?

Non. Les deux ours étaient détenus par le couple de dresseur Poliakov dans des cages séparées, car ils ne s’entendaient pas. L’ours brun est un animal solitaire qui, en milieu naturel, défend son territoire et évite le contact avec ses congénères. Désormais, le mâle Bony profite donc de son propre espace avec accès à un parc extérieur arboré au refuge de l’Arche en Mayenne, tandis que Glasha s’apprête, elle, à découvrir les 10 hectares du Bear Park Black Forest en Allemagne. En attendant d’explorer cette vaste superficie, la femelle bénéficie déjà de trois loges interconnectées, d’un nid de paille douillet et d’une vidéosurveillance attentive.

3. Qu’en est-il de leur santé ?

Désormais tout est mis en œuvre par les soigneurs pour le bien-être des ours. Ils souffrent de nombreuses lésions – notamment dentaires – consécutives à leurs conditions de vie passées. La femelle présente également une tumeur oculaire. Les équipes du refuge de l’Arche prodigueront les soins adéquats à Bony dans les tous prochains jours, dès qu’elle se sera acclimatée à son nouvel environnement. Idem pour Glasha : les soigneurs du Bear Park Black Forest l’opéreront sur place, avec un dispositif complet pour sa sécurité.

4. Risquent-ils de retourner chez leurs dresseurs ?

En droit, le placement ordonné par le Préfet de Loir-et-Cher l’est à titre « provisoire ». Toutefois, le refuge de l’Arche ainsi que les fondations 30 Millions d’Amis et Brigitte Bardot s’inscrivent en faux contre ce caractère temporaire, étant donné l’absence avérée de soin de la part des dresseurs. Les ONG ont fait appel à Élisabeth Borne, ministre de la Transitions écologique et solidaire, pour qu’elle prenne toutes les mesures qui s’imposent pour que ce placement soit définitif. L’objectif des défenseurs des animaux est que Bony et Glasha retrouvent – autant que possible – un comportement correspondant à celui de leur espèce : ce qui implique le moins de contact possible avec l’homme. Un travail qui serait réduit à néant si les ursidés retournaient dans leur enfer !

5. Qu’en est-il des autres animaux détenus par le couple Poliakov ?

La Fondation 30 Millions d’Amis a officiellement réclamé le retrait définitif de tous les animaux détenus par les Poliakov, notamment le singe magot, une petite femelle prénommée Mina.

 
 
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Le petit journal N°1 du Parti animaliste...

Publié le par Ricard Bruno

« L'homme est un animal politique. » — Aristote
 
Retrouvez notre nouveau bimensuel, “Le petit journal du Pa”, pour tout savoir… ou presque, sur l’actualité animaliste et politique. 
 
 
3 bougies pour 1 anniversaire 
Le 14 novembre dernier, le Parti animaliste partageait avec vous une belle et enthousiasmante journée ! Il y a 3 ans était officiellement lancé le 1er parti politique pour les animaux à visée nationale : retour en images.

Sans vos soutiens, encouragements, adhésions, votes, rien ne serait possible. 
Notre plus beau cadeau ? Vos cartes, dessins, photos, vidéos et messages d'anniversaire. 
Cet album est le vôtre. Mille mercis !
 
Coup de cœur

Après de longues années de lutte des associations de la protection animale, la mairie de Paris vient enfin d’interdire l’installation des cirques avec animaux sauvages dans Paris intra-muros (à l’exception du cirque Bouglione, propriétaire du cirque d’hiver et du cirque Bormann, titulaire d’un droit d’occupation).
Cette interdiction prendra effet fin 2022. Le Parti animaliste attend maintenant une loi qui interdira définitivement les cirques avec animaux sauvages mais aussi son extension aux animaux domestiques dans tout l’Hexagone.
 
 
Ça s'est passé près de chez vous
 

Réunion des bénévoles à Saint-Aunès
Le samedi 16 novembre à 17 h
Une trentaine de bénévoles étaient présents pour cette réunion. Plusieurs sujets à l’ordre du jour, dont celui des élections municipales et la présence du Parti animaliste dans plusieurs communes de l’Hérault et du Gard et notamment à Montpellier, Nîmes, Sète, Béziers, Marseillan. Au-delà de ces grandes villes, les enjeux relatifs à la représentativité du Parti animaliste dans des communes plus rurales, et à la spécificité de ces communes, ont été débattus. La mobilisation des associations et du Parti animaliste 34 contre le cirque Medrano était aussi à l’ordre du jour, ainsi que la planification et des futures actions locales.
La réunion s’est terminée dans la convivialité en trinquant aux 3 ans du Parti animaliste, et à la réussite de nos engagements et actions.
 
Rejoindre une équipe près de chez moi
 

Coup de gueule
 
Le 29 octobre dernier, Didier Guillaume a convoqué certaines associations de protection animale pour annoncer des mesures en faveur des animaux. Devant les caméras de télévision, il a fait de nouvelles promesses : l’arrêt de la castration à vif des porcelets, la fin du broyage des poussins, et la création d’une mission pour plancher sur les abandons d’animaux dits « de compagnie ». Mais ne sautons pas au plafond ! Concernant la castration des porcelets, il serait question d’autoriser les éleveurs à pratiquer une anesthésie locale. Douloureuse, cette anesthésie des testicules nécessite un temps d’attente avant que le produit n’agisse. Un vœu pieux dans la cadence infernale des élevages intensifs. Pour ce qui est de la fin du broyage des poussins mâles, nous ne pouvons que regretter qu’il soit repoussé en 2021, sachant que la société allemande Seleggt a déjà mis au point un brevet commercialisable, permettant le sexage dans l’œuf. Rappelons que 50 millions de poussins sont broyés vivants en France chaque année. Que dire enfin de la création d’une mission sur les abandons, puisque les associations ont déjà fait ce constat de terrain, en bref… cela s’appelle gagner du temps !
Découvrir les mesures du Parti animaliste sur ce sujet
 

Le saviez-vous ?

En période d’après-guerre, le président du Conseil des ministres de l’époque, Pierre Mendès France, impose le grand verre de lait quotidien à tous les petits écoliers. En 1954, cette mesure est destinée à lutter contre la dénutrition et l’alcoolisme puisque les enfants sont autorisés à la consommation de bière et de vin.
Aujourd’hui les temps ont bien changé et l’industrie des produits laitiers est de plus en plus inhumaine ! 
La vache ne produit du lait que quand son veau vient au monde. À partir de 2 ans, tous les 12 mois environ, elle est inséminée artificiellement, donne naissance à un veau, et c’est reparti ! Elle est surexploitée, peut mourir d’une infection des mamelles due à la traite mécanique intensive (jusqu’à 60 litres de lait par jour pour une vache Prim’Holstein alors qu’un veau n’a besoin que de 4 à 5 litres de lait par jour) et finit à l’abattoir lorsqu’elle ne donne plus suffisamment de lait.
Mais que devient son petit ? Si c’est une femelle, elle sera gardée pour renouveler le cheptel de vaches laitières, si c’est un mâle, il sera engraissé dans un bâtiment sans accès vers l'extérieur avec une alimentation volontairement carencée en fer pour que sa chair reste pâle. Le veau laitier vit aussi une vie misérable, privé de sa mère, enfermé dans une case, il sera conduit à l’abattoir à l'âge d’environ 5 mois.

Le Parti animaliste propose d'accompagner l'évolution des pratiques alimentaires en fixant, par exemple, un objectif national de réduction de la consommation de produits animaux (viande, poisson, œufs, lait) de 25% en 2025 par rapport à 2015.
 
En savoir plus : L'enfance volée d'un veau
 
Découvrir plus de mesures du Parti animaliste sur ce sujet
 
 
L'AGENDA NATIONAL DU PARTI ANIMALISTE


Retrouvez les équipes locales pour vous informer et échanger sur le programme, les valeurs et les actions du Parti animaliste.
 
Distribution de tracts à Nantes (44)
Mercredi 4 décembre de 10h à 13h
Rendez-vous devant la FNAC pour aller ensuite au marché Bio de Nantes, square Villebois-Mareuil.
En savoir plus sur l'événement Facebook ici.


Distribution de tracts à Montpellier (34)
Samedi 7 décembre de 10h15 à 12h
Rendez-vous Marché des Arceaux
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Stand d'information au Bouscat (33)
Dimanche 8 décembre de 10h30 à 18h
Tenue d'un stand au Green Market de Noël
Rendez-vous au 246 Avenue de la Libération-Charles de Gaulle.
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Distribution de tracts au Havre (76)
Dimanche 8 décembre de 10h à 12h
Rendez-vous aux Halles.
En savoir plus sur l'événement Facebook ici.


Distribution de tracts à Montpellier (34)
Samedi 14 décembre de 14h à 16h 
Rendez-vous aux Hivernales
En savoir plus sur l'événement Facebook ici.


Fête de fin d'année à Villeneuve-Saint-Georges (94)
Samedi 14 décembre de 13h à 17h
Le groupe des correspondants Paris/Île de France est heureux de vous proposer une après-midi conviviale en cette fin d'année. Il s'agira d'un moment chaleureux et informel, propice à l'échange autour d'un petit buffet.
Rendez-vous l'Espace Jean Cocteau, 8 Avenue Carnot
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Participation au salon de la défense animale à Belfort (90)
Samedi 14 décembre de 11h à 19h
Participation au premier salon de La Défense animale à Belfort où vous trouverez des stands d'alimentation végétale, diverses associations et une conférence de Guillaume Corpard à 15h.
Rendez-vous au centre social et culturel de la Pépinière 3 rue Michel Danton, Belfort
En savoir plus sur l'événement Facebook ici.


Distribution de tracts à Nantes (44)
Dimanche 15 décembre de 9h30 à 11h30
A l'occasion de l'exposition "Les animaux font leur show", l'équipe locale du Parti animaliste distribuera des tracts et rappellera le positionnement du Parti animaliste sur les pratiques utilisant des animaux à des fins de divertissement.
Rendez-vous au parc des Expositions de la Beaujoire, Nantes
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Les ours Glasha et Bony enfin retirés des griffes de leurs dresseurs !

Publié le par Ricard Bruno

L’ours Bony, encore sous l’effet de l’anesthésie, sous surveillance vétérinaire avant son transfert vers un sanctuaire. ©Fondation 30 Millions d’Amis

L’ours Bony, encore sous l’effet de l’anesthésie, sous surveillance vétérinaire avant son transfert vers un sanctuaire. ©Fondation 30 Millions d’Amis

La préfecture de Loir-et-Cher a confié au Refuge de l’Arche, partenaire de la Fondation 30 Millions d’Amis, la garde de Bony et Glasha, les deux ours du couple Poliakov, leurs dresseurs. Le vendredi 29 novembre 2019, les deux ours ont été pris en charge avec le soutien des fondations 30 Millions d’Amis et Brigitte Bardot pour leur transfert vers des sanctuaires. Les ONG de protection animale réclament une saisie définitive de ces animaux, et l’interdiction totale de l’exploitation des animaux sauvages pour les spectacles.

Deux semaines après la mort de l’ours Micha, la préfecture de Loir-et-Cher a confié la garde provisoire des ours Bony et Glasha – détenus par le couple de dresseurs Poliakov – au Refuge de l’Arche, un sanctuaire situé à Château-Gontier en Mayenne, afin qu’ils soient soignés. Une décision qui fait suite au rapport rendu par deux vétérinaires réquisitionnés par le préfet de Loir-et-Cher afin d’évaluer la santé des ours : les experts ont diagnostiqué des « lésions dentaires [...] sévères et de nature à engendrer une douleur chronique » qui imposent d’urgence « une intervention de chirurgie dentaire » pour les deux ursidés, ainsi qu’une tumeur oculaire cancéreuse pour la femelle.

La Fondation Brigitte Bardot collabore pour la prise en charge du mâle (Bony) depuis le domicile des Poliakov situé dans le Loir-et-Cher, jusqu’au Refuge de l’Arche en Mayenne. Ce dernier n’étant pas en mesure d’accueillir physiquement les deux ours, la Fondation 30 Millions d’Amis accompagne la prise en charge de la femelle (Glasha) et son transfert vers le Bear Park Black Forest situé en Allemagne, un sanctuaire membre du Réseau européen des centres de sauvetage (EARS) au même titre que le Refuge de l’Arche.

Le placement des ours doit être définitif

Si les 3 ONG de protection animale agissent conjointement pour le bien-être des animaux, elles entendent s’inscrire en faux contre le caractère « provisoire » de la décision prise par Monsieur Yves Rousset, préfet de Loir-et-Cher, qui n’a pas jugé utile de saisir les ours à titre définitif alors que l’absence de soins est avérée. Elles demandent que le placement des ursidés ne soit pas à titre temporaire et appellent Madame Élisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, à une interdiction totale de l’exploitation d’animaux sauvages aux fins de divertissement.

Par ailleurs, les protecteurs des animaux réitèrent leur demande de confiscation définitive de tous les animaux du couple Poliakov, demande officiellement formulée à l’adresse de la ministre Élisabeth Borne dans un courrier cosigné par 19 ONG – dont la Fondation 30 Millions d’Amis – le 15 novembre 2019.

Source de l'article : Cliquez ICI

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La colère de Brigitte Bardot contre les patrons des Carrefour, Auchan et Cora qui vendent de la viande de Kangourou !

Publié le par Ricard Bruno

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Aux États-Unis, la maltraitance animale est désormais un crime passible de prison

Publié le par Ricard Bruno

Donald Trump a signé le 25 novembre un projet de loi établissant la cruauté envers les animaux comme un crime fédéral.

Mike Pence et son chien Conan, de l'armée américaine qui a participé au raid qui a tué le leader de l'ISIS Abu Bakr al-Baghdadi. À la Maison Blanche, lundi 25 novembre 2019, à Washington.

Mike Pence et son chien Conan, de l'armée américaine qui a participé au raid qui a tué le leader de l'ISIS Abu Bakr al-Baghdadi. À la Maison Blanche, lundi 25 novembre 2019, à Washington.

La Maison Blanche a déclaré le 25 novembre que le président américain avait signé un projet de loi, qui définit désormais la maltraitance animale comme un crime passible jusqu’à 7 ans de prison.  

Le président Donald Trump a déclaré que le projet de loi empêcherait les gens de partager des images de tout type de cruauté envers les animaux, c’est-à-dire tout comportement dans lequel un animal “est écrasé, brûlé, noyé, étouffé, ou autrement soumis à des blessures corporelles graves”.

Ce qui était déjà le cas en 2010 dans la loi de Prévention à la Cruauté et Torture animale. Mais désormais les coupables ne seront pas seulement sanctionnés pour la diffusion de la vidéo, mais aussi pour leurs actes. 

En France, quelles sont les sanctions ? 

En France, les sanctions sont présentes mais moins sévères: toute personne qui détient un animal et le maltraite encourt seulement une amende de 750 euros. Même si la personne inflige publiquement toute sorte de maltraitance. 

Cependant lorsqu’il s’agit d’un acte de cruauté grave envers un animal domestique,  apprivoisé ou tenu en captivité, la personne coupable encourt une amende de 30.000 euros et jusqu’à deux ans de prison. À titre complémentaire, il peut également être décidé d’interdire la possession d’un animal de compagnie

Source de l'article : Cliquez ICI

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