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justice pour les animaux

Le dernier rhinocéros de Sumatra de Malaisie est mort

Publié le par Ricard Bruno

Le dernier rhinocéros de Sumatra de Malaisie est mort

Le dernier rhinocéros de Sumatra en Malaisie est mort d’un cancer samedi. Par sa perte, c’est l’espèce entière qui s’éteint dans le pays. Cela fait suite au décès du dernier mâle rhinocéros de Sumatra en Malaisie en mai, comme nous vous le rapportions alors. Seuls 80 individus seraient encore en vie, tous en Indonésie.

Imam, le rhinocéros femelle de 25 ans avait été capturé en 2014. Cinq plus tard, elle sera donc morte d’un cancer dans l’état de Sabah.

Toujours est-il que "Iman a reçu les meilleurs soins et la meilleure attention depuis sa capture en mars 2014 jusqu'à son décès. Personne n'aurait pu faire plus ", a déclaré Christine Liew, ministre du Tourisme, de la Culture et de l'Environnement de l'État de Sabah.

Dès 2015, le rhinocéros de Sumatra avait été déclaré éteint à l'état sauvage en Malaisie. Sa population ravagée par des décennies de braconnage et de perte d’habitat. Aujourd’hui, l’animal est menacé bien au-delà du territoire malaisien. En effet, il peut être affirmé que l’espèce est en danger d’extinction.

Ce risque d’extinction est en grande partie dû à l’isolement. En effet, sa population est dangereusement basse. De plus, les femelles peuvent développer des kystes et des fibromes dans leurs voies de reproduction si elles restent trop longtemps sans s'accoupler.

C'est pourquoi, dès 2018, différentes organisations se sont mobilisées pour la conservation de l’espèce au travers de la collaboration “the Sumatran Rhino Rescue”. Leur objectif étant de localiser et capturer des rhinocéros pour qu’ils se reproduisent. La mission est toujours en cours.

L’espoir est en vie car un rhinocéros femelle a été capturé et semble en bonne santé reproductive. Il faut désormais lui trouver de la compagnie.

Il faut agir vite car comme les experts le rappellent, les chances de survie des rhinocéros de Sumatra sont déjà précaires. En effet, à chaque décès, c’est plus de 1% de la population qui disparaît. Le combat continue.

Source e l'article et vidéo : Cliquez ICI

 

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Au Népal, la FBB aide à protéger les éléphants à touristes

Publié le par Ricard Bruno

Au Népal, la FBB aide à protéger les éléphants à touristes

La Fondation Brigitte Bardot est heureuse d’apporter son premier soutien à l’association StandUp4Elephants, qui vient en aide aux éléphants utilisés pour le tourisme au Népal. 

Avec ce premier financement, la FBB a participé à la construction d’un enclos et d’un bassin thérapeutique, ainsi qu’aux soins d’un éléphant recueilli.

 

Des éléphants durement exploitÉs pour le tourisme

Des éléphants durement exploitÉs pour le tourisme

L’association StandUp4Elephants (SU4E) a été créée en 2017 pour améliorer les conditions de vie pitoyables des éléphants d’Asie au Népal et, à plus long terme, sauver le plus d’éléphants possibles.

Une part importante de sa mission consiste à sensibiliser et éduquer les touristes au triste sort des éléphants asiatiques, en profitant du développement de l’écotourisme.

Les éléphants d’Asie sont utilisés jusqu’à 5 fois par jour pour des jungle ride, les promenades de touristes à dos d’éléphants.

Ils doivent porter sur leur dos l’équipement nécessaire à l’accueil des touristes, ainsi que les touristes eux-mêmes, parfois jusqu’à 7 personnes ! Ils  sont mal nourris et ne reçoivent pas les soins vétérinaires nécessaires.

L'ACCOMPAGNEMENT DES MAHOUTS

Au Népal, on dénombre environ 250 éléphants captifs qui sont la propriété d’hôtels ou de particuliers fortunés.  

Ceux-ci paient au plus bas prix des gardiens d’éléphants, les mahouts, qui s’occupent des animaux et récupèrent l’argent des jungle rides  (soit environ 25 USD par personne).

Au Népal, la FBB aide à protéger les éléphants à touristes

L’action de StandUp4Elephants s’intéresse aussi aussi aux mahouts, qui comptent parmi les populations les plus pauvres et les moins considérées de la société népalaise. Elle vise à améliorer leur niveau de vie, mais aussi à leur faire mieux connaître les éléphants pour qu’ils puissent leur apporter les soins nécessaires.

Les mahouts sont intégrés à l’activité du refuge pour les éléphants retraités créé par StandUp4Elephants. Ils peuvent ainsi continuer à s’occuper des animaux, dans de bonnes conditions, tout en assurant leur propre subsistance.

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Union Européenne : maltraitance d’animaux exportés

Publié le par Ricard Bruno

Union Européenne : maltraitance d’animaux exportés

L’association Welfarm a diffusé vendredi 15 novembre des images tournées par l’organisation Animals International dans plusieurs abattoirs du Maroc, de la Tunisie et du Liban, comme le rapporte le journal Le Monde.

 

Les conditions de vie des animaux y sont tout bonnement insoutenables. Pire encore, ces bêtes ont été exportées par l’Union Européenne, qui a pourtant mis en place une réglementation stricte quant aux traitements des animaux dans les abattoirs.

 

 

Mais ces règles ne semblent plus s’appliquer une fois les bêtes sorties de l’UE. Même le transport, en camion ou en bateau, ne respecte en rien les normes : selon les associations, il s’agit de véritables poubelles où croupissent les animaux. Certains ne survivent même pas au trajet.

Union Européenne : maltraitance d’animaux exportés

Welfarm a remis une lettre cosignée par L214, Eurogroup for Animals, la Fondation Brigitte Bardot, Compassion In World Farming  et la Fondation Droit animal, à Édouard Philippe afin d’exiger l’interdiction de l’exportation d’animaux vers des pays ne respectant aucune règle quant à la maltraitance.

 

 

En 2017, Welfarm avait déjà visité un abattoir marocain et en avait tiré les mêmes conclusions. Les vaches y étaient mal nourries, déshydratées, et évoluaient parmi le cadavre de leurs congénères, égorgées de plusieurs coups de couteau. Gabriel Paun, directeur de la branche Europe d’Animals International, conclut :

 

J’ai visité de très nombreux abattoirs dans le monde, mais ce que j’ai vu ce jour-là est l’abattoir le plus chaotique et horrifique que j’ai vu.

 

Source de l'article : Cliquez ICI

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Une femme enceinte de 6 mois meurt après une attaque de chiens, Bardot "profondément scandalisée"

Publié le par Ricard Bruno

Illustration forêt. AFP/Archives / PHILIPPE DESMAZES

Illustration forêt. AFP/Archives / PHILIPPE DESMAZES

Le corps d'une femme enceinte, victime d'une attaque de chiens, a été retrouvé samedi dans une forêt de l'Aisne, où elle était elle-même partie promener son chien, et où se tenait au même moment une chasse à courre, a annoncé mardi le parquet de Soissons (Aisne).

Le décès de cette femme de 29 ans dans la forêt de Retz a "pour origine une hémorragie consécutive à plusieurs morsures de chiens aux membres supérieurs et inférieurs ainsi qu'à la tête", a indiqué le procureur de Soissons, Frédéric Trinh, dans un communiqué.

"Des prélèvements ont été effectués sur 93 chiens, ceux appartenant à la victime", qui en possédait cinq au total, ainsi que d'autres "ayant participé à une chasse à courre (...) organisée à proximité", selon le parquet.

 

Il s'agit "notamment (...) d'identifier le ou les chiens mordeurs", poursuit le parquet, précisant que les morsures sont à la fois "ante mortem" et "post mortem".

La victime, enceinte, originaire du Béarn, avait appelé son concubin pour, selon celui-ci, "lui signaler la présence de chiens menaçants" alors qu'elle "était partie promener son chien", selon le parquet. C'est lui qui a ensuite découvert le corps de sa compagne, samedi après-midi.

L'enquête ouverte pour "homicide involontaire par agression de chien" a été confiée à la SR d'Amiens.
La Société de Venerie a souligné, dans un communiqué publié dans la soirée, que "rien ne démontre l'implication des chiens de chasse dans le décès de cette femme".

Selon elle, les meutes de chasse à courre comptent en France plus de 30.000 chiens, répartis dans 390 équipages. "Ces chiens sont dressés pour chasser un animal particulier et obéir en toute circonstance à l'homme", indique-t-elle.

RÉACTION DE BARDOT

Brigitte Bardot, via sa fondation, a réagi à ce fait divers sordide. Pour elle, l'attaque de la meute de chiens de l’équipage de chasse à courre ne fait aucun doute. 

"Bouleversée et profondément scandalisée", la plus célèbre Tropézienne a interpellé Elisabeth Borne, Ministre de la Transition écologique, dans une lettre ouverte. 

"Madame la Ministre, vous avez le devoir d’agir d’urgence, suspendez immédiatement toute autorisation de chasse à courre pour cette saison. Je suis consciente que nos ministres successifs ont TOUS été d’une totale lâcheté sur ce sujet, notre pays est devenu un concentré de barbarie avec des pratiques plus cruelles les unes que les autres, que ce soit la chasse à courre, le déterrage, les pièges à glu…

Les Français, dans leur grande majorité, n’en veulent plus ! Alors que la France est submergée par une révolte qui risque de devenir une révolution, comment peut-on encore autoriser des assassinats légaux au nom de la chasse ? Même si votre président est responsable de ces atrocités, vous les ministres avez le devoir moral de vous y opposer !"

Source de l'article Cliquez ICI

 

Une femme enceinte de 6 mois meurt après une attaque de chiens, Bardot "profondément scandalisée"
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Des animaux d’élevage sont victimes de traitements atroces lorsqu’ils sont exportés hors d’Europe

Publié le par Ricard Bruno

Des animaux d’élevage sont victimes de traitements atroces lorsqu’ils sont exportés hors d’Europe

Les ONG révèlent des pratiques glaçantes filmées avec des caméras cachées

 

Ce vendredi 15 novembre, des ONG ont dénoncé par de glaçantes images les conditions déplorables des exportations de bovins français vers des pays du Moyen-Orient ou du Maghreb. Selon elles, ces animaux subissent d’atroces conditions d’abattage qui ne sont absolument pas encadrées.

LE TRAITEMENT ABOMINABLE DE CES ANIMAUX

Voici ce qui a été dénoncé à travers d’horribles images filmées en caméra cachée par l’organisation Animals International au Maroc, en Tunisie et au Liban et diffusées par l’association Welfarm. Les bovins y sont pendus par les pattes avant d’être indignement égorgés. « Nous cautionnons à l’étranger des choses que nous interdisons sur notre propre territoire. C’est une hypocrisie que la France ne peut plus se permettre », s’est indignée Adeline Colonat, chargée de la campagne contre l’export d’animaux vivants de Welfarm.

Les ONG à l’origine de ces dénonciations font référence à un arrêté de 1997 du code rural relatif aux conditions de mises à mort des animaux ou à la réglementation européenne en matière d’abattage. Elles précisent également que « tous les textes en vigueur en France s’opposent à ces pratiques. La France exporte des animaux vers des pays dont la majorité des abattoirs n’ont pas les infrastructures nécessaires pour respecter les normes établies par l’Organisation mondiale pour la santé animale (OIE). »

Afin de mettre fin à ces atrocités, Welfarm et cinq autres associations, Compassion In World Farming (CIWF), L214, Eurogroup for Animals, la Fondation droit animal (FDA) et la Fondation Brigitte Bardot, ont adressé une lettre à Edouard Philippe. Elles souhaitent que le gouvernement agisse d’urgence afin d’interdire les exportations d’animaux vers les pays qui ne sont pas en mesure d’établir les normes européennes exigées. Ces bovins français subissent donc des traitements qui sont purement contraires aux réglementations françaises, mais aussi européennes. Ils sont transportés tels de vulgaires déchets dans des moyens de transport ressemblant fortement à des « camions poubelles ».

En 2017, des images filmées dans un abattoir marocain ont dénoncé les conditions de vie d’une vache française qui vivait entre des cadavres gisant sur le sol. D’autres images révèlent que l’une d’entre elles a été placée seule, en plein soleil et sans eau une journée entière, tout simplement parce qu’elle était plus âgée et plus grosse que les autres. « J’ai visité de très nombreux abattoirs dans le monde, mais ce que j’ai vu ce jour-là est l’abattoir le plus chaotique et horrifique« , s’est horrifié Gabriel Paun, directeur d’Animals International Europe et à l’origine de ces dénonciations. En 2018, c’est au Liban que d’autres images ont été filmées. On y aperçoit un taureau français accroché par les pattes, les yeux crevés par un abatteur avant d’être égorgé sans pour autant avoir été immobilisé. Des méthodes horrifiques totalement interdites par l’OIE.

« L’année dernière, les pays tiers du pourtour méditerranéen ont importé 2,8 millions de bovins vivants, soit deux fois plus qu’en 2012 », expliquent également les ONG. Les importations des pays du pourtour méditerranéen ont doublé en l’espace de six années. L’Algérie a importé plus de 50 000 bovins français en 2018, le Maroc 4 000 en 2012 contre 11 000 en 2017 et l’Israël, nouveau marché de l’élevage français, 17 000 agneaux entre les mois de février et de juin 2019.

DES CONDITIONS ATROCES QUI PROFITENT À L’INDUSTRIALISATION

Ce commerce d’animaux d’élevage avait rapporté jusqu’à 118 millions d’euros à la France en 2018. La branche de l’industrialisation semble donc avant tout vouloir faire le maximum de bénéfices, au détriment du bien-être animal et en faisant subir à ces animaux des conditions de vie atroces. Exporter les animaux vivants plutôt que des carcasses a un intérêt purement économique.

« Leur objectif est de conserver des emplois et de la valeur ajoutée locale, en faisant travailler les engraisseurs, les abatteurs. Si on fait venir de la viande prête à consommer, elle va directement du port au supermarché. » Une manière pour la France d’exporter davantage d’animaux. Malheureusement, après les avoir vendus, les éleveurs sont bien souvent inconscients des conditions atroces qu’ils subissent. « Ces images choquantes illustrent les dérives de l’industrialisation, qui chosifie les animaux, et en font une matière première sur laquelle on spécule », réalise Guillaume Betton, éleveur dans la Creuse.

UN MANQUE CRUCIAL DE CONTRÔLES

Lors des exportations, divers contrôles sont réalisés de manière imprévue, et ce avant les départs des camions et aux abords des frontières européennes. Néanmoins, les contrôles restent insuffisants, majoritairement peu pertinents et parfois inexistants une fois les frontières franchies, explique Francesca Porta, membre de l’association Eurogroup for Animals, alors que « la Cour de justice européenne a statué en 2015 que les normes de l’UE relatives au transport d’animaux doivent s’appliquer pendant toute la durée du trajet, y compris à l’extérieur de l’Union européenne ».

« Les autorités européennes peuvent effectuer des inspections dans les abattoirs des pays tiers, seulement si la viande est destinée au marché européen », explique également Francesca Porta au sujet des abattoirs de destination tout en précisant que l’Union européenne n’a aucun mandat afin des les contrôler.

« FAVORISER, LORSQUE CELA EST POSSIBLE, UNE TRANSITION VERS LE TRANSPORT DE VIANDE OU DE CARCASSES, PLUTÔT QUE D’ANIMAUX VIVANTS » ?

« Outre l’état de l’animal et la feuille de route de transport, le vétérinaire doit s’assurer que l’animal ne sera pas soumis à des souffrances inutiles dans son pays de destination. S’il est avéré qu’un pays enfreint les règles élémentaires de protection animale, le vétérinaire se doit de refuser de signer l’autorisation de sortie. Autrement il se rend complice de mauvais traitement », explique Alexander Rabitsch, vétérinaire autrichien en Carinthie ayant réalisé diverses inspections de transports d’animaux vers des pays tiers. Ce manque de considération envers le bien-être animal a donc mené, au mois de février 2019, à l’annulation d’exportations de bêtes depuis l’Allemagne vers l’Ouzbékistan. Par ailleurs, au mois de mars 2019, en Bavière, ce sont des exportations vers 17 pays qui ont été suspendues.

Au mois de février 2019, le Parlement européen a constaté que les animaux subissaient « des souffrances aiguës et prolongées » au sein des abattoirs. Des ONG et le Parlement ont donc fait appel à la Commission européenne en lui demandant de « favoriser, lorsque cela est possible, une transition vers le transport de viande ou de carcasses, plutôt que d’animaux vivants ». « Une réflexion approfondie entre acteurs publics et privés » est nécessaire selon le ministère de l’Agriculture français. Une problématique qui pose, selon lui, la question « des équilibres économiques, en premier lieu pour les éleveurs ». « La France s’est impliquée pour qu’un observatoire des normes internationales, y compris sur le bien-être animal, placé au sein de l’OIE, puisse être créé. »

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Brigitte Bardot revient sur ses années sombres : « J’ai fait plusieurs tentatives de suicide »

Publié le par Ricard Bruno

Lors de ses années de gloire, Brigitte Bardot a pourtant connu une période sombre. Dans une interview au magazine Vogue, l'ancienne actriceracontecomment les animaux lui ont permis de surmonter ses épreuves.

Dans les années 1950 et 1960, Brigitte Bardot est devenue une véritable icône du cinéma français. Sous les projecteurs, la jeune actrice tournera dans des films devenus cultes comme "Et Dieu… créa la femme", et imposera son style emblématique qui a depuis traversé les années. Seulement, cette période de succès n'a pas comblé Brigitte Bardot qui a connu la dépression.

C'est grâce aux animaux que Brigitte Bardot réussira à aller de l'avant, en décidant de mettre un terme à sa carrière au cinéma en 1973. Très engagée depuis dans la protection animale, l'ancienne actrice est revenue sur ce moment de sa vie compliqué dans une interview pour le numéro de novembre de Vogue, repérée par nos confrères de Pure People. "Quand je faisais du cinéma, ma vie ne correspondait pas à l'absolu que je recherchais", a-t-elle confié.

Pour échapper à cette vie qui ne lui convenait pas, Brigitte Bardot a alors tenté de se suicider. "J'ai même fait, à l'époque, plusieurs tentatives de suicide. Heureusement, j'ai survécu. En donnant ma vie aux animaux, ce sont eux qui m'ont sauvée", a-t-elle assuré. C'est en s'engageant pleinement pour les animaux que Brigitte Bardot a pu retrouver goût à la vie : "Ils ont donné un sens à mon existence, un sens tellement important qu'il n'a plus jamais été question par la suite de mettre fin à mes jours". Alors que celle que l'on surnomme encore "BB" a connu plusieurs divorces lors de sa période de gloire, elle confie que les animaux lui "ont apporté la vérité, l'amour vrai. Dans n'importe quelle situation, ils sont présents". Et a toujours consacré sa vie pour eux.

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Lettre ouverte de Brigitte Bardot

Publié le par Ricard Bruno

Lettre ouverte de Brigitte Bardot
Lettre ouverte de Brigitte Bardot
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Une ânesse bénéficie d'une reconstruction faciale, une première mondiale

Publié le par Ricard Bruno

Une ânesse bénéficie d'une reconstruction faciale, une première mondiale

L'animal de quatre ans avait été blessé par un tir de chevrotine. Secourue par la fondation Brigitte Bardot, Hope a été opérée en Belgique. Après plusieurs mois de convalescence, l'ânesse est rentrée chez elle ce jeudi au refuge de la mare Auzou, à Mesnil-en-Ouche, en compagnie de sa mère Vanille.

Il ne reste plus rien du trou d'une dizaine de centimètres dans le chanfrein de Hope
Il ne reste plus rien du trou d'une dizaine de centimètres dans le chanfrein de Hope © Radio France - Laurent Philippot
 

Mesnil-en-Ouche, France

Jamais une opération de reconstruction faciale n'avait été réalisée sur un animal et aux sourires que se dessinent sur les visages de salariés de la fondation Brigitte Bardot, on peut dire que le sauvetage est réussi: "Hope , c'est notre star, c'est magnifique, c'est top !" lance Emmanuelle Dujardin , la responsable du refuge de la mare Auzou à Mesnil-en Ouche. Il ne reste rien du trou d'une dizaine de centimètres provoqué par un tir de carabine. 

Après des premiers soins en Normandie, l'équipe de la Fondation Bardot a trouvé une solution d'opération en Belgique, car "en France, ce qu'ils nous proposaient, c'était de poser un masque ou un pansement sur Hope pour ne pas voir l'intérieur de sa tête", détaille Charlène Leroux, responsable de deux refuges. Après leur sauvetage dans la Manche, Hope et sa mère Vanille (les deux animaux n'ont jamais été séparés) ont donc pris la direction de la clinique Equitom, en Belgique. Pendant quatre heures, deux chirurgiens, un chirurgien vétérinaire et un chirurgien spécialisé en chirurgie reconstructive humaine, ont opéré Hope

La principale crainte au cours de cette opération hors du commun, c'était l'anesthésie, encore plus délicate pour un âne que pour un cheval. Hope a fait montre après l'opération de beaucoup de ténacité. Elle n'avait pas de nom à son arrivée au refuge. Son courage lui a fait gagner le sien : Hope (espoir en anglais). 

Coût de l'opération : 20.000 euros

Entre le transport, l'opération, la convalescence, le sauvetage de Hope a coûté 20.000 euros. Le comédien Raphaël Mezrahi a découvert l'histoire de l'ânesse à la télé, lors d'un déplacement en Belgique. Très investi dans la protection animale, il était ce jeudi après-midi au refuge pour remettre un chèque à la Fondation Brigitte Bardot pour participer aux frais de l'opération. Il a un le droit à un coup de fil de Brigitte Bardot en personne et était visiblement ému au moment de raccrocher. 

"Maintenant il faut qu'elle s'adapte à son environnement" explique Emmanuelle Dujardin "on va lui trouver des copains ânes, parce qu'ils aiment bien vivre ensemble. On mettra ces ânes dans un paddock avec de l'herbe et ils vivront leur petite vie sans contrainte". Hope et sa mère Vanille vont pouvoir désormais couler des jours heureux au refuge de la mare Auzou car un âne peut vivre jusqu'à quarante ans. 

"Hope, c'est notre star" et comme toutes les stars, elle a droit à sa séance photos - Radio France
"Hope, c'est notre star" et comme toutes les stars, elle a droit à sa séance photos

Source de l'article : Cliquez ICI

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Défense et dignité animales !

Publié le par Ricard Bruno

Conférence animée par mon amie avocate Maître Isabelle Terrin et Francine Viaud enquêtrice de la SPA...

 

Bruno Ricard 

Défense et dignité animales !
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